Archive pour le 19 juin, 2008

C’est le quinzième fafiot!

(de l’obligation de répondre aux bafouilles reçues  pour montrer

que Déconnoland ne se fout pas de la tronche de ses client(e)s)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.  

On se rend compte de l’importance d’un blog lorsque, en ouvrant sa boite à lettres, on reçoit la première bafouille d’une déconnobloguiteuse ou d’un déconnobloguiteur !  

Figurez-vous que, l’œil hagard du nord, après avoir pris un café Lapuresque dont je rappelle la recette : un ch’tit noir serré au niveau des genoux accompagné d’une chope de gnole, je me sens d’attaque étant donné que  j’ai déjà senti mes doigts.  

Avant de me replonger dans mon travail (voir le carton au quatorzième fafiot), j’ouvre ma boite à bafouille et Ô surprise : une bafouille !  

Un timbre essaye de rester accroché avec ses petites dents à une enveloppe. Je me retire les pulmolls qui habitaient mes coins de nieux, et constate que l’aspect gauffré et crépé de la missive accuse une provenance à fort taux d’humidité !  

C’est un courrier de mireille de Lorient ! Avec son autorisation, je vous délivre le libellé de la correspondance à Chatelet-les-Halles :  

« Cher frank 77,  

Je suis une fidèle déconnobloguitrice et suis ta carrière depuis que je suis toute petite, c’est à dire depuis toujours puisque je fais 1m51, épaisseur de tongs comprises. 

J’aime beaucoup ce que tu fais et me demande souvent où tu vas chercher tout cela !  

En tout cas, tu nous fais bien rire, mon mari et moi et cela nous donne chaud au cœur dans notre tumulus qui sent un gros tinet l’humus surtout les jours où il pleut moins.  

Il me semble que tu fais une fixation sur mes tongs et une petite consultation chez un professionnel du cigare ne te ferait pas de mal, mais je t’aime quand même et j’ai l’intention de prolonger mon abonnement internet chez merlanfree.fr uniquement pour toi.  

Continues et ken à veaux

mireille de Lorient »  

Chère mireille, pour t’avoir rencontrée lors d’une récente garden party à un endroit où la pelouse était fraîchement tondue, je confirme bien que tu es une ch’tite bretonne adorable et que même si j’ai un peu trafiquée ta bafouille, je suis content que tu vainques ta timidité qui trahit, malgré toi, ton humidité  humilité.

Ou vais-je chercher tout cela ?  

La réponse est simple : grâce au dernier déconnoton, le professeur Anne Nevoisturienvenir de l’université de Z’y-va-les-Cormeilles a isolé de mon cortex Avery le gène de la déconnitude dans son labo minable, et sa première réaction fut « oh le beau bestiau ! ».  

En effet, l’enchaînement hydrofuge des acides à minets constituant  la spirale des atomes de Savoie des molécules des excès rébonucléniques ta mère, montre que la déconnitude, dans ma famille, remonte au moins à l’époque de l’omelette mérovingienne.  

Ce qui veut dire, que la déconnitude a son gène comme la sueur a Eugène.  

Donc, tu vois, chère mireille, que la page blanche ne me fait pas peur !  

Pour te remercier d’avoir pu créer cette nouvelle rubrique, qui je le rappelle est accessible dans la colonne de droite en bas en dessous du compteur qui s’affole, je te dédie ce poème sans prétention : 

  

Ô très belle mireille, princesse de l’oxydant,

La chère et rinçade des contes des milles et une pluies,

Sublime créature étanche, mystère de Lorient,

Tu es cette rose que l’on humidifie

  

A tort peut-être dans cette prose oblongue,

En répétant que chez toi, à midi il fait nuit,

Je me prosterne pieusement au bout de tes tongs,

Et te présente mes sincères hommages du jeudi.

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  (n’oubliez pas de déconnobloguiter sur ce que vous voulez, dans la limite du raie zonable)

 

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