Archive pour juin, 2008

C’est le seizième fafiot!

(de l’analyse du 1er déconnosondage en général, et du garenne en particulier)

Le sondage a été clôturé à 0h00 ce vendredi matin (ou ce jeudi soir) heure locale de Déconnoland en présence de maître Enfoiros, huissier de juspisse  à Pèredominique-En Robedebure-sur-Yvette, sur les bords de la Semoule (en forêt de rang-bouillé).

Le conseil des tas a validé le résultat définif et voici ce qui est sorti des burnes.

Trouvez-vous que le blog de la déconnitude est

  • 2. des eaux pilant? (53%, 17 Votes)
  • 3. un thé récent? (28%, 9 Votes)
  • 1. nul à chier? (16%, 5 Votes)
  • 4. sans eaux pignon (3%, 1 Votes)

Nombre de votants: 32

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(Camembert en barres - fausto-copie fournie par la SOFESSES)

Théophile Moitonpèze, du Crédit Arboricole, nous a « généreusement » sous-loué les services d’un dépouilleur de sondages que les partis politiques s’arrachent à prix d’or afin de previsionnationner l’épaisseur de la tôle qu’ils risquent de se goinfrer, j’ai nommé Tumeslesbrises Teinturier de la SOFESSES .

Notre envoyé spécial, Maurice Lapurée, pour se décuiter, a interrogé (passe moi les bières) l’éminent analyste et nous livre en exclusivité déconnolandesque l’interviou du grigou:

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Maurice Lapurée :

Alors Tumelesbrises, quel est votre analyse à chaud de ce premier déconnosondage? 

Tumelesbrises Teinturier:

Comme j’ai été payé, ça roule ma poule et tu peux me tutoyer Maurice.

ML:

C’est cool Raoul! Alors Tumelespompes crache nous le morceau ce dont au sujet duquel tu penses de ce sondage à la con.

TT:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, de toute façon il ne me reste plus beaucoup d’essence dans ma mob, on peut d’emblée (ou dans l’avoine) faire deux remarques:

Premièrement: ce sondage était vraiment à la con!

Deuxièmement: 32 votants se sont exprimés, dont deux deux fois, ce qui me gonfle le boudin parce que ça complique les calculs.

Troisièmement; il fait une chaleur de putois dans cette casba et arrête de péter Maurice!

ML:

Ça fait trois remarques Tumelescasses et pas deux!

TT:

Ta gueule Momo, c’est moi Raoul pour le sondage donc je dis ce que j’veux!

ML:

T’as tout bon Tumelesbroutes, entrons dans l’analyse fine à l’eau

TT:

Surtout que je n’ai pas que ça à foutre Lapatemouille!

Le résultat se décompose ainsi:

5……………. pour nul à chier

17……………pour des eaux pilant

9……………. pour un thé récent

1……………. pour sans eaux pignon

Dans les 5 nuls à chier, 2 ont été par boutade, les trois autres francs et catégoriques, dont un qui a été exprimé par un nouveau déconnobloguiteur qui est resté connecté 48 secondes le jour de la prestation d’Yves Copinces et qui s’est rebarré en oubliant une banderole et une merguez à moitié boulottée emballée dans une liste de cadeaux de Noël d’un Comité d’Entreprise.

Pour les dix sept qui ont voté des eaux pilant, une enveloppe est déjà prête.

Pour les neuf qui ont opté pour un thé récent, on sent que c’est plus un regard attentiste et attentif qui a été porté sur le blog de la déconnitude et je pense qu’ils peuvent basculer d’un côté ou de l’autre mais on s’en fout, le vote est fini.

Enfin, le vote restant est intéressant à analyser, car la déconnobloguiteuse qui doit habiter du côté de Moscou d’après le fumet de sa trace I.Pêt, est restée connectée 13 heures de suite sur le blog pour exprimer un vote sans eaux pignon à 22h52, ce qui, en soi (ou plutôt en laine car on se les caille aux raisins là bas), semble long pour ne pas en avoir (d’eaux pignon, pas des raisins)!

ML:

Donc, ta conclusion Tumelespètes?

TT:

C’était un beau sondage à la con, et la déconnitude risque de prendre de l’ampleur ce qui me fait dire tout comme le grognard qui a eu demi-tarif au départ d’Austerlitz : « Vive l’Ampleur »

ML

Merci Tumelesgonfles, à vous les studios!

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Sincèrement, du fond du cœur, bravo à vous et merci beaux cous!

