Archive pour la catégorie 'La recherche scientifique qui me trouve'

C’est le quatre cent soixante seizième fafiot!

Samedi 15 Novembre 2014

(de nous faire croire tout et n’importe quoi…)

 
(Georges Chelon – On dit souvent)

Chères déconnobloguiteuses et chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Ah quelle semaine de sciences des familles les nenfants! Nous étions tous pendus aux lèvres du petit robot Philae (un mauvais coton?) qui a été propulsé par Rosetta (de Lyon?) sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko.

48iCmE1

Rappelons que Rosetta est une sonde qui a été balancée il y a 10 ans par Ariane 5. On nous raconte que la sonde a largué un petit robot sur une comète située à 500 millions de kilomètres de la porte d’Orléans, et que le gourbi s’est agrippé à la comète comme ma sœur sur mon beauf qui en a une aussi (de queue).

Tu parles! Z’ont déposé un détecteur de fumée sur une cahuète au bar-Tabac  « Chez Simone » et y disent que ça se passe à une méga chiée de bornes….

philae

Plan de montage de Philae (crédits photo LEGO)

On ne va tout de même pas nous faire croire que des gaziers ont validés tranquillou leurs trimestres en envoyant une boite de conserve sur un étron extra galactique, et que l’engin qui a autant d’énergie qu’un corse dans le coma a pu envoyer une chiée d’infos du caillou qui pue l’œuf pourri et le crottin de bourrin, ce qui, à terme , nous expliquerait l’origine de Raymonde et son Big Band et tout ça alimenté par des panneaux solaires en étant garé à l’ombre!

Mézigue, ça me fout la rigolade en orbite (de ch’val?) 

Les fous furieux ont même, soi-disant, réussi à enregistrer le cri de la comète le soir au fond du bois :

https://soundcloud.com/esaops/a-singing-comet

Z’auraient  dû envoyer le merdier sur la comète de Bill Haley, on aurait eu un meilleur son avec les images, non mais!

Mais attention, une nympho toute fraîche vient de tomber sur notre téléscripteur, en effet, le petit robot en bout de course nous a envoyé le clicheton d’un bout de PQ trouvé sur place……..de diou de diou……….c’est PHENOMENAL……. Philae vient de nous envoyer  un fac similé de l’extrait d’acte de naissance de Jeanne Moreau!

Le succès de la mission est total : la boite de Pilchard a pu toucher du doigt l’origine du monde avec une patte dans le vide sur sa cahuète…

En tout cas, je ne crois plus personne. J’ai balladé ma belle-doche dans toute la Seine et Marne pour donner à bouffer au fauve et v’l'a t’y pas que le tigre s’est transformé en matou de gouttière! Ils ne racontent que des conneries dans le poste, non mais!

——————————————————————

(©franck.mar77)

****  Pour commenter le fafiot ou pour lire les commentaires , il suffit de cliquouiller  ici

**** Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un aperçu général ici

**** Pour les timides qui veulent nous clouer sur une poule au riz, l’adresse du courriel ce dont au sujet de laquelle est :

deconnoland@orange.fr

***** Une nouveauté, le lien fesses-bouc : http://www.facebook.com/franck.duconno

C’est le quatre cent quarante septième fafiot!

Vendredi 8 Février 2013

(de sortir des conneries à pas d’heure…)


(Fabien Martin – Barbara)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

« Souviens toi, Barbara, ça vasait sécos sur Brest
Je tripotais mon sextant sans en avoir l’air,
Tu me trouvais bizarre, un gros tinet à l’Ouest,
J’avais l’air plutôt con à tutoyer la Polaire… »

Tiré de « Clepsydres, alidades, gouinomètres et autres conneries » de Miss Ilsolère aux Editions du Cherche Lamerde

Avant-hier soir, alors que le retard dans mon taf s’accumoncelle à la vitesse d’un ch’val de baie, je me culte quand même dans le canapuche pour zieuter l’émission « Des racines et des ailes » ce dont au sujet de laquelle la Route Napoléon sur FR3 Côtes du Rhône.

J’en ai profité pour me servir une   »Fine » pour mieux communier avec le thème.

Figurez-vous, qu’à un moment donné, le parcours nous mène à Dignes-les-Bains, petite bourgade sympatoche où la Cathédrale Saint-Jérôme est en cours de restauration.

C’est au douzième étage de l’édifice (dixit le commentateur qui devait sûrement faire allusion à l’échafaudage (pour le nombre d’étages)), que le téléspectateur médusé (des genoux?) a connu un pure moment de bonheur. Enfin je veux parler du téléspectateur attentif tel que mézigue qui est assoiffé autant de connaissances que de vin chaud et qui est gai comme un italien quand il sait qu’il aura du vin et pas ma femme, non mais!

