Archive pour août, 2010

C’est le trois cent quarante deuxième fafiot!

Dimanche 29 août 2010

(de conter une légende Vosgienne)

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Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Qui randonne dans le massif Vosgien, que ce soit en Lorraine ou en Alsace, se sent entouré de mystères, épié par des êtres fabuleux, ou, plus sobrement, poursuivi par des légendes séculaires.

Vous allez vous dire, tiens le franck77 a tutoyé la teille de Gewurtz et va nous baver sur les rouleaux en dégoisant des inepties. Ce n’est pas faux (pour la teille), mais je m’en va vous narrer quelque conte ou légende choisi parmi une chiée d’autres qui se sont accumoncelés depuis des lustres et des lampadaires.

Le massif Vosgien a un passé peuplé de fées, de sorcières, de lutins et autres personnages fabuleux. Et même de nos jours, il existe des endroits hantés par des êtres et des âmes qui peuvent ne pas laisser indifférent le gazier qui a un taux de gamma GT décent sur sa dernière analyse de raisiné.

Aujourd’hui, la causerie sera ce dont au sujet desquelles, les fées. En général, une fée est bienfaitrice. Marcel Pagnol,  je le rappelle pour les ceusses et ceuzes qui ont une connaissance méridionale limitée à « Poubelle la vie », ou au virage sud du stade vélodrome de l’O.M., était un écrivain et cinéaste né à Aubagne, qui envoyait le bois au niveau de la prose. Il a été élu à l’académie française en 1946, ce qui, à l’époque, voulait dire quelque chose, entre autre, qu’il n’écrivait pas ses textounets avec un balai à chiottes. Je précise « à l’époque », car maintenant, l’illettrisme étant devenu un fléau national depuis que les enseignants post soixante huitards sévissent en étant persuadés que  les moyens donnent les compétences, il suffit d’écrire un roman à la con ou une chansonnette pour pisseuse pour être sûr d’avoir sur les endosses l’habit vert et de porter un opinel n°512 avec ses armoiries de veau.

Ou en étais-je? Ah oui, Marcel Pagnol écrivait, à propos des fées: « Quand une sorcière est belle, eh bien, ça s’appelle une fée. » Je ne voudrais pas égratigner ce jugement de valeur, mais une pétasse à couettes qui ferait bander les sept nains juste en transformant un crapaud en méchoui halal et aux fines herbes gouleyant à coup de braguette magique n’est pas forcément contractuelle, et en interrogeant les anciens avant le couvre feu du côté du Honneck, il existait, du temps où les aspirateurs avaient encore des sacs, une fée dont la taille des  nibards ne compensait pas sa connerie.

C’est l’abbé Queutard, de Grégory-en-Vologne qui m’a conté cette légende, au cours d’ une mémorable fête du bûcheron pendant laquelle j’ai appris à schlitter sans les pieds après avoir montré aux autochtones médusés la meilleure façon de faire flotter le rondin.

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L’abbé Queutard, m’expliquait donc que les fées habitaient les grottes et dansaient autour des rochers. En général, elle étaient plutôt sympatoches, et elles ne venaient jamais beurrer la raie aux Vosgiens, même les ceusses qui se montraient bourrins envers elles. On ne compte plus le nombre de puits, de roches, de bois, de ponts qui font référence aux fées dans leur toponymie. Donc, le premier vendredi de la pleine lune qui suivait le dimanche de la Trinité, vers moins le quart, la forêt de Rapaille, en Hautes-Vosges, recevait une fée dont le blaze était Dame Agaisse. On l’appelait ainsi, car, pour annoncer son arrivée, elle agaissait comme un pie. Elle aurait henni comme Une de Mai 2, on l’aurait sûrement baptiser Pierrette Bres. Dès que la donzelle avait poussé son cri, il n’y avait ni gazier, ni gazière, ni bestiole qui n’accourût pas pour s’abaisser et lécher les nougats du phénomène. Même les arbres s’inclinaient sur son passage. Pourtant, une fois, les chênes de Hennefer, qui s’étaient syndiqués et qui, d’un commun accord, n’ont pas voulu s’incliner devant la pisseuse magique, ont payé le prix fort de ce comportement. En effet, Dame Agaisse fut bien agacée par cet affront et jacta ainsi :

 » Ah, chênes orgueilleux! Vous vous trouvez trop grands, trop beaux pour vous courber devant moi? J’aurais raison de vous, je briserais votre fierté. Vous étiez les géants de la forêt, vous en deviendrez les nains sur l’heure. Vous êtes beaux? Vous serez laids et difformes, et vous demeurerez ainsi tant que vous existerez. »

Et hop, elle n’a pas tortillé du fion trois fois pour chier droit, la fée a transformé les récalcitrants en morcifs de bois, aussi tordus qu’un petit pianiste de jazz, aussi bossus que la soutane de l’archevêque de Bruges au niveau des objets du culte, aussi chauves qu’une motte de beurre.