Je suis fier de vous!

Mais faudrait pas se relâcher au troisième trimestre en s’endormissant sur ses ourlets.

Il me semble que le courant passe entre nous et que nous allons créer l’évènement sur cette blogosphère, en pondant une terre d’asile où la main de l’homme n’a jamais mis les pieds, je veux parler de Déconnoland!

En attendant, forts de ce premier test mondial, déconnobloguitons à tout va, toujours dans la limite du raie zonable!

Publié dans:Analyses des déconno-sondages |on 20 juin, 2008 |24 Commentaires »

C’est le quinzième fafiot!

(de l’obligation de répondre aux bafouilles reçues  pour montrer

que Déconnoland ne se fout pas de la tronche de ses client(e)s)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.  

On se rend compte de l’importance d’un blog lorsque, en ouvrant sa boite à lettres, on reçoit la première bafouille d’une déconnobloguiteuse ou d’un déconnobloguiteur !  

Figurez-vous que, l’œil hagard du nord, après avoir pris un café Lapuresque dont je rappelle la recette : un ch’tit noir serré au niveau des genoux accompagné d’une chope de gnole, je me sens d’attaque étant donné que  j’ai déjà senti mes doigts.  

Avant de me replonger dans mon travail (voir le carton au quatorzième fafiot), j’ouvre ma boite à bafouille et Ô surprise : une bafouille !  

Un timbre essaye de rester accroché avec ses petites dents à une enveloppe. Je me retire les pulmolls qui habitaient mes coins de nieux, et constate que l’aspect gauffré et crépé de la missive accuse une provenance à fort taux d’humidité !  

C’est un courrier de mireille de Lorient ! Avec son autorisation, je vous délivre le libellé de la correspondance à Chatelet-les-Halles :  

« Cher frank 77,  

Je suis une fidèle déconnobloguitrice et suis ta carrière depuis que je suis toute petite, c’est à dire depuis toujours puisque je fais 1m51, épaisseur de tongs comprises. 

J’aime beaucoup ce que tu fais et me demande souvent où tu vas chercher tout cela !  

En tout cas, tu nous fais bien rire, mon mari et moi et cela nous donne chaud au cœur dans notre tumulus qui sent un gros tinet l’humus surtout les jours où il pleut moins.  

Il me semble que tu fais une fixation sur mes tongs et une petite consultation chez un professionnel du cigare ne te ferait pas de mal, mais je t’aime quand même et j’ai l’intention de prolonger mon abonnement internet chez merlanfree.fr uniquement pour toi.  

Continues et ken à veaux

mireille de Lorient »  

Chère mireille, pour t’avoir rencontrée lors d’une récente garden party à un endroit où la pelouse était fraîchement tondue, je confirme bien que tu es une ch’tite bretonne adorable et que même si j’ai un peu trafiquée ta bafouille, je suis content que tu vainques ta timidité qui trahit, malgré toi, ton humidité  humilité.

Ou vais-je chercher tout cela ?  

La réponse est simple : grâce au dernier déconnoton, le professeur Anne Nevoisturienvenir de l’université de Z’y-va-les-Cormeilles a isolé de mon cortex Avery le gène de la déconnitude dans son labo minable, et sa première réaction fut « oh le beau bestiau ! ».  

En effet, l’enchaînement hydrofuge des acides à minets constituant  la spirale des atomes de Savoie des molécules des excès rébonucléniques ta mère, montre que la déconnitude, dans ma famille, remonte au moins à l’époque de l’omelette mérovingienne.  

Ce qui veut dire, que la déconnitude a son gène comme la sueur a Eugène.  

Donc, tu vois, chère mireille, que la page blanche ne me fait pas peur !  

Pour te remercier d’avoir pu créer cette nouvelle rubrique, qui je le rappelle est accessible dans la colonne de droite en bas en dessous du compteur qui s’affole, je te dédie ce poème sans prétention : 

  

Ô très belle mireille, princesse de l’oxydant,

La chère et rinçade des contes des milles et une pluies,

Sublime créature étanche, mystère de Lorient,

Tu es cette rose que l’on humidifie

  

A tort peut-être dans cette prose oblongue,

En répétant que chez toi, à midi il fait nuit,

Je me prosterne pieusement au bout de tes tongs,

Et te présente mes sincères hommages du jeudi.

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  (n’oubliez pas de déconnobloguiter sur ce que vous voulez, dans la limite du raie zonable)

 

C’est le quatorzième fafiot!

