Archive pour octobre, 2009

C’est le deux cent cinquante neuvième fafiot!

Samedi 31 Octobre2009

(de se reparfumer Halloween)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!


Souviens toi Barbara, il pleuvait des potirons sur Brest
Nous fuyions les fantômes et les sorcières marines
Tous ces morpions déguisés, ces véritables pestes
Nous braquaient dans la rue au nom d’Allô Gouines…

En refouinant dans les archives monumentales de Déconnoland, cette saloperie de fête d’Allo Gouines a déjà fait l’objet d’une causerie, ce dont au sujet de laquelle je vous recommémore le lien :

http://franck77.unblog.fr/2008/10/31/cest-le-cent-vingt-huitieme-fafiot/

Figurez vous, que les chiards ont remis ça cette année, tout portant à croire que les parents sont aussi cons que l’année dernière!

Cette année, moi aussi j’ai décidé de taper dans ma garde-robe personnelle pour faire peur à ces morveux qui sonnent toutes les cinq minutes à mon huître, pour réclamer d’hypothétiques bonbecs qui leur niqueraient les râtiches autant que l’estogome.

Tout d’abord, mes premiers emmerdeurs, je les ai reçus avec un masque de Francis Evrard. Je leur ai répondu que pour les bonbons, fallait qu’ils aillent eux même les chercher dans mon calbute, et si ils ne voulaient pas, qu’ils se cassent vite fait de là avant de recevoir un coup dans le potiron!

francisevrard.jpg

Une heure plus tard, j’ai acceuilli un autre groupe de chiards, déguisé en Jackson. Je leur ai bien spécifié qu’ils pouvaient se gaver de bonbecs si je pouvais leur faire le sketch de Peter Pan (dans la lune) qui se fait (clochette?) gratter le fion par le capitaine crochet tout en chantant bite it.

michaeljackson.jpg

Dans l’après midi, j’ai reçu les mouflets quémandeurs, déguisé en roman polonais J’avais la reliure en croûte de vachette de porc et les pages collées comme le missel de l’abbé Queutard. Je leur ai dis qu’ils pouvaient prendre les bonbons à poignets à condition de pouvoir emmener Popole en ski.

romanpolanski.jpg

Entre chien et bouze, je me suis déguisé aussi en Frédo, le branloteur des thaï irlandais , pour répondre aux coups de grelots des récipients d’air de gâteries.
Les petits merdeux et petites pétasses qui ont tiré ma bobinette et fait chier ma chevillette pour visiter ma Villa Médisusse ont touché du doigt la culture….

frdricmitterand.jpg

Mais je crois que tous mes déguisements n’ont pas eu un succès fou, et des parents n’hésitant pas à lâcher leurs chiards dans la nature à la tombée de la nuit, à la recherche du fait divers, ont crû bon de bigophoner chez les chaussettes à clous made in poulaga pour venir me rendre une petite visite.

C’est déguisé en Treiber que je leur ai ouvert la lourde. Je leur ai promis une forêt de Bombon, si ils voulaient bien astiquer mon oeil pété par la gelée.

 

treiber.jpg

Ils m’ont embarqué,, ces cons là sous les rires et les quolibets de tous ces petits morveux et petites merdeuses qui ne risquent pas d’être embastillés alors qu’ils vont racketter chez les gens en proférant des menaces.

 

Cela fait deux bières que je suis reviendu de la cellule de décitrouillement.

jeannemoreau.jpg

Pour fêter ça, j’ai mis un masque de Jeanne Moreau et je scribouille mon fafiot en disant : champagne pour tout le monde, et caviar pour les autres…

(franck 77)

Publié dans:déconno-news |on 31 octobre, 2009 |30 Commentaires »

C’est le deux cent cinquante huitième fafiot!

Jeudi 29 Octobre2009

(de faire dans la marche blanche)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Que de marches blanches mes chenapans et mes chenapanes préférés! On ne sait plus où donner de la tête!

