Archive pour le 6 février, 2010

C’est le deux cent quatre vingt deuxième fafiot!

Samedi 6 Février 2010

(de bouger encore)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Comme vous le constatez, actuellement, je dois mettre les bouchées doubles pour financer le jenenveuxplutisme ambiant. Mais au diable les varices, je saurais faire genou, même sternum, et allez, soyons fous, je saurais faire front, face à cette épreuve que me soumettent toutes ces puissances hostiles qui m’éloignent de mon blogounet tel le seau d’eau contrariant les amours incisives canines qui peuvent devenir incisives si le doberman pilonne le chie wouah wouah à pierre fendre.

Le défaut du boulot de bagnard est que la fatigue épuise les neurones, et comme ils ne sont qu’au nombre de deux chez moi, le trois huit de la pensée n’est pas possible.

Ceci explique, en partie, la non publication d’un fafiot qui se fait attendre. Ce n’est pas le tout de poser les petits doigts boudinés sur un clavier, mais encore faut-il que l’appui des touches concrétise sur le papelard virtuel une rhétorique endiablée accouchée de la substance moelleneuse d’un cerveau, d’ordinaire fécond.
Mais voilà, mon cerveau me joue des tours, et il me fait con. Bon, il me fait con, certes, mais pas au point d’aller me faire rouler une galoche par le Francis Lalanne de la vie duraille, où d’aller taquiner la lune du côté de Maubeuge.

(En ce qui concerne la phrase qui commence par « Mais voilà… » et qui se termine par …. »Maubeuge », je préviens les nouveaux venus qu’ils ne pourront la comprendre qu’en relisant tout le blog. Je vous dis à tout à l’heure)

Où en étais-je?

Ah oui. Après avoir aligné autant d’heures de taf qu’un syndicaliste moyen de grève, je me suis dis, que mon public doit m’attendre. Utiliser le terme « mon public » peut paraître prétentieux aux illuminés qui atterrissent ici en tapant « la main dans la culotte d’Aubry » sur Gogole, ou aux fêlés du mandrin en cherchant une vidéo d’Emile Louis sur j’t'entube, mais au fil des mois, le blog de la déconnitude a su se constituer un public.

Et, figurez-vous, que je suis fier de ce public!

En effet, je ne sais plus si c’est dans le Hérald Tribune, ou la Gazette de Fouzydonc-Ymboncoult, que j’ai lu qu’au moins 12 personnes, dès qu’elles avaient allumé l’ordi le matin tout en se grattant le fion, cliquouillaient directos sur l’icône ( logoblog.jpg ) du blog de la déconnitude sur leur bureau virtuel.

Moi je vous le dis, ça m’émeut, et pas qu’un peu!

emeu02.jpg

Fort de cette info, qui ferait pâlir plus d’un nombriliste qui dégoise des conneries sur son blogounet à la con, j’ai tout de suite envoyé une missive à Microsoft France afin de leur demander, dans leur prochaine version de Windows, d’intégrer, en série, l’icône que toute la blogosphère adule (du verbe aduler (de vache?).

En effet, la demande me semble forte à propos, et qu’un blogounet, qui exploite la connerie, devienne partie intégrante d’un système d’exploitation, ne me semble pas farfelue, ni inopinée (en hommage au cycliste Hinault Piné).

Mais je ne me fais guère d’illusion, et je sais que la peur de se faire piquer la vedette les obligera à ne pas me répondre, même d’une manière négative, et tel le Mozart qui est resté pauvre, ne vendant aucun de ses tableaux de son vivant, je ne serais reconnu que quand les bloches auront terminé de suçoter mon orbite, et que si je ne mets pas un point final à cette phrase, elle va devenir longue comme un âne et ne sera lisible que par les capitaines au long cours, qui pointent leur regard buriné sur un horizon sans cesse reculant, en traçant des carrés avec leur compas sur des cartes marines improbables d’une main, et en épluchant une mouette de l’autre afin d’agrémenter le potage du soir et d’y apporter des vitamines nécessaires à l’anéantissement du scorbut dans les prolongations.

Et bien, pour vous donner une idée du temps qu’un homme, pas beau comme moué, et con comme deux bites alignées, met pour pondre, ne serait-ce que ce qui est écrit au dessus, et bien ce temps, correspond, à la louche, à celui qu’a mis le greffé des deux mains pour réapprendre à marcher.

Comme quoi, moi j’vous le dis, c’est pas comme un métier où c’est pas dur!

(franck 77)

Publié dans:déconno-news |on 6 février, 2010 |39 Commentaires »

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