(de le nécessité de préciser que je n’ai pas que ça a foutre!) 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.  

En dehors de ce blog de la déconnitude, je fais des choses beaucoup moins sérieuses qui me bouffent un temps monstre, comme quoi, la dure réalité de la vie ressaute souvent à la tronche du bédouin qui papillone au milieu des bosses des chameaux juste avant d’être privé de désert.  

Je taillais mes crayons benoîtement, lorsque dans un courant d’air nerveux d’une porte que j’avais oubliée de fermer à une chiée de tours, on me livre ça :

 controleplansrecadre.gif      

Donc, pour aujourd’hui, le fafiot bougera de temps en temps au risque de me faire virer en même temps que ma paye !  

Alors on va déconnobloguiter à la va comme j’te pousse, et si Philémon revient encore sur le blog sans laisser une déconnitude, même de seconde zone, c’est ma main sur la gueule !

 

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Notre spécimen d’hier a déclaré : « Nous allons travailler pour une rentrée en fanfare avec la journée de mobilisation du sept octobre!  »

Sympatoche le boulot de syndicaliste! On profite du beau temps pour brailler des conneries entre la Bastoche et la Raie Publique, et après on s’tire sur l’élastique pendant quatre mois en coloriant son pif gadget aux frais des abonnés de l’EDF braqués sur leurs factures pour financer le comité d’entreprise du fleuron de la gl………….. nationale.   

————————-2———————–

Ben Laden a encore frappé:

A l’issue d’un match plein de hargne et de promesses de la part d’une équipe de  France de foutre-ball blacks-blancs-burnes, Raymond Domenech, le plus ultra, a déclaré sa flamme à la mère Denis qui l’essorera comme son équipe.

————————-3———————–

Un projet de loi « Création et Internet » présenté en conseil des ministres instaurera des sanctions progressives contre les internautes qui téléchargent illégalement !  

L’abbé Queutard, qui télécharge des films deculmentaires (sauf le mercredi car c’est jour de catéchisme) s’est vu confisquer sa clé USB (Usage Spécifique pour la Branlette) par l’évêque d’Yza-Bel-Aubray près Orléans, et devra réciter 3 Pater et 2 Z’y-va en se flagellant à travers sa robe de burnes.

————————-4———————–

12h35: 

Raymond Domenech, dans sa conférence de stresse, a évoqué la chienlie pour expliquer la tôle du 17 juin.

————————-5———————–

13h05: 

Chlore Manaudou, célèbre raie de piscine du net, surnommée « la raie-nette », qualifie ses chronos de nuls, ce qui risque d’être muraille avant d’aller chez les pêts qui noient!

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14h45

Raymond est tellement galvanisé (comme sa tôle) par son résultat pro mais teur, qu’il s’est inscrit au concours du rateau d’or chez Gamme Vert en faisant du gruingue à la mère Denis en direct sur M Sus.

————————-7———————–

15h35

Petit évènement sur la blogosphère:

le blog de la déconnitude a dépassé la 1000ème visite.

Je suis z’ému de la confiance et de la fidélité qui vont grandissante chaque jour! J’hésite entre bander comme un âne ou chialer comme une madeleine pous vous rendre grâce de mots naco.

Mais comme je n’ai plus de mouchoir de chaud laid, au diable les varices, je m’en va vexer l’âne (enfin en plusieurs fois, je devrais y arriver).

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17h15:

l’agence AFPêt a commnuniqué à une déconnobloguiteuse fidèle, mégane 19, dite fantômette, un document exceptionnel qui donne une explication de la disparition des dix nosaures et autres dix poils aux kusses. 

La nouvelle semble être prise au sérieux par notre con sultan entre au pot logique Yves Copinces:

http://fr.youtube.com/watch?v=e6vg7R8IaX0&feature=related

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19h05:

Didier Schuller entendu pour trafic de nougats; il a été libéré après avoir montrées les fractures des Ribes d’Henry qui a vu monter l’Ymar sur ses guiboles. 

————————-(fin)———————–

Publié dans:déconno-news |on 18 juin, 2008 |37 Commentaires »

En attendant le quatorzième fafiot!

(de la nécessité de préciser que je n’ai pas que ça à foutre)

http://www.coloriage.tv/boule-et-bill-coloriage 

ça va viendre…………….

 

 

Publié dans:déconno-news |on 18 juin, 2008 |2 Commentaires »

C’est le treizième fafiot!