A l’origine, la première marche blanche a eu lieue en Octobre 1996 à la suite de l’Affaire des trousDutroux en Belgique, manifestation qui a rassemblé plus de 300 000 personnes pour lutter contre tous les actes de pédophilie.
La petite histoire nous raconte que lors de cette manifestation très serrée, il y a eu plusieurs cas de mains au cul, et de frottements érectiles, mais ni les syndicats, ni la police n’ont jugé bon de dévoiler le décompte exact.

Les journaleux, qui ne sont plus à une connerie près, qualifient de marche blanche les manifestations des ceusses et ceuzes qui trouvent injuste que la police réprimande un peu les zyvateries de tout genre.

Un gazier en mob ne veut pas se faire arrêter pour contrôle de routine, il s’emplafonne le décor (sans casque bien sûr), résultat: une marche blanche.

Deux gaziers en moto de nains s’emplafonnent à tout berzingue une Renault Poulagane, et hop, une marche blanche.

C'est le deux cent cinquante huitième fafiot! dans déconno-news poulaganetorche

(…Deux gaziers en moto de nains s’emplafonnent à tout berzingue une Renault Poulagane…)

Deux p’tits jeunes bien sympatoches qui n’avaient pas envie de sortir leur papelard trouvent le moyen de se faire rôtir les burnes dans un transfo EDF, et voilà qu’il y a des zyvateries chauffantes pendant trois semaines, une marche blanche, avec en prime, un dépôt de gerbe sur un transfo par une poitevine charantolène.

Je crois que la marche blanche blanche est un bon truc pour montrer à quel point l’homme se surpasse dans sa connerie.

Je propose une marche blanche pour les petits supporters chéris qui n’ont pas vu taper dans la baballe les grands connards en shorts satinés, pour cause de grippe cochonne dans le slibouze de trois demeurés. Ces pauvres supporters ont été contraints de visiter le vieux port et le centre ville au lieu de se cultiver dans le stade vélodrome.

Je propose une marche blanche en soutien à Francis  Evrard qui a dû mettre 10 plombes pour tarauder une rondelle de 5 et demi alors qu’il est équipé avec un foret de 22.

Tenez, en parlant de CAP de limeur-fraiseur, l‘association suisse Marche Blanche, basée à Lausanne et qui lutte contre la pédocriminalité a organisé la troisième marche blanche, fin septembre 2009.

Pour l’évènement, elle a fait imprimer cette affiche :

marcheblanchesuisse.jpg

Il est vrai que le fêlé du mandrin qui tombe sur cette affiche, mettant en scène un baigneur à loilpé avec une bouche ciciollinesque va vouloir être membre actif de l’assoc et filer un don en liquide.

(franck 77)

 - Là, Franck 77, tu dépasses les limites des bornes!

- Mais non Charles, personne ne lit mes conneries.

- Tu exagères Franck 77, Déconnoland va bientôt atteindre les 100000 visiteurs et les 12000 commentaires!

- Pfffttt, personne ne lit attentivement mes conneries. La preuve, y a pas un gazier de Sud rail, ni de la FSU, ni du Vatican qu’est interviendu sur mon blogounet!
Et en plus, y a même le Parti Communiste de Maubeuge qui a mis Déconnoland en lien sur son blogounet!

 Tu vois que je ne suis pas crédible une seconde dans mes déconnitudes…

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Mais déconnobloguiter dans la limite du raie zonable, ça a du bon aussi, surtout si les sujets sont aussi divers que variés…

Publié dans:déconno-news |on 29 octobre, 2009 |23 Commentaires »

C’est le deux cent cinquante septième fafiot!

Dimanche 25 Octobre 2009

(de profiter d’une heure de déconnitude en pluche)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Comme tous les six mois, on nous beurre la raie avec le changement d’heure. Et comme tous les ans, des études sont commandées pour savoir si l’économie d’énergie est réelle.

