Archive pour le 5 mars, 2011

C’est le trois cent soixante seizième fafiot!

Samedi 5 Mars 2011

(de prouver que l’homme n’est pas bête)


(Florent Pagny – C’est comme ça)

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Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Vous qui lisez ce blogounet depuis quelques temps et qui comptez, pour certains et certaines, parmi les plus fidèles, vous commencez, peut-être, à être convaincus que l’Homme (non pas avec un grand H mais avec une grande gueule) est l’animal le plus con de la création. Certes, j’ouvre les portes ouvertes et je base mon raisonnement avec un appris au riz défavorable, alors qu’avec une béchamel c’est plus goûtu.

Mais la connerie humaine n’a pas de limite, et j’en sais quelque chose étant donné que j’ai fixé, moi même, le déconnomètre étalon entre la planète Xéros, qui ne me la copiera pas, et la Lune, qui, comme son nom l’indique, est totalement con.

Figurez-vous que, moi qui ai un un métier, au contraire de mon voisin , retraité de la SNCF depuis 45 ans (ce n’est pas son âge, puisqu’il avait 38 ans quand il l’a prise (sa retraite)) et qui essaye péniblement de s’accrocher à la vie en repeignant tous les six mois son grillage et en taillant la haie mitoyenne ras sa bite pour reluquer un laborieux comme moi (qu’il ne voit jamais puisque je suis laborieux), et bien, figurez-vous, que j’essaie de comprendre le monde qui m’entoure et  que je ne voudrais pas m’enfoncer dans le troisième millénaire comme Michou dans sa clientèle la plus huppée, mais plutôt comme Polanski dans la cadette de César.

Vous savez aussi, chères déconnobloguiteuses et chers déconnobloguiteurs, que pour rester collé à la réalité, aussi bien Russe qu’au Jasmin, je consulte régulièrement le Parigot en m’enfilant, en tout bien tout honneur, deux ou trois noirs au trocson jouxtant mon logis sis Place Enrico Machiasse à Mézieux-en-Bourbay, localité fort sympatoche sur les bords de Monchorte, rivière giboyeuse, même si elle ne recèle pas autant de micro organismes et de sels minéraux que l’eau de Vologne ( Comme on dit chez nous, jeux de mots, jeux de Villemin).

Vous allez me demander, puisqu’à mon contact vous êtes devenus des êtres doués d’intelligence, de dix cernements et de vestes d’arbitres, pourquoi, franck77, un homme aussi affûté sur la compréhension de ton contemporain, t’abaisses-tu à ligoter le Parigot pour t’abreuver de nouvelles fraîches alors que la lecture du  Monde Diplomatique, de Libération Helvétique, du Figaro Acte 3 Scène 2, du Canard Enchaîné et de Water-Closer suffit à compiler le savoir journalier d’un honnête homme?

Ma réponse sera claire  : franck77 n’est qu’un être de chair et de sang, et quand Jean Claude (le maître des lieux) consent à me filer mon caoua dans une tasse qui n’a qu’une anse, il ne me reste qu’une main pour ne tenir qu’un journal qui a l’avantage de me donner la teneur des journaux radiophoniques et télévisés du jour, le programme télé du soir qui me dit qu’Anne Roumanof refête ses vingt ans de carrière sur Paris Première, qu’il y aura, sur France Boeufs, le huitième de finale de la célèbre Émission « Qui veut baiser ma mère » qui fait fureur chez les Biloutes et le beuze sur internénette, qui me dit, en plus du temps de la veille, qu’aujourd’hui les averses seront entrecoupées d’éclaircies au nord d’une ligne Lorient – Isabelle Aubray, et qu’au niveau de mon horoscope, mes amours seront contrariées, que mon travail sera plus ou moins rémunéré, que pour ma santé j’aurais une Ford Tonus, et que pour mon comportement en général, j’aurais tendance à écrire des phrases trop longues.

Comme disait Georges Marchais qui a plus fait pour le renommée du Vème Congrès que Marie Georges Buffet pour sauver le genre humain (et ce n’est pas Joëlle qui me contredira, sinon  c’est ma main sur la tronche), même si ce n’était pas votre question , cela reste, et restera ma réponse, non mais!