C'est le quatre cent quarante septième fafiot! dans La recherche scientifique qui me trouve cadran-solaire-0-300x168
(Cathédrale Saint Jérôme à Dignes les Bains)

Sur le chantier, un vieux cadran solaire à l’état de décrépitude avec un pointeur bouffé aux mites sera restauré par un spécialiste :

cadran-solaire-1-300x203 dans La recherche scientifique qui me trouve

Le gnomoniste (spécialiste des cadrans solaires et non des gnomes bande de voyouxes et voyouzes que vous êtes), dont je tairais le nom par respect pour ses enfants qui doivent sûrement me lire à leurs heures vraiment perdues, le gnomoniste, donc, qui a la charge de reconstituer la toquante à bourguignon, nous a benoîtement et très dignement dit à une heure de grande écoute:

cadran-solaire-2-300x168

« avec la restauration, on va obtenir l’heure solaire locale A LA SECONDE PRES  »

cadran-solaire04-300x168

Ce qui n’a pas fait sourciller une seule seconde l’architecte des monuments historiques dont je tairais zitou  le nom,  par respect envers sa belle soeur.

cadran-solaire-5-300x185

Sur ces entrefesses, je dis Môssieu! Je lui laisse sortir son burin pointe fine pour ciseler finement à la louche le parcours de cette ombre solaire qui aura plutôt intérêt à ne pas se languir plus d’une seconde afin qu’il ne puisse pas passer pour un con en relisant le cahier des charges….

Si vous ne me croyez pas, viendez là :

http://www.tv-replay.fr/redirection/06-02-13/des-racines-et-des-ailes-france3-pluzz-10485332.html

L’action se situe entre 30’48″ et 32’40″ à la seconde près.
Hue Bijou, chaud devant. Con s’le dise!

—————————-

dernière minute :

Monsieur Yves Guyot est viendu himself nous laisser un commentaire très intéressant concernant l’affaire (je lui ai humblement répondu à l’intérieur de son commentaire). Je l’en remercie beaucoup et lui promets de suivre cette opération de près, en espérant qu’il ne m’en voudra pas trop d’avoir causer de ça dans mon fratras de conneries….

Je vous conseille de regarder la vidéo explicative très intéressante de la simulation de la méridienne pour la cathédrale de Dignes-les-Bains

http://www.dailymotion.com/video/xwnbd5_simulation-meridienne-cathedrale-de-digne_creation

Merci Yves pour le lien.

En pluche, je donne à mes lecteurs le lien pour aller sur votre blogounet :

http://www.cadransolaire.info/

On va enfin apprendre quelque chose dans un fafiot à Déconnoland.

————————————————————-

Nouvelle dernière minute (à la seconde près)

Etant donné l’intérêt porté par les déconnobloguiteurs et déconnobloguiteuses sur le sujet, M. Yves Guyot m’a contacté et m’a transmis ces documents de toute beauté concernant le règlement des horloges datant de 1839 :

reglement-horloge-1

reglement-horloge-2

—————————————————

(©franck.mar77)

****  Pour commenter le fafiot ou pour lire les commentaires , il suffit de cliquouiller ici

**** Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un apercu général ici

**** Pour les timides qui veulent nous clouer sur une poule au riz, l’adresse du courriel ce dont au sujet de laquelle est :

deconnoland@orange.fr

C’est le quatre cent quatrième fafiot!

Mardi 10 janvier 2012

(de prendre la roue de la science qui ne tourne pas rond)


(Les cowboys fringants – Droit devant)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Vous connaissez toutes et tous ma passion pour la science en général et pour ses chercheurs en particulier.

Nous avons déjà étudié des spécimens de chercheurs de l’INSERM et du CNRS.

La causerie d’aujourd’hui va s’intéresser au Docteur  Zhong Lin Wang, du groupe de recherches sur les nanotechnologies de l’université de Georgie.

Cette doctoresse, puisque notre sujet d’étude est femelle, a tout simplement tricoté, avec ses petits moignons, une veste pour hamster.

Attention, la veste suce dite n’est pas un vulgaire pardosse pour que le bestiau ne se pas caille les meules quand il va faire ses courses à Carrouf. Non, la veste est équipée de fils branchés sur un nanogénérateur qui produit de l’énergie quand ils ont pliés et tendus.

L’intérêt de faire enfiler la p’tite laine à Campbell (le hamster élu pour l’expérience) est que, quand celui-ci fait tourner sa roue, il  réussit à produire le vingtième de capacité d’un pile AA!