Le service de déconnomètrie de Déconnoland a calculé que rien que le coût de toutes ses enquêtes sur l’impact du changement d’heure, permettrait de racheter, à une douzaine de rôts la tonne, le carbone produit par Yann  Arthus Bertrand  pour pondre ses reportages, et ses bouquins enculeurs qui sortiront juste avant les fêtes, c’est vous dire combien ces enquêtes coûtent la peau des genoux!

Bien sûr, on a toujours les questions du style « On avance t’y, ou on recule t’y les aiguilles? », des remarques à la con du style « C’est vachement bien, j’va pouvoir dormir une heure de plus! ». Le Français, de nature tire au flanc, est tout ben aise en hiver car il va pouvoir jouer sa feignasse une heure de plus. par contre, au printemps, l’avantage suprême c’est qu’il est con une heure de moins.

C'est le deux cent cinquante septième fafiot! dans déconno-news cadeauhorlogeinversee

Comme tous les ans, vous avez aussi les reportages à la con des journaleux qui copient sur FR3 bouzin, pour pondre le summum de la niaiserie.

Par exemple, j’ai entendu sur ReuTeuLeu, un reportage sur le changement d’heure de la pendule de la Gare de Lyon (à Paris sur Seine, pas à Lyon).

Ginette Escarbille, chargée des tocantes de la SeuNeuCeuFeu était toute fière de dire que tout est automatique depuis plusieurs années! Elle n’a plus à monter, avec un pas lent, les 400 marches du clocheton pour aller soulever, avec un palan, les 38 kilogrammes de la petite aiguille de la tocante.

D’un simple clic, sur son ordinateur central, elle affiche la bonne heure dans toutes les gares. Donc son taf, qui prenait, avant, six mois, pour tout recommençer à l’heure d’été, s’effectue en 2 minutes. Ginette, pas con, est syndiquée chez Sud Rail. Et les acquis sociaux durement acquis du temps du sablier lui sont conservés.

C’est à dire qu’elle a le droit à ses repos compensateurs, sa prime de risque de cassage de gueule pour aller tourner les aiguilles, et le remboursement du mercurochrome quand elle se fait égratigner par l’aiguille des secondes alors qu’elle reste cultée gentiment sur son fauteuil orthopédique (elle y a le droit puisqu’elle s’était fait un tour de rein le siècle dernier en retournant une merguez sur le barbec du Lalanne ferroviaire).

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(…puisqu’elle s’était fait un tour de rein le siècle dernier en retournant une merguez sur le barbec du Lalanne ferroviaire…)

Moi je vous dis, que c’est comme si on maintenait les avantages du temps de la loco à vapeur pour des cheminots qui bossent 33h48 par semaine, avec pas un pète d’oxyde de carbone à renifler sur leur bouzine entièrement automatisée.

Heureusement que ce n’est pas le cas, car je serais capable de m’énerver sur ce coup là, ce qui ferait plaisir à Monzoeil….

Mais ne perdons pas une plombe à tergiverser sa tanique, et laissons le temps filer en déconnobloguitant sur le temps qui passe, l’eau qui coule , l’escargot qui bave ou le pêt qui noie.

(franck 77)

Publié dans:déconno-news |on 25 octobre, 2009 |27 Commentaires »

C’est le deux cent cinquante sixième fafiot!

Jeudi 22 Octobre 2009

(de ligoter le baveux)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Le Parigot étant la principale source d’informations pour les nez de boeufs qui croient dur comme fer que c’est vrai puisque c’est écrit dans le journal, Déconnoland donne l’occasion à ses abonné(e)s un peu feignasses pour   aller acheter le baveux de lire la une du Parisien du jour.

