Archive pour avril, 2009

La messe de Jiji Cinq Sept du 27 Avril 2009

Salut tatous zet tatoutes.

Tout comme dimanche dernier, pour des raisons obscures de quêtes faiblardes, cette messe n’a pas pu avoir des images pieuses.

C’était soit les images pour la messe soit la soutane pour Jiji.
Mais comme Jiji n’a pas voulu vous montrer les objets du culte, les images ont sautées au profit de sa soutane.

Les caractères sont aussi moins gras toujours pour les mêmes raisons.

En ce qui concerne la musique, les grandes orgues de Tripote-Moi-Les-Joyeuses, parties en révision chez la Patron Pette de Jericault-sur-Seine, sont séquestrées chez lui tant qu’on ne règlera pas la facture gourbi sur l’ongle.

Comme vous le contastez depuis plus d’une semaine, le blog de la Déconnitude est en panne et un pneu flapi. Les raisons sont de tous ordres, mais je suis en train (de banlieue?) de reprendre du poil de la bête, et je vous promets de vous alimenter en fafiots aussi divers que variés soit ici, soit dans une autre structure et ce, dès demain.

Bonne messe à tous

(franck 77)

* PREAMBULE :

Moi :
« Crépin !!! »

 Crépin Désaltes, (mon bedeau) :
« Que ce passe-t-il encore ?… »

Moi, soupirant :
« Les hosties : je les ai, cette fois-ci, mais…
Le vin de messe ?…
Tu ne l’aurais pas vu… Ou bu, des fois ?
Je ne suis pas foutu de mettre la main dessus… »

Crépin Désaltes :
« Cette fois-ci, je n’y suis pour rien…
C’est Pineau qui nous l’a emprunté pour une recette de « Tante Akule »…
Il s’est servi directement à la sacristie !
Il m’a dit qu’il allait voir ça avec vous, révérend… »

Moi :
« Ne m’appelle plus comme ça, c’est agaçant !
Bien… Il ne m’en a pas touché mot :
un oubli, sans doute ?
Ami, rends-toi vite chez ce bon Couillardin qui tiens le troquet d’en face
et va chercher le picrate, pendant que j’accueille nos fidèles  !
(Pourvu qu’il ne soit pas fermé, ce con là !!!)

LA MESSE (intro) :Bienvenue à Déconnoland dans notre belle chapelle de « Tripote-Moi-Les-Joyeuses » où nous célébrons cette messe si particulière.
Dans ce siècle où l’amnésie devient l’apanage de quelques névropathes révisionnistes,
dans ce même siècle où le racisme et la xénophobie ne font que repousser, telles les mauvaises herbes dans la nature,
il est important de ne pas oublier que :
c’est aujourd’hui la journée du Souvenir des Déportés

Maintenant, retrouvons nos personnages…

PLUS FOLLE LA MESSE !!!
Episode n°7
: « A la recherche du clandestin « hors-normes »…« 

Jiji Cinqsept :
« Ça devait être une illusion d’optique… »

Martine :
« Qu’y a-t-il mon Théo ?
Je te vois bien nostalgique, tout d’un coup… »

Jiji Cinqsept :
« Fous-lui la paix !… »

 Théo, à Flapi :
« Dis-moi ami, où peut-on voir ce… Jésus ? »

Flapi :
« A la maison « Poulaga »…

Théo :
« Quelles sont les formalités pour demander audience au « Sieur Poulaga », brave Flapi ?… »

Flapi :
« Tu es trop grave dans ton genre !!! »

Théo, retenant la main de Jiji :
« Dieu n’est qu’amour : il ne faudrait peut-être pas l’oublier… « Révérend » !!!
Ton rôle n’est pas de taper sur ton prochain, où alors : fais-le avec des mots, des arguments…
Et puis : soit indulgent, un peu !!!
La soutane que tu portes n’est pas la tenue d’un politicien, encore moins d’un boxeur… 
Mais celle d’un homme d’écoute !!! »

 

 Flapi Barjo :
« L’écoute : le révérend Jiji, il nous les brouille souvent… Hi-hi !!! »
Samson allait lui coller ses quinze kilos de phalange sur la truffe, quand Jiji Cinsept, cette fois-ci, le retint à son tour.
  

Jiji cinqsept, tout penaud :
« N’en rajoute pas, camarade…
(puis, avec le sourire) Aimez-moi les uns-les-autres, les mecs !!!
Je vous paie une bière et on n’en parle plus… »

Flapi :
« Ça marche… »

Martine
:
« Messieurs : quand allez-vous apprendre à contrôler vos hormones ?!?
(à Théo) Ici on appelle « poulaga » les « poulets »
 

Théo :
« Jésus est fait prisonnier dans une basse-cour ?!?
Etranges coutumes que les vôtres »
Flapi, écroulé :
« Wouarfffff !!! Et en plus, il sort des vannes maintenant :
Théo, c’est toi le meilleur !!! »
(Il s’allonge par terre, dans un fou rire d’enfer)

Martine, Théo :
« De quel planète viens-tu, mon Théo d’amour ?
Les « poulets », ce sont les perdreaux, bien sûr… »

Théo :
« Ha non : les perdreaux sont de jeunes perdrix !
Rien à voir avec les petits de la poule !!!
Je suis quand-même bien placé pour le savoir, ayant créé tous les êtres vivants de ce monde… »

Martine :
« Voilà que ça te reprend !!! Ça fait longtemps que tu te prends pour Dieu le Père ?!? »

Théo, impassible :
« Depuis le début des temps, mais je n’avais pas d’éléments de mesures, et n’ai aucun souvenirs d’avant… Hélas !!!
(puis, l’air songeur) D’ailleurs : qu’y avait-il avant ?… »
Martine se joignit au fou rire de Flapi.

