Archive pour le 12 juin, 2008

C’est le huitième fafiot!

(de la première enquête du Commissaire Macherin ce dont au sujet duquel c’est l’épisode 2/3)

(de l’opportunité (au rème de pie t’as gorre) de faire gaffe, que le septième fafiot est nouveau aussi pour les ceusses et ceuzes qui auraient les calots embourbés)

 maigret.gif

(Résumé de l’épisode précédent:

Il y a de l’enquête dans l’air)

Seulement voilà, la science à l’état brute n’a pu déceler, pour l’heure, la moindre particule infinitésimale d’atome de début de commencement d’indice autre que la remarque d’un ancien Khâgneux (comme ses genoux)  que la phrase était un alexandrin !

La belle affaire, marmonne le commissaire qui s’engluait au milieux de ses sbires tout droit sortis de ces séries américaines tel un cormoran pris au piège mazouteux d’un dégazage en pleine mer de quelque porte containers déversant des déductions de seconde zone.  

Posséder un matériel High-Tech pour finalement compter le nombre de pieds d’une phrase alors qu’il y en a déjà six gelés qui ne reporteront jamais des tongs, voilà le genre de nouvelle qui ferait frémir un contribuable avide de résultat !  

Un lien logique ne balbutiait pas entre les victimes, mis à part « le meurtrier à l’alexandrin », allégorie journalistique d’un pigiste comptable,  « ne sautant pas aux yeux comme un pavé à la gueule d’un flic » dixit un hebdomadaire satirique qui n’hésite pas à épuiser sa rédaction soixante-huitarde à fin de commenter ce qui est, pour eux, l’évidence d’une incompétence flagrante policière !  

Loin de ces considérations plumitives, le défi visuel que lançait le théâtre désorganisé de chacun des lieux du crime, tenait plus du jeu « Ou est passé Charlie ? » que de celui des sept différences. Le commissaire Macherin savait instinctivement que la solution allait surgir de cette image de fatras que son fidèle acolyte avait légendé de Beyrouth en direct. « Ni le vol, ni le viol n’étaient les mobiles, les bijoux de familles étant restés dans leurs écrins ou dans leur état naturel » cogitait derechef Limougin qui était au mieux de sa forme.    

N’ayant rien d’autre à ronger que son frein, Victor Macherin suçotait un trombone tel un Kojak ferrailleur, lorsque le téléphone en bakélite, vestige unique de l’époque ou il traquait Dédé le dessoudeur, ou le boucher de Belleville , sonna avec tellement d’insistance  que Limougin lui demanda si ce n’était pas un coup de fil. Un humour approximatif  les liait toujours dans ces moments ou la perplexité devait fait faire place à l’efficacité, car un quatrième cadavre doit absolument être évité pour garder la paix civile. C’est ce que leur a fait comprendre le commissaire principal, qui non seulement avait le ministre de l’intérieur en réveil matin, mais aussi la vox populi en fond de teint.

(à suivre demain……………..)

©franck.pr77

  

  

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