Archive pour le 12 avril, 2013

En attendant le quatre cent cinquante troisième fafiot!

Samedi 13 Avril 2013

 (de penser à une Dame que l’on recroisera dans nos pensées)


(Haris Alexiou)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Le virtuel peut paraître artificiel, sans substance, sans âme. Quand j’ai crée ce blogounet il y a  bientôt cinq ans, je pensais juste avoir trouvé une boite bien pratique pour stocker les conneries que j’écrivais, au lieu de les griffonner sur des bouts de papelards que je paumais tellement je suis bordélique.

Je suis d’une nature insociable, « l’autre » me fait chier, je pense souvent que « plusse d’un, c’est le merdier » et que l’humanoïde est, et restera l’animal le plus con de la création.

Au fil du temps, je restais sur mon rail à continuer d’écrire des conneries, me moquant de mon contemporain autant que de moi-même. Les commentaires commençaient à s’accumonceler et je me rendis vite compte que de l’autre côté de la vitrine éclairée de mon écran, des êtres de chair et de sang lisaient mes conneries.

Parmi ces lecteurs et lectrices, certains et certaines font partie de la « communauté » d’unblog, des gaziers et des gazières comme mézigue qui expriment leurs joies, leurs peines, leurs doutes, leurs craintes, leurs souffrances, leurs déconnitudes, leurs amours, enfin tout un tas de trucs qui font que la blogosphère est devenue le vecteur d’écritures aussi variées que les vies qui la parsèment

Même si je ne connaissais que très peu Monalisa, je visitais de temps en temps son blogounet, sans vouloir trop y laisser mon empreinte dans les commentaires pour ne pas dénoter dans cet univers de souffrance quotidienne. Monalisa était, ce que les anciens appellent, une figure d’Unblog, un pilier. Elle luttait depuis de nombreux mois contre une longue maladie. Elle tenait son blog en pointillé en rimant son instant présent.

Le 8 mars 2013, elle écrivait ceci :

Je me suis laissée allée à la douceur de la nuit,
Dans les bras de Morphée, bien blottie,
Mes rêves déjà m’emportaient au loin,
Mon corps agité désirait te retrouver,

(Isabelle . http://isabelled.unblog.fr/)

Monalisa reviendra, mais  que dans nos pensées désormais : elle a perdu un ultime combat jeudi de cette semaine.

Isabelle, tu me remerciais souvent parce que je te faisais rire. C’est à mon tour, maintenant, de te remercier, même si tu me fais pleurer.

(franck77)

Publié dans:déconno-news |on 12 avril, 2013 |9 Commentaires »

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