(de la première causerie du coin entre au pot logique )

  

Chers déconnobloguiteurs , chéres déconnobloguiteuses, chers clients, chères clientes,  

Bonjour.  

J’ai la très grande joie d’inaugurer pour vous aujourd’hui, une nouvelle catégorie de ce blog, que les blogosphéreux du mon dentier nous envient, appelée « le coin entre au pot logique ».  

Cette catégorie nous permettra de  découvrir les zusses et coutumes de certaines espèces animales vivantes ou disparues.  

Pour ne pas être accusé de sous documentation du bois et scientifique, j’ai recruté, à prix d’or, « Ze » spécialiste de l’entre au pot logis : Yves Copinces, qui est une sommité au jasmin de la préhistoire, de l’archéologie, et de l’omis ni dé.  

Il est cht’itulaire depuis 1969, (année érectus), d’une chaire à saucisse, au Collège de France, il dirige un labo au CNRS, il est  membre illustre de l’académie des sciences, de l’académie de mes deux sines, Honary fellow du Royal Canin Antrhopological Song Institute of Great Britain et Scie, Foreign associate de la Royal Society For Fize Of The Motte-Beuvron Academy,  Docteur honoris causa mon cul ma tête est malade des universités de Bologne, de Liège, de Chicago et de Z’y va les Cormeilles, membre actif du club Homo-çapincelesfesses (mais là ça compte moins car c’est une boite à partouze encore en travelo en Malaisie Bismurée), et détient de multiples breloques telle que l’ordre nationale du mérite une baffe, les palmes académiques avec bouée canard et tuba assortis, et la médaille d’or du gratteur de bigorneau en apnée le mardi……et jean passe.

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Aujourd’hui le spécimen étudié est le Prolo Vulgarus Grévaris Cégétus, plus communément appelé le Bernard Thibault (à ne pas confondre avec son frère ennemi  le Jean Marc Thibaut, mari de Maguy Tasdechair):

 180pxthibault2005.jpg

crédit photo: Num Eric(Agence Pascap)  

Selon Yves Copinces (multiple, nous l’avons vu dans le pré en bulles) , le Bernard Thibault  se situe entre l’homo ça couince et l’homo ça pionce.

Adepte des peintures rupestres sur banderoles, il vénére régulièrement le grand chef de la crotte sud, enculosaure 1er, de la tribu de la vie duraille.  

Son langage, primitif, ne se manifeste qu’en levant le bras.

La femelle du Thibault, soumise déjà à l’époque de l’omelette mérovingienne, ne lui sert que pour chauffer le bout du piquet afin de le durcir pour transpercer le réformaris à poils durs, objet de ses craintes, uniquement aux jours et heures ouvrables.

Le Bernard Thibault accuse un naturel solitaire (même dans ses plaisirs) mais ne rechigne pas à se regrouper avec ses congénères tous les trois mois pour lever le bras ,ce qui en langage Cégétositeux veut dire, « j’bosse pas demain on va les niquer »  

Quand le Bernard Thibault ne lève pas le bras, il lève le coude, surtout à la fin des ses rassemblements traditionnels en rotant un grand coup, ce qui veut dire, en langage syndicositeux, « demain je recommence à buller, on les a niqués »  

Après cet instant de rut final, le Prolo Vulgarus Grévaris Cégétus rentre dans une période de béatitude prolosobite pour arroser la fin du « mouvement », ce qui en langage prolosautiste veut dire « Hé Momo passe moi les bières je surveille les merguez ».

Merci, de votre attention sociale pour cette conférence de panier.

  

Publié dans:le coin entre au pot logique |on 17 juin, 2008 |18 Commentaires »

C’est le bouzième fafiot (bis)

(de l’exclusivité de la correction du premier sujet de philo)

 

La perception peut-elle s’éduquer ? (de la gare?)

  

Quel putain de beau sujet pour fit le z’oeufer un lundi matin !  

Mais ne tergiversons pas à côté du bol pendant deux plombes, et essayons de répondre à cette interrogation baccalauréenne coefficient sept.  

Tout d’abord, quel sens peut-on donner à la perception ?  

Mon beau frère dit « plusieurs »,  mais il est déjà parti au bistrot! Mon voisin dit « aucun », mais lui n’a pas l’habitude de mouiller le maillot !  

