C’est le deux cent quarante septième fafiot!

Dimanche 20 Septembre 2009

(de faire connaître le patrimoine de Déconnoland…)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Il reste encore quelques heures pour, à l’occasion des journées du patrimoine, aller visiter les fleurons de Déconnoland :

La Chapelle de Tripote-moi-Les-Joyeuses :

Datant d’une époque reculée, la Chapelle est une bâtisse d’art éclectique, avec des vitraux enculeurs et des poignées aux portes. Le retable de ping-pong a été entièrement restauré par la congrégation de Soeur Thérésa des Genoux Cagneux, et deux tableaux monumentaux encadrent l’autel, ces tableaux représentant la Passion du Christ pour les mots croisés et les étapes de montagnes.

Les objets du culte sont entièrement astiqués à la main par Ginette Fiona, surtout le goupillon farceur agité régulièrement par le curé Trécy (alias Jiji Cinq Sept) pendant l’office.

N’oubliez pas de passer par le confessionnal, datant du début de l’année et entièrement construit en bois d’ikéa, arbre robuste, concurrençant le pin des Landes, surtout pour les maux de gorges.

Il y a aussi le reliquaire, contenant les restes de Saint-Augustin qui avait fait le Tour de Judée en candidat libre. Vous y admirerez, notamment, une clavicule pété et deux boyaux de rechange.

La station d’épuration de Fouzydonc-Ymboncoult :

Monument incontournable du patrimoine. Rappelons qu’elle date de l’époque pré-Pompidolienne, et qu’elle s’est dotée d’un ramasseur de gros bouts, et d’un filtre à thermo-pompe rotative à valve biconvexe surtout si on se fout de sa gueule.

Dans la boutique souvenirs, moyennant une dizaine de rôts, vous pouvez acquérir une pelle à merde numérotée, avec un manche en bois de chauffe ou bien alors des sacs à rejets, décorés mains par le groupe 130A.

Le Moulin à conneries de Mézieux-en-Bourbay :

Très beau moulin, restauré par une équipe de journaleux qui l’alimentent au gré des saisons. Ce moulin contribue à la fabrication de la pâte à papier, qui, aplati à coup de presse Toilefion, se transforme en support à conneries.

Le Château Fort de Pont-au-Con-Beau :

La particularité de ce château fort, est qu’il a été construit à la renaissance par le Seigneur Dézanusse, qui avait une araignée dans le plaftard et un métro de retard.

La pièce maîtresse de cet ouvrage est la herse, qui est graissée tous les quinze jours par un gazier aussi con qu’elle (d’où l’expression).

Dans le salle des gardes vous y verrez, des hallebardes, des lances, des Opinels, des économes et des armures en peau de locomotive.

Une superbe tapisserie d’époque (on ne sait pas laquelle), offerte par les descendants de Saint-Maclou et représentant le preux Chevalier terrassant son contrôleur des impôts, orne le couloir qui relie la chambre seigneuriale aux cagouinsses qui sont d’époque eux aussi (ça on le sait, il suffit de voir l’état).

——————————-

Nous vous ferons part, dans un avenir proche, de nos découvertes hinault pinées qui nous auront sautées à la tronche en parcourant le territoire de Déconnoland

(franck 77)

Publié dans : déconno-news |le 20 septembre, 2009 |9 Commentaires »

Vous pouvez laisser une réponse.

9 Commentaires Commenter.

  1. le 20 septembre, 2009 à 18:00 franck77 écrit:

    Salut la foule en délire…

    Je reviens de la station d’épuration, y avait un monde fou pour la visiter.

    J’ai même vu Diam’s qui dédicaçait ses merdes….

    Répondre

  2. le 21 septembre, 2009 à 8:16 Le Quidam écrit:

    Bonjour à toutes et tous les déconnants blogeurs :P

    Moi j’ai failli aller visiter ma belle mère et pourtant je suis certain qu’il n’y avait pas foule :D

    Répondre

  3. le 21 septembre, 2009 à 8:29 kiridam écrit:

    j’ai visité le conféssional un lieu calme et paisible ….
    ( ps : franck pense à graisser la porte elle couine ;) )

    Répondre

  4. le 21 septembre, 2009 à 9:16 Sganarel écrit:

    Salut les décon tout vu gratos.

