Archive pour le 21 juin, 2008

C’est le dix septième fafiot!

(de la nécessité de laisser reposer la machine à déconnitude pour faire la révision)

Mes biens chères déconnobloguiteuses, mes biens chers déconnobloguiteurs, le blog de la déconnitude en est à son 16ème jour d’existence.

Que d’eau a coulée dans le sablier de l’horloge du concierge! Quelle belle aventure vivons nous là, en communion blogosphérique dans des jeux de mots rubikscubiques!

A regarder les différents tableaux, indicateurs et autres compteurs Geiger mis à ma disposition pour surveiller de façon mathématique, statistique, ballistique, et tout ce qui s’astique, les totaux s’accumoncellent à en faire peur, c’est pour cela que je ne vais pas vous abreuver de chiffres histoire de frimer devant les copines.

Cependant, la machine a déconnitude est un mamifère bipède constitué de chair, de sang et de poils car les nuits sont fraîches. Et comme toute machine, la mécanique s’use et il faut lui accorder de temps en temps une pause pour la bichonner, la huiler, l’ouindre, l’onguenter, la mirorer, et l’astiquer (comme dirait l’abbé Queutard en se tripotant la robe de bure qui se tend).

Ce qui fait qu’aujourd’hui, je ne vous écris pas de dix-septième fafiot!

Vous avez très bien travaillé, je vous donne une journée de reuteuteu.

Mais, s’il vous titille un tantinet tonton et tontaine de vouloir glisser en loucedet une déconnitude, venez vous lâcher ici, j’ai refais le stock de papiers et y a de la lecture sur l’étagère.

Il y a peu, je me suis amusé à relire quelques fables de La Fontaine, que je me complus à déconnotraduire dans un temps tellement reculé que…………..merdum, je ne trouve pas de saillie drôlatique, voyez qu’il faut faire reposer le bestiau bande de négriers déconnophages!

Toujours est-il, que pour la beauté du ver, je vous fax-simile le ver-texte original Esopien et la Fausto-Copy déconno-véreuse, ce qui justifiera les 5 nuls à chier du 1er déconno-sondage:

Un jour un coq détourna
Une perle qu’il donna
Au beau premier lapidaire.
« Je la crois fine, dit-il,
Mais le moindre grain de mil
Serait bien mieux mon affaire.  »
Un ignorant hérita
D’un manuscrit qu’il porta
Chez son voisin le libraire.
« Je crois, dit-il, qu’il est bon ;
Mais le moindre ducaton
Serait bien mieux mon affaire. »

Jean de La Fontaine (Fables, I, XX).

Un jour Vidocq craqua
Une louise qu’il donna
Au beau milieu des ouatères.
« Je la sens mal, dit-il,
Mais la mettre dans le mil
C’est faire mieux que mon beau frère.  »
Un pet si délicat
D’un air fier il relâcha
Chez son voisin l’Albert.
« Je crois, dit-il, qu’il est bon ;
d’aérer votre caleçon
Pendant qu’il reste de l’air. »

Jacob de la Fond (Innées-Fables, I, XX).

Ce n’est pas parce que je m’absente quelques heures, qu’il faille sismique s’empêcher de déconnobloguiter dans la mesure du raie zonable mais épais quand même bande de voyous.

Et n’oubliez pas le deuxième déconno-sondage de bronze…

Publié dans:déconno-news |on 21 juin, 2008 |15 Commentaires »

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