Archive pour le 15 juin, 2008

C’est le onzième fafiot!

(de la poule qui fit le z’œuf)

  

Chers déconnobloguiteurs, chères déconnobloguiteuses,

bonsoir ou bonne nuit ou bonjour  

Je vois que des fidèles sont devenus accrocs de la déconnitude, et qu’ils nagent à merveille dans cet art. Je les en remercie circulaire, mais pas sauteuse.  

Hier, j’ai eu, comme qui dirait, un manque d’heures dans la journée pour bloguiter sur cet espace prisé par la fine fleur de la blogosphère à souder.  

J’étais invité hier soir chez des connaissances que j’ai du mal à perdre, et pour marquer le coup, au lieu de leur apporter des fleurs ou le dernier CD de Laurie (100% tectonique ta mère, avec un bonus caché sur le CD et que même comme je suis sympatoche je vous dis qu’il est caché dans le trou du CD car c’est comme ce qu’il y a autour, c’est à dire de la belle merde), je leur ai offert une bouteille de gaz et un sac de braises que j’avais pris soin de décongeler pour les consommer tout de suite.  

Je vous dis que les gens n’ont pas d’humour !  

Comme il tombait des cordes, ils ont remis la braise au congélo, sans tenir compte de la chaîne du froid, alors que l’on peut très bien se faire cuire des nouilles au barbec sous la flotte en commençant avec une casserole vide.  

Et pour ce qui est de la bouteille de gaz, il m’ont dit qu’ils préféraient le propane au butane !  

Il y des jours, vraiment, où on ferait mieux de se toucher le cul  dingo  plutôt que de chercher à faire plaisir et à respecter les bonnes manières.  

Ma jovialité habituelle en a pris un sacré coup, et je me suis dis que la prochaine fois je leur offrirais une grenade à fragmentations et un opuscule sur les suicides collectifs.  

Bref, nous sommes reviendus dans notre humble demeure qui appartient toujours à mon banquier Théophile Moitonpèze, et qui, par charité, nous laisse habiter les frais de notaires pour dépanner.  

Pour me détendre le cortex Avery, j’ai lu quelques bonnes pages d’Alexandre Dumas fils (pas père) avec, en sourdine à l’huile, un live de Debussy père (pas circulaire).  

Et je me suis dis : «  franck,( je retire le 77 le samedi soir car manier les chiffres me rappelle trop le boulot), ta vie a t-elle un sens ? »  

C’est une putain de bonne question, et je pense qu’elle mérite que l’on s’y arrête et que la déconnitude c’est bien, mais il faut tout de même penser à se faire chier de temps en temps.  

J’ai très bien connu un Camille Saint Sens qui bossait pour bison futé, et qui répondait à cette question fit le z’oeufique par un oui franc et massif dans le sens Province-Paris aux retours de viquindes en évitant l’A86.  

Plus sérieusement Albert Camus, dans « l’homme révolté », écrivait que le suicide répondait à la question philosophique de savoir si la vie valait la peine ou non d’être vécue.

Il disait aussi : « je reprendrai bien du clafoutis » mais là cela ne compte pas c’était chez sa belle sœur qui avait organisée une sauterie pour arroser son prix Nobel de littérature.  

Et oui, chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, sous cette apparence de littérateur zavattesque,  franck 77 est un être de chair et de sang, qui a les mêmes contraintes, angoisses, préoccupations, aspirations que tout le monde, et qui se demande si, une fois qu’il sera dans le trou, les bloches lui demanderont de dédicrasser leurs trognons de pomme.  

C’est pour cela, ou plutôt pour lutter contre cette morosité alarmenthe (pas trop sucré) et latente (qu’est chua) que ce blog de la déconnitude existe !  

J’ai lu, chers clients et chères clientes (noms que vous donne Théophile Moitonpèze (voir le neuvième  fafiot)), qu’un bloguiteur venait là parce qu’il se faisait chier ailleurs.  

Je l’accueille à Brazzaville  bras ouverts et lance un appel à ces jemenfoutistes blosgosphériques qui pompent la substance moëlleneuse des déconnocommentaires, sans même apporter une bière à l’édifice :  

 « Philémon, tu es chez toi, viens ici quand tu veux, il y a des bières dans le frigo, soit gai comme un italien quand il va savoir qu’il aura pas ma femme et du vin, déconnite plein pot et lâche tout ce que tu as mais surtout pas des caisses parce que je n’ai pas eu le temps de créer les ouvertures pour les fenêtres. »  

Et comme disait le père Platon (connu pour ses roustons), une fois qu’il a visité le musée d’Athènes avec les fils d’Hercule en file indienne quand ils s’enc… (merdum, mon forfait rend l’âme), « Bloguitare salutare medius, reculare merdicus omnipotente », ce qui, en version lattrine, peut se traduire par « ce n’est pas le tout d’avoir la raie au milieu, encore faut-il déconnobloguiter pour supporter de s’habiller en Quéchua.« 

Bien sûr, comme la gousse d’ail à son revers , des intellectuels me feront la remarque que Platon ne bavait pas latin mais grec, mais je leur dis merdum parce que «in bloguitum deconnare bibi Raoul est » et que seule la divinité de la laine fraîche ne parle pas latin car la muse ovine est grecque.

©franck.pr77

(Tiré de « La déconnitude pour les nuls » aux éditions « Dessine moi un Platon », disponible pour une quarantaine de rots  (c’est plus cher car il y a des photos originales et une déconnographie à double entrée)  chez tous les bons libraires qui seront bien contents de s’en débarrasser).

  

Publié dans:déconno-news |on 15 juin, 2008 |48 Commentaires »

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