    Hier ,que de monde aux journées du patrimoine . A l’Elysée j’ai vu une queue « roccosifrédienne ».

    Journée du pas trés moine Jiji. Hier pas de messe pour cause de visite de la chapelle .
    Précision sur le confessional : Il est doté depuis cette année de l’internet en mode WIFI ainsi Jiji même si il est à Rome chez Benoit, au plumard avec une paroissienne , ou en train de couler u bronze il peut confesser avec son portable !

    Répondre

  5. le 21 septembre, 2009 à 12:16 Nikko13 écrit:

    Bonjour à Tchoummmm!! (Roseline BACHELOT, dans sa manche bien sur!)

    Il y avait des gaziers ce week-end dans ma chambre! Avec ma femme!
    Bon, elle m’a dit que c’était les journées du patrimoine… Je veux bien!
    En ce qui me concerne, je suis allé visité l’Hotel de Ville de Hissonoire-Les-Dradlits. La Mairesse était à queue yante (une dans chaque main et chaque trou…) Ce fut un réel plaisir.
    L’année prochaine j’irai à l’Hotel du Départ te ment; l’art chie teck te fait encore plus de chose il parait!
    A plus, je vais me laver les mains.

    Répondre

  6. le 21 septembre, 2009 à 12:41 DIDIER 02 écrit:

    Salut les déconnos et oses :
    Au cas où vous auriez perdu la mémoire, ce jour c’est la journée d’aloïs……….!!
    du coup, je bisse : un nouveau médicament, ciblé, personnel est testé à base de levure alsa, chacun le sien. Donc alsa sien et alsa sienne!!
    Le petit cachet rose Alsa, la levure avec laquelle tu chies mique , voit le jour en 1896 de l’imagination( avant d’être atteint) d’un jeune français apprenti chez un boulanger à Vienne, Emile Moench.
    Ce dernier découvre que son patron utilise de la levure chimique au lieu de la levure boulangère pour faire gonfler ses brioches,alors que la boulangère prefèrerait avoir une baguette bien gonflée entre ses miches.
    Revenu en France, il s’installe avec sa jeune épouse dans un petit village: Igney-Avricourt et commence à la fourrer dans sa cave avec cette fameuse levure chimique dans son sachet rose(ancienne couleur des capotes). La commercialisation est alors assurée par le curé du village, présentation sur le goupillon!!

    dans le mille Emile fonde la société Alsa et s’installe à Nancy. Sa femme, Elisabeth, femme énergique et travailleuse, rêve un jour d’une alsacienne coiffée d’un bonnet aux cotés d’une cigogne ( zoophile en plus). C’est le déclic, dès lors les sachets rose prennent comme emblème une Alsacienne.( bonne travailleuse)
    Il enrichit ensuite sa grosse par de nouvelles éjaculations : crème anglaise et même le fameux gâteaux de sécouilles…
    Aujourd’hui, la gamme s’est largement étendue avec plus de 30 produits différents mais le petit sachet rose continue à être l’emblème de la marque avec pour 3 sachets vendus ( 1 dans le cul)!!
    Là je me suis égaré, mais pour en revenir à l’alsa mère, elle c’est la cicogne,qui avant amenait les enfants et maintenant repart avec la mémoire qu’elle dépose sur les cheminées.Pas con la cigogne, elle se souvient donc à chaque fois,où est son nid avec des plumes, alors que ceux qui ont perdu la mémoire, quittent leur nid et se balladent à poil!!

    Répondre

  7. le 21 septembre, 2009 à 14:49 kiridam écrit:

    ho punaise didier !!! :) un grand moment de lecture !!! ;)

    Répondre

  8. le 21 septembre, 2009 à 14:49 Sganarel écrit:

    Alors paraît que VGE ne jouait pas que de l’accordeon ! il aurait joué du biniou avec la femme à Charly les grandes oreilles.
    Comme quoi le Brice y dit pas qu’des connerie sur les Auvergnats !

    Répondre

  9. le 6 octobre, 2009 à 10:29 collections écrit:

    Oh, merci! J’ose dire que vous avez de la fantasie!

    Répondre

Laisser un commentaire

Le Plateau Télé de KeNnY |
Soft Liberty News |
t0rt0ise |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.423luque.unblog.fr
| Cema
| Le bon coin politique