Archive pour la catégorie 'Docteur House'

C’est le deux cent quatre vingt huitième fafiot!

Mercredi 24 Mars 2010

(de causer du Docteur House)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Hier, histoire de me détendre le neurone gauche, j’ai zieuté à la téloche le premier épisode de la célèbre série amerloque « Docteur House ».

Pour les ceusses et ceuzes qui ne connaissent pas le zimbrec, chaque épisode est construit de la même manière:
Au démarrage, un gazier ou une gazière est en pleine activité, soit au taf, soit en pratiquant un sport, et, tout d’un coup, il ou elle s’effondre en bavant, ou en saignant des yeux ou en puant du fion.

C’est à ce moment là que se pointe le générique.

Image de prévisualisation YouTube

Puis, la dirlo de l’hosto arrive avec un dossier bleu sous le bras dans le burlingue de House, en résumant grosso merdo le pedigree du plaintif, et lance le top départ de la gamberge.

 

Le Docteur House, c’est un grand ponte de la médecine, qui est capable de diagnostiquer des maladies rares genre présence d’un cure dent dans un estogom, herpès au talon d’Achille, ou enflement de l’intérieur.
Pour se faire mousser, il est épaulé par  d’autres toubibs, grands pontes eux aussi, qui aiment être traités comme des sous-merdes, mais se poilant quand même en passant leurs temps à torturer le patient, même si les exams n’ont rien à voir avec ce qu’il a.

Au premier épisode, le patient convulse ou il faut l’intuber. Au deuxième, on perce, ou il faut regarder la cervelle à coeur ouvert. Au troisième épisode, c’est la redif de la saison 3.

Dans tous les cas, les grands pontes diagnostiquent 8 maladies différentes, donnent des traitements qui peuvent tuer le patient, tout en parlant de la pluie et du beau temps ou de leurs états d’âmes.

Voilà un peu le topo du truc.
Je vous donne le trombinoscope des personnages principaux de la série :

personnagesdocteurhouse.jpg

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Je m’en va vous raconter celui d’hier :

DOCTEUR HOUSE – épisode 1 Saison bouze

« LA VIE DURAILLE »

Emile Grimpoire, un cheminot, venant de faire le trajet Ville-à-Couilles-Blètes / Z’y-Va-les-Cormeilles  arrête sa bouzine sur le quai n° 2. Un de ses collègues lui glisse un mot à l’oreille à la descente de la motrice.
Et là, Emile tombe à terre, les yeux ouverts, comme horrifiés par ce que son pote vient de lui baver dans l’esgourde.

christianmahieux.jpg

(Emile Grimpoire)

Générique………

Burlingue du Docteur House.
Il vient d’arriver, avec sa veste de moto, ses cuissardes, et son sac Quechua sur le dos, en boitant de la guibole:

House :

« - Kiwi, kiwi, kiwi. »

(Les autres toubibs, sont autour de la table de conférence, en attendant le client qui aura la bonté d’avoir une maladie à la con.
Le docteur House a déjà le dossier bleu sous le bras que Cul-dit (la dirlo des lieux) lui a fourgué dans l’ascenseur.)

House :

« - Salut les niais, toujours aussi cons?
Aujourd’hui c’est le cas d’un homme blanc, Emile Grimpoire, 35 ans, pré-retraité de la SeuNeuCeuFeu, qui s’est cassé la gueule de sa bouzine en apprenant qu’il avait taffé alors que c’était un jour de grève.
Depuis, il bave partout et crie Aline, pour qu’elle revienne en prenant la voix d’Aschiéri le Clown.

Allez, faites chauffer votre mou au lait qui vous sert de cervelle.

Cameron :

« -Surmenage? »

House :

« -C’est a force d’être assise sur Chase, que vous avez les portugaises ensablées? J’ai dit qu’il bossait à la SeuNeuCeuFeu. Le surmenage n’est pas dans la liste des maladies professionnelles »

Thirteen :

« -Dépression? »

House :

« Tiens, pas encore claquée numéro 13?
Dépression, mon cul, il avait son bifton  dans la poche pour emmener sa bourgeoise et ses huit chiards dans un camp de vacances au bord de la mer, quatre semaines en juillet pour la somme de 28,50 Euros tout compris »

Foreman :

« -Escarbille? »

House :

« -Alors le négro spirituel, c’est à force de tripatouiller le fion de numéro 13 que vous voyez tout en noir?
Le dernier cas d’escarbille a été relevé en 1946! Ce n’est pas parce que le gazier profite des avantages du début du siècle dernier qu’il en subit forcément les causes.
J’vous trouve mous de la bite ce matin, j’ai envie de virer tout le monde.
Mais allez quand même lui faire un électro-encephalo-enculogramme sans l’éborgner du genou comme dans l’épisode de la semaine dernière

Taub :

« -Je suis passé le voir dans sa piaule avant de venir, il demandait à boulotter une merguez »

House :

« -Enfin un truc intéressant. Je n’ai pas que des cons dans cette équipe de bras cassés, ça me ferait presque bander.
Bon Taub, allez lui passer un scanner à plat, faites lui un doigté argentin et analysez lui le raisiné pour voir s’il ne force pas trop sur le biberon.
Et vous Kutner, vous en pensez quoi?
Ce n’est pas parce que vous venez des îles qu’il faille vous palucher en écoutant les blancs becs dégoiser leurs conneries »

Kutner :

« -Je lui ai fais les fouilles à l’ Emile et j’ai trouvé ça: »

Kutner tend une carte plastifiée à House

Celui-ci réfléchit longuement, lance quatre fois sa balle contre le burlingue histoire de faire chier Cul-dit qui passe ses journées à mater sa chieuse sur sa web cam, se relève reprend sa canne :

House : 

« On ne peut rien pour lui, c’est une carte d’adhésion à Sud Rail. S’il reprend le boulot ça va le tuer, autant l’euthanasier tout de suite.
Quant à moi, je vais aller faire le pieu en larfouillet à l’autre têtard de Wilson, ça lui trouera le fion à ce cancérologue de mes deux. Entre potes, faut bien se détendre un pneu »

Il s’enfile un godet de vicodine dans le cornet et reprend sa canne :

- Kiwi, kiwi, kiwi……..

Générique de fin.

(franck 77)

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Pour les propales sur la déconno-charadounette en cours, il faut les écrire la dessus :

http://franck77.unblog.fr/2010/03/21/cest-la-vingt-et-unieme-deconno-charadounette-en-attendant-le-deux-cent-quatre-vingt-septieme-fafiot/

 

Publié dans:Docteur House |on 24 mars, 2010 |14 Commentaires »

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