Vous trouverez, ci-joint, le fac-similé du gourbi:

uneparisien22102009.jpg

et en pluche, pour le même prix, au diable les varices, la version papelard du zimbrec:

C'est le deux cent cinquante sixième fafiot! dans la une d'un baveux pdf uneparisien22102009.pdf

(franck 77)

Mais il ne faut oublier de déconnobloguiter à donf comme des vouyouxes et des voyouzes sur tout ou n’importe quoi, dans la limite du raie zonable.

 

 

Publié dans:la une d'un baveux |on 22 octobre, 2009 |32 Commentaires »

En attendant le deux cent cinquante sixième fafiot!

Jeudi 22 Octobre 2009

(d’attendre la presse)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Il parait qu’il y a des nymphos et de la nactu dans la presse. On va en causer dans le fafiot suivant…

En attendant :

Où est Charlie ?

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Publié dans:Où est Charlie? |on 22 octobre, 2009 |3 Commentaires »

C’est le deux cent cinquante cinquième fafiot!

Mardi 20 Octobre 2009

(de craindre une journée duraille)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Pré en bulles :
Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit dans ce fafiot sont des conneries pures et dures, vraies certes, mais des conneries.
Je tiens, personnellement à m’excuser auprès de notre fidèle déconnobloguiteuse, Perle de l’Oxydant, qui a son fiston, Flakyjo (Flapi pour les intimes), qui a un poste à responsabilités à la SeuNeuCeuFeu. Je ne sais plus s’il s’occupe de la comptabilité ou du cadenas de l’armoire où sont pieusement rangées les pistes de 421, mais en tout cas, il défend ses acquis bec et ongles. Malheureusement, aujourd’hui, il ne fait pas grève, étant en ReuTeuTeu…
Bien sur, il peut descendre de mémère et interviendre à tout moment sur le blogounet pour nous gratifier de sa prose.
Il ne pourra malheureusement pas répondre à l’enquête de satisfaction, puisqu’il il a déjà voté « grosse merde » pour qualifier le blogounet il y a quelques mois. mais je pense que son vote n’était que pure taquinerie à l’époque…

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La SeuNeuCeuFeu et plus particulièrement ses cheminots qui veulent encore engraisser leurs acquis sociaux d’un autre âge vont encore beurrer la raie à des millions de travailleurs en se tirant sur l’élastique et en gueulant comme des canards leurs slogans de jenenveuxplutistes, en persistant dans leur connerie épaisse toujours en appliquant leur philosophie de base qui a toujours été « Tout ce qui est bon pour moi est juste ».

La nouveauté du jour, pour ne pas écorner leur crédibilité, est de défendre le fret. Il est vrai que défendre toute une activité complètement incompétente et autant compétitive qu’un chercheur du CNRS pour étudier quelque chose d’utile est une gageure. mais tant que les contribuables renfloueront avec le sourire à coup de centaines de millions le déficit généré par la  nullité, cela donnera les coudées franches aux gaziers de Sud Rail qui apportent régulièrement  leur bière à l’édifice de la honte de la France.

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Post en bulles :
Je tiens à conseiller de relire le pré en bulle concernant les propos ci dessus

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Mais allons sur le terrain pour voir l’impact du mouvement d’humeur de nos chers cheminots

Image de prévisualisation YouTube

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Déjà pour m’enfiler un noir ce matin au saut du pieu, j’ai attendu le dur un moment pour me ravitailler en grains de pur arabica. Je commençais à avoir les maracas gercées, et j’ai dû réveiller une grande vioque de voisine pour me préparer le caoua (faut bien qu’ils servent à quelque chose les ancêtres). Quand on dit que grand mère sait faire un bon café, c’est une vue de l’esprit, car si elle utilise son slibouze Louis XV pour filtrer la sauce, l’arôme est puissant mais ça arrache un gros tinet la couenne, et ça colle épais aux ratiches.