Ou en étais-je? Ah oui, à ma deuxième fine Cognac.

Ah non, donc, hier matin, je compulsais le Parigot en touillant mon noir non sucré, quand, subidainement, ou sous endettement (j’ai du mal avec les adverbes de conjonctivites) mon esprit sagace (qui agace aussi son monde) tombe sur un articulet confirmant bien que la connerie humaine est aussi insondable qu’un panel de gaziers interrogés sut l’utilité morale d’user de la fessée, hors convention de Genève, pour réprimander des z’y-vateries redondantes

Voici , in ext’un seau, le lit bêlé de la filouterie :

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Un iceberg au secours des Canaries

Recherche :
Un projet fou est en préparation. Des scientifiques, très sérieux, souhaitent tracter des icebergs pour fournir de l’eau douce à ceux qui en manquent. Dès 2012, un bloc devrait être acheminé vers les Îles Canaries.

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Après avoir passé un siècle à les craindre et à les éviter, les navigateurs polaires vont-ils se muer demain en chasseurs d’icebergs ? Des chercheurs envisagent en tout cas très sérieusement de tracter ces glaçons géants des rives du Groenland jusqu’aux îles Canaries pour abreuver les populations victimes de sécheresse et fournir en eau douce les climatiseurs.

L’enjeu est de taille : un iceberg de 30 millions de tonnes pourrait en effet fournir 30 milliards de litres d’eau, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 555 000 habitants! Mais le défi technologique est de taille car cela en ferait le plus gros objet jamais transporté en mer. Ce sont les coulisses de ce défi insensé que relate ce soir sur France 3 le réalisateur Jean-Michel Corillion dans un documentaire* diffusé ce soir sur France 3.

Un projet vieux de trente-cinq ans

L’histoire débute il y a trente-cinq ans. Inquiet des carences en eau douce dans son pays, le prince saoudien Mohamed al-Fayçal contacte l’ingénieur naval Georges Mougin, proche de l’explorateur polaire Paul-Emile Victor. Il rêve de remorquer par voie maritime au large de ses côtes un iceberg géant pour s’en servir de réservoir naturel. En 1976, le prince finance même la création d’une société baptisée Iceberg Transport International. 

En 1977, les deux hommes organisent le premier congrès international sur l’utilisation des icebergs, qui réunit des ingénieurs, des scientifiques et des militaires. Pour des raisons à la fois techniques et financières, le projet est finalement gelé. Mais en 2009, l’entreprise Dassault Systèmes propose à Georges Mougin de tester sur ordinateur, à l’aide d’un logiciel de simulation, si le transport d’iceberg est faisable. Bingo!

A condition d’obtenir des financements, l’opération devrait être testée en grandeur nature au printemps 2012 au large de Terre-Neuve… précisément cent ans après la catastrophe du « Titanic ».

Un glaçon de sept millions de tonnes tracté à 2 km/h

Pour sélectionner « son » iceberg, Georges Mougin envisage donc de se rendre dans un an dans une zone à l’est de Terre-Neuve réputée pour ses conditions de dérive ouest-est. Ce secteur rassemble au printemps des centaines de morceaux de glace descendus du Groenland par le courant du Labrador. L’Ice Patrol canadienne publie quotidiennement la position de tous les icebergs les plus significatifs. « Il existe aujourd’hui des bulletins d’évaluation des courants marins aussi précis que les prévisions de
Météo France et notre objectif est de placer l’iceberg dans un courant favorable pour l’emmener où on veut, explique l’ingénieur naval. Compte tenu de sa masse, nous ne le tracterons pas à plus de 2 km/h. »

Avec un bateau remorqueur standard, Georges Mougin estime pouvoir diriger son glaçon géant jusqu’aux Canaries en 141 jours. A condition d’éviter les collisions en mer. Le choix de ces îles espagnoles est lié au fait qu’elles manquent d’eau douce. Depuis des décennies, l’université de Terre-Neuve étudie la dérive des icebergs. Des entreprises se sont fait une spécialité de les détourner de leur trajectoire avec des remorqueurs avant s’ils s’approchent trop près d’une plate-forme pétrolière.