Samson :
« Hé bé, je ne sais pas si mes camarades ont fumé la moquette :
Je ne les ai jamais vu comme ça !!!
En attendant, « Seigneur Théo », je vais t’expliquer… »

Théo :
« Fais-moi plaisir : appelle-moi Théo…
Alors ? Où peut-on espérer voir Jésus ?…
Et quel rapport avec ces volatiles ?!? »

Samson, avec un petit sourire :
« Ce que nous appelons des poulets, ce sont les gendarmes ou les policiers…
Les représentants de l’ordre, quoi !!! »

Théo :
« ha ! Diantre… »

Samson, à Flapi :
« Quand tu auras fini de pisser de rire dans ton falzar, tu pourras peut-être dire à mon pote où il crèche, notre jésus !!! »

Flapi Barjo, les larmes (de rire) encore aux yeux :
« Haaaaaaaaa !!! Ça fait du bien de rire un peu… »

Martine, dans le même état :
« Hi-hi !!! Allez, Flapi : Donne-leur tes infos, sinon : ils vont nous faire un « caca nerveux »… »

Flapi, s’essuyant les yeux :
« Ha-là-là !!! J’en peux plus… »

Samson, menaçant :
« Accouche !!! »

Flapi, soudain sérieux :
« Heu… Jésus est à la gendarmerie… »

Théo :
« Samson, mon ami : tu peux m’y mener ?… »

Samson :
« Tu sais bien que tu peux désormais ma demander ce que tu veux !!!
(Enfin : dans la limite du « raie »-sonable, plus loin, ce serait de la gourmandise !) »

Martine regardant Samson, interloquée :
« Que lui a tu fais, Ô mon Théo ?!?
Voilà qu’avec ses deux neurones qui se battent en duel,
Ce dernier se met à faire de l’esprit !!! »

Jiji Cinqsept
:
« On avait dit : plus d’attaques personnelles, Martine !!! »

Samson, étonnamment serein :
« Sachons pardonner les offenses comme nous souhaitons qu’on nous pardonne les nôtres…
Je ne t’en veux pas Martine ! »

Théo, touché
:
« Soit bénit, Samson, car grande est ta foi !!! »

Jiji Cinqsept, jaloux :
« (Samson qui va me piquer ma place, maintenant !)
Bon : c’est fini, oui ?!? »

Martine, dans le même état d’esprit :
« JE vais t’accompagner jusqu’à la gendarmerie !!! »

Théo, souriant :
« Nous y allons tous ensemble… »

Lorsque le groupe entra dans la gendarmerie,

l’un des gendarmes de l’accueil se risqua à une question, presque résigné :
« Vous venez pour tout casser, je suppose ?!? »

Théo :
« Non, ami : nous venons voir Jésus… »

Le gendarme, au bord des larmes :
« Ho-là-là !!! Jésus ?!? »

Théo, compatissant :
« Qu’as-tu donc, ami ?
D’où te viens cette tristesse ?… »

Le gendarme, explosant en larmes :
« Avec lui, on ne sais jamais s’il est ou non dans sa cellule !
Un coup, il est là, à prier ou dire des phrases énigmatiques…
(Moi : j’y entrave que dalles !)
Et puis hop, on ne sais comment : il disparaît, pour revenir quand ça lui chante !!!
Je ne vous dis pas l’angoisse si on n’arrive pas à mettre la main dessus, quand le juge va demander à le voir… »

Théo :
« (Pas de doutes, c’est bien lui ! Alors : je ne peux même pas partir en vacances ne serait-ce qu’une semaine dans cette putain d’éternité et de Paradis, sans que la famille vienne me baver sur les rouleaux !!!)
Auriez-vous la bonté de me montrer sa cellule ? »

Le gendarme, dont Martine essuyait les yeux :
« Ben, comme persone ne peut savoir s’il est dans sa « phase » Méditation ou voyage,
on peut toujours essayer…
Remarquez, les miracles ça existe : la preuve !!! »

La suite, ce sera pour la semaine prochaine…
Allez en paix et en pêts !!!

—————————————-

quete.jpg

N’oubliez pas la quête pour la réfection de la chapelle de Tripote-Moi-Les Joyeuses et pour payer les os ch’tis et les topettes de Jiji Cinq Sept et les images pieuses pour décorer le blogounet. 

Publié dans:A la messe de jiji cinqsept |on 26 avril, 2009 |24 Commentaires »

En attendant le cent quatre vingt dix septième fafiot!

Mercredi 22Avril 2009

(d’attendre dans le calme et la sérénité (au jasmin))

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Quelques soucis aussi divers que variés m’empêchent un pneu de fafioter régulièrement. Et quand il faut faire tourner une économie pour financer des gaziers qui chient sur la tête de ceux qui font en sorte que ça fonctionne quand même, cela fait mal quelque part.

En attendant,

Où est Charlie ?

3639675603dessalariesdecontinentalclairoixreagissentviolemmentapresunedecision.jpg

Publié dans:déconno-news |on 22 avril, 2009 |15 Commentaires »

La messe de Jiji Cinq Sept du 19 Avril 2008

*PREAMBULE

Moi :
« 
Où il est, ce Crépin Désaltes ?!?
Je vais te le disperser aux coins de Tripote-Moi-Les-Joyeuses, moi : ce bedeau de mes deux !!! »

Crépin Désaltes :
« Qu’est-ce que j’ai encore fait ?!? »

Moi :
« Serait-ce un effet de ta bonté de me dire, sombre jocrisse, ce que tu as fait des hosties ?!? »

Crépin Désaltes, tout penaud :
« Ben, heu… Au stand merguez de la kermesse, je n’avais plus de pain : alors… »

Moi :
« Mille charretées de putain de bordel de nom de Dieu !!!
[Dieu sait que je n'aime pas jurer, mais avec lui : je peux plus-je peux plus-je peux plus !!!]
 
Crépin Désaltes :
« Bon ben… S’rait p’têt temps d’ouvrir les portes ?… »

Moi, grimaçant :
« Pour sûr, elles ne vont pas s’ouvrir toutes seules !!! »

*LA MESSE (intro)

(sourire à la Jacques Martin)
Bienvenue à Déconnoland, dans notre belle chapelle de Tripote-Moi-Les-Joyeuses, cet espace d’amour et de… [(à Crépin) Dégage, connard !]… Fra-ter-ni-té !!!
(Expression pincé de mésygue)
Les hosties (regard assassin vis-à-vis du bedeau) seront plus salées que d’habitude, suite à un problème tecchnique …
Antoine Couillardin, qui tient le troquet d’en face, a accepter de me dépanner, mais il ne lui restait que des gâteaux d’apéro.
Mais, retrouvons maintenant nos héros !!!