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Par acquis de conscience, pour ne pas écrire que des conneries sur mon fafiot, je suis allé sur la ligne  qui relie Tripote-Moi-Les-Joyeuses et Mézieux-en-Bourbay, et le seul dur que j’ai vu passer est celui-ci :

 

Image de prévisualisation YouTube

Pour moi, le message était clair. Ce n’est pas le tout de demander du flouze tous les trois mois, mais fermer sa gueule peut faire du bien aussi, surtout concernant des canards qui ont de la merde dans les yeux, les poches pleines et le non respect des vrais travailleurs qui en chient des ronds de chapeau, en France, mais encore plus dans la majorité des pays du monde

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Heureusement, j’ai pû faire appel à une compagnie privée pour m’emmener au siège social de Déconnoland. Elle a zéro aide de l’état, n’utilise pas des locos à vapeurs pompeuses d’acquis antédiluviens, et, gros avantage, elle emmène les voyageurs :

Image de prévisualisation YouTube

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Enfin, je propose une minute de silence pour compatir avec Jean Reméhuncoup, qui doit pelleter 35 tonnes de charbon à l’heure pour faire avancer le TGV en pays Bigouden à la vitesse de 227 km/h, et qui continue à appeler tendrement sa machine ma « Louison » ou ma « Bouzine »

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(franck 77)

Info de dernière minute : Flapi offre une tournée générale, il avait mis des bières au fret…

Que ceci ne nous empêche pas de dérailler ou de déconnobliguiter dans la limite du raie zonable sur tous les sujets ce dont au sujet desquels on voudra causer

Publié dans:déconno-news |on 20 octobre, 2009 |31 Commentaires »

En attendant le deux cent cinquante cinquième fafiot!

 Mardi 20 Octobre 2009

(d’interluder…)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Je ne sais pas de quoi le fafiot suivant va causer, mais un petit interlude s’impose:

INTERLUDE

http://www.dailymotion.com/video/x32eo0

( et en pluche vous apercevrez la perle de l’Oxydant qui rend le seau à besoins à son fiston)

Publié dans:déconno-news |on 20 octobre, 2009 |8 Commentaires »

C’est le deux cent cinquante quatrième fafiot!

Lundi 19 Octobre 2009

(de rêver par épisodes…)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Pré en bulles :
Pour bien comprendre certains passages de ce fafiot, il est indispensable de lire le précédent

http://franck77.unblog.fr/2009/10/16/cest-le-deux-cent-cinquante-troisieme-fafiot/

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C’est avec la satisfaction du devoir accompli que je me m’installa au volant de ma Jyva 4.
Le moteur tournait comme une horloge. Le doux bruit des pistons de mon quatre cylindres en Vrac couvrait à peine la musique qui égayait l’habitacle.

J’avais réglé la TSF sur Radio Nostalgie qui passait des galettes de Mike Brant, comme si il était mort. A ma grande surprise, l’animateur annonçait que l’héritier des machines à laver était passé par la fenêtre. Merdum, me dis-je en moi-même en ayant un vieux relent de latin chasseur, il faudrait quand même qu’ils fassent quelque chose à France Téléconnes, quitte à organiser des séances de tas nazis de groupe afin de régler le problème une bonne fois pour toute!

stagefrancetelecom.jpg

(…Radio Nostalgie qui passait des galettes de Mike Brant, comme si il était mort…)

Je roulais, coude appuyé sur la vitre baissée tel Steve Mac Queen sur son cheval dans « Au nom de la loi »,lorsque, en sortant de la forêt de Bombon, au détour d’une ligne droite, je me fis stopper par un barrage de gendarmerie, mitraillette aux poings, et un truc con comme une herse posé au travers du goudron attendant les téméraires oubliant de freiner.

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(…coude appuyé sur la vitre baissée tel Steve Mac Queen sur son cheval dans « Au nom de la loi »…)

N’ayant que mon tromblon à deux coups et demi, les forces en présence m’imposaient le respect, et c’est avec calme et dignité que je rétrogradais les vitesses tel un Dreyfus en perdition.