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Même actuellement, quand le randonneur se promène dans la forêt de Hennefer, qui est sublime et riante, celui-ci tombe soudainement sur cette zone sombre, tellement repoussante qu’il n’ose même pas s’arrêter pour changer le poisson d’eau.

Cette légende, comme toutes les légendes, a connu plusieurs versions et s’est délocalisée, pour expliquer certains paysages du massif. On raconte ainsi, du côté du Gazon du Faing, zone aride sur la route des crêtes, à deux bières au nord-est de Gérardmer, qu’avant la malédiction d’une fée, la crête était recouverte d’une forêt épaisse d’épicéas aussi majestueux les uns que les autres. Et bien, cette fée, genre blondasse qui aimait se montrer se sachant aussi bien moulée qu’un fromage frais dans sa louche, s’amusait à parcourir les cimes pour exhiber sa beauté et émoustiller les braguettes magiques. Elle s’en allut donc sur les hauteurs Vosgiennes en chantonnant « L’école est finie », quand tout à cul elle se retrouvit nez à nez avec ces gros consnifères. Elle leur demanda de lui laisser le champ libre séance tenante afin de pouvoir montrer ses miches sans discontinuer, et bien vl’a t-y pas qu’ils lui ont dit, en substance, d’aller se faire voir chez la fée Mettre, où d’aller se faire mettre chez la fée Voir (la version diverge suivant les vallées). Et bien ça n’a pas fait un pli. Elle a sorti son épilateur magique et a ratiboisé la colline en moins de temps qu’il ne faut à un ministre assermenté pour donner le départ de la Route du Rhum. Depuis ce jour là, la crête est aussi fournie qu’une boule de rampe d’escalier. C’est ainsi, que la Fée Moilmayo est entrée dans la légende.

En général, quand la fée Moilmayo  lance sa malédiction, il n’y a plus un poil devant. Paradoxalement, quand on se ballade sur les crêtes, ça souffle quand même.

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J‘aurais bien continué en vous narrant la légende aqueuse de la fée Ribote, mais en jetant un oeil sur les cotises qui me sont parvenues pour faire vivre ce blogounet, je préfère vous laisser avec la fée Danstacaisse, afin de lui remplir son tiroir.

©franck.pr77

(franck 77) 

En attendant le trois cent quarante deuxième fafiot!

Mercredi 25 août 2010

(de pas fienter un pneu)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Le temps de remettre de l’huile dans les poulies de l’ordi, et on va relancer la débiteuse à conneries.

En attendant :

Où est Charlie?

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Publié dans:Où est Charlie? |on 25 août, 2010 |16 Commentaires »

C’est le trois cent quarante et unième fafiot!

Samedi 14 août 2010

(de viendre au rapport)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Eh oui, je bouge encore!

Certains ont supposé que le taf m’avait achevé, certaine a supputé que je m’étais barré avec la caisse des cotises, d’autres, mesquins au possible,  ont rêvé que je tutoyais les anges, et la majorité, enfin, se fout complètement de ce que j’ai pu devenir ces quinze derniers jours.

En fait, j’ai chargé la Jyva 4 il y a déjà une semaine, vers ce pays où il ne pleut pas, où la flore luxuriante épanouit les papilles des nieux, et la faune affriolante nous rappelle que l’homme est un vermisseau mi-brute.

Vous vous demandez bien où peut se situer ce pays fabuleux! En fait, pour y arriver, en partant de Seine et Marne, nous avons traversé la Champagne, puis nous avons sillonné les vignobles de Vittel et Contréxeville, et enfin nous avons posé nos valoches dans ce paradis terrestre que les gens du pays appellent les Vosges.

Cela fait plusieurs années que nous hantons la région avec le sac sur le dos, et je vous assure que  qui n’a jamais randonné dans ce superbe massif peut toujours aller voir Venise et caner, pour ne pas encombrer les sentiers.

Quand je pense que des millions de gaziers et de gazières sont agglutitationnés et conglomérés sur des plages bruyantes, qu’ils sont raie contre raie à faire des pâtés de mégots avec des seaux à merde (ou le contraire si la plage est non fumeuse), de suerduku ou de déchiffrer du bout de l’index le dernier livre de Loana, et que pour arriver à ce bonheur terrestre ils se sont tapés 500 bornes de bouchons en écoutant les conseils de Bison fumé sur ReuTeuLeu, et bien, pour en finir avec cette phrase longue comme un âne, quand je pense à tout cela, selon l’expression consacrée, je me gausse à pierre fendre et je jubile de rennes.