C'est le quatre cent quatrième fafiot! dans La recherche scientifique qui me trouve hamster
(Est-ce que j’ai une gueule de cobaye?)

Après calcul, la doctoresse Zhon Lin Wang affirme avec enthousiasme qu’il faut environ 1000 hamsters pour alimenter un téléphone portable!

Donc, si vous croisez dans la rue un gazier qui pousse un caddie avec 1000 hamsters en train de tourner dans leur roue à coup de fouets, ne vous inquiétez pas, il essaye tout simplement de bigophoner à Lin Wang pour lui confirmer  le résultat de son calcul!

Vous allez me dire: «  francky, tu es encore de mauvaise foi et tu veux encore casser du chercheur uniquement pour faire mousser ton blogounet à la con! »

Premièrement, ce sera ma main sur la tronche car j’ai déjà dit que je détestais que l’on m’appelle francky.

Deuxièmement, je dis qu’il ne faut pas prendre les hamsters pour des cobayes.

Enfin, je suis de mauvaise foi, car notre Lin Wang a l’intention de tricoter un grand pardosse que l’homme pourra porter afin de transformer en énergie ses propres mouvements. On pourrait par exemple imaginer une chemise permettant de recharger un iPod, souligne Zhong Lin Wang.

Ce qui m’énerve chez cette chercheuse, c’est qu’elle est obnubilée par les appareils à la con (téléphones portables, iPod, iPhone, iEtfinesherbes…) et qu’elle n’est pas ambitieuse dans ses applications.

En effet, il serait plus judicieux de faire endosser les frusques capteurs d’énergie à un fonctionnaire qui produirait l’électricité pour faire chauffer sa cafetière perso sans bouger de son bureau plutôt que de perdre du temps précieux (au contribuable) pour aller jusqu’à la machine à café 20 minutes par heure afin de discuter de ses jours de reuteuteu avec des collègues non encore munis de costards nanogénérateurs. Vous allez encore me dire: « Encore faut-il que l’employé bougeasse suffisamment son fion pour alimenter en jus son boléro pourqu’il puisse le boire chaud (son jus, pas son boléro) ».

C’est là que les 1000 hamsters interviennent. En effet, ces indiens, que l’on pourrait encore confondre avec des cobayes, feraient un tel rat fût en tournant  leur roue, qu’ils maintiendraient éveillé le gazier qui, gêné par le boxif ambiant, n’hésiterait pas à éplucher les légumes pour sa soupe du soir plutôt que de perdre son temps précieux (pour cézigue) à ne pas réussir à avoir un sommeil réparateur, ce qui, de par son activité permettrait de produire cette énergie utile à préparer ce café qui, par induction, une fois bu, lui redonnera un coup de fouet pour actionner sa souris (qui n’est pas un hamster) pour jouer au solitaire fourni par M. Windows, ce qui lui refera produire du jus pour s’en faire chauffer un autre, été ces rats, été ces rats…

Finalement, madame Zhon Lin Wang a réussi à me détourner de mon taf pour que j’écrive un fafiot déconnogénérateur qui vous aura fait taquiner le mulot, ce qui  aura eu pour effet de vous faire dépenser l’énergie que Campbell ne produira jamais dans toute sa vie d’hamster exploité honteusement par cette souris jaune!

Chercheurs et chercheuses, je vous hais!

(©franck.mar77)

——————————————–

Nouveauté de 2012 :
Pour cette nouvelle année, nous allons tester le concept de donner les réponses aux questions pertinentes que vous vous posez dans les coms sur le fafiot

Biquette, notre célèbre déconno-charadou- neuse, inaugure la formule et pose la question suivante:
« Où je le branche le cobaye? »

Biquette, c’est une très bonne question et je te remercie de me l’avoir posée.

Mézigue, avec mon hamster femelle,  j’utilise un rat-corps pour brancher le cobaye sur une rat-longe afin de pomper le jus que l’on trouve dans les pores d’hamster dame.

 

C’est le quatre cent unième fafiot!

Samedi 24 Décembre 2011 

(de se persuader que la connerie se rapproche de la nativité)

  

(Jean Yanne – Jouez transistors, raisonnez cassettes)

  

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

De temps en temps, je me demande si l’homme fait semblant d’être con ou s’il l’ est vraiment.

En effet, à l’époque où la connerie a de l’avenir, l’homo sapiens veut absolument faire revivre son passé. Ainsi, une équipe de chercheurs a l’intention de faire revivre un mammouth. Quelle belle idée! Serait-ce pour faire de la concurrence à Carrouf? Serait-ce pour qu’il écrase les prix? Et bien non! Les gaziers veulent faire naître un mammouth juste pour le fun.