PLUS FOLLE LA MESSE !!!
Episode n° 6 : « Calotte et calottes : où on va ?!? »

 

Martine :
« Flapi, c’est bien une des rares fois où je te vois te marrer : que t’arrive-t-il, mon grand ?!? »

 Flapi Barjo :
« Hi-hi !!! Regarde donc  ce qui se passe à la porte du foyer chrétien…
Qu’est-ce qu’ils se mettent : et je n’en vois pas beaucoup qui tendent l’autre joue !!!
Ha-ha, j’ai mal aux côtes, ho… Putain !!! »

 

Jiji Cinqsept :
« N’essaie pas de faire diversion !!! »

 

Théo :
« Mon bon Jiji : ne confond pas « diversion » et « observation »… »
Samson :
« Théo : tu es un sage et quand j’écoute tes paroles, j’ai presque envie de croire en Dieu… »
Théo, avec un sourire :
« tiens donc ?!? »
Samson :
« Tu es le seul à ne pas m’avoir traité comme une sombre merde !!! »

Théo, tenant Samson par le cou :
« Tu sais qui tu es.
Ne laisse plus les autres ne te juger que sur tes capacités musculaires !
Ouvre ton coeur afin qu’il soit le reflet de ton âme qui, je le sais, est pure…
Même si elle fut meurtrie par ceux qui t’ont fait tant de mal lorsque tu étais petit et vulnérable !!! »

Samson, les larmes aux yeux :
« Comment fait-tu ? on dirait que tu lis dans ma tête… »

Flapi Barjo :
« Ho ! Le Théo, là !!!
Ca t’amuse de transformer Samson en tafiole ?!? »

Samson, balançant une tarte à Flapi :
« Ca t’apprendra à manquer de respect à mon copain !!! »

Théo :
« Samson : il va falloir qu’on parle un peu « stratégie »… »

Jiji cinqsept, donnant à son tour une giffle à Flapi :
« Celle-là, c’est pour avoir insulté ceux qui ont choisi d’aimer, quelle que soit leur sexualité !!! »

Flapi Barjo, se frottant les joues :
« C’est pas ma journée !!!
En attendant, vous feriez bien de séparer vos calotins plutôt que de me taper sur la tronche… »

Jiji Cinqsept, à Théo :
« Flapi a raison : si on étudiait ce « nouveau dossier » ?… »

Théo, passant sa main sur le crâne de Flapi :
« Mon bon Jiji : c’est cette bande d’excités, ces bêtes fauves, qui sont censés relayer ma parole et prétendent donner des leçons de morales au reste du monde ?!? »

Jiji Cinqsept :
« Oui, bon… Je compose avec ce que j’ai !!! »

Flapi Barjo, soudain très détendu :
« Tu ne serais pas magicien, toi : le Théo ?!?
Je ne sens plus aucune douleur… »

Théo :
« C’est du magnétisme, sans plus : va en paix… »

Jiji Cinqsept, agacé :
« On peut s’occuper des tranches de naves qui dégradent le côté « marketing » de notre foi ?!? »

Théo :
« Oui !!! Y’a pas le feu à la neige… »

Samson, se frottant les mains et faisant quelques gestes d’avant combat :
« Vous voulez que je fasse le ménage, Messieurs ?!? »

Théo :
« Tu es gentil, l’ami, mais laisse : la nature va se charger de séparer sans violence tous ces olibrius…
L’ambiance est quelque peu brûlante ? Je vais te rafraîchir tout ça !!! »
Alors que la bataille faisait rage, Théo pointa son doigt en direction du ciel et un orage comme on n’en vit jamais à Déconnoland déversa des tonnes de pluies et de grêlons parmis la foudre et une multitude d’éclairs particulièrement aveuglants…
Les « cathos-belligérants » ne pensèrent plus à se friter mais plutôt à sauver leur propre couenne !!!

Samson :
« Nom de Dieu : tu es Dieu ?!? »

Jiji Cinqsept :
« J’ai déjà entendu ça quelque part… »

Flapi Barjo :
« Mais quel temps de merde !!! »

Martine :
« Ha ! Ca se calme… »

Jiji Cinqsept, furieux, s’adressant aux cathos-belligérants :
«  »Bravo Messieurs : quel bel exemple vous donnez à la face du monde !!!
Ca donne vraiment envie de vivre sa foi dans l’amour du christ !!! »

Flapi Barjo, jubilant :
« On peu connaître l’objet du conflit, mes « saigneurs » ?!? »

Théo, l’air sévère :
« Nous attendons vos explications, Messieurs !!! »

Un des cathos :
« Ces irresponsables ne veulent pas entendre parler du préservatif, ce qui aurait pour effet d’épargner trois millions de vies par an !!! »

L’autre catho :
« Vade retro Satana !!! L’amour ne se conçoit qu’au sein du mariage et de la fidélité, dans l’amour du Christ !!! Ceux qui s’en écartent dans des vies dissolues risquent leur vie en connaissance de cause !!! »

Le Premier catho :
« Peut-être que ce qui sauverait leur vie, c’est que tu sois moins con, espèce de dégénéré d’intégriste !!! »
Avant qu’ils ne remettent ça, Théo fit une prise qui endormit le premier et Jiji, avec moins de doigté, balança une manchette sur la nuque du deuxième, qui en fut assommé…

Jiji Cinqsept, à Théo qui fronçait les sourcils
:
« Désolé : je n’ai pas de pouvoirs magiques, moi, je fais avec mes moyens !!! »

Samson, débordé par la situation :
« Jiji et Théo : il faudra m’expliquer les arcanes de ce que appelez « stratégie », j’avoue que je suis complètement largué… »

Jiji et Théo :
« Plus tard, ami… »

Jiji Cinqsept, aux cathos :
« Honte à vous !!!
Quelles que soient nos convictions, c’est l’amour qui doit primer :
non le reflet de la haine véhiculée par cette violence primaire, puisée dans nos plus bas instincts !!! »

Théo :
« Regagnez vos foyers et méditez sur le thème de la tolérance… »

Martine, ironique :
« Dites-moi, M’sieur le révérend et « Dieu le Père » : si on en revenait à l’objet de notre démarche… C’est à dire : nos immigrés clandestins ?!? »

Flapi Barjo, portable en main :
« Ho ! Les enflures !!! Ils ont arrêté « Jésus » !!! »

Théo, soudain troublé :
« Jé… Jé-jé… Jésus ?!? »

Samson :
« En fait, on a surnommé l’un des trois clandestins comme ça à cause de ses comportements…
Il était le seul survivant de son embarcation qui a coulé.
Il était amnésique…
Des mecs de « Green-Peace » prétendent l’avoir vu marcher sur l’eau, avant de l’embarquer et de nous le confier !!!
Pour ma part, je pense que les gus avaient un peu forcé sur le biberon… Ce que j’en dit… »

D’où venait le trouble de Théo ?…
Nous le saurons la semaine prochaine…
Allez en paix et en pêts !!!

—————————————-

quete.jpg

N’oubliez pas la quête pour la réfection de la chapelle de Tripote-Moi-Les Joyeuses et pour payer les os ch’tis et les topettes de Jiji Cinq Sept et les images pieuses pour décorer le blogounet. 

Publié dans:A la messe de jiji cinqsept |on 19 avril, 2009 |21 Commentaires »

C’est le cent quatre vingt seizième fafiot!

Samedi 18 Avril 2009

(d’arroser le retour de Tante Akule)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

C’est après une tournée de conférences à l’Os en Gelée, au Mon Zobique et en Malaisie Bismurée, que Tante Akule revient nous allécher les babouines avec un de ses recettes que tous les dentiers s’arrachent.

Tous à vos fourneaux, et laissons causer notre cuisinière

(franck 77)

Tante Akule propose sa recette cul lit nerfs

La recette du pack de Kro à la morue

J’ai enfin localisé tante Akule que j’avais perdu de vue à Strasboug le jour où elle a voulu se faire cuire un hôtel aux petits oignons. Je n’ avais pas communiquée la recette car il y a eu une grosse boulette sur le temps de cuisson et l’hôtel a légèrement cramé au fond de la poële.

Je l’ai ensuite aperçue chez Jean-Baptiste Poclain en train de taper la zone et hurlant ah les gros mots des rateaux pour faire réparer sa pelle à tarte sous garantie. Puis à la faculté, poursuivie par les études de Toinou… à la seuneuceufeu qui n’en veut qu’à tes nerfs… à l’eu des effes pendant la coupure… âgée des effes à fond les gaz… bref, en tous lieux où le plat de base cégétiste et revendicatif est le pack de Kro.

photo030245930631416.jpg

Nous nous sommes donc rendus à Boulogne pour mijoter le pack de Kro à la morue (au port, pas au bois). Michèle Cotta nous avait dit, il y a déjà plus de 250 ans qu’à Boulogne, on pratiquait la pêche au cabillaud, qui est à la morue ce que la maquerelle est à la pétasse. Nous partîmes une chiée, nous devenîmes une tripotée en arrivant au port (d’après Corneille). Les marins étaient là, et d’un grand professionnalisme, ils avaient déjà mis le feu aux palettes pour chauffer la bouffe (la palette de port est le mec le plus ultra des combustibles, toutes les morues vous le diront). Il faut dire qu’il n’y a ni gaz ni électricité sur la grève.. On s’était placé derrière les CRS, point stratégique car ils recevaient des morues en pleine poire, et les projectiles les plus aéro-dynamiques attessissaient directos sur les palettes fumantes en suspendant leur vol pour autant (d’après Proust).

Quand la manif se termine faute de poisson frais, c’est que le temps de cuisson idéal est atteint (faute de tarte qui est Tatin aussi… et Félicie aussi). Il suffit alors de décapsuler les Kro afin d’y tremper les lambeaux de morue.

La recette se pratique dans les contrées moins maritimes avec des merguez ou des andouillettes. Il suffit d’ajouter un peu de moutarde, une grille d’usine, ou, fin du fin, pour les jours de fête, la cour d’une préfecture.

                      Pineau

C’est le cent quatre vingt quinzième fafiot!

Vendredi 17 Avril 2009

(d’être loin de ma base)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

A l’heure où je vous cause, je suis assez loin de ma base. Je teste mon burlingue portatif avec une connection ouaf-ouaf iguane qui me permet de déconnobloguiter sans chuinter la ligne des PetT de la belle doche avec des pinces crocodiles. Je dis ligne des PetT, car je suis dans une contrée où la main de l’homme n’y a jamais mis les pieds. Pour avoir une connection ouaf ouaf qui ait plus de chien, j’ai branchée une clé 3G+ au râteau de la belle mère avec des fils de haricots beurre.

Au niveau de mon taf, ça ne recule pas! Vous vous en badigeonnez le nombril avec le pinceau de l’indifférence, mais je préfère vous confirmer que je ne fais pas que dire ou écrire des conneries. j’essaye de faire tourner une boite qui génère autant de TVA que d’emmerdements! Mais ça c’est mon problème, je n’ai qu’à être fonctionnaire comme tout le monde, ou bien travailleur séculier chez EDF.

Sinon, au niveau du blog, j’ai commandé une recette à Pineau, mais vu son temps de réponse, il a déjà dû y goûter, pro comme il est.

Je n’ai rien fini de mon boulot, mais voilà ce qu’il se disut hier à huit heures moins le ricard: 

Ma moitié:
« franck, tu files un mauvais colon coton, tu as l’oeil glauque et la truffe humide, tu devrais te mettre au vert. »

Moi entier:
« Justement, que je luis dis, je viens de m’en resservir un troisième, j’suis aux taquets. »

Ma moitié:
« je te dis au vert, pas aux verres
j’irais bien voir ma mère
et tu n’aurais rien à faire
d’autre qu’admirer ta belle mère »

Moi entier:
« D’accord Paulette(*), hissons la grand voile
Alignons des poltrons minets et des kilomètres
Allons passer un viquinde au poil
L’URSSAF ira se faire mettre »

[(*) Elle ne s'appelle pas Paulette, je tiens à mon nain p'tit mité]

Ma moitié:
« Que tu es pouêt franck 77,
Embrasse moi idiot mais sans la canette »

Nous sommes arrivés vers 13h15 G.M.T., chez la belle mère qui dit :

« Bonjour Ô gendre vénéré!
La route, pas trop duraille?
Vous allez bien prendre un apéro? »

Y a pas à dire, elle sait parler à ses gendres ma mie, mamie! Du coup je reste pour entendre le loup, le renard et la belette.

Mais déconnobloguitons, je vous tiendrais au courant de ce qui ne se passe pas ici au fût et à mesure…..

(franck 77)

Publié dans:déconno-news |on 17 avril, 2009 |8 Commentaires »

En attendant le cent quatre vingt quinzième fafiot!

Mercredi 15 Avril 2009

(de ne pas avoir le temps)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je n’ai pas le temps. J’ai un mal fou à éviter les impératifs, les obligations et l’accumoncellement du retard. Tout cela pour vous dire, qu’au niveau du blogounet, cela ressemble plus à du rienfoutage.

Je vais essayer de pondre une charadounette d’attente pour demain. En tout cas, c’est cuit pour avoir un fafiot aujourd’hui. Les ceusses et ceuzes qui ne l’entendent pas de cet orteil peuvent déposer une réclamation là où ils peuvent. En ce qui concerne le remboursement des cotises, c’est dehors et déjà trop tard.

Les journées n’ont que deux bras et je ne suis pas assez pouêt pour que le temps suspende son vol uniquement pour ma fiole.

Tout ceci n’empêche pas de déconnobloguiter comme des sauvages dans la limite du raie zonable.

Publié dans:déconno-news |on 15 avril, 2009 |15 Commentaires »

C’est le cent quatre vingt quartorzième fafiot!

Lundi 13 Avril 2009

(de bientôt terminer de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Sans transition, passons à la suite de notre Déconnodossier.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 Troisième Partie : Dimanche de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
Après une journée quartier libre, les estivants ont fait un boeuf en chantant au coin du feu en attendant l’ami Ricoré).

Vl’a t’y pas que le troisième jour avant que cela me reprenne, Jésus, qui pourtant n’était pas parti favori dans la classique du Golgotha, revient du diable vauvert, et dit « Salut les aminches, il reste du gigot? ».

Les ceusses et ceuzes de son fan club, qui ont veillé toute la nuit, avait un peu la tronche dans le sac, mais en revoyant le gazier débouler frais comme un gardon, z’ont eu vite fait de dessaouler et dirent tous en coeur « Punaise à poil, notre poteau est reviendu, ça s’arrose, on va pouvoir se taper la cloche ».

Jésus leur dit : « Je viens vous présenter mes oeufs de Pâques. j’ai ramené des moules aussi, mais faudra les gratter « .

C’est pour commémorer cette Jésurrection, que Ben au Hit 16(64) a grimpé au balcon pour faire sa bénédiction hors bi (on connaît son aversion pour les ecce homos) et gourbi.

Au départ, il n’était pas trop confiant papounet, car avec ce qu’il avait à la main, il semblait ne pas avoir des nouvelles fraîches de Jésus:

benoit20xvi20paques.jpg

Mais le Cardinal Paga est viendu lui glisser une des pêches de l’AFPêt, ce qui redonna un coup de fouet à pépère. 

En substance, il a dit au monde ceci:

« Ce matin, pour fêter la reviendure du Boss, je suis allé chercher dans mon jardin les oeufs de Pâques. Et bien, vous me croirez ou pas mais j’en ai trouvé un gros comme çà:

iphoto123953402653510jpg.jpg

Ça relève du miracle, car la poule qui l’a pondu n’avait pas un trou de balle à faire bander l’abbé Queutard! »

Donc, le dimanche de Pâques, on fait la chouille pour fêter la maillot à pois de Jésus, et ce jusqu’aux oeufs de vingt heures.

Vous avez remarqué que l’on trouve aussi des lapins au chocolat au milieu des oeufs, alors que, selon Ali Turgie, seuls les Oeufs Calibre 5 sont homologués. Une des explications, et que si il n’y a pas un arrêté préfectoral qui impose les clôtures, faut pas s’étonner que ce soit le boxif dans la chasse aux oeufs.

lapinetpoule.jpg

Quant à Berlusconi, qui n’a pas perdu l’habitude de voir tout en grand, il cherche ses oeufs avec des bulldozers…

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 Dernière Partie : Lundi de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
Ben au Hit 16(64) s’est tapé la cloche comme tout le monde, il invente un char pour ne pas aller bosser le lendemain à cause d’une crise de foi)

Le lundi de pâques, jour férié chrétien, permet aux martinaubristes d’écluser les surplus de M. Kinder et de contribuer à l’obésité de leur progéniture bouffie de pâquitude, et d’aller manger chez leur belle mère l’agneau pascal en oubliant de faire la prière car l’apéro est servi.

Pas chrétiens pour deux sous, ils profitent benoîtement (c’est le cas de le dire) de ce jour là, pour organiser leur lundi de pentecôte, jour qui commémore le tournoi de foot organisé par Jésus avec ses apôtres, ou qui correspond à la commémoration du premier vide-grenier au marché Saint Pierre.

La messe de Jiji Cinq Sept du 12 Avril 2009

Ici « Léon Cinqseptrône« , en direct de Déconnoland en la chapelle désormais célèbre de Tripote-Moi-Les-Joyeuses où doit se dérouler la messe dominicale de Pâques.
Le public s’est pressé nombreux… Il n’ose entrer ?!?
Mais, que se passe-t-il entre le nouveau bedeau et le Père Jiji Cinqsept ?…
Je m’approche : écoutons…

« Ho ! Crépin : Un peu moins fort les cloches !!!
Et ne remue pas ta tête, ça risque de faire « ton sur ton »… Banane !!! »
Il est con, ce mec que le Vatican [Crépin Désaltes] m’a envoyé en stage…
C’est pas Crépin mais « Crétin » qu’on aurait dû le prénommer !!!
Ça donnerait presque envie de se faire Musulman, tiens !!!
Il faut bien que tout le monde vive, disent les braves gens…
Pour ma part, je n’en vois pas la nécessité !!!

Entrez cher public : ne vous laissez pas impressionner par nos histoires internes !
Pour tout vous dire ce sombre abruti a planqués les oeufs en chocolat que je vous réservais dans la chaudière encore allumée…
Z’avez déjà vu ça, vous : une buse pareille ?!?
Prenez places mes amis, dans quelques instants, commence la Messe de Pâques…

Léon Cinqseptrône :« Je me dois de conseiller à tous nos visiteurs la lecture des fafiots de notre excellent Franck 77, précédemment écrits avec Ô combien de talent, par cet homme qui marquera les annales [Il est, en effet, très attaché aux "fondements" des "cul-tures", et célèbre est son... Pardon : SA prose !!!]…
En résumé, Pâques est la fête religieuse chrétienne commémorant la résurection de Jésus-Christ, le troisième jour après la passion.
Il marque la fin du Carême
(putain : 40 jours sans becqueter : ho ! l’angoisse !!! J’espère qu’y avait un cth’y coup à boire !)

Au fil des traductions, on peut considérer que le mot « Pâques » avait pour signification « Par dessus », d’où « passage », en rapport avec la sortie d’Egypte, orchestrée par Dieu le Père pour que Moïse et les siens se fassent la paire !!!
Père Jiji : à vous !!! »
Merci cher Léon !!!
Retrouvons vite nos personnages…

PLUS FOLLE LA MESSE !!!
Episode n° 5
: « Des arguments percutants…« 

messepaques.jpg

Théo, au bras de Martine la sensuelle :
« Dis-moi : quelle est cette agitation, là-bas ?… »

 Martine :
« Je crois que c’est une bagarre… »

Théo :
« Hum-hum… N’est-ce pas sur le seuil de la maison du peuple dont tu es si fière ?… »


Martine :
« Putain de moine : tu as raison !!!
Qu’est-ce que ça veut dire, bande d’abrutis ?!? »
Théo, retenant par l’épaule un des belligérants :
« Je ne vous conseille pas de continuer à percuter le crâne de votre camarade sur le bord de ce trottoir, vous aller finir par l’occire, ce qui serait dommageable pour votre avenir familial, professionnel, et surtout juridique… »

Le belligérant :
« T’es qui, toi, pour me donner des leçons : connard ?!? « 

Martine :
« Ne parles pas comme ça à mon invité !!! »

Le belligérant :
« Toi, la pouffiasse : tu fermes ta gueule !!! »

ressurection.jpg

Théo, prenant le belligérant à l’oreille :
« J’aimerais que tu reformules ton propos à l’égard de Martine… »
Plusieurs personnages se précipitèrent sur Théo qui, de l’autre main, les assomma tous.