Une course contre la fonte

Pour réduire la fonte de l’iceberg, les ingénieurs ont imaginé une sorte de jupe en textile qui enveloppera la partie immergée du glaçon et l’isolera de l’eau de mer. Un matelas d’eau douce fondue, constituant une sorte de double vitrage protecteur, se créera ainsi au fil du trajet entre l’iceberg et la jupe. Une ceinture flottante encerclera l’iceberg sur une hauteur de douze mètres (six mètres en surface et six mètres sous l’eau) pour le protéger de l’érosion. D’après les simulations effectuées par Dassault Systèmes, ce système de protection permettrait à l’iceberg de ne perdre en moyenne que 38% de sa masse pour un voyage entre Terre-Neuve et les Canaries.

Un réservoir immense au Groenland

Georges Mougin ne manquera pas de matière première. « Les glaciers constituent en quelque sorte des distributeurs naturels de glaçons géants, et l’on estime qu’autour du Groenland il s’en détache tous les ans pas moins de 40000 qui pèsent de 180000 t à 30 millions de tonnes », détaille Cédric Simard, directeur du projet de simulation 3D conçu par Dassault Systèmes. Contrairement à la banquise, constituée d’eau de mer gelée et peuplée d’animaux polaires, les icebergs sont des montagnes d’eau douce à la dérive qui finissent, un jour ou l’autre, par fondre en mer. « Vu les problèmes de ressources en eau douce qui vont se multiplier avec le réchauffement climatique, ce n’est pas une mauvaise idée d’essayer de récupérer l’eau des icebergs, reconnaît le climatologue Jean Jouzel. Mais on a toujours considéré jusqu’ici que c’était infaisable. »

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Je vous ai laissé ligoter le zimbrec pour vous forger votre propre opinion, même si je suppute (aux bois?) qu’à cette heure ci, vous êtes plutôt entre la bassine et le fromage, mais j’ai le respect du client!

En ce qui me concerne, lire des conneries pareilles, ça me troue plus le fion que la couche d’ozone!

On nous gonfle le boudin en inventant des lois nous empêchant de péter pour ne pas monter le Danfos d’un pouillième de degré par siècle, on nous beurre la raie en inventant des bateaux avec panneaux solaires, alors que les voiles, ce n’est pas si con que ça, on crie un rôt sur le bidet parce  qu’on fait le maillot brésilien à la forêt Amazonnienne, on nous supplie d’acheter uniquement des bagnoles garées pour ne pas polluer nos gueules d’atmosphère, on nous conseille de devenir végétariens pour ne pas se viander, on nous pompe le raisiné pour nous faire cracher notre bilan carbone, et vl’a t’-y pas, que des scientifiques méprisent la calotte et vont s’amuser à dilapider de l’énergie pour embarquer un glaçon de 7 millions de tonnes dans la cage d’un serin juste histoire de brouiller son pastaga!

Jean Jouzel, climatologue de son état, dit que ce n’est pas grave, parce que la faune ne vit pas sur les icebergs mais sur les banquises!

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(Jean Jouzel – Déconnologue)

Vous pouvez aller dire à Môssieu Jouzel, de ma part, que c’est un gros con! Il a peut -être obtenu la médaille d’or du CNRS en petit bassin et il est peut-être docteur Honoris Causa (mon cul?) de l’observatoire des culs nus au Nimbus, mais moi qui n’ai qu’un CAP d’ébarbilleur d’ectoplore et le brevet de secourisme en eaux profondes je peux vous affirmer que les morbacs qu’il a dans son calebard vivent très bien sur sa calotte, mais que le glaçon qu’il balance dans son 51 a le mérite de retarder le réchauffement de la flotte.

Quant à Georges Mouzin, un Malouin qui a tâté de la pêche à la morue du côté de Terre-Neuve (le bled, pas le clébard), aura peut-être la bonté de clamser avant de vider la glacière.

En lisant des conneries pareilles, je donne raison à Yann Arthus Bertrand qui s’évertue à continuer de filmer en SuperConnard les méfaits de son hélicoptère…

(franck 77)

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