Archive pour le 15 mai, 2009

C’est le deux cent deuxième fafiot!

Vendredi 15 Mai 2009

(d’interpréter les rêves…. faute de mieux)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Cette nuit, j’ai fait un rêve étrange et pénétrant, ce que le pasteur Martin Luther King aurait traduit par « I have a dream alien and fucker », s’il avait été aussi bon que moi en english technical.

Ce rêve était si étrange et pénétrant, que ce que j’ai pondu au réveil était tout vert et sonnait creux au contact de la faïence.

En fait, dans mon rêve, et aussi en banlieue et à partir de la barrière du péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Saint Patron des sapés d’Euzères et de Coffee Route), toute la population se levait d’un seul homme (et d’une seule femme aussi, ne soyons pas mis au régime) pour aller tous, indépendemment les uns des autres dans des directions opposées. Ce mouvement était aussi bi-convexe qu’ambivalent, et la conjoncture disjointive des entités unipersonnelles formait un ensemble désintégré de masse inordonnée, qui imprimait un mouvement dissonant de discordance, dans un même élan de rassemblement éparpillé.

Cette communion dans cet égoïsme de groupe me mit l’anus à l’orteil et c’est en sueur d’une main, et en caleçon à bretelles de l’autre que je me suis réveillé à l’heure du clairon pétaradant et du yukulélé à fioul.

logoblog.jpg

Cette vision apocalyptique avait sûrement un sens intrinsèque, et même s’il était plus humide, je serais toute ouïe quand même. C’est dans le même élan que je faisais infuser mon thé (vous ais-je déjà dit que je prenais du thé le matin? Ah oui, au fafiot 2 ou 3, que d’eau a passé sous les cons comme dirait le poète qui n’a que ça à foutre à part de se tailler la plume), et que je pris le turlu, le bigophone, la passoire à conneries, enfin bref le téléphone.

Ma première réaction fut de composer le 69 pour appeler dans le 91, mais c’était au cul pêt.

Ma seconde réaction fut de composer le numéro de téléphone du Docteur Elmutt Von Libedich, qui a suivi la très célèbre école de psychanalyse du grand Sigmund de Munich Ta Mehre, qui était à l’interprétation des rêves ce que le décodeur est à la lecture sur les lèvres des films deculmentaires de certains bouquets qui en ont (du bouquet, pas des lèvres).

C’est lui-même qui me répondit, ce qui fut le bouquet, et j’étais prêt à y être suspendu (à ses lèvres, pas au bouquet).

Voici le fac similillé de la conservation :

le Docteur Elmutt Von Libedich :
- Im Watter (à l’eau en allemand)
  Du bist Ouri ? (il m’a confondu avec son pôte Ouri)

Moi :
- Nein, Herr Doktor, ich bin oculaire,  heuu….. nein, ich bin franck 77 und ich spreche teuton just ein kleine zob (just a litte bite en anglais). Ich wolle dich mein rêve descript Irène, er ist éric (mein rêve, nein herr Doctor)

le Docteur Elmutte Von Libedich :
- Ah c’est toi ma vieille couille de vache, on va continuer de causer en franckçais car ton accent est à couper avec une opinel de 39-45. T’as rêvé de quoi ?

Moi :
- Cette nuit, j’ai fais un rêve étrange………………..dans mon rêve, et aussi en banlieue et à partir de la barrière du péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Saint Patron des sapés d’Euzères et de Coffee Route), toute la population se……………………….seule femme aussi, ne soyons pas mis au régime) pour aller tous, indépendemment les uns des autres dans des directions opposées. Ce mouvement…………………………….., et la conjoncture disjointive des ……………………………….discordance, dans un même élan de rassemblement éparpillé.

A la fin de la description de mon rêve, le silence se fit, comme le con, sauf que celui-ci n’était pas de canard. Puis le docteur eut la même réaction qu’un enrôlé allemand en pleine concentration à l’écoute d’un grésillement tzigane:
- Ach!

(Je n’osais pas ajouter « monica » à la suite pour agrémenter ce moment de réflexion d’un jeu de mot bilingue, et je laissais Herr Docteur dévalait le cheminement de sa pensée en montrant sa carte 5 zones à qui voulait bien la composter (la carte, pas le docteur))

Il prit son air grave et enjoué (difficile à capter au turlu, mais le mouvement était si palpable que je l’entendais à l’oeil nu), et me dit:
- Franck 77, tu as vraiment le don de faire des rêves à la con, tu n’as qu’à en faire un fafiot et ce sera marre.

Moi:
- Merci Elmutt, ich liebe dich. Je te dois combien?

le Docteur Elmutt Von Libedich :
- 2 saucisses de Francfort et un jarret, Alim est fermé aujourd’hui et je n’ai rien à me mettre.
Au videur zen franck 77.

Moi:
-C’est comme si ce n’était pas fait
Arrivée d’air chaud Elmutt.

Je raccrochus, je pris une douche humide avec de l’oeil au falouze me filait un coup de peigne et du sent bon sous les bras, je m’installis à mon burlingue Made in Diana jaune et tapais ceci :

« Cette nuit, j’ai fait un rêve étrange……………….. »

——————————————————–

Voilà comment on écrit un fafiot, quand l’inspiration n’est pas là, et qu’on est emmerdé par ailleurs…..

Nous pouvons, comme Allah Coup Tu Mets, déconnobloguiter, dans la limite du raie zonable….

(franck 77) 

Publié dans:déconno-news |on 15 mai, 2009 |55 Commentaires »

Le Plateau Télé de KeNnY |
Soft Liberty News |
t0rt0ise |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.423luque.unblog.fr
| Cema
| Le bon coin politique