 

Théo, tordant encore plus l’oreille du belligérant :
« Je réitère ma demande amiable avant « sanctions »… »
 Le bélligérant :
« Venez m’aider, bande de nases, il est entrain de me niquer mon esgourde !!! »
 Un des « nases » :
« Démerde-toi, mon poteau !!!
Celui qui te tient ton « aérofrein » a assommé d’une main, et sans les regarder, toutes les terreurs de la région…
Le bélligérant :
« Aïe ! C’est pourtant vrai… Même Samson, l’homme le plus fort (et surtout le plus con !) de la région est en train de compter les oiseaux qui tournent autour de sa tête…
Bon : tu peux me lâcher l’oreille, s’il te plait ?… »
Théo lâchant l’oreille du bélligérant :
« J’attends le mot magique… »
Lui :
« Je m’excuse… »
Théo :
« Ce n’est pas à moi qu’il faut le dire… »

Lui, se tournant vers Martine :
« Bon, j’ai pêté les plombs : s’cuse-moi, quoi !!! »

Martine, l’embrassant sur le front :
« Je sais bien que tu n’es pas mauvais, au fond, mais tu te laisses trop emporter par ton tempérament… »

kleinerflc3bcgelaltar1509.jpg

Pendant ce temps, les syndicalistes K.O. se réveillaient petit à petit.
Théo les releva tous et leur serra la main en disant :
« Sans rancune les gars ?… »
 
Samson, se tenant un menton légèrement douloureux :
« Sans rancune, mon pote ! Putain : j’ai jamais connu un mec avec une telle gauche !!!
Ca te dirait de faire partie de mon club de boxe ?!? »
Les autres lui prenaient la main, conscients d’avoir en face d’eux quelqu’un d’exceptionnel.

Martine :
« On peut dire que tu as l’art de te faire respecter, mon Théo, et de te faire des amis !!! »

Théo :
« Ho ! Je préfère persuader mes semblables avec des arguments moins « percutants », pour les ramener à plus de paix et de tolérance…
Mais parfois, il faut savoir prendre le taureau par les cornes devant le fait accompli… »

Jiji Cinqsept, dans un fou rire :
« Hi-hi !!! Souvenons-nous comment Jésus chassa les marchands du temple à coup de lattes dans l’oignon !!! Hi-hi… »

Théo :
« J’ai eu une conversation avec mon fils au sujet de cet épisode dont se servent quelques intégristes… »

Martine :
« Mon choupinet : ça te reprends…
Si tu continues à te prendre pour Dieu, tu vas te retrouvrer en psychiatrie, et du mauvais côté de la barrière !!! »

Jiji Cinqsept, embarassé :
« Théo voulait dire qu’il avait parlé à son fils de cet épisode célèbre du « Nouveau Testament », et que les deux n’avaient pas la même analyse… »

Martine, moqueuse :
« Mon coquin : tu n’as pas de femme, mais tu a un fils ?!?
Un sacristain qui vit dans le pécher !!!
Ho-là-là !!! Que va dire « Ben au Hit 16 (64 ?) ?!? »

Jiji Cinqsept :
« Oui, ho ! Ca va bien !!!
Au fait : on peut savoir pouquoi tes camarades se foutaient sur la gueule, où c’est indiscret ?… »

Martine :
« Bonne question !!!
Flapi Barjo : tu peux éclairer la lanterne de Monsieur ?!? »

Flapi Barjo, l’oeil au beurre noir, se frictionnant la joue :
« Est-ce que je sais, moi… On n’a pas de motif pour se cogner dessus !!! »

Samson :
« En fait, on essayait de mettre au point une stratégie pour abolir le capitalisme et imposer le pacifisme et l’écologie auprès des masses populaires… »

Théo, le sourire narquois :
« Aux vues des résultats, je constate que votre technique de communication est réellement au top, les gars !!! »

Flapi Bajo :
« C’est facile de se moquer, mais tu dois admettre que ce système perverti qui met à la rue d’honnêtes travailleurs spoliés par des actionnaires des « sarko des cons » ne peut plus durer !!! »

Martine :
« Flapi : Tant que tu utiliseras ce vocabulaire, nous ferons fuir les citoyens de base !!!
Il ne faut pas s’attaquer à un homme, encore moins à sa vie privée…
Il faut convaincre par nos arguments, nos convictions… Notre programme !!! »

Samson :
« Je sais que je passe pour le con musculaire de service : mais j’ai une question à poser… »

Théo :
« Le con qui prends conscience qu’il en est un, n’en n’est déjà plus… Tu progresses !!! »

Martine :
« (A Théo) C’est beau ce que tu viens de dire !!!
(A samson) Quelle-est ta question ?… »

Samson :
« Avons-nous un programme ?!? »

Martine :
« Ha merde : la mouche dans le lait !!!
C’est pourtant vrai que nous n’en avons aucun…
Par contre, des désirs : nous en avons à la pelle !!! »

La suite, ce sera pour la semaine prochaine…

Allez en paix et en pêts !!!

—————————————-

quete.jpg

N’oubliez pas la quête pour la réfection de la chapelle de Tripote-Moi-Les Joyeuses et pour payer les os ch’tis et les topettes de Jiji Cinq Sept et les images pieuses pour décorer le blogounet. 

Publié dans:A la messe de jiji cinqsept |on 12 avril, 2009 |13 Commentaires »

C’est le cent quatre vingt treizième fafiot!

Samedi 11 Avril 2009

(de continuer de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Sans transition, passons à la suite de notre Déconnodossier.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 deuxième partie: Vendredi Saint”

(Résumé des épisodes précédents :
Le petit Jésus est dans la mouise. L’avocat commis d’office est plutôt véreux et a dû sécher les cours de thé au logis. Bref, ça va craindre pour les miches du barbu)

Le lendemain matin, Jésus est emmené pour être jugé devant le préfet Ponce Pilate qui était en train de pondre un arrêté préfectoral pour mettre une barrière de dégel au Mont des Oliviers.

Comme l’affaire était déjà pliée depuis la veille, Ponce Pilate condamne le camé à mortà mort le camé.

En amuse gueule, Jésus est tout d’abord flagellé. Pour la petite histoire, une fan de la première heure, Ginette Tantakuline, voulant donner des forces à son idole pour le restant des épreuves, donna discrètement du restant de gigot de la veille au flagellé. Ceci explique en partie pourquoi on cuisine souvent le gigot aux flagellés quand on est en viquinde prolongé chez sa belle mère.

Je vous passe le détail de la couronne d’épines (on l’étudiera l’année prochaine)

Ensuite, Ponce Pilate demanda au public hébreu présent de choisir qui de Jésus ou de Barabbas (un brigand) échappera à l’exécution. La foule cria « Libérez Barabbas », car elle trouvait que Barabbas était un nom plutôt rigolo.

Du coup, Jésus a pris de le départ de la grande classique du jour, l’ascension du Mont du Golgotha. Certes, pour les puristes, le Mont n’est pas classé hors catégorie et même si on creuse des écarts dans la montée, le nombre de points est ridicule pour le classement du maillot à pois, et on ne peut espérer de faire une remontée fantastique au général.

Mais le côté ardu de la tâche, c’est que pour pouvoir être crucifié en haut, il faut porter sa croix et à l’époque c’était du massif, ce n’était pas du matos en aggloméré de chez But. En gros, c’est comme si le coureur du tour de France devait grimper le ballon d’Alsace en portant le podium.

Voici les temps forts de la classique:

 

  1.  
    1. Jésus est condamné à être crucifié
    2. Jésus est chargé de sa croix
    3. Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
    4. Jésus rencontre sa mère
    5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    6. Sainte Véronique essuie le visage de jésus
    7. Jésus tombe pour la deuxième fois
    8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
    9. Jésus tombe pour la troisième fois
    10. Jésus est dépouillé de ses vêtements
    11. Jésus est cloué sur la croix
    12. Jésus meurt sur la croix.
    13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
    14. Le corps de Jésus est mis au tombeau

Grâce à ma carte de presse de Déconnoland, j’ai pu accéder au documentaire de l’époque secrètement gardé sous le padoque de Ben au Hit 16(64?) au milieu de ses bouquins de cultes.

Le top 14 du Golgotha

« Salut les p’tits clous (on sentait que le présentateur voulait percer dans sa branche en parlant d’jeun’s).

Voici, le résumé de la classique de l’ascension du Golgotha, et Jean Louis nous a concocté un tout en images intégrant un best of des gadins. Accrochez vous aux branches, tous à vos cassettes, c’est du lourd: »

station01.jpg

1. Jésus a mal répondu à la question rouge posée par Pilate, Ponce Pilate.
Du coup, il est condamné à retourner à la maison mère.

station02.jpg

 2. On équipe Jésus de son spad en bois d’arbre, et on lui file un dossard.

station03.jpg

3. Un clébard qui a traversé sans son gilet jaune déstabilise le gazier qui bouffe le gravier.

station04.jpg

4. Jésus, régional de l’étape, a eu l’autorisation de sortir du peleton pour aller claquer une bise à sa daronne.

station05.jpg

5. Simon de Cyrène, le gagnant du concours Bartissol, a gagné le droit de porter le spad sur quelques lacets pour se faire prendre en photo avec l’athlète.

station06.jpg

6. Sainte Véronique vient éponger le front avec son slibouse en promo. Jésus gagne des places à la suaire de son front.

station07.jpg

7. Première défaillance du gazier. Le gigot aux flagellés est déjà digéré, et il manque d’un peu de sauce jus.

station08.jpg

8. Jésus croisent les meufs de Jérusalem qui pleurent de voir l’homme dans l’effort en restant digne et en danseuse car le dernier raidillon supporte mal les grands braquets.

station09.jpg

9. Coup de théatre. Alors qu’il se retournait pour mater le valseur de la dernière pleureuse qui était plutôt gironde, le centre de gravité de l’ensemble s’est déplacé de telle sorte qu’il s’est refoutu la gueule par terre.

station10.jpg

10. Arrivée de l’étape, on dessape le gazier avant la présentation sur le podium.

station11.jpg

11. Comme il n’arrête pas de se foutre la tronche par terre, les organisateurs décident de le fixer sur un support pour pas que la une de l’Equipe présente une photo floue le lendemain.

station12.jpg

12. Le héros du jour a eu, comme Simpson, un coup de buis et il a canné de son coup de pompe.

station13.jpg

13. Le médecin légiste, ayant décelé un cas de tétanos à cause des clous rouillés achetés au cul du camion de chez l’Outilleur Auvergnat,  rend le corps à la famille.

station14.jpg

14. Suivant les volonté de la famille, Jésus est mis dans un tombeau en pierre tombale, car le bois ne lui va pas au teint.

resurrection.jpg

15. Coup de théatre. Jésus sort du coma, et, encore dans le coltar, il lève les bras en croyant passer la ligne en criant « Même pas mal! »

——————————————-

Que doit faire le pélerin le Vendredi Saint?

Tout d’abord, même si il flotte comme vache qui pisse, le pélerin ne doit pas s’arrêter. Pour les ceusses qui ont la foi ou qui ont envie de se faire chier la bite à refaire l’étape sans se soucier du classement, plusieurs parcours sont organisés, sponsorisés par M. Bricolage et Roc-Eclair.

Nous tenons à préciser aux fêlés du mandrin que le Vendredi Saint n’est pas la journée nationale des tee-shirts mouillés.

Tout bon chrétien doit impérativement manger du poiscaille. Les pélerins qui refont le chemin de croix pourront emmener de la raie dans leur tupperware, ou brouter de la morue si ils passent par un quartier chaud.

(franck 77)

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 troisième partie: Samedi Saint”

Après toutes les péripéties de ces deux derniers jours, les Saintes écritures nous disent que le Samedi Saint est un jour de silence et de rienfoutage.

Certes , il y a du mou dans la corde à noeuds au niveau des apôtres et du nettoyage à faire dans la montée du Golgotha après le passage de la caravane publicitaire, mais on sent que l’action a subitement baissée et qu’il faudrait presque rien pour que l’on s’endorme en sursaut.

Niveau envoi de faire-parts pour la sépulture de Jésus, c’était queue dalle étant donné qu’il a été expédié comme un sapin de Noël après les fêtes : une fois décrochées, les boules sont, dans la foulée, rangées dans la boite.

Mais les observateurs avisés sentent que Jésus n’a pa dit son dernier mot et qu’il compte bien remporter l’étape du lendemain. Ils ont vu qu’il a cané sans conviction, et ils n’ont pas suivi les romains qui scandaient bêtement  »yes il cane ».

Ils ont décidé d’organiser une soirée Jésurrection, et ont même préparé de la mayo pour terminer les restes de gigot. Ce sera la première veillée Pascale de l’Histoire.

En attendant l’évènement du viquinde, ils ont fait un feu de bois avec les rameaux et ont grattouillé un peu les limouilles.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

C’est le cent quatre vingt bouzième fafiot!

Vendredi 10 Avril 2009

(de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la France, fille aînée de l’église est un état laïque. Les trois quarts des pignoufs qui ont défilé entre Bastille et République, à cause de la crise de nerfs et du pouvoir d’Aïcha, ont pris ou vont prendre leur traîne con pour profiter d’un viquinde prolongé,  en oubliant complètement que s’ils peuvent aller se klaxonner la tronche un jour de plus chez leur belle mère, c’est à la religion qu’ils le doivent.