Je remontais ma vitre pour mieux la baisser comme on fait dans ces cas là, en ayant l’air du citoyen honnête qui a juste à se reprocher le port d’un slibouze culotté au riesling, et de fumantes trouées au gros orteil.

- Bonjour, monsieur l’abbé, lui dis-je tout de go pour bien lui montrer que je maîtrisais les grades.

- Bonjour monsieur, gendarmerie nationale, z’avez les papiers du véhicule?

Je lui tendis mon étui en peau de tract de sud rail, très pratique, puisque qu’on peut y garer tous les fafiots ce dont au sujet duquel ça concerne le véhicule automobile, ainsi que tout le nécessaire à barbec.

Il fit trois fois le tour de la Jyva 4, me rendit les fafiots en me disant que j’avais de beaux pneus. Cette référence à « Quai des burnes »,me fit chaud au coeur, et je suis sûr que si j’avais eu les yeux bleus et un peu moins de trucs dans le bénouze, il m’aurait montré quel genre de bête humaine il était quand il n’était pas en service.

Puis il me demanda :

- Par hasard, z’avez pas vu Treiber?

Je pris l’air étonné et lui répondis :

- Je vous jure que non monsieur l’abbé, je n’ai pas bu trois bières. J’ai juste dégourdi un petit cubi de vin chaud préparé avec amour par tante Akule, que du naturel. Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le biberon ou me faire une flûte de pan pour en avoir la raie nette.

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(…Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le biberon ou me faire une flûte de pan pour en avoir la raie nette…)

Il a vu que je ne racontais pas des charres, mais par acquis de conscience, il me demanda d’ouvrir le coffiot.

Je descendis de ma Jyva 4, et ouvris le coffiot, fier à l’avance de lui montrer mon tableau de chasse, qui le fera saliver à coup sûr.

En voyant mon gazier allongé avec son annuaire sous le bras, mon beau militaire monta sur ses grand cheveux et me lança :

- Mais vous avez chassé un con en dehors des heures ouvrables !

- Non, monsieur l’abbé, je l’ai chassé pendant sa reuteuteu, vous pouvez vérifier, il n’avait pas de monnaie sur lui pour la machine à café.

Il tâta le gibier et se confondit en excuses et avec les fraises des bois, puis, examinant ma deuxième prise (Bertrand Secsuel), me dit :

- La vache, beau bestiau, rien qu’avec la peau ça fait un beau costard . Vous ne le vendez pas par hasard, j’ai rien à me mettre pour Allô Gouines?

- Désolé, mon général, mais je me le garde pour moi, et en pluche c’est plus ma taille que la votre. Par contre je peux vous filer l’adresse de Jeanne Moreau, vous pourrez l’enfiler pour faire peur à vos voisins en leur demandant des bonbecs.

- C’est sympatoche de votre part, mais vous pensez qu’el…………………………

C’est à ce moment là que le réveil sonnut et me rappellit qu’il fallait que je me foute un coup de latte au derche pour aller au taf…

(franck 77)

[une coquille s'est glissée au moment de mettre sous presse, au lieu de lire :
"Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le biberon ou me faire une flûte de pan pour en avoir la raie nette."
il faut lire:
"Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le ballon ou me faire une prise de sang pour en avoir le coeur net".
Nos lecteurs à scie dure auront rectifié d'eux mêmes et nous vous assurons que cela se reproduira avant que ça me reprenne]

Ce n’est pas le tout de rêver, mais il y a de la nactu et on peut déconnobloguiter dessus, dans la limite du raie zonable

Publié dans:déconno-news |on 19 octobre, 2009 |15 Commentaires »

C’est le deux cent cinquante troisième fafiot!

