C’est le cent quarante sixième fafiot!

Mardi 16 Décembre 2008 

(de la fragilité du réseau en général, de l’efficacité française en particulier) 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Figurez vous qu’hier, pendant ma pause, avant d’écrire le cent quarante sixième fafiot, je me suis dis tiens, je vais sortir dehors à l’extérieur, pour voir si les jumelles que j’ai achetées sur le port de Fontainebleau dimanche matin, sont bien des instruments optiques pour les yeux et pour voir loin.

Ce sont des jumelles de la marque Nikula, à grossissement réticulaire de rapport bouze et inflexion du punctum remutum par verres bi-convexes à foyers retournés et lentilles au petit salé. Le gazier qui me les a vendues moyennant un rabais du Mont-Saint-Michel m’a garantit qu’il n’y en avait pas besoin (de garantie) étant donné que puisqu’elles sont tombées déjà une fois du camion sans un chtare, c’est un signe de qualité au jasmin.

Je sortis de mon huître, donc, afin de tester optiquement et de visu la chose. Le ciel était bleu, la végétation dormait, l’humus humait et les cumulus cumulaient. Toutes les conditions étaient donc réunies pour avoir une perception contractuelle de la vision grossissante du monde animalier volant.

Je suivis un pigeon pigeonnant au loin qui battait des ailes en même temps que la campagne et qui d’un vol aviaire se posut sur un câble énergétique reliant deux poteaux électrolifères, propriétés d’un fleuron national que je ne nommerais pas pour ne pas les faire rougir.

Mon esprit mathématique, par pure déformation professionnelle et non pas par masturbation mentale, ayant les deux mains prises par les jumelles Nikula, au moment où le volatile rentrit en contact avec le câble, me fit mentalement calculer  l’équation de la déformation de la chaînette naturelle du câble susdit qui sera la suite logique de l’atterrissage du volatile susdit derechef. 

chainette1.gif

(visualisation mentale de la déformation verticale)

Ayant totale confiance en l’ingénérie EuDéFière de ma patrie, je ne me fis aucun souci pour le repos du pigeon. Quelle fut ma surprise, lorsque qu’au moment où le volatile, peu gracieux certes dans son atterrissage, posit ses deux pattes et surtout celle de droite sur le câble, lorsque celui ci se rompit avec une soudaineté rapide, ce qui envoyut le plumitif roucoulant directement sur le trottoir, le bec planté dans le bitume, entre un colombin canin et un emballage de merde-burger laissés là par un donneur en gros de gènes au dernier déconnothon.

Le résultat ne se fit pas attendre: la commune aurait pu être plongée dans le noir s’il n’avait pas été midi.

Toujours est-il, que nous avions autant de jus dans les prises que dans un menhir. Etant premier témoin de l’affaire, mon sang ne fit qu’un tour, je revins à mon logis, branchis un  téléphone à cornet, seul moyen de communication ondulatoire à moyenne portée en état de marche, et composit  le numéro des Interventions Rapides de ERDF. Ce service d’hommes d’élites a été crée au siècle dernier, lorsque les hommes en bleus ont fait tourner les compteurs des heures d’astreinte et de dépannage pendant douze jours pendant les fameuses tempêtes qui font beaucoup rire les autochtones tropicaux qui regardent les bêtisiers des journaux télévisés français.

L’heure de l’apéro étant passée, les sauveurs arrivèrent sur site en moins de temps qu’il ne faut à Pineau pour écluser un cubi de vin chaud préparé avec amour par tante Akule.

1968citroenberlietstradairtype350nacelle.jpg

(matos d’intervention rapide d’ERDF)

A la descente de leur engin futuriste, je sentis les hommes d’actions, affûtés aux opérations délicates, sachant séparer les blancs des jaunes, et ne voulant pas être en retard pour le retour à la maison programmé pour 15heures 30.

Après les avoir informés de la cause jusnicide, les deux préposés réfléchirent au problème en se grattant les glaouies.