D’ailleurs, le lundi de pâques est généralement férié et chômé dans les entreprises, même si ces dernières n’embauchent que des musulmans. C’est férié et chômé dans les administrations, mais là, ça se voit moins, le rendement restant continu.

A Déconnoland, nous ne pissons pas à la raie de la chrétienté, car on connaît le res-pêt, et en pluche, on peut avoir des sujets de fafiots assez poilants.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 première partie: Jeudi Saint”

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs, mes belles soeurs, mes beaufs, qu’est-ce que Pâques?

Je vous remercie de m’avoir posé la question, et je vais vous donner des réponses claires, et deculmentées. Ayant prononcés mes oeufs au petit séminaire de chez Lustucru, je peux vous dire que Pâques n’a pas de secret pour moi.

Pâques est une fête religieuse chrétienne commémorant  la résurrection du petit jésus, qui, souvenons nous zan, avait fait un tabac en illuminant sa casbah à Noël au milieu du cheptel. Cette résurrection a lieue le troisième jour après sa crucifixion, le vendredi saint.

Mais ne nous emballons pas, prenons les choses comme le quinté, c’est à dire dans l’ordre.

Jeudi saint, c’était hier, enfin c’est une façon de parler.

Quand on ligote les saintes écritures, le jeudi saint commémore l’institution par le Christ de la Cène, ou Eucharistie, lors de la dernière bouffe faite avec son boys band avant qu’il ne soit embastillé.

cene.jpg

(« c’est ma dernière surprise partie » – dernier Enregistrement Cène aux éditions pathé-maconnerie)

Le repas pascal avait lieu le soir du 14 nizan, qui correspond au jeudi saint. Ce repas, appelé Seder, commémorait la libération des hébreux de l’esclavage qu’ils subissaient en Egypte et plus précisément le repas pascal que mangèrent les hébreux à la hâte avant de quitter l’Egypte et de partir vers le désert.

Le repas se prend dans les deux premiers jours  de la fête de la Pâque (Pessah) qui dure sept jours (la semaine des Azymes) et qui célèbre à la fois la fertilité de la terre et la sortie d’Egypte. Pendant le temps de la fête on ne prend aucume nourriture contenant du levain et on ne mange donc que du pain azyme

Le petit Jésus, qui cuisinait aussi bien que moi je tricote, avait envoyé Vincent, Paul et les autres acheter et préparer la boustifaille. Sur la liste de courses, il avait mis des gigots en promo à 5,75 euros (après conversion avec le flouze de l’époque) le kilo chez Carrouf, deux barils d’azymes, et un cubi de jaja.

Le gazier, qui frimait pas mal devant ses potes et qui voulait montrer qui était Raoul, s’est levé pour faire un numéro visuel.

Il prit le pain, le rompit et le donna à ses potes en disant : « Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps livré pour vous ».

Puis, à la fin du repas, comme il trouvait que sa menteuse était plutôt sécos,  que ses potes rechignaient à la lichette et que son godet était à marée basse, il relançait l’affaire en disant: « Buvez en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés ».

Raconter un char pareil, juste histoire de s’enfiler un gorgeon derrière la cravetouze était signe qu’il n’était pas trop craintif le mecton. Surtout que le jaja était plutôt du genre piqué au vif, qui trouait les bottes quand tu le pissais.

Ensuite, selon Jean (chapitre 15, ligne 12), Jésus donne un commandement nouveau « Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Selon Michou (chapitre 13, paragraphe Q), Jésus aurait dit « Enculez vous les uns les autres ». Avec le recul, si j’ose dire, il me semble que Michou n’était pas loin de la vérité quant à l’application future des commandements de Jésus.

Enfin, comme la sono était en place et que Jésus avait repéré pendant la bouffe que ses potes étaient crassepecs au niveau des écrase merde, et qu’il fallait démouler pour aller sur le parquet neuf de la piste de danse, il s’est mis à nettoyer les tringlots au Harpic et à retirer les bouloches coincés entre les doigts des panards, pour ne pas faire fuir les meuf potentielles.

lavementtringlotparbenauhit.jpg

(Récurage des arpions par Ben au Hit 16(64?) himself)

Après le lavage des arpions, Jésus s’est dit « tiens, avant de guincher, si y en a que ça intéresse, je vais aller m’en griller une dans le jardin de Guesh Patti Gethsémani ». Les apôtres Pierre, Jacques et Jean collaient au train du fumeur.

C’est à ce moment là que ça s’est gâté. Alors que Jésus finit de s’en rouler  une (de taffe), Judas vint lui en rouler une (de pelle) indiquant aux romains qui l’accompagnaient que c’était le gazier à arrêter pour qu’il comparaisse devant le grand prêtre juif.

Pierrot qui voyait qu’il allait peut-être se retrouver au chomedu si on emportait son boss, sortit son opinel et commença à taillader des esgourdes. Jésus s’interposa et lui dit:  » Rengaine ton glaive; car tous les ceusses qui prennent le glaive périront par le glaive  » puis ajouta « je ramasse les copies dans 4 plombes », puis termina par « Damned! »

giottogefangenennahme1.jpg

(Opération « Les baisés comptez-vous » – Huile sur Placo)

Jésus se retrouva en comparution immédiate devant le grand prêtre Caïphe. A l’issue de son interrogatoire, le prévenu proclama en public qu’il était le Messie et le Fils de Dieu. Caïphe lui dit, en substance, que lui, il était la Reine d’Angleterre et qu’il arrivait à faire le grand écart. Comme il n’aimait pas qu’on se foute de sa fiole, surtout avant un viquinde prolongé, il n’est pas allé avec le dos de l’écuyère et l’a condamné à mort. Il a demandé à un légionnaire romain d’appeler le préfet Pilate pour faire la peau au camé, mais ce dernier lui dit « Non, il pionce Pilate ».
Les festivités furent reportées au lendemain.

Quant à Pierre, qui était passé à la gégenne pour savoir ou était planquée la came, il a plutôt joué le faux derche. Il affirma qu’il ne connaissait pas le barbu, et qu’il l’avait accosté pour savoir si il pouvait lui souffler dans sa trompette  de Jéricho. Il le répéta trois fois, et le coq pouvait enfin pousser sa gueulante.

(franck 77)

à suivre :

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 deuxième partie: Vendredi Saint”

12

Le Plateau Télé de KeNnY |
Soft Liberty News |
t0rt0ise |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.423luque.unblog.fr
| Cema
| Le bon coin politique