Ne croyez pas que je me moque de ces bipèdes qui osent profiter de leurs congés payés alors que la plupart, durant les heures ouvrables, ont passé le plus clair de leur temps à surveiller la machine à café, ou à brailler des conneries entre Bastille et République, ou bien, à confectionner des merdish kébabs, non, ne ne le croyez surtout pas.

Mes très chers contemporains, je vous aime. Continuez à organiser ces gigantesques partouzes et à vous transformer en mobilier urbain, tellement  vos postérieurs alignés me font penser à des parkings à vélibs. Et pour les ceusses ou ceuzes qui se tâtent là où ça fait du bien, et qui ne savent pas où aller, rejoignez vos congénères près des flots bleus, vous trouverez  toujours une place pour y garer vos miches et votre bouée canard, et puis une deuxième couche est jouable tellement la promise cuitée ne vous fait pas peur!

Pendant ce temps là, nous profiterons de cet air pur des Vosges et de ces superbes randonnées par temps couvert avec une température de 18 degrés. En huit heures journalières de marche, mis à part une dizaine de fêlés comme nous, nous ne croisons que l’écureuil Vosgien (le seul que l’on croise dans les Vosges), nous n’entendons que le doux chant du piroulis chafouin ou le cri lugubre du schlitteur qui s’est fait broyer par son chargement de bois coupé.

Les rares touristes en tongs que l’on croise en montagne, sont ceux qui quittent leur monospace climatisé pour aller s’acheter une marmotte(*) en pluche made in china avant de s’enfiler un jaune (histoire de ne pas changer de couleur) dos au panorama que le guide Michelin a placé à trois mètres cinquante du parking afin que les blaireaux puissent prendre une photo de la belle mère qui sirote sont coca, avec, en toile de fond, la magnificence de cette force tellurique qui, décidément, doit supporter une faune bien ingrate.

Mais c’est les vacances, et je ne vais pas m’énerver pour si peu. Mes proches me préconisent la zénitude.

Il me reste encore une semaine dans les Vosges. Je vous narrerais peut-être, quelque conte ou légende dans la semaine, ou vous enverrais une carte postale virtuelle du zimbrec.

(franck 77)

[(*) il est à noter qu'il y a autant de marmottes dans les Vosges que de vernis à ongle sur les doigts d'une palourde]

Publié dans:déconno-news |on 14 août, 2010 |27 Commentaires »

En attendant le trois cent quarante et unième fafiot!

Mardi 4 août 2010

(de ne pas en finir à commencer)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

J’ai un taf à chier partout avant d’aller me reposer le neurone gauche dans un pays où il ne pleut pas, où l’on a vu souvent rejaillir le vieux qui fout le quand aux waters, et où la marée est éternellement basse. Enfin j’aurais l’occasion de vous en causer puisque je garerais dans mes valoches un PC de poche avec une connection ouaf-ouaf.

Depuis la fin de la Grand Boucle, je suis par monts et par têtes de veaux, et les journées n’ont que deux bras. Je n’ai même pas le temps de concocter une déconno-charadounette de derrière les fa dièses pour vous faire pas fienter, c’est vous dire s’il est à la bourre la gazier.

Bref, je bouge encore, ma température anale est, au goût près, sensiblement la même que la température buccale, les urines sont claires, et le foie ne connait pas la crise.

logoblogbirouze.jpg

Il est sûr que si je n’avais pas ce bon sang de taf qui me prend la tronche, je me ferais une joie de déconnobloguiter à tout berzingue. Mais comme vous ne faites pas fort au niveau des cotises, je suis obligé de gagner ma pitance ailleurs qu’à Déconnoland.

dconnoeuro.jpg

Donc, la patience étant la mère des épingles de sûreté, Paris ne s’étant pas fait en un tour de mobylette, il faut attendre un pneu avant que je puisse vous dégoiser des déconnitudes extirpées de mon esprit fait con,  et même la plus belle fille du monde (entre les bras) ne peu tdonner que ce qu’elle a ( entre les jambes),.

Tiens, en parlant de ça, je vous propose de glisser « entre les bras  » et « entre les jambes » dans les proverbes, locutions et autres adagio d’Albinoni, et on votera pour le ceusse ou la ceuze qui aura fait la plus belle construction (entre les bras), ce qui lui permettra de gagner un petit lot (entre les jambes).

Con s’le dise!

(franck 77)

Publié dans:déconno-news |on 4 août, 2010 |18 Commentaires »

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