Parlons déjà de la perception basique, en donnant un exemple concret :  

Jean-Paul Sartre, qui n’était pas  philosophe à la coque, réputé pour être un chaud lapin et qui passait son temps à reluquer d’autres derches que celui de la Simone pour Beauvoir, a eu cette répartie en essayant les jumelles de Copernic (mais là ce sera une autre matière dans la semaine) de la terrasse du café de Flore (haut lieu de la résistance pendant la seconde guerre) :

« Boudiou le réchaud de la donzelle ! j’aimerais bien la choper une heure, ou Schopenhauer (je ne sais plus lequel des deux) » courant d’emblée, le pantalon sur les chaussettes, afin de lancer les premières bases de son matérialisme dialectique qui en a fait tomber plus d’une.  

Mais la perception basique n’est pas aussi simple que cela, preuve en est que le philosophe Heidegger du Nord, grand spécialiste de la métaphysique le temps se couvre, a isolé le premier frein de la perception pendant certains conflits ferroviaires en essayant de percer la foule pour voir les horaires de départ pendant les grèves :

N’oublions pas sa célèbre phrase sur la perception : « je vois mes genoux », lançant ainsi dans cette parabole la notion de non perception d’un réel subliminable.  

D’emblée, la perception du monde n’est pas universelle et chacun a sa propre perception !

Quelque esprit chagrin tel que Kierkegarrd  (de l’est) pensait que la perception ne pouvait s’éduquer et que si on la poussait à une contrainte forcée, elle nous met une prune et 10% de majoration ! Cette vision réduite à son tiers de la perception ne peut être prise pour argent comptant dans la mesure où ce philosophe Danoisien préférait prendre le thé au logis, plutôt que de philosopher en short et crampons.  

Par contre, une certaine éducation de la perception a été efficace en son temps quand le philosophe Dédé le Tatoué, a appliqué sa thé au riz développée dans un opuscule intitulé « la perception vue par Dédé, ou l’art de relever les compteurs ».

Dédé, grand artiste de la perception et l’éducation à grand coup de lattes  dans les guiboles, et de mandales dans la tronche a donné ses lettres de noblesse à l’éducation de la perception !  

Seulement, cette philosophie de la perception est tombée en désuétude au grand dame des marchands de pompes en croco.  

En conclusion, la perception de mon pot de vin pour l’examinateur devrait pas mal l’éduquer pour me donner au moins un si bémol, ce qui ne serait pas une note aussi dégueue que cela pour un coefficient aussi balèze !

  

Publié dans:le bac philo |on 16 juin, 2008 |15 Commentaires »

C’est le bouzième fafiot!

(de la deuxième couvée de la poule qui fit le z’oeuf) 

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguitrices,

Bonjour

Aujourd’hui, c’est lundi, les banques sont fermées, ce qui va me reposer car Théophile Moitonpèze ne vient jamais me beurrer la raie en dehors des heures ouvrables.

A l’heure où nous mettons sous presse, notre envoyé spécial Maurice Lapurée n’a pas encore réussi à chourrer les sujets de philo!

Faut dire, qu’il n’est pas encore dessoûlé de la fête des paires.

Donc ce fafiot sera évolutif.

10h30:

Maurice Lapurée n’est toujours pas reviendu avec les sujets de philo en poche!

Le connaissant, il a dû s’arrêter chez « chez Paulette », le café-tabac-presse-loto-picerie-presbytère-bibliobus de la place de la poste à Z’y-va-les-Cormeilles, pour s’enfiler un ch’tit noir, tel un Zoéteux en mal d’affection.

La recette du ch’tit noir Lapuresque consiste en un café méchamment café-inné serré au niveau des genoux complété par une chope de gniole.

11h05:

Maurice Lapurée est dans nos locaux dans un état j’vous dis pas, les fafiots sont un peu froissés mais voici les sujets:

Série L (littéraire) coefficient 7

- La perception peut-elle s’éduquer ?

- Une connaissance scientifique du vivant est-elle possible ?

- Expliquer un extrait des Cahiers pour une morale de Sartre.

Série S (scientifique) coefficient 3

- L’art transforme-t-il notre conscience du réel ?

- Y a-t-il d’autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?

- Expliquer un extrait de Le Monde comme volonté et comme représen tation de Schopenhauer.

Série ES (économique et social) coefficient 4

- Peut-on désirer sans souffrir ?

- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?

- Expliquer un extrait de De la démocratie en Amérique de Alexis de Tocqueville

Publié dans:déconno-news |on 16 juin, 2008 |5 Commentaires »

C’est le onzième fafiot!

