C’est le soixante deuxième fafiot!

Dimanche 10 août  2008

(de remarquer qu’on ce croirait au mois d’août)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Sous le coup de trois heures du mat, une fois que j’avais bien mater ma voisine Aster au Id, échevelée  dans sa tenue nébuleuse, j’ai laissé le téléscope à mon pote Henry qui voulait voir s’il avait du jus Piter.

Je n’étais pas trop fatigû et je me suis dis, tiens je m’en va aller acheter mon pain en branche.

Boudiou de boudiou, je suis passé devant 4 boulangeries qui affichaient leurs congés annuels sur la lourde, mais, ce qui est le plus grave, je suis passé devant trois autres boulangeries sensées être ouvertes mais qui étaient lourdées quand même, comme un mois d’août.

Cette recherche m’a amené jusqu’à quatre plombes du mat, je me dis tans pis, je vais aller à la ch’tite picerie acheter du pain en feuille.

Il y a des jours, comme cela, où on a l’impression que tout est contre nous. Chez Dos Santos Di Craignos, « aux délices du portugal« , c’était lourdos, comme un mois d’août, Chez Amar Chandage, « aux kistes en boules« , c’était lourduk, comme un mois d’août et chez Alim « à la couscoussière en folie« , c’etait lourdemek itou, comme si on était au mois d’août!!!

Je suis rentru, Henry avait toujours l’oeil collé à l’oculaire de son périscope interstellaire en train de mater une grosse rouge se tapant une naine blanche . Il voulait passer à Uranus, mais je lui ai dit que je n’ai pas ramené de beurre car tout était lourdus, comme si on était au mois d’août!

Du coup, j’ai mis la viande dans les torchons, j’ai fait reposer les paupières du front et j’ai dormi comme un noir.

Au réveil, je courus à la boite aux lettres pour voir si Victor y avait déposé du courrier… que nez ni, il y  avait queue dalle, comme si on était au mois d’août.

Du coup j’allume mon Pêt-C pour aller voir à Déconnoland, personne non plus, et la boite à bafouille toujours squattée par l’araignée.

Dites moi donc, on se croirait-y-pas en plein mois d’août non?

Déconnobloguitons plein pot quand même, car la déconnitude, elle, n’est pas au mois d’août!

(franck77)

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Info 1 (franck77):

Source Zigonet

Noeux-les-Mines, Pas-de-Calais, France – Deux vaches se sont enfuies de l’abattoir de Noeux-les-Mines. La première a été rattrapée, la seconde s’est engagée dans une conduite d’égout de la ville. Cette dernière, une charolaise, s’est évadée de l’abattoir tôt dans la matinée. Elle s’est ensuite engouffrée dans un conduit de canalisation de la ville. Les services techniques ont commencé par envoyer de l’eau à différents endroits pour lui faire rebrousser chemin mais sans succès.Le bovin a ensuite été localisé sous l’église Saint-Martin, à plus d’un kilomètre de son point de départ. L’animal s’est retrouvé coincé dans un rétrécissement de conduit. Un vétérinaire l’a anesthésié tandis qu’une entreprise de travaux publics creusait une tranchée pour récupérer la vache qui devait être remontée à l’aide d’une grue.La vache a finalement dû être euthanasiée dans la soirée suite aux difficultés rencontrées pour remonter cet animal de 600 kg.

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La première copine de chambrée qui a été rattrapée était restée le fion coincée dans une bassine, alors qu’elle avait mis les adjas sans chemise ni pantalon.

Avec son air boriste, Rika (c’est son doux pré non?) a attendri son monde et s’est vue graciée.

Elle  terminera ses jours au service du professeur Tupperware à l’hôpital Beau Jonc les oreilles.

Publié dans : déconno-news |le 10 août, 2008 |14 Commentaires »

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14 Commentaires Commenter.

  1. le 10 août, 2008 à 11:17 jiji cinqsept écrit:

    Pas de commentaires, suis-je donc le premier sur cette page ?!?

    Attends, mon Francky : je reviens !!!

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  2. le 10 août, 2008 à 11:57 jiji cinqsept écrit:

    « Jiji cinqsept song »

    La dernière fois que j’ai chanté une chanson, c’était à l’église de mon quartier. J’avais été invité à un baptême.
    Ce brave curé, je lui en ai fait tellement voir que les portes du paradis lui seront ouverte sans ancun doute !!!

