Archive pour le 19 octobre, 2009

C’est le deux cent cinquante quatrième fafiot!

Lundi 19 Octobre 2009

(de rêver par épisodes…)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Pré en bulles :
Pour bien comprendre certains passages de ce fafiot, il est indispensable de lire le précédent

http://franck77.unblog.fr/2009/10/16/cest-le-deux-cent-cinquante-troisieme-fafiot/

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C’est avec la satisfaction du devoir accompli que je me m’installa au volant de ma Jyva 4.
Le moteur tournait comme une horloge. Le doux bruit des pistons de mon quatre cylindres en Vrac couvrait à peine la musique qui égayait l’habitacle.

J’avais réglé la TSF sur Radio Nostalgie qui passait des galettes de Mike Brant, comme si il était mort. A ma grande surprise, l’animateur annonçait que l’héritier des machines à laver était passé par la fenêtre. Merdum, me dis-je en moi-même en ayant un vieux relent de latin chasseur, il faudrait quand même qu’ils fassent quelque chose à France Téléconnes, quitte à organiser des séances de tas nazis de groupe afin de régler le problème une bonne fois pour toute!

stagefrancetelecom.jpg

(…Radio Nostalgie qui passait des galettes de Mike Brant, comme si il était mort…)

Je roulais, coude appuyé sur la vitre baissée tel Steve Mac Queen sur son cheval dans « Au nom de la loi »,lorsque, en sortant de la forêt de Bombon, au détour d’une ligne droite, je me fis stopper par un barrage de gendarmerie, mitraillette aux poings, et un truc con comme une herse posé au travers du goudron attendant les téméraires oubliant de freiner.

stevemcqueensursoncheval.jpg

(…coude appuyé sur la vitre baissée tel Steve Mac Queen sur son cheval dans « Au nom de la loi »…)

N’ayant que mon tromblon à deux coups et demi, les forces en présence m’imposaient le respect, et c’est avec calme et dignité que je rétrogradais les vitesses tel un Dreyfus en perdition.

Je remontais ma vitre pour mieux la baisser comme on fait dans ces cas là, en ayant l’air du citoyen honnête qui a juste à se reprocher le port d’un slibouze culotté au riesling, et de fumantes trouées au gros orteil.

- Bonjour, monsieur l’abbé, lui dis-je tout de go pour bien lui montrer que je maîtrisais les grades.

- Bonjour monsieur, gendarmerie nationale, z’avez les papiers du véhicule?

Je lui tendis mon étui en peau de tract de sud rail, très pratique, puisque qu’on peut y garer tous les fafiots ce dont au sujet duquel ça concerne le véhicule automobile, ainsi que tout le nécessaire à barbec.

Il fit trois fois le tour de la Jyva 4, me rendit les fafiots en me disant que j’avais de beaux pneus. Cette référence à « Quai des burnes »,me fit chaud au coeur, et je suis sûr que si j’avais eu les yeux bleus et un peu moins de trucs dans le bénouze, il m’aurait montré quel genre de bête humaine il était quand il n’était pas en service.

Puis il me demanda :

- Par hasard, z’avez pas vu Treiber?

Je pris l’air étonné et lui répondis :

- Je vous jure que non monsieur l’abbé, je n’ai pas bu trois bières. J’ai juste dégourdi un petit cubi de vin chaud préparé avec amour par tante Akule, que du naturel. Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le biberon ou me faire une flûte de pan pour en avoir la raie nette.

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(…Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le biberon ou me faire une flûte de pan pour en avoir la raie nette…)

Il a vu que je ne racontais pas des charres, mais par acquis de conscience, il me demanda d’ouvrir le coffiot.

Je descendis de ma Jyva 4, et ouvris le coffiot, fier à l’avance de lui montrer mon tableau de chasse, qui le fera saliver à coup sûr.

En voyant mon gazier allongé avec son annuaire sous le bras, mon beau militaire monta sur ses grand cheveux et me lança :

- Mais vous avez chassé un con en dehors des heures ouvrables !

- Non, monsieur l’abbé, je l’ai chassé pendant sa reuteuteu, vous pouvez vérifier, il n’avait pas de monnaie sur lui pour la machine à café.

Il tâta le gibier et se confondit en excuses et avec les fraises des bois, puis, examinant ma deuxième prise (Bertrand Secsuel), me dit :

- La vache, beau bestiau, rien qu’avec la peau ça fait un beau costard . Vous ne le vendez pas par hasard, j’ai rien à me mettre pour Allô Gouines?

- Désolé, mon général, mais je me le garde pour moi, et en pluche c’est plus ma taille que la votre. Par contre je peux vous filer l’adresse de Jeanne Moreau, vous pourrez l’enfiler pour faire peur à vos voisins en leur demandant des bonbecs.

- C’est sympatoche de votre part, mais vous pensez qu’el…………………………

C’est à ce moment là que le réveil sonnut et me rappellit qu’il fallait que je me foute un coup de latte au derche pour aller au taf…

(franck 77)

[une coquille s'est glissée au moment de mettre sous presse, au lieu de lire :
"Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le biberon ou me faire une flûte de pan pour en avoir la raie nette."
il faut lire:
"Si vous voulez, vous pouvez me faire souffler dans le ballon ou me faire une prise de sang pour en avoir le coeur net".
Nos lecteurs à scie dure auront rectifié d'eux mêmes et nous vous assurons que cela se reproduira avant que ça me reprenne]

Ce n’est pas le tout de rêver, mais il y a de la nactu et on peut déconnobloguiter dessus, dans la limite du raie zonable

Publié dans:déconno-news |on 19 octobre, 2009 |15 Commentaires »

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