Après une concertation avinée, celui des deux qui répondait au doux prénom de Jules me dit d’un air soulagé:

« Et bin, reuseument qu’il est tombé en bas le câble, il sera plus facile à ramasser! »

Et l’autre, qui devait s’appeler Maurice, tint à peu près ce discours:

« Toute façon, on peut pas interviendre avant l’arrivée de l’ingénieur en chef, qu’est d’absinthe pour compter la caisse du CE avant de la refiler au syndicat ».

La phrase à peine terminée, on entendit vombrir un véhicule d’intervention rapide et Maurice dit:

« tins, justement le v’là Jean-Claude, ben mon vieux il a blindé! »

ingenieurenchef.jpg

(l’ingénieur en chef de l’intervention rapide)

Les deux compères expliquèrent l’affaire à l’homme de tronche, qui est capable d’effectuer le calcul, à mains nues, de  la flexion d’un câble pour peu qu’on lui donne 10 minutes et un jaune.

Je n’avais pas sous estimé l’ingénieur qui sommeillait en lui, en le voyant crayonner le crobard de l’incident pour appuyer ses calculs, en reproduisant, texto, le formulaire iguane de l’ingénieur quant au cas de figure ici présent.

equation.jpg

Il mesura la distance entre les poteaux, jaugea la composition et le gainage du câble est donna son verdict en plus d’une explication historique de l’affaire:

« Ah ce con d’Emile! Le secteur faisait parti de son dernier chantier de cablâge. Il a fini de calculer le câblage le jour où il a pris sa retraite à 37 ans. il avait dit, après la bouffe, qu’il lui restait une portée à calculer et qu’il voulait absolument finir son chantier. Mais il était tellement pété, qu’il s’est planté d’unité dans son cosinus hyperbolique.

On a de la chance, sur ce coup là, le bestiau aurait été congelé, les deux poteaux se seraient fendus en deux! »

Sur ce , ils m’ont dit qu’ils repassaient demain, car après l’heure c’est plus l’heure, et qu’ils devaient aller voir aux infos d’FR3 Bouzins les collègues qui bossaient, le dernier reportage de l’effort remontant au siècle dernier.

Je suis allé à Kiloutou, louer un groupe électrogène hybride fonctionnant mi plutonium-mi charbon avec prise USB pour alimenter mon Pêt-C afin de vous narrer cette historiette et vous expliquer pourquoi je n’ai pû me connecter sur mon blogounet hier pour écrire le cent quarante sixième fafiot.

En conclusion, je dirais que cette mésaventure expliquerait peut-être, en partie, les infortunes EDFières de certains de nos compatriotes, qui ne sont pas informés dans le bon sens par les journaleux qui préfèrent Paul et Mickey sur le sensationnel Pluto que de miser sur le pragmatisme.

Déconnobloguitons comme des voyouxes et des voyouzes sur tous les sujets, verbes et compléments, toujours dans la limite du raie zonable.

———————————————-

FLASH INFO:

De notre envoyé spécial Maurice Lapurée à Paris sur Seine:

« Et oui, c’est seulement maintenant qu’on l’apprend, mais on a trouvé des explosifs dans des chiottes au printemps. Faut dire que depuis le temps, la mise à feu a été digérée, mais les artifichiers sont à l’oeuvre afin de dépiauter les louffe gras.

Nous avons une vendeuse en directe:

Paulette : « Bonjour, je suis Paulette »

Maurice Lapurée. « Salut Paulette, alors t’as mouillée au printemps? »

P. « Un peu mon neveu, et en plus je suis au rayon Vania, je sais de quoi je cause »

M.L. « l’évacuation s’est passée comment ? »

P. « naturellement, par les sorties et en tirant la chasse »

M.L. « la police a des indices? »

P.  « Mouais j’ai mon pote Virgile qui a son beauf qu’est chez Hergé, y m’a dit qu’ils ont trouvé des traces de sang dans les selles, et que tout est parti au labo »

M.L. « Qu’en pensez vous Paulette? »

P. « Uniquement quand je fais un Sudoku, mais je vous laisse je n’ai qu’une demi heure pour boulotter mon Pannini »

M.L.  » Merci Paulette.

             Bien sûr nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête de la Pêt-J

             C’est le bordel au niveau de la circulation, mais cela ne change pas de l’habitude.