    J’avais déjà participé à des spectacles pour faire plaisir à un pote, subventionné par le ministère de la culture : les salles étaient vides, excepté le pauvre journaliste-stagiaire qui avait été envoyé par la presse locale de Tripotemoi-Les Joyeuses.
    Au fait, j’ai eu des nouvelles de ce dernier, ces crises d’angoisse se sont espacés…

    Là, en l’ »Eau-cul-rance », l’église était aussi pleine que nos piliers de bar et l’espace aussi chargé de leur langue. Lorsque la foule m’a vu m’approcher du micro, ce fut la panique… J’entendis ce cris déchirant :

    « barrons-nous, les mecs, il va en pousser une !!! »

    un autre :

    « Sauve qui peut !!! »

    En à peine quelques secondes, l’endroit était désert. Je ne savais plus quoi dire à ce curé dont la détresse faisait peine à voir.
    Histoire d’engager la conversation, je lui dis, avec les intonations d’un tragédien du début du XXème siècle :

    « J’ai déjà joué devant des salles vides,
    J’ai rarement vidé une salle aussi vite !!!

    Où est la sortie ?!? »

    ( à suivre )

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  3. le 10 août, 2008 à 12:27 Sam Tracasse écrit:

    Salut , Francky , la forme ?

    Moi , je va revenir plus tarée , c ‘ est l ‘ heure de l ‘ apèro !

    Tu veux un petit Pinot avec deux petites cacahouètes ?

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  4. le 10 août, 2008 à 12:32 Sam Tracasse écrit:

    Jiji 5 / 7

    Tu gardes la boutique le dimanche ?

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  5. le 10 août, 2008 à 12:37 Sam Tracasse écrit:

    Merde , je rectifie , Pineau et non Pinot ( ça rentre pas tout )

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  6. le 10 août, 2008 à 12:47 jiji cinqsept écrit:

    « Jiji Cinqsept song » 2 ( suite )

    [J'suis tout seul ou quoi ?]

    Pour détendre l’atmosphère, je décidai de raconter une histoire à ce bon curé dont la teinte du visage semblait passer par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

    « A la porte du paradis, Saint Pierre était venu voir les « petits nouveaux ». Chaque défunts expliquait son parcours, ayant un peu d’apprehension. Mais Saint Pierre, dans son immensence mansuétude les fit tous entrer.
    Soudain, apparu Jack Lang.

    Saint Pierre : « Monsieur Lang ?!? »

    Jack Lang : « Appelez-moi Jack… »

    Saint Pierre, tout ému alla chercher Jésus Christ qui s’adressa à son apôtre en ces termes :

    « comment, Jack Lang est là et je n’ai même pas eu le temps passer chez le coiffeur !!! »"

    Mais ce n’est pas là que mon bon curé à craqué… C’est à la deuxième histoire.

    ( à suivre )

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  7. le 10 août, 2008 à 12:53 jiji cinqsept écrit:

    Bonjour Sam Tracasse !!!

    En fait, j’ai vu de la lumière et je suis entré…
    Les autres ne vont sûrement pas tarder à arriver, mais il faut leur laisser le temps de manger :
    Manquerait-plus qu’ils nous fassent une fausse-route !!!

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  8. le 10 août, 2008 à 13:31 jiji cinqsept écrit:

    « Jiji Cinqsept song » 3 ( suite )

    Et cette histoire est celle-ci :

    « Saint Pierre assurait la permanence aux « admissions » du paradis et il vit arriver un bonhomme qui était de très mauvaise humeur.

    Saint Pierre : « Que vous arrive-t-il, mon pauvre ami ? »

    L’homme : « Ha, ne m’en parlez-pas !!! J’avais eu une journée plutôt maussade et je rentrais chez moi. Là, je trouve ma femme à poil…
    Je lui ai demandé des explications et j’ai cherché partout où se cachait se salopard qui l’arrangeait pendant que je me cravais le cul à lui entretenir son train de vie, à cette salope !!! »

    Saint Pierre : « Allons-allons… »

    Lui : « Pardon, M’sieur le maire… Donc, je me suis mis dans une telle colère que j’ai balancé l’armoire par la fenêtre, et j’ai fait une crise cardiaque juste après. Et je me retrouve ici… »

    Saint Pierre : « Entrez, mon ami, après ce qu’il vous est arrivé, je ne vais pas vous imposer le purgatoire… »

    Lui : « Merci, M’sieur le député. »

    Puis Saint Pierre se retourne et voit arriver un personnage dans la simplicité d’une beauté que l’on vient d’arracher au sommeil… En clair, il était à poil !!!

    Saint Pierre : « Dites-donc, vous, qu’est-ce que c’est que cette tenue ?!? »

    Lui : « Ben… Figurez-vous que j’étais dans une armoire… »"

    Et là, mon curé m’a dit des choses que, même à Déconnoland, on ne peut se permettre de répéter.
    Et j’ai soigné mon 100 mètres !!!