(de la poule qui fit le z’œuf)

  

Chers déconnobloguiteurs, chères déconnobloguiteuses,

bonsoir ou bonne nuit ou bonjour  

Je vois que des fidèles sont devenus accrocs de la déconnitude, et qu’ils nagent à merveille dans cet art. Je les en remercie circulaire, mais pas sauteuse.  

Hier, j’ai eu, comme qui dirait, un manque d’heures dans la journée pour bloguiter sur cet espace prisé par la fine fleur de la blogosphère à souder.  

J’étais invité hier soir chez des connaissances que j’ai du mal à perdre, et pour marquer le coup, au lieu de leur apporter des fleurs ou le dernier CD de Laurie (100% tectonique ta mère, avec un bonus caché sur le CD et que même comme je suis sympatoche je vous dis qu’il est caché dans le trou du CD car c’est comme ce qu’il y a autour, c’est à dire de la belle merde), je leur ai offert une bouteille de gaz et un sac de braises que j’avais pris soin de décongeler pour les consommer tout de suite.  

Je vous dis que les gens n’ont pas d’humour !  

Comme il tombait des cordes, ils ont remis la braise au congélo, sans tenir compte de la chaîne du froid, alors que l’on peut très bien se faire cuire des nouilles au barbec sous la flotte en commençant avec une casserole vide.  

Et pour ce qui est de la bouteille de gaz, il m’ont dit qu’ils préféraient le propane au butane !  

Il y des jours, vraiment, où on ferait mieux de se toucher le cul  dingo  plutôt que de chercher à faire plaisir et à respecter les bonnes manières.  

Ma jovialité habituelle en a pris un sacré coup, et je me suis dis que la prochaine fois je leur offrirais une grenade à fragmentations et un opuscule sur les suicides collectifs.  

Bref, nous sommes reviendus dans notre humble demeure qui appartient toujours à mon banquier Théophile Moitonpèze, et qui, par charité, nous laisse habiter les frais de notaires pour dépanner.  

Pour me détendre le cortex Avery, j’ai lu quelques bonnes pages d’Alexandre Dumas fils (pas père) avec, en sourdine à l’huile, un live de Debussy père (pas circulaire).  

Et je me suis dis : «  franck,( je retire le 77 le samedi soir car manier les chiffres me rappelle trop le boulot), ta vie a t-elle un sens ? »  

C’est une putain de bonne question, et je pense qu’elle mérite que l’on s’y arrête et que la déconnitude c’est bien, mais il faut tout de même penser à se faire chier de temps en temps.  

J’ai très bien connu un Camille Saint Sens qui bossait pour bison futé, et qui répondait à cette question fit le z’oeufique par un oui franc et massif dans le sens Province-Paris aux retours de viquindes en évitant l’A86.  

Plus sérieusement Albert Camus, dans « l’homme révolté », écrivait que le suicide répondait à la question philosophique de savoir si la vie valait la peine ou non d’être vécue.

Il disait aussi : « je reprendrai bien du clafoutis » mais là cela ne compte pas c’était chez sa belle sœur qui avait organisée une sauterie pour arroser son prix Nobel de littérature.  

Et oui, chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, sous cette apparence de littérateur zavattesque,  franck 77 est un être de chair et de sang, qui a les mêmes contraintes, angoisses, préoccupations, aspirations que tout le monde, et qui se demande si, une fois qu’il sera dans le trou, les bloches lui demanderont de dédicrasser leurs trognons de pomme.  

C’est pour cela, ou plutôt pour lutter contre cette morosité alarmenthe (pas trop sucré) et latente (qu’est chua) que ce blog de la déconnitude existe !  

J’ai lu, chers clients et chères clientes (noms que vous donne Théophile Moitonpèze (voir le neuvième  fafiot)), qu’un bloguiteur venait là parce qu’il se faisait chier ailleurs.  

Je l’accueille à Brazzaville  bras ouverts et lance un appel à ces jemenfoutistes blosgosphériques qui pompent la substance moëlleneuse des déconnocommentaires, sans même apporter une bière à l’édifice :  

 « Philémon, tu es chez toi, viens ici quand tu veux, il y a des bières dans le frigo, soit gai comme un italien quand il va savoir qu’il aura pas ma femme et du vin, déconnite plein pot et lâche tout ce que tu as mais surtout pas des caisses parce que je n’ai pas eu le temps de créer les ouvertures pour les fenêtres. »  

Et comme disait le père Platon (connu pour ses roustons), une fois qu’il a visité le musée d’Athènes avec les fils d’Hercule en file indienne quand ils s’enc… (merdum, mon forfait rend l’âme), « Bloguitare salutare medius, reculare merdicus omnipotente », ce qui, en version lattrine, peut se traduire par « ce n’est pas le tout d’avoir la raie au milieu, encore faut-il déconnobloguiter pour supporter de s’habiller en Quéchua.« 

Bien sûr, comme la gousse d’ail à son revers , des intellectuels me feront la remarque que Platon ne bavait pas latin mais grec, mais je leur dis merdum parce que «in bloguitum deconnare bibi Raoul est » et que seule la divinité de la laine fraîche ne parle pas latin car la muse ovine est grecque.

©franck.pr77

(Tiré de « La déconnitude pour les nuls » aux éditions « Dessine moi un Platon », disponible pour une quarantaine de rots  (c’est plus cher car il y a des photos originales et une déconnographie à double entrée)  chez tous les bons libraires qui seront bien contents de s’en débarrasser).

  

Publié dans:déconno-news |on 15 juin, 2008 |48 Commentaires »

C’est le dixième fafiot!

(de la première enquête du Commissaire Macherin ce dont au sujet duquel c’est l’épisode 3/3 et comme qui dirait la fin)

(de l’opportunité (au rème de pie t’as gorre) de faire gaffe, que le neuvième fafiot est nouveau aussi pour les ceusses et ceuzes qui auraient les calots embourbés)

 maigret.gif

(Résumé de l’épisode précédent:

Le crachoir à connerie turlute depuis un bail)

Le commissaire décrocha et eut la surprise de reconnaître une voix familière : Jérôme Michaud himself !  

Jérôme Michaud est un homme de lettre brillant (puisqu’il a eu d’excellentes notes au cours de son cursus, notamment un fa dièse en grammaire et un 40-0 en orthographe).

Après une apparition douteuse et intermitteuse dans un péplum Truffautien intitulé « je ne reviendrais pas….le retour », Jérôme a effectué un stage de langue sauce piquante aux States.

A son retour, le beau Jéjé, avec son physique de nounours a pustulé pour être le maître de cérémonie de l’émission « l’antenne est à vous » de la première radio de France diffusée uniquement sur les récepteurs TSF de marque Pathé-Maconnerie, donnant aux z’auditeurs lambdas l’occasion de pérorer et de donner leurs avis sur tous les sujets de l’actualité aussi bien par bigophone que sur un blog.

Toutes ces interventions n’ont aucune incidence sur la politique gouvernementale en papouasie extérieure mais permettent à certains de se soulager sur leurs contemporains qui ont l’outrecuidance de ne pas penser comme eux ou de ne pas avoir le même métier !  

D’un naturel ronchon mais faux cul à souhait, Jérôme Michaud ne cache pas sa norditude et bûche épais pour avoir le prix nobel de cht’imie.  

Dans son œuvre journaleuse, il est secondé par Benjamin Bolder, dit Benji pour les fidèles z’auditeurs.

Ce plumitif acnéen a obtenu sa carte de presse à force de pondre les fafiots journaliers du blog de l ‘émission, ne comportant pas plus de 72 fautes, ce qui constitue un véritable exploit avec les techniques de pointe utilisées par l’éducation nationale.

Fier de sa plume de canard blogopède, il conclut toujours son articulet par la désormais célèbre question « Qu’en pansé vou ? » qui donne le départ à la horde des commentaires bloguiphères.  

Jérôme Michaud faisait part au commissaire Macherin de l’existence, sur le blog, d’un intervenant régulier dont la particularité première est de conclure ses commentaires par l’alexandrin z’yvatogène.  

Certes, le hasard de cette information ne préjugeait pas d’emblée de la découverte d’un suspect numéro un, mais la lecture de prises de becs et d’échanges de commentaires hargneux entre cet internaute alexandrinophile et trois autres acharnés du clavier «ont  mis l’anus à l’orteil » (comme aurait pu dire sobrement Limogin) du journaliste flairant le scoop.

Les profils professionnels des cyber-auditeurs collaient à la perfection avec les trucidés.

Hubert Limogin, en substance, demanda à son supérieur de ne pas croire trop vite à ces cyber-conneries de journaleux en mal d’exclusivité.

Toute piste ne devant être écartée, c’est la mort dans l’âme que le commissaire remit en action l’équipe de boutonneux bioniques frétillants déjà à l’idée de remonter les traces informatiques de ce prédateur nouvelles normes ainsi que celles des cyber-refroidis.

L’adresse I.P.  est à l’internaute, ce que l’étron canin est à la semelle du parisien : un marqueur bien gras.

Le commissaire Macherin, dont l’usage de toute technologie se limitait à sa cafetière et à son rasoir électrique eut la preuve charnel de son premier cyber suspect en interrogeant un petit patron ayant une aversion épidermique pour les enseignants, les agents des impôts et les syndicalistes revendicatifs de tout poil dont un de chaque catégorie a eu le malheur de croiser le chemin de l’alexandrinopathe.

Cependant, après une garde à vue à l’ancienne (avec bottin du 75 pour l’épaisseur) et un contrôle de l’emploi du temps du coupable cyber-idéal, le commissaire devait se résoudre à le libérer.

Après analyse complète du blog, un autre blogueur, utilisant le pseudo de Caméléon, a avoué les trois crimes.

Sa seule haine, était envers les patrons. Il a sympathisé avec ses futures victimes, les échanges d’adresses e-mails ont fait le reste. Il voulait juste faire porter le chapeau des trois crimes à ce patron, en laissant tout  simplement cet alexandrin à la con, qui, à la longue, l’aurait fait accuser.

Tuer ses semblables pour confondre son ennemi….

La vraie couleur du caméléon ne peut-être connue qu’en le posant sur un autre caméléon !

Fin

©franck.pr77

(Tiré de « Victor Macherin, sa vie, son oeuvre » aux éditions Dubois, disponible pour une quinzaine de rots chez tous les bons libraires qui feront semblant de l’avoir en stock)

  

 

C’est le neuvième fafiot!

(du pré en bulles derechef au dixième fafiot)

  

Bonjour aux déconnobloguiteurs et déconnobloguiteuses de Déconnoland !  

C’t’ aprèm, mon banquier, Théophile Moitonpèze du crédit Arboricole m’a bigophoné en PCV (c’est vous dire sa motivation pour m’enfoncer encore plus dans la mouise). En gros, voici la teneur en matière grasse du coup de tube :

Lui : 

-         Allô franck77, c’est toi ma vieille couille de vache ? (nous sommes très intimes depuis qu’il a bouché mon trou à grand coups de taux préférentiels). Ton budget de com pour ton blog de la déconnitude est bouffé et je ne vois pas se pointer le retour sur investissement.

Moi : 

-         Déconnes tu, empaffé de boursicoteur, j’ai eu autant de visiteurs que la grosse Lulu le jour du 14 juillet autour de son poilu.  

Lui : 

-         C’te bonne paire, ne me prend pas pour plus burne que je n’suis, t’as autant de resquilleurs que de visiteurs, et en fait, le nombre de vrais déconnoblogueurs se compte sur les doigts du genou. Ce n’est pas avec cela que je vais pouvoir entretenir dignement mon cata marrant pour aller aux Iles Foumoila c’t’ été !  

Moi : 

-         Que veux-tu que j’ fis, grigou d’usurier ?    

Lui :  

-         T’as dépassé ton découvert de trésorerie dans ton emmanche à la con, tu redonnes un coup de fouet à ton blog et en attendant tu nous files que’que chose en caution !  

Moi :  

-         C’te bonne blague, il ne reste plus que mes roupettes !  

Lui :  

-         Ben combien on peut en tirer ?  

Moi :  

-         Ben une de chaque côté !  

Lui :   

-         Ca ira. Mais bouge toi le cul pour booster ton blog  

Moi :  

-         ben comment ?  

Lui :  

-         Tu te démerdes, j’raccroche j’ai plus de pièce !  

Moi :  

-         Ca m’étonnerait c’est moi qui raque !  

Lui :

-         bip….bip…bip  

Moi :

-         Damned !  

Voilà la véritable situation. Des moins costauds iraient se noyer par pendaison, mais bibi, non !  

Je me battrais jusqu’au bout pour porter haut les couleurs de Déconnoland et je vais, pour cela, créer des catégories nouvelles qui devrait attirer le chat lent.  

Philémon (voir septième fafiot), tu vois ton attitude béate de visiteur blogositaire me donne des heures sup, alors que je m’suis tapé Martine Aubry pendant  deux fois 35 heures sans maquillage.  

Alors, en attendant des catégories nouvelles de déconnitude, Philémon, au lieu de te tirer sur l’élastique en coloriant ton Picsou magazine prend ton crayon de bois et déconnite un max pour satisfaire Théophile Moitonpèze.

                 

Publié dans:déconno-news |on 13 juin, 2008 |Pas de commentaires »
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