Pour ce fesse, ils ont l’intention de prélever de l’ADN tout frais dans un cubitus du pachyderme préhistorique stocké dans un congélo en Sibérie depuis des lustres et des lampadaires pour aller l’inoculer dans le derche d’une éléphante qui ne demandait rien d’autre que de peigner la girafe au zoo de Vincennes.

J’imagine déjà la tronche de la donzelle éléphant quand elle pissera sa côtelette au milieu du barnum. Quand elle verra que son chiard est aussi poilu que Raymond, l’Orang Outang qui jouxte son logis, elle se demandera ce qu’il lui est réellement arrivée le soir de sa dernière biture.

Et comme la connerie n’a pas de limite, les chercheurs, au mieux de leur forme, veulent s’amuser à redonner vie à des bestiaux à la con. En exclusivité à Déconnoland, je vous donne une ch’tite liste qui est, malheureusement, non exhaustive tant les chercheurs ont de crédits à gaspiller.

Figurez-vous, bande de voyouxes et de voyouzes que vous êtes, que les bênets à blouses blanches veulent aussi, après le mammouth, redonner une substance moelleneuse :

C'est le quatre cent unième fafiot! dans La recherche scientifique qui me trouve chabal-300x190
au Rhinocéros laineux

michou-199x300 dans La recherche scientifique qui me trouve
au Tripotanus

depardieu
à l’Enculosaure

dsk-300x130
au Trilobite d’Accor

eva-joly-300x204
à l’abominable Femme des neiges

On trouve même un irresponsable qui veut redonner corps à

 

ribery-277x300
l’homme de Cro Magnon.

 

Moi je dis au galop que  : «  Trop c’est trop! ». Toute cette ignominie c’est comme si on voulait faire renaitre le singe initial pour savoir, si par hasard, il redeviendrait aussi con que le produit fini du XXIème siècle.

Il faut être raisonnable aussi!

Est-ce qu’on s’amuse à faire revivre Tino Rossi pour qu’il nous beurre la raie tous les mois de décembre en braillant Petit papa Noël dans les rues commerçantes? Et bien non!

Est-ce que tous les ans on refout une mousmée rechappée entre un boeuf et un âne pour savoir si au moment de dégueuler la dinde elle va dépoter un gluant qui sera cap de marcher sur la flotte sans se mouiller les tringlots ou de multiplier les pains à la Saint Barthélémy? Et bien non?

Est-ce que le 25 décembre on refait vivre un vicelard de cheminée qui vient béner des cadeaux à la con merde in China à des petits ingrâts bouffis de 3D pendant que  les vioques pensent déjà à ce qu’ils vont s’enfiler une semaine plus tard sans se retenir de péter? Et bien non!

Est-ce que…. Ah, on me dit dans l’oreillette que, finalement, tout ce qui est écrit avant, l’homme le fait!

 

De temps en temps, je me demande si l’homme fait semblant d’être con ou s’il l’est vraiment.

(©franck.mar77)

 

Publié dans:La recherche scientifique qui me trouve |on 24 décembre, 2011 |11 Commentaires »

C’est le trois cent soixante dix septième fafiot

Mardi 15 Mars 2011

(de se mettre au parfum depuis le début)


(Orchestral manoeuvres in the dark - Enola gay)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Je ne sais pas pour vous, mais pour bibi, en ce qui me concerne personnellement moi-même, l’humanité m’emmerde! Et ce n’est pas parce que c’est mardi  que je dis ça.

Tout ce viquinde, j’ai bossé comme un nègre pour essayer de tenter d’approcher une amorce de début de tentative de rattraper le retard qui s’est accumoncelé dans ma petite entreprise. Pour me détendre, à la place de garer comme un con mon cadoche en plein milieu de l’allée centrale de carrouf, je me suis regardé les JT de 20 heures du bellâtre qui sort de sa housse le viquinde sur France Boeufs et qui fait autant le renommée de la connerie journalistique que Jean Michel Apathie, ancien vendeur de bagnoles, qui pose des questions aussi cons que mon beauf qui a sa photo dans le Guiness des records tellement sa couche est épaisse.

Bien m’en a pris, car regarder ses prestations nullissimes apporte plus d’eau à mon moulin que de lettres à Elise.

Vous n’êtes pas sans savoir, qu’au pays du soleil levant, une secousse de magnitude pratiquement maximale sur l’échelle de Richter a débridé le pays, et que le tsunami qui a suivi a retaillé tout avant que le poil ne se rétracte. En exclusivité ReuTeuLