Archive pour août, 2009

LA MESSE DE JIJI CINQSEPT DU 30 AOÛT 2009

PLUS FOLLE LA MESSE !!!

Episode n° 19 : « Apposer ou conduire, il faut choisir…«  

 

Ha ! Quel plaisir de vous retrouver, en direct de la petite chapelle de Tripote-Moi-Les-Joyeuses en Déconnoland !!! Tout le monde il est beau, tout le monde il est bronzé : les vacances étaient bonnes ?
On retrouve nos personnages…

Une lumière aussi surnaturelle qu’aveuglante envahit soudain l’intérieur de l’ambulance, qui conduisait ce qu’il restait du curé de Tripote-Moi-Les-Joyeuses, accompagné de Martine, Jésus et l’équipe soignante.

Le chauffeur :

« Quel est le con qui a mis ses pleins phares en plein jour ?!? Je ne vois plus rien !!! »

 

Léon, l’un des deux ambulanciers, sur le siège du passager :

« Quel est le malade qui possède un truc pareil ?… »

 

Hubert, le deuxième, se cachant les yeux :

« C’est du triphasé ?… »

Martine, interloquée :

« C’est Zézé… C’est « ju-ju »… C’est Jésus !!! »

 

Le chauffeur, réussissant à stopper l’ambulance dans un champ  :

« Ho, pute borgne !!! Le platane nous est passé au raz de la tronche, dis-donc… (il aurait été content, le patron !) »

 

Léon :

« Pfff ! Il était moins une… »

 

Hubert :

« Ha non : il était moins vingt à ma toquante ! »

 

Léon, soupirant :

« Quel abruti !!! »

 

Le chauffeur, à Martine :

« Au fait : il a fait quoi Jésus ?… »

 

L’urgentiste et Martine :

« Il a appo-ppo, il a a-zé-zé !… »

 

Léon et Hubert :

« Oui, bon : il a apposé !!! »

 

Martine :

« C’est ça : il a apposé ses mains sur Jiji !!! »

 

L’urgentiste Jef :

« Et celui-ci n’a plus aucune fracture ni hématome !!! »

Puis il se retourne vers Jésus :

« Vous n’avez jamais songé à faire médecine, vous ?… »

 

Léon :

« Avant de recruter, Jef, tu ferais bien de lui prendre ses constantes, parque j’ai bien l’impression qu’il nous fait un malaise, ton candidat… »

 

Martine :

« Ne vous inquiétez-pas : ça lui arrive souvent… Il est dans sa phase de méditation.

Allez, Jéjé : on se réveille !!! »

 

Jésus, sursautant :

« Hum ?!? Excusez-moi : Je viens de retrouver la mémoire, et c’est assez traumatisant… »

 

Paulo, le chauffeur :

« Et moi, j’ai perdu l’ambulance : les suspensions sont complètement niquées, quant au pot d’échappement, il est bon pour le Père Lachaise, comme mon CDI, du reste… »

 

Pendant ce temps…
« Manu, arrête de faire ta mauvaise tête et donne-moi ton flingue !!! »

Samson s’adressait à Manu qui tenait en joue un chef de gang qui faisait presque deux fois sa taille, mais avait, en la circonstance les « pouet-pouet »…

Le reste de la bande du Géant tenaient à son tour Manu en joue, à l’aide de flingues ou fusils à pompe.

Manu :
« Crevé pour crevé, je ne partirai pas tout seul : pas vrai « Goliath » ?!? »

Théo :
« Car ce grand dadais s’appelle Goliath ?… »

Samson :
« Tu veux dire ce monstre !!! C’est le plus sanguinaire de tous les chefs de gang de la « cité des boyaux putrides »…
Ce mec-là a dû être placé très jeune, car il voulait tuer Père et Mère pour aller au bal des orphelins ! Même les pitbulls préfèrent se suicider plutôt que de croiser sa route…
Si tu veux entamer une discussion avec lui : prépare ta gousse d’ail, le piquet en bois sans oublier le maillet, l’eau bénite et le crucifix !!!

Manu, visant les glaouies de Goliath :
« Avant que je te fasse une vasectomie avec mon « spécial », tu vas me dire pourquoi tu voulais me liquider !!!

Théo :
« Allons-allons, mes petits : calmons-nous et discutons ! Ne cédons pas à la violence »

Les zonards, se retournant vers Théo :
« Hein ?!? »

Samson :
« Il voulait dire : on voudrait faire un « deal », mecs ! »

Les zonards :
« Ha !… »
Ramounch et tous les copains de Manu firent leur apparition, armes aux poings, tenant à leur tour en joue la bande adverse…

Samson :
« On n’attendait plus que vous pour organiser une petite sauterie, les gars ! »

Théo :
« Jiji n’est plus en danger et Goliath n’a rien à voir avec cette tentative d’hommicide !
Tu peux donc cesser de le menacer… »

Goliath :
« C’est ce que je n’arrête pas de lui dire, à ce nase !!!
Hé-là ! Vise un peu plus haut, s’il te plaît… »

Manu :
« Le van qui nous a foncé dessus, c’était le tien, alors : explique ! »

Goliath :
« Cette nuit, j’avais prêté mon van à trois de mes gars, chargés de faire une petite course pour moi…
Des types qui parlaient moitié en rital et très propres sur eux avec de beaux costards, leur sont tombés dessus !
Ces enfoirés m’avaient chourré mon van : j’en revenais pas !!! »

Manu, baissant son arme :
« Alors, ça change tout !
Mais : qui sont ces emmanchés, bon Dieu ?!? »

Goliath, s’essuyant le front :
« Pffff… (l’a eu chaud, popol !)
Je ne sais pas, mais je les recherche pour leur donner une petite leçon de savoir-vivre, et surtout récupérer mon van !!!
Je propose qu’on s’associe sur ce coup là et après, on réglera notre dette d’honneur… »

Manu (tapant dans la main de Goliath) :
« Ça marche ! (m’a moitié pété la pogne, ce grand con !) »

Samson observait Théo qui avait l’air perplexe.
Théo :
« Accent italien ?…
Et si ne n’était pas Manu mais Jiji Cinqsept, en sa qualité de révérend, qu’on aurait effectivement voulu éliminer ?!? »

La suite, ce sera pour dimanche prochain…
Allez en Paix et en Pêts !!!

curevlo.jpg

—————————————-

quete.jpg

N’oubliez pas la quête pour la réfection de la chapelle de Tripote-Moi-Les Joyeuses et pour payer les os ch’tis et les topettes de Jiji Cinq Sept et les images pieuses pour décorer le blogounet ….

et pour faire le ménage dans le confessionnal….

—————————————–

——————————————–

LE CONFESSIONNAL EST ICI :

http://franck77.unblog.fr/2009/06/21/le-confessionnal-de-la-chapelle-de-tripote-moi-les-joyeuses/

 

Publié dans:A la messe de jiji cinqsept |on 30 août, 2009 |7 Commentaires »

En attendant le deux cent quarante troisième fafiot !

Mercredi 26 Août 2009

(d’avouer qu’il faille pas chianter)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Le courrier qui me demande le remboursement de la cotise pour mon blogounet commence à s’accumonceler grave sur le burlingue.

Premièrement, comme Flapi ne vient pas m’aider dans mon taf, enlisé dans mémère qu’il est avec du sable dans la raie, les 32 premières heures de chacune de mes journées sont déjà prises.

Deuxièmement, vous êtes gonflés de demander un remboursement de cotise qui vous coûte peau de balle.

Troisièmement, je n’ai même pas le temps de demander à mon toubib un congé de déprime, et en pluche je ne peux pas garer ma Jyva 4 sur son parquinge, bourré de camping-cars d’enseignants qui sont viendus chercher des prolongations de rienfoutage.

Je pense que le deux cent quarante troisième fafiot viendra dans le futur, entre le moment où je l’aurais pondu et avant que ça me reprenne.

Suis-je assez clair? En gros, je tente le coup pour vendredi soir.

En attendant, où est Charlie ?

campingcar.jpg

(franck 77)

Publié dans:déconno-news |on 26 août, 2009 |24 Commentaires »

C’est le deux cent quarante deuxième fafiot !

Mardi 18 Août 2009

(d’affirmer que nous avons nos chiffres)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Comme tous les ans, la rentrée scolaire approche. La France étant toujours le seul pays au monde à parler de la rentrée scolaire, et les journaleux n’ayant pas  un cassage de gueule de coucou à se mettre sous la main, ils vont nous beurrer la raie pendant 15 jours à nous causer école, enseignants, élèves et tout et tout.

Depuis hier, il faut causer du prix du cartable.

Pour ne pas avoir une longueur de retard pour écrire autant de conneries que tout le monde , Déconnoland a mené sa propre enquête.

Exposons déjà les faits :

Selon le calcul de l’association Familles de France, le coût moyen de la rentrée a diminué de 8,7% par rapport à l’année dernière. Pour l’assoc, la facture de l’entrée d’un enfant en sixième s’élève à 174, 23 euros.

Pour le ministre de l’éducation nationale, 40 euros paraissent raisonnable.

La FCPE, estime le cartable à 352 euros.

Comme vous le constatez, la fourchette est large, et nous nous sommes dit qu’il va falloir encore se taper le boulot pour extirper les bons chiffres.

articlecartable.jpg

(matos inutile chargeant bêtement la mûle)

Nous avons contacté notre spécialiste de l’enseignement, Jean Branlpahune qui était en train d’enquêter sur l’activité de l’éducation nationale hors période scolaire. Nous avons laissé sonner le turlu 28 fois, avant qu’il ne nous réponde sous le coup de midi, hier, d’une voix pâteuse, avec en bruit de fond, ce bruit sympatoche d’un gazier, les yeux collés, en train de nous écouter en se grattant les couilles.

Nous lui avons demandé si son enquête avançait. Ce dernier nous répondit qu’il était à donf et qu’il avait bouclé le décompte des camping-cars sillonnant la France depuis sept semaines avec l’écusson MAIF sur le pare-brise.

Nous lui avons rappelé que tout ce monde là allait se poser en catastrophe dans 15 jours, et qu’il fallait faire une étude pointue du prix du cartable 2009.

Jean Branlepahune, malgré son nom, nous a posé son rapport ce matin sur la table, avec

 the prix du cartable 2009 :

0 neuro

Édifies, nous avons ligoté l’enquête dont le raisonnement tient la route, jugez plutôt :

Une période scolaire normale occupe aussi bien les bambins que les détenteurs du savoir 35 semaines par an.

En septembre , il y a concertation, congés déprime de retour de vacances, congés maternité et maladie.

En octobre, il y a grève pour manque de moyens puis vacances scolaires.

En novembre, il y a grippe A, donc fermeture des écoles.

En décembre, il y a grève SeuNeuCeuFiste pour cause de changement d’horaire, droit de retrait et syndrome du sud chronique, d’où trafic perturbé et pas de ramassage scolaire.

Puis, il y a vacances scolaires.

En janvier, il y a reprise de grippe A, car le Tamiflu distribué venait de fond de cuves de chez LIDL.

En février, il y a neige non prévue par la DDE, donc pas de ramassage scolaire.

Puis, il y a vacances scolaires.

En mars, il y a grèves, car ça faisait longtemps.

En avril, il y a stage des enseignants pour remise à niveau.

Puis il y a vacances scolaires.

En mai, il y a sorties scolaires.

En juin, il n’y a pas d’école, car il y a des examens.

Puis, ce sont les « grandes » vacances scolaires.

En conclusion, Jean Branlpahune, nous affirme que cela ne sert à rien de se faire chier la bite à acheter du matos qui ne sera pas utilisé durant l’année scolaire.

Il nous conseille d’éviter d’acheter la burka de sport dès la rentrée, il vaut mieux attendre les nouvelles lois sur l’euthanasie.

(franck 77)

Que cela ne nous empêche pas de déconnobloguiter comme des voyouxes et des vouyouzes que nous sommes sur tous les sujets, verbes et compléments de notre choix, dans la limite du raie zonable.

C’est le deux cent quarante et unième fafiot !

Samedi 15 Août 2009

(de vous emmener dans les cous lisses de Déconnoland)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le compteur de visites de Déconnoland s’affole bigrement depuis une quinzaine de jours.

Nous ne sommes pas peu fiers de vous annoncer que le Blog de la Déconnitude frôle les 400 visiteurs journaliers (pour Flapi, cela veut dire qu’il y a presque 400 visiteurs par jour).

De pluche, les commentaires sont toujours là, et de qualité (mais si, mais si…).

Il y a différents moyens d’accéder au blog de la déconnitude :

1. En cliquant sur un lien d’autres blogs qui ont eu l’amabilité de s’acoquiner avec Déconnoland.

2. En tapant Déconnitude, ou déconnoland ou franck77 dans Gogole.

3. En cliquant sur le nom du blog que vous avez tous mis dans vos favoris tellement vous y êtes accrocs.

4. Enfin en tombant dessus par hasard en faisant des recherches sur un mot ou un groupe de mots en utilisant des moteurs de recherche.

Lorsque l’on est administrateur du blog (c’est à dire quand on a les clefs pour y bidouiller, en l’occurrence Pineau et moi-même), on a accès à un tableau de « référants ».

Les référants sont les mots ou groupes de mots qui ont été tapés dans le monde entier par des gaziers ou des gazières qui s’intéressent à des choses précises, et dans la liste des liens qu’ils ou elles ont chopés, ils ou elles ont choisi de sélectionner le Blog de la Déconnitude pour parfaire leurs connaissances.

Je pense que ces « chercheurs », qui ont soif de culture et de documentation fine, n’ont jamais été déçus en viendant consulter nos archives monumentales et le tout, pour la modique somme de « peau de balle ».

Je les remercie de faire confiance à notre banque de données.

Pour vous faire partager les cous lisses de Déconnoland, j’ai fais la capture d’écran, hier soir, de ces fameux tableaux de référants, ce qui vous permettra d’avoir une idée précise des recherches de nos contemporains :

rfrants1et2.jpg

rfrants3et4.jpg

 Regardez bien les tableaux en cliquant dessus, il y a  certaines recherches assez sympatoches…

Effets Mes Rides :

Aujourd’hui c’est l’Assomption.

Ce sujet a déjà été traité l’année dernière, et vous avez remarqué qu’il y a beaucoup de référants la concernant.

Donc, les ceusse et ceuzes qui cherchent une documentation complète sur l’Assomption, tombent sur ce document exceptionnel qui explique ce pourquoi qu’est-ce en quoi ça consiste:

http://franck77.unblog.fr/2008/08/15/cest-le-soixante-septieme-fafiot/

Je ne voudrais pas frimer, mais les archives du Vatican, c’est de la branlette de pignouf à côté!

(franck 77)

Publié dans:déconno-news, Effets mes rides |on 15 août, 2009 |13 Commentaires »

C’est le deux cent quarantième fafiot !

Mercredi 12 Août 2009

(de regarder les étoiles du père Saïd filer)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Le phénomène a déjà commencé hier soir, nous allons encore ce soir pouvoir zieuter la pluie d’étoiles filantes des Perséides. Il ne faut pas confondre avec la nuit des étoiles pendant laquelle on mate de tout.

onthedob.jpg

(Gazier se tripotant le télescope en matant la lune – Crédit photo Télé-Scoop)

En fait, la terre rencontre le trajet de la comète Swift-Tuttle qui nous fait de la roue arrière, et son pot d’échappement vient gratouiller l’atmosphère, c’est ce qu’on verra scintiller dans le ciel à partir de 19h30 heure locale dixit les spécialistes, qui sont les seuls à pouvoir mater des étoiles filantes en plein jour.

Ces étoiles filantes semblent venir de la constellation de Persée près de celle de Cassis au Pêt, d’où le nom de Perséide. C’est comme ça en astronomie. Les étoiles filantes qui semblent venir de chez Fred Astair sont les astéroïdes, celles qui semblent venir du pays des Maures sont les Mauroïdes, et ainsi de suite…c’est clair comme de l’eau de moche.

persides.jpg

(Des trucs qui brillent dans l’essieu – crédit photo Ciel Mon Mari et Espace)

Regarder les étoiles filer, c’est comme regarder le Tour de France, c’est gratos. Le principe est de regarder en l’air, soit debout,  soit allongé. Si vous êtes allongé sur un hamac, ça peut chémar à donf pour profiter du spectacle. Par contre, si vous êtes allongé sur mémère, faut penser à prendre sa place ou bien lui lustrer les genoux au mirror.

La météo a prévu qu’il fera nuit en fin de journée, cela tombe impec pour bien zieuter. Même si le ciel sera dégagé sur toute la France, les ceusses et ceuzes  qui habitent le tunnel de Saint-Cloud devront se décaler un peu pour voir des trucs filer.

Il ne faut pas confondre les perséides avec le père Saïd qui a sa petite picerie rue Haricot Machiasse, bien que cette dernière (la picerie, pas ma chiasse) reste illuminée tard dans la nuit.

Si, par manque de bol, le ciel est bouché comme un  receveur des impôts, vous voyez mes genoux, alors  la nuit est toilée…

(franck 77)

Publié dans:déconno-news |on 12 août, 2009 |46 Commentaires »

C’est le deux cent trente neuvième fafiot !

Lundi 10 Août 2009

(de faire dans la moule tant que c’est la saison)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Aujourd’hui, nous vous proposons une recette collective! Franck 77 récupère les ingrédients et Pineau est aux fourneaux

Tante Akule propose sa recette cul lit nerfs

La moule de bout chaud avec la frite dans son boc.

moulefrite.jpg

Il faut profiter que le mois d’août se termine par biroute et non pas par ongre, pour se boulotter la fameuse moule de bout chaud.

Tante Akule, qui en connait un rayon, persiste et signe en disant que la meilleure moule de bout chaud vient du Mont Sein Miche, elle.

On peut en trouver aussi, Place  Clichy, à Paris-sur-Seine, au rayon frais du Sexe-Shop fournisseur en gros des morues et maquereaux du Boulevard Poissonnière, mais les moules proposées ne sont pas forcément de bout chaud.

Pour accéder à la moule de bout chaud, il faut tout d’abord être syndiqué. La traversée des grèves étant un passage obligé pour atteindre les champs moulifères, il faut être armé d’un piquet de grève et d’une tapette à crabe pour parcourir les sables émouvants plus vite qu’un ch’val au galop en évitant de se faire pincer les arpions au milieu de moutons pré salés, et de s’éclater les nougats contre l’enclume des jours.

La chasse à la moule de bout chaud se fait avec beaucoup de doigté lorsque la lune est dans le poisson, si on en croit le zodiac, qui est pourtant prohibé, à cause des remous de l’hélice dans la vallée.

Dès que vous voyez un bout chaud, vous risquez d’y trouver aggrippine aggripées des moules. Le bout chaud est à la moule, ce que la pelle à merde est à une chanson du groupe 130A, c’est à dire un support.

Pour faire quitter la moule de son bout chaud, il faut lui promettre un avenir meilleur, et lui dire que ce n’est pas en léchant un pieu en chêne qu’elle fera partie de la cour des glands.

En fait, la moule ne se cueillle, ni ne se gaule pas. Elle se taquine. J’ai connu des moules qui restaient accrochées à leur pieu, mais à la longue, elles devenaient flapies et perdaient leur goût.

Je ne vous parle pas de la récolte de la moule sauvage, ou moule des bois, qui, en période de rût, s’apparente à la chasse à cour, les chevaux étant remplacées par des cabris au lait  et les filets à papillons par des larfouillets garnis.

Reste à aller traquer la frite de boc. Des chasseurs aguerris traquent la frite de boc à mains nues, mais c’est sans compter sur la morsure possible de l’animal.

Je tiens à préciser, tout de suite, qu’on a trop tendance à confondre la frite de boc avec le serre-nouille des buissons, plus communément appelé, la vipère de calebard. Pour ne pas s’y tromper, il existe deux différences fondamentales:
Premièrement, la frite de boc se pèle alors que la vipère de calebard s’astique.
Secondement, la frite de boc laisse des pelures alors que la vipère de calebard laisse des traces.

La façon la plus sûre de capturer la frite de boc et de l’emprisonner dans un filet, elle perd en vivacité ce qui permet de la peler sans se blesser.

On lit, dans certains grimoires, que la première frite de boc apprivoisée, le fut par Mantier, un gazier qui, non content d’avoir la main verte, avait, en plus, la patate.

Maintenant que les moules ont été regroupées dans le frigo, et que les frites de bocs ont été domptées, je laisse le soin à Pineau et Tante Akule de vous mitonner la moule de bout chaud avec la frite dans son boc

(franck 77)

moulefrites.jpg

Pour 3 personnes, il faut compter quatre litres de moules et le double de bière.Vous trouvez des moules sur le tas de moules de votre quartier:

tasdemoules.jpg

La moule séparée de son bout chaud devient triste et se ferme à toutes propositions au net ou mal au net. La première manip consiste donc à lui faire ouvrir la gueule car une moule fermée est comme un con sommable. On place donc les quatre litres de moules dans un grand faitout après leur avoir conseillé le maillot de bain car elles vont faire trempette dans deux boutanches de vin blanc spécial crustacés ascendants mollusques. On émince une bonne demi-quinzaine d’ échalotes puis on met le feu aux nouilles, ou Pluto (l’ ami de Mickey), le fenouil. Les moules, sentant la température monter et le pinard bouillir, se mettent à gueuler. Elles n ont pas le temps de la fermer avant de casser leur pipe. C est ce que l’ on appelle crever la gueule ouverte. Cette première étape réalisée il faut arroser çà, et  les convives peuvent se siffler un litre de bière chacun.

poildemoule.jpg

(moules non grattées encombrant le frigo)

La deuxième étape se court contre la montre entre Cancale et Perd-ses-Polices. Il faut faire fondre une noix de beurre dans les poils pour faire revenir le sel et le poivre qui avaient profité de l’ occase pour aller voir si c’ est plus bath ailleurs.On doit alors verser une partie du jus de cuisson des moules et y incorporer un demi litre de crème fraîche et une lichette de farine. On touille à feu doux avec la fameuse touilleuse à nouilles, du coup. Y a sûrement une contrepêterie là dedans, mais bon! On versera la sauce onctueuse sur les moules qui ne le sont pas moins.

Merdum, j’ ai failli oublier les frites de boc. Heureuseument que la niche était fermée, elles sont toujours là! A ce moment précis, la frite ne doit pas rester dans le boc. Il faut la sortir pour la passer à l’huile et la chauffer un peu. Une moule de bout chaud sans la frite de boc bien huilée, c’est carrément du gachis.

Allez, à table, et n’oubliez pas qu’il reste de la bière.

                  Pineau 

C’est le deux cent trente huitième fafiot!

Vendredi 7 Août 2009

(de se dire que l’on ne serait pas plus mal que si c’était pire)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

C’est fourbu que j’ai rejoignus ma chambre d’hôtel hier soir. Quand j’ai jeté un oeil glauque sur le tas de dossiers qui m’attendaient pour attaquer 3 ou 4 heures de bureau, histoire d’amortir le voyage et le prix de la piaule, j’ai eu une crise subite.

Je m’y attendais, cela devenait de plus en plus inéluctable, et ce n’est pas un vain mot surtout en plaçant un luc et une table dedans.

J’avais eu des premiers signes avant coureurs (du Tour de France? Vous ai-je dis qu’ils sont déjà arrivés?). Pas plus tard que mercredi matin à 15heures68 précisément, je me suis surpris à lever le nez de mon taf.

Un peu plus tard dans la semaine, ce devait être mardi, j’avais attaqué mon chantier en me grattant les couilles. Faut dire que le vendredi précédent, je suis allé régler une dette fiscale d’entreprise chez le presse purée, et j’ai vu 2 gaziers qui le faisaient, pendant que la gazière du guichet terminait son yaourt. Sont-ce eux qui m’ont contaminé?

Mon chantier a une vue imprenable sur la plus belle avenue du monde, le seul défaut c’est que la vue est belle mais la poussière y est abondante, les bruits  des perceuses vicieuses qui s’enfilent, des trochonneuses à ruban, des limeuses, des découpeuses,… s’accumoncellent pour donner un brou haha qui ne me fait pas rire. Je vous assure que le mecton qui joue de la scie circulaire, je n’irai pas l’écouter à la fête de la musique, il débite vachement de morcifs à la minute mais c’est loin d’être dansant.
Bref, au lieu d’avoir la tête dans le guidon, je me suis surpris à me dire, tiens j’va zoner à la fenêtre, histoire de faire une pause.

L’erreur fut fatale, je voyais défiler les touristes en tongs qui touristaient, les géraldines fringuées avec le minimun syndical, et tout et tout, et j’eus cette pensée inhabituelle : Il fait une chaleur à pierre fondre la dedans, la température doit être au moins à deux bières, je quitte la scène et je vais m’enfiler un baron de bière blanche bien frais avec la tranche de citron qui va bien avec vue sur l’Arc de Triomphe et sur les raies bradbury.
Aussitôt dit aussitôt fait, je me commandis l’objet du délit et me mis à croire en un dieu bienfaiteur puisqu’il était gentiment en train de me pisser dans la gueule. Et je suis resté à zoner 17 minutes.

logoblogbirouze.jpg

Il a fallu que je me déhotte mentalement à grands coups de pompes dans le derche, afin d’aller vérifier si le chantier était toujours infernal. Je fus rassuré, il était pire car le peintre avait profité de mon absence pour me chourrer mon escabeau que j’astique au mirror tous les matins afin que je puisse me mirer pendant la montée des marches tel un bras de pitre ou un denis rôt.

C’est donc mal en point que je regagnis mon hôtel. Au passage une tapineuse m’a alpagué en me demandant si je ne voulais pas grimper son col, mais comme elle n’avait pas de monnaie sur la seule plaque d’égout que j’avais dans le larfouillet et que je n’avais pas non plus mes pinces à vélo, je lui répondis gentiment que je déclarais forfait, quitte à perdre des points pour le classement du meilleur grimpeur et à renoncer au slibouze à pois.

Le seul trou que je comblis fut celui de la serrure de ma piaule, et je me trainais à la douche tel une larve dépassant un agent EDF d’astreinte.

Je regardais la pile de dossiers, donc, ce qui m’a donné l’envie d’appeler SOS médecins. Je savais qu’il allait viendre, car dans le quartier, le caillassage n’a pas encore été importé.

J’expliquais mes crises au toubib en lui détaillant dans le menu mes angoisses, mes bouffées de chaleur, et mes envies de déposer les armes.

Son diagnostic fut sans appel :

Lui:
C’est bien simple, vous avez le syndrome du sud

Moi (inquiet):
Du sud……rail?

Lui:
Non, quand même pas, vous n’avez pas atteint la phase terminale

Moi (sur-inquiet):
Mais c’est grave alors, et c’est quoi le syndrome du sud?

Lui:
C’est une envie de rienfoutage qui sent pire avec les chaleurs. Bref, au lieu de tirer sur la corde, vous avez tendance à tirer sur l’élastique.

Moi:
Mais j’ai mal docteur. Comme j’ai les mains prises, je me tire sur l’élastique avec mon matos de terrain.

Lui:
Ne vous inquiétez pas. Les crises sont passagères et la chute de votre chiffre d’affaire suffira pour vous guérir.

Moi:
Merci Docteur, j’va soigner ma crise. Je vous dois combien ?

Lui:
90 neuros

Moi:
Ben mon colon, vous n’y allez pas avec le dos de l’écuyère.

Lui:
J’va me gêner. tant que la sécu me paye, j’peux me gratter

Moi:
Vous avez de la monnaie sur une plaque d’égout?

Lui:
Oui, vous avez de la chance, je viens de relever les compteurs de mes clientes en bas.

Moi:
Elles sont malades?

Lui:
Non, mais elles peuvent le devenir. Avec la grippe cochonne qui se pointe, tapiner avec un masque en résille ne les garantit pas de la gelée.

Moi:
Ça vous assurera du taf bien payé.

Lui:
Un peu mon neveu, d’ailleurs j’va couper le Tamiflu avec du basilic, comme ça, les malades, on les entendra prier au lieu de tousser.
Bon , et voila dix qui font plaque, j’me casse.
Gousse d’ail

Moi:
arrivée d’air chaud.

J’ai quand même une vie passionnante non? Et encore, là, j’me retiens!

Toujours est-il que ça fait un fafiot, et que j’ai continué mon taf de chercheur de phases…

(franck 77)

Le rienfoutage c’est bien, mais le déconnobloguitage, ce n’est pas mal non plus, même dans la limite du raie zonable, sur tous les sujets que vous voulez, et même les autres…

Publié dans:déconno-news |on 7 août, 2009 |20 Commentaires »

La solution de la dix septième déconno-charadounette.

Jeudi 6 Août 2009

(de dire ce quoi donc la réponse)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je vous remémocommémore le lit bêlé du zimbrec :

——————————————–

  1. Mon premier n’est pas moins bien que mon acarien.

  2. Mon deuxième n’est pas un laideron.
  3. Mon troisième est en dessous du milliard.
  4. Mon quatrième donne des couleurs au beurre.
  5. Mon cinquième commence une phrase de chanson ayant un lien direct avec mon tout

——————————————-

Mon tout, est un site touristique humide à l’occasion.

————————-

Comme il était à prévoir, Biquette a fait cavalière seule pour dégourdir le truc. Elle a eu un peu plus de mal que d’habitude dans la mesure où elle a grignoté une tablette de chocolat de plus que la normale.

Comme je suis un gros tinet adepte du rienfoutage, j’m'en va benoîtement pomper le commentaire de Biquette qui nous dit tout pourquoi comment ce dont quoi qu’est-ce à propos :

  1. Mon 1er n’est pas moins bien (vaut) que mon acarien (ma tique) donc LA, parce-ce que LA vaut ma tique (lavomatique)

  2. Mon 2ème n’est pas un laideron (est beau) dons PLACE parce-ce que PLACE est beau (placebo)

  3. Mon 3ème est en dessous du milliard (million) donc SAINT, parce-que SAINT est million (St Emilion)

  4. Mon 4ème donne des couleurs (teint) au beurre (à la motte) donc MAR, parce-que MAR teint la motte (Martin Lamotte)

  5. Mon 5ème commence une phrase de chanson en rapport avec mon tout, QUE
    (que c’est triste Venise).
    Mon tout est un site touristique, humide à l’occasion: La PLACE SAINT MAR QUE

    ( La Place Saint Marc)
    ———————————

La place Saint-Marc est le lieu hautement touristique par excellence.

Qu’est-ce qu’un lieu hautement touristique? Et bien c’est un lieu connu d’une majorité de gaziers, même si ils n’y sont jamais garés.

La Place Saint-Marc est la place principale de Venise qui a la particularité d’être entre deux eaux (pas comme certains et taines sur ce blogounet, qui sont plutôt entre deux cubis), preuve en est, ces deux clichetons pris l’espace de deux bières :

placesaintmarc.jpg

(La Place Saint Marc – Marée basse)

placesaintmarcmarehaute.jpg

(La Place Saint Marc – Marée haute)

Venise est la cité des Doges, à ne pas confondre avec Atlanta qui, elle, est la cité des Cadillacs

Elle est la capitale de la Vénétie, d’où le nom probablement.

La place Saint-Marc se nomme ainsi car elle est lavée à grande eau régulièrement, ce qui n’est pas un mal car les balconnets sont pigeonnants, tout comme les gondoliers vis à vis des touristes.

On a l’habitude de jacter que l’on peut caner une fois qu’on a vu Venise. Personnellement, je ne vais pas enfiler mes bottes pour pouvoir dépoter mon chrysanthème, j’ai mieux à faire.

Je laisse les gondoles à Venise et les banderoles à le remise.

Comme autre site, à Venise, il y a les ponts dont celui du riz alto, et celui des saoûls pires.

Venise est aussi connu pour son Carnaval, que l’on appelle le Carnaval de Venise, d’où son nom. C’est comme la gay-pride, à la seule différence que les plumes sont piquées, cette fois ci, sur la tête.

Toujours est-il que cela fait plus touriste d’être à Venise que seul à Millau…

———————————————

venise15mesicle.jpg

(Venise avant que ça me reprenne au XVème siècle)

Mais regardons ce qu’ont gagné les récipients d’air et notamment Biquette qui trépigne d’impatience, puisqu’elle a avoué au confessionnal de Tripote-Moi-Les-Joyeuses qu’elle ne jouait que pour gagner, au contraire des autres qui ne jouent que pour patiner.

Biquette a gagné :

Un cubi de vin chaud congelé
Un ensemble lingerie 4 pièces (Soutien-prunes, Slibouze, Porte-bidon et bottes) en peau d’alligator, ce qui est caïman la même chose  que la peau de croco, sauf que le peau d’alligator peut aller au lave-aisselles alors que le croco deale.

Pour leur participation:

Didier 02 et Kiridam se partageront un ensemble lingerie 3 pièces, spécial camping-car, avec un gilet jaune, un triangle de Bête en cours et un porte-jarretelles en peau de saucisson, le tout présenté dans un superbe coffret en bois de bouts de Lognes.

Sganarel a gagné un jeu de Scrabble en pâte d’amande, peint à la main par les soeurs de la congrégation du Mont Contetriple.

Le Quidam a gagné un nécessaire à couture pour réparer les blogounets.

Les autres qui ont mes genoux, peuvent adresser leurs réclamations à Maître Biennaufont, hussier de juspisse créchant 10 Rue Lara Fabian à Gouinasse-sur-Beuglante, en y joignant un carnet de timbres pour la réponse et un chèque de 10 neuros pour les frais de dossier, chèque qui pourra être déposé sous quinzaine dès demain matin.

————————————–

Ce n’est pas tout cela, mais il s’agirait de déconnobloguiter à donf et dans la limite du raie zonable.

(franck 77)

(la rédaction rappelle à ses abonnés et visiteurs que ce blogounet est répertorié dans la catégorie humour)

Publié dans:-- solutions des charades -- |on 6 août, 2009 |15 Commentaires »

Le lit bêlé de la dix septième déconno-charadounette

Samedi 1er Août 2009

(de rebalancer la soudure)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je vous ai concocté une déconno-charadounette de derrière les fa dièses qui ne comporte que 5 syllabes.

——————————————–

  1. Mon premier n’est pas moins bien que mon acarien.

  2. Mon deuxième n’est pas un laideron.
  3. Mon troisième est en dessous du milliard.
  4. Mon quatrième donne des couleurs au beurre.
  5. Mon cinquième commence une phrase de chanson ayant un lien direct avec mon tout

——————————————-

Mon tout, est un site touristique humide à l’occasion.

———————————-

Je pense que Biquette devrait tailler ses crayons et  Kiridam se parfumer au maxiton…

Quant à notre Perle de l’Oxydant, elle pourra grignoter ses tongs…

(franck 77)

(la rédaction rappelle à ses abonnés et visiteurs que ce blogounet est répertorié dans la catégorie humour)

Publié dans:-- solutions des charades -- |on 1 août, 2009 |156 Commentaires »

Le Plateau Télé de KeNnY |
Soft Liberty News |
t0rt0ise |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.423luque.unblog.fr
| Cema
| Le bon coin politique