Vendredi 16 Octobre 2009

(de dire que certains rêves ne sont pas de la branlette de pignouf)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Cette nuit, j’ai refais un rêve étrange et pénétrant. Je rappelle aux ceusses et ceuzes qui se demandent à quoi on reconnaît un rêve étrange et pénétrant, et bien c’est quand le rêveur susse dit, sus dit, suce dit, enfin bref quand le rêveur lâche un truc vert et qui sonne creux en tombant sur la faïence au moment d’aller faire flotter le rondin au saut du pieu.

C’est sûrement un vieux fafiot que j’avais lu sur un superbe blogounet que je ne citerais pas pour ne pas me faire une pub éhontée, qui a influencé mon rêve.

En effet, souviens toi Barbara, il pleuvait sur Brest, mais ça on s’en fout, et ce fafiot causait d’ouverture de chasse.

La première bizarrerie du rêve était que j’étais devenu un chasseur, alors que dans ma vie ordinaire, je ne chasse que le paradoxe, le doute et le gaz naturel (qui revient toujours au galop).

Je préparais mon matos pour aller à la chasse à la fine aigrette à l’échalote, au gibelot sauce grand branleur et accessoirement au journaleux fouille merde. Je chargus dans ma Jyva 4 mon fusil à deux coups et demi, ma boite de cartouches que j’avais cuisinées moi-même selon une recette de Tante Akule, ma gibecière en croûte de vachette de porc, et mon costard de camouflage en flanelle de méchoui, à festons en polystyrène expansé, col amidonné pour une bouchée de pain et pinces à vélos assorties, mes chaussettes à doigts et mes tongs étanches.

Comme j’avais l’intention de pratiquer la chasse à l’affût, je complétus le chargement du coffiot avec deux cubis de vins chaud, un stère de poule en daube, une nomlette bavneuse lyophilisée, et un bavarois des forêts afin de me suce tenter, substance thé, sussetenter, enfin bref afin d’avoir des trucs à boulotter pendant l’affût (et non pas à affûter pendant le boulot, comme le faisait constater ma voisine Ginette qui taille pas mal de choses dans son boulot avec un doigt dans le trou du fût).

Vous savez que j’habite la Seine et Marne, qui est très giboyeuse. Pour une fois, je ne suis pas allé dans la forêt de Fontainebleau, n’étant pas équipé pour chasser la biche aux abois, le cerf volant, le marc à seins ou la joggeuse perlée.

Je me suis dis, tiens je vais aller en forêt de Bombon, plus au nord j’aurais plus de chance d’atteindre mon but.

Une fois arrivé sur les lieux, je mis en batterie tout mon matos, et avant d’installer mon bivouac au lieudit « le cul de la vieille », je parcourus ma zone de chasse afin d’y laisser de ci delà, cahin caha, mes appâts pour attirer les gibiers convoités.

Comme je ne suis pas chien, je vous décris un peu la composition des appâts, m’en foutant complètement étant donné que tout cela était rêvé.

Pour la fine aigrette à l’échalote, le meilleur appât est un morcif de tête de veau, ou bien une huître. Pour le gibelot sauce grand branleur, il faut éplucher des carottes, les couper en fine lamelles et servir bien frais. Pour le journaleux fouille merde, il suffit juste d’accrocher dans les branches un tuyau merdeux, ou bien de semer quelques morceaux de viandes d’un fait divers sordide.  

Une fois mon terrain préparé, j’installis ma tente qu’est chouette à coté de la mare Villemin, chargus mon fusil en remontant tout à la main, et pris une gorgée de vin chaud, parce que tout ça m’avait donné soif!

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(…j’installis ma tente qu’est chouette à coté de la mare Villemin…)

Je savais que la traque immobile allait être longue et difficile.

C’est à l’aube du deuxième jour, que j’entendis un craquement de branches.

J’aperçus un gazier qui déambulait sur ma zone de chasse, avec un annuaire sous le bras gauche et une corde à la main droite. Il m’aperçut, et d’un air réjoui, m’emboîta le pas, ce qui ne fut pas un tour de force, étant donné que j’étais assis.