             A vous les studios »

FLASH INFO 2:

De notre envoyé spécial Maurice Lapurée à Paris sur Seine:

Le dépot de chiotte a été revendiqué par le F.R.A., que Hergé nous dit que c’est le Front Révolutionnaire Afghan.

Mon contact dans les services secrets me dit qu’il pencherait plutôt pour le Fion Réactif Autonome, mais ne tirons pas  la chasse  des conclusions hâtives

FLASH INFO 3:

L’inspecteur Derrick a été dépéché sur l’affaire du Printemps. En se penchant sur le problème, il est tombé dans le trou…

carton rouge franck 77….

FLASH INFO 4:

Les artifichiers ont goûté aux batons trouvés dans les gogues Boulevard Os Manne. Z’ont dit que ce n’était pas de la merde et ont vendue la mêche en affirmant que même si ça avait pété, ça aurait juste mis une petite claque aux mauvaises odeurs.

FLASH INFO 5:

Le commissaire Lesboulons de la Pêt-J vient de déclarer que vu l’endroit où ont été trouvés les explosifs, on peut penser que Al-Caca-ïda est dans le coup avec l’aide d’un groupe de fondementalistes du Pê-tkistan

———————————————-

N’OUBLIEZ PAS NOTRE GRAND CON COURT CE DONT AU SUJET DUQUEL JE METS LE MIEN, LE TIEN, LE SIEN ET LE LIEN :

(d’ailleurs si des gaziers d’EDF ont lu mon fafiot et s’ils ont envie de se défouler qu’ils n’hésitent pas à participer au con court sus mentionné de Cyrano et de vous à moi)

http://franck77.unblog.fr/2008/12/13/cest-le-cent-quarante-cinquieme-fafiot/

Publié dans : déconno-news |le 16 décembre, 2008 |40 Commentaires »

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40 Commentaires Commenter.

  1. le 16 décembre, 2008 à 9:23 Sganarel écrit:

    Salut les déconnabonnés

    Derrick vient d’casser sa pipe, les maisons de retraite en deuil , adieux les aprés-midi policico-teutonisées !

    Répondre

  2. le 16 décembre, 2008 à 9:28 Biquette écrit:

    Dis donc tu fafiote de bonne heure t’es en RTT ou quoi?
    J’ai commencé à lire en buvant mon café et au début je me disais quel
    poëte ce FRANCK et petit à petit je me suis dis, en plus qu’est-ce qu’il est fort en math et intelligent et tout et tout,et finalement comme toujours je me suis tellement marrée que j’en ai recraché mon café sur le clavier? T’es quand même pas tendre avec Dédé F.T’as pas peur qu’ils te coupent le jus le soir de noël et que tu ne puisses pas
    éclairé tes guirlandes?

    Répondre

  3. le 16 décembre, 2008 à 9:58 Pineau écrit:

    Bonjour tout le monde,
    Et heureusement que la neige était en cessation d’activité, autrement, Dédé Effe aurait été escorté par Dédé Eux.
    A propos de lapin, il faudrait étudier la courbe représentative du frottement sur bitume neigeux en fonction de la masse de gênes qui vont bien accumoncelée dans un véhicule de taille normale.

    Répondre

  4. le 16 décembre, 2008 à 10:30 Biquette écrit:

    PINAUD, de toute façon en cas de problème la dédé eux fait venir
    dédé panneuses.

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  5. le 16 décembre, 2008 à 11:28 Sganarel écrit:

    Faut surtout pas qui enterrent les lignes de courant! Imaginez les taupes , les vers de terres électrocuter.
    Les oiseaux ? plus de perchoir …
    Ce serait une catastrophe nécrologique ……..je bigophone a Boorloo !

    Répondre

  6. le 16 décembre, 2008 à 11:30 Sganarel écrit:

    Avant qu’avait pas le courant , EDF y z’avaient un préposé au rallumage des bougies !

    Répondre

  7. le 16 décembre, 2008 à 12:08 franck77 écrit:

    Salut à toutes et tous.

    Je sens que je vais me faire des potes aujourd’hui….

    Répondre

  8. le 16 décembre, 2008 à 12:40 Pineau écrit:

    Hé, oui, Sganarel, mais depuis qu’il y a le courant, ils n’ont pas trouvé que des lumières.