    ( à suivre )

    Répondre

  9. le 10 août, 2008 à 14:14 jiji cinqsept écrit:

    « Jiji cinqsept song » 4 ( suite et fin, il faut bien laisser la place aux autres… )

    Mais, dans l’histoire, moi, je n’avais toujours pas chanté ma chanson !!!
    En plus, j’avais choisi Félix Leclerc : un mois de répétition, tout ça pour rien…

    « Puisque c’est comme ça, je vais chanter ma chanson chez Francky, na !!! » ai-je dis à cet éclésiastique neurasthénique.

    Ainsi donc, voici, interprété par moi-même, « Charles Géraldine Morvier de la Trompe Boudinière » [ mon nom d'artiste aussi authentique que l'est "Déconnoland" ] cette oeuvre originale de Félix Leclerc, intitulée : « Attends-moi p’tit gars. »

    Hum-hum, trois-quatre :

    « La voisine a rit d’nous autres
    Parcequ’on avait douze enfants,
    Changé son fusil d’épaule
    Depuis qu’elle en a autant.

    Attends-moi p’tit gars
    Tu verras si j’suis pas là
    Le plaisir de l’un,
    c’est d’voir l’autre se casser le cou-ou-ou !!!

    Quand le patron te raconte
    Que t’es adroit et gentil
    Soit sûr que t’es le nigaud
    Qui fait marcher son bateau

    Attends-moi p’tit gars
    Tu verras si j’suis pas là
    Le plaisir de l’un,
    C’est d’voir l’autre se casser le cou-ou-ou !!!

    Il est jeune, il est joli,
    Il est riche, il est poli
    Mais une chose l’ennuit :
    C’est son valet, quel géni !!!

    Attends-moi p’tit gars
    Tu verras si j’suis pas là
    Le plaisir de l’un,
    C’est d’voir l’autre se casser le cou-ou-ou

    L’argent est au bas d’échelle
    Et le talent par en haut,
    C’est pourquoi personne en haut,
    Pourtant la vue est plus belle.

    Attends-moi p’tit gars
    tu verras si j’suis pas là
    le plaisir de l’un,
    C’est d’voir l’autre se casser l’cou-ou-ou !!!

    Parceque j’avais pas d’manteau
    J’ai pris la peau de mon chien,
    Tu vois qu’ya pas plus salaud
    Que moi qui chante ce refrain.

    Attends-moi p’tit gars
    Tu verras si j’suis pas là
    Le plaisir de l’un,
    C’est d’voir l’autre se casser l’cou-ou-ou !!!

    Quand on me dit va à « drèt »
    C’est à gauche que j’attelle,
    Pour cause en fait on m’rejette
    On se r’verra p’t'être au ciel.

    Attends-moi p’tit gars
    Tu verras si j’suis pas là
    le plaisir de l’un,
    C’est d’voir l’autre se casser l’cou-ou-ou !!!

    Couplet censuré…

    La veille des élections
    Il t’appelait son fiston,
    Le lendemain comme de raison
    Il avait oublié ton nom.

    Attends-moi p’tit gars
    Tu verras si j’suis pas là,
    Le plaisir de l’un,
    C’est d’voir l’autre se casser cou-ou-ou !!!

    Quand Monsieur l’curé raconte
    Qu’la paroisse est pleine d’impies,
    C’est pas à cause des pêchés,
    C’est qu’les dîmes sont pas payées.

    Attends-moi p’tit gars
    Tu verras si j’suis pas là
    Le plaisir de l’un,
    C’est d’voir l’autre ce casser l’cou-ou-ou !!!

    [ Merci,foule en délire !!! ]

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  10. le 10 août, 2008 à 14:22 jiji cinqsept écrit:

    Mon bon Francky : Même ici, je les ai fait fuire…

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  11. le 10 août, 2008 à 15:44 franck77 écrit:

    @jiji cinqsept

    Salut jiji, avec ta participation aujourd’hui, si tu me fais le tarif de viquinde, tu vas avoir ta cotise gratos pendant un siècle…….

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  12. le 10 août, 2008 à 15:46 franck77 écrit:

    @Sam Tracasse

    Bonjour Sam tracasse, moi les déserts du moi d’août, Sam Mebouffeloignon

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  13. le 10 août, 2008 à 18:19 Sam Gratouille écrit:

    M ‘ essuie pris un coup , boudiou—!

    Père sonne ici . Jiji 5/7 a raison , z ‘ ont dû faire fausse route , pourtant , z ‘ avaient leur paille pour aspirer la pue raie ?

    Pis être , la canne y cul a fait son boulot —?

    Z ‘ areuh viendrai quand les ivrognes s ‘ ronds là !

    Répondre

  14. le 10 août, 2008 à 21:25 franck77 écrit:

    Merdum, y a eu le débarquement des pêts qui noient et z’ont tous fui pour ne pas se faire prendre par un Ymatoumi à sec?

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