Il m’expliqua qu’il « travaillait » à France Télécom, et qu’il avait pris ses deux jours de ReuTeuTeu hebdomadaire avant le viquinde pour aller à la chasse. Moi, pas fier pour un sou, et indiscret pour plus cher, je lui demandus ce qu’il chassait. Son air embarrassé trahissait son inquiétude, ou le contraire, on ne va pas chipoter.

Il m’avoua qu’il s’était équipé pour aller à la chasse au rendement, mais comme il n’en avait jamais vu de sa vie, il errait dans les bois comme une âme en perdition fouinant dans tous les terriers pour y déloger un rendement, même petit et ce n’est pas grave si le rendement qu’il trouverait  tétait encore sa mère. Il était à bout de nerfs et menaçait même de se pendre pour ne pas avoir l’air con devant ses potes à son retour devant la machine à café entre 9h30 et 11h45 le lundi suivant.

Je compatis! Voir autant de souffrance en un seul homme me fit mal au coeur. Je lui envoya une bastos dans les pages jaunes afin d’abréger son calvaire, et le mis dans le coffiot directement sur le sol, n’ayant pas emporté ma gibecière pour la chasse au con.

Pour tromper l’ennui qui commençait à me prendre au niveau des genoux, je me mis à imiter le cri du talbin de 20 raides. A ce moment là, je vis arriver Bertrand Secsuel, président honoris causa mon cul du mouvement « ni bite, ni couilles », qui s’entraînait au lancer du travelot et à la course de fiond en vue de la qualif pour les oeufs olympiques au Brésil.
C’était inespéré, sans cul férir, je lui mis une bastos dans le fondement afin de ne pas abîmer la bête, et le rangis dans un écrin. J’avais enfin dégotté mon déguisement pour fêter Allô Gouines

Finalement, la chasse fut bonne, et je commençais à remballer, avec le fusil à portée de main, l’occasion faisant le lardon.

Je me mis à découper un morceau du bavarois avec mon Opinel Armstrong à virole chimiotée et capsule à Paulo, lorsqu’il m’apparût à contre jour au milieu des fougères. Le bestiau traînait un radiateur sous son bras gauche, menotté qu’il était à son poignet. Il marchait peinard avec une radio collée à l’oreille droite pour éviter ses chasseurs en écoutant les nymphos sur ReuTeuLeu.

J’étais prêt à saisir mon tromblon pour compléter en beauté mon tableau de chasse, mais à bien y regarder je laissa tranquille le gibier. En effet, le spécimen avait un oeil pété par la gelée, ce qui est signe de maladie possible, donc de non consommabilité potentielle.

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(…le spécimen avait un oeil pété par la gelée…)

En remerciement, il échangea quelques banalités avec moi. Il me demanda des nouvelles du Giro, mais fut déçu quand je lui ai avoué que je ne m’intéressais qu’au Tour de France.

C’est à ce moment là, que mon réveil sonna. Je ne pourrais donc pas avouer, même sous la torture, dans quelle direction est parti le gazier, ce qui va être Bombon pour le loger…

(franck77)

Que ceci ne nous empêche pas de déconnobloguiter comme des voyouxes et des voyouzes que nous sommes dans la limite du raie zonable.

Publié dans:déconno-news |on 16 octobre, 2009 |49 Commentaires »

En attendant le deux cent cinquante troisième fafiot!

Jeudi 15 Octobre2009

(de reviendre un pneu…)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Comme disait Pline l’Ancien, il vaut mieux Plutarque jamais. Un fafiot va viendre dans le temps et dans l’espace, il suffit de pas fienter.

En attendant :

LE JEU DES 7 DIFFERENCES

pingouinsmanchots.jpg

(franck 77)

 

 

Publié dans:-- Le jeu des 7 différences -- |on 15 octobre, 2009 |12 Commentaires »
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