    Répondre

  9. le 16 décembre, 2008 à 13:13 Biquette écrit:

    Y paraît qui avait des pains de plastic au Printemps,c’est pas recyclable le plastic moi je préfère le pain de campagne, plus naturel.c’est Dédé tonnant cette histoire, du coup y vont envoyer Dédé
    mineurs.

    Répondre

  10. le 16 décembre, 2008 à 13:39 franck77 écrit:

    Maurice Lapurée a été envoyé en course Boulevard Os manne, il donne des nymphos dans le fafiot.

    Répondre

  11. le 16 décembre, 2008 à 14:00 Biquette écrit:

    Je pense que c’est les galerie trifougnette qu’ont fait l’coup, histoire de récupèrer la clientèle.
    Bon je met mon gilet rose et je pars bosser.A+

    Répondre

  12. le 16 décembre, 2008 à 14:16 INDIEN écrit:

    Qui c’est qu’a pas pété ???

    Répondre

  13. le 16 décembre, 2008 à 14:55 Sganarel écrit:

    Les pains était rassis ça à pas pété.

    Dites à Pineau qui dise à Marcel pignole qui dise au boulanger de dire à sa femme de mette une burka sinon l’état Liban vont faire sauter la bonbonnette !

    Répondre

  14. le 16 décembre, 2008 à 14:58 franck77 écrit:

    @sganarel

    salut Sganarel, tu fais honneur à Déconnoland!

    Tante Akule a demandé les scellés à Hergé pour nous cuisiner du pain perdu

    Répondre

  15. le 16 décembre, 2008 à 15:19 DIDIER 02 écrit:

    Salut les déconnos et oses:
    Purée, les bâtons, faut les découper en rondelles………les six rondelles ne font pas le printemps !!

    Répondre

  16. le 16 décembre, 2008 à 15:28 DIDIER 02 écrit:

    Pour avoir un nouvel éclairage sur cette affaire :
    six bâtons dinent à mite, ce serait quand même mieux à meaux !!
    Il parait que derrick a vu les terroristes s’enfuir en C4 ( pour les connaisseurs) ils avaient la chetron sauvage (pub)!!

    Répondre

  17. le 16 décembre, 2008 à 16:49 DIDIER 02 écrit:

    Bon demain, les gros titres dans les canards WC puisqu’ils ont trouvé
    la dynamite dans les chiottes  » ATTENTAT DEJOUE »………!!
    Ben en cette période, des jouets, c’est normal !!

    Répondre

  18. le 16 décembre, 2008 à 17:02 Sganarel écrit:

    Les marchandes de Printemps z’ont failli être rhabillées pour l’hiver !

    Vache Maurice la Purée , t’as la patate , le reportage, mieux que chez ReuTeuLeu !

    Répondre

  19. le 16 décembre, 2008 à 17:07 DIDIER 02 écrit:

    Réchauffement climatique : pas encore en hiver, qu’on parle déjà du printemps !! je n’y comprends plus rien.

    Répondre

  20. le 16 décembre, 2008 à 17:16 DIDIER 02 écrit:

    Quand je pense que pensdant ce temps là, rika zaraï est revenue sur scène pour chanter.
    Des mauvaises langues disent qu’elle n’a pas fait d’accident vasculaire cérébral ( AVC) puisqu’elle rechante de la merde, ce serait plutot un AWC !!

    Répondre

  21. le 16 décembre, 2008 à 17:27 DIDIER 02 écrit:

    @ boss :pour info,article parut dans l’union 02,il y a une belle photo, mais je ne peux la joindre.Sur l’antenne de RTL, Jerôme Godefroy présente le journal de 12 h 30 et l’émission quotidienne « Les auditeurs ont la parole ». Ce journaliste chevronné n’a jamais oublié Chauny, la ville de son enfance, et l’homme qui a changé sa vie.
    SON histoire mérite d’être racontée dans un livre, une bande dessinée ou au cinéma. Premier ingrédient du genre romanesque, son nom d’antenne est un pseudonyme.
    Il s’appelle Jérôme Godard, le nom de l’enseigne familiale de vêtements, longtemps très connue à Chauny, avant qu’elle ne ferme ses portes il y a une poignée d’années.
    S’il a changé son nom, c’est à la demande de son directeur, Étienne Mougeotte, à Europe 1, craignant une confusion avec un autre journaliste, Jean-René Godart.
    Sa carrière est intimement liée à Chauny. Même s’il travaille dans la capitale, il reste un provincial attaché aux racines. Né à Valenciennes, Jérôme Godefroy passe toutes ses fins de semaine dans sa jeunesse dans la petite ville de l’Aisne où séjournent alors ses grands-parents. « Cela reste important. Pour moi, l’Amérique part de Chauny. » Avec lui, nous nous retrouvons donc en 1944. La ville est libérée par l’armée américaine.
    Sur la place du marché couvert, l’intendance s’installe à quelques mètres du magasin Godard.
    La fraternisation avec les libérateurs et la population s’exprime pleinement. Après des années de privations, un air de liberté flotte dans la ville. Des bals sont organisés dans la salle des fêtes près de la mairie.
    C’est la découverte du swing. Le père de Jérôme, âgé de seize ans, se lie avec un soldat américain, George Darnell. Il travaille à la boulangerie de l’armée située à côté et offre régulièrement des baguettes autour de lui.
    George est noir, comme tous les autres soldats de son unité. Il se lie vraiment avec la famille

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    Godard à une époque où Jérôme n’est pas encore né. Mais il finit par le rencontrer car l’ancien soldat, devenu conducteur d’autobus à New York, continue à venir en France pour voir ses amis.
    Jérôme Godefroy, d’un tempérament pudique, l’évoque pourtant avec une certaine émotion.
    Il décrit un homme charmant, avec beaucoup d’allure, qui partage ses repas chez lui pour la première fois à la table de blancs.
    A l’époque, la ségrégation est en vigueur aux ÉtUnis. A l’âge de seize ans, Jérôme est le premier membre de sa famille à prendre l’avion pour aller rendre visite en 1969 à George et à sa famille à New York.
    Pendant deux mois, il vit donc dans le Queens, un quartier populaire. Cette première approche est déterminante.
    Elle l’amène à se passionner pour ce pays où il devient bien plus tard correspondant de RTL pendant douze ans à la demande de Philippe Labro.
    Il retourne en France quelques jours avant le 11 septembre 2001. Pour sa radio, il raconte ce cataclysme.
    « C’était un mardi à 14 h 45 à l’heure de Paris. Je ne travaillais pas. La station m’a appelé pour improviser et je suis resté à l’antenne jusqu’à dix heures du soir. Je continue à beaucoup m’intéresser aux USA. »
    Tout cela, grâce à George, l’ancien boulanger américain de Chauny maintenant décédé. La dernière rencontre avec lui date des années 80. Jérôme Godefroy en parle comme d’un personnage simple et extraordinaire à la fois qui a bouleversé son existence.
    George, c’est l’esprit de la liberté, la différence, l’inconnu et l’aventure lointaine. Tout cela en un seul homme. C’est beaucoup et c’est sans doute peu pour le résumer.

    Répondre

  22. le 16 décembre, 2008 à 17:53 Sganarel écrit:

    @Didier 02

    Salut,

    Godard ? le docteur Godard ?

    Répondre

  23. le 16 décembre, 2008 à 17:53 marco écrit:

    Salut aux déconoéldébliguateurs et teuses

    Tout les jours, il se passe quelque chose de nouveau aux Galeries Farfouillettes, même au Printemps.
    Les terreauristes, ils se sont trompés, la bombe était pour le B.H.V
    ( Bombe Hiver Ville).

    C’est qui le 22000iéme visiteur?

    Répondre

  24. le 16 décembre, 2008 à 17:56 DIDIER 02 écrit:

    @sganarel : salut, attention de ne pas être mener en bateau !!

    Répondre

  25. le 16 décembre, 2008 à 18:46 Sganarel écrit:

    Faut retirer les croupes d’Afghanistan qui z’ont dit !

    Répondre

  26. le 16 décembre, 2008 à 18:53 Sganarel écrit:

    Info derniére :

    Encore des explosifs trouvés dans les toilettes des vendeuses aux Printemps , plus peur que de mal, c’était des Tampax !

    Répondre

  27. le 16 décembre, 2008 à 21:57 monzoeil écrit:

    mon cher Francky je crois que l’erreur dans ton graphique se situe entre le point G (sic) et le point M. La courbure doit être de 0,2254487 et non pas de 0,2254358 ! et à partir de ce moment même une autruche peut se poser sans tout faire pêter !

    Répondre

  28. le 16 décembre, 2008 à 22:42 Biquette écrit:

    Maurice Lapurée, j’aime beaucoup c’que vous fêtes je suis votre plus grande fan,pourriez vous m’envoyer une photo dédicacée et une montre
    déconnoland?

    Répondre

  29. le 16 décembre, 2008 à 23:25 Sganarel écrit:

    Extinction des feux.

    Faites de beaux déconnoréves.

    Répondre

  30. le 17 décembre, 2008 à 12:22 DIDIER 02 écrit:

    Salut les déconnos et oses :

    Qui a posé des pétards dans le burling du boss !!

    Répondre

  31. le 17 décembre, 2008 à 12:30 DIDIER 02 écrit:

    Sale temps pour les flics : columbo est atteint d’alsa mémère il ne se souvient plus de la recette du colombo de poulet !!

    Répondre

  32. le 17 décembre, 2008 à 13:43 Biquette écrit:

    DIDIER 02, si quelqu’un a posé son pétard sur le bureau du boss c’est que peut-être il n’y a qu’une seule chaise…

    Répondre

  33. le 17 décembre, 2008 à 14:33 INDIEN écrit:

    En parlant de pétard , j’sais pas à quelle neige il se shoote , le BOSS , mais son dernier fafiot sent déjà la Colombienne ( féminin de Colombin , pour ceusses pas doués en arcotique … :D )

    Répondre

  34. le 17 décembre, 2008 à 15:24 DIDIER 02 écrit:

    @BIQUETTE : à mon avis, elle est sous le bureau du boss!! il nous fait croire qu’il travaille !!

    Répondre

  35. le 17 décembre, 2008 à 16:45 Sganarel écrit:

    Salut les déconnofeignasses

    Ohé, ohé….. Franky ? Pineau ? Lait pas ouverte la crémerie ? …..
    …………c’est con y sont pas prof sinon y z’aurait le temps le mercredi de faire un fafiot . Remarquez , …les autres jours aussi , sauf en cas de gréve bien sûr, la gréve c’est trop de boulot !

    Répondre

  36. le 17 décembre, 2008 à 18:04 franck77 écrit:

    salut à tous et toutes

    aux infos, vont encore nous faire chier avec la gastro! Après des bâtons dans les chiottes c’est vraiment une actu de merde….

    je suis pouêt ce soir et un pneu énervé aussi….

    Répondre

  37. le 17 décembre, 2008 à 18:35 marco écrit:

    Salut Patron

    Avec tout cela , on est au bout du rouleau (de PQ bien sûr).

    Répondre

  38. le 17 décembre, 2008 à 23:01 Biquette écrit:

    Et ben qu’est-ce qui lui arrive à notre boss préfèré? La l’air tout chafoin chti pèpère. Une seule solution pour retrouver le moral après tous ces évènements de chiotte, poser ses boules sur le beau sapin roi des forêts, mettre des quirlandes lumineuses écolos sur la maison,
    fourrer une grosse dinde avec des p’tits marrons.

    Répondre

  39. le 17 décembre, 2008 à 23:24 Biquette écrit:

    Bonsoir les déconnendormis,SGANAREL ce soir c’est moi qui éteins.

    Répondre

  40. le 18 décembre, 2008 à 9:18 Sganarel écrit:

    Salut les deconnohibernatus,

    @ Biquette

    Je crois que le Franky est en mal d’insultes. N’oubliez le grand con court spécial insulte au 45 éme fafiot ou « le boss s’en prend pour son grade » avec mention spécial à l’ami Pineau qui lui joue carrément l’Arlésienne du fafiot.

    Nombreux cadeaux de chiotte à gagné, comme à Noël , de quoi renouvellé son stock pour les prochains vide-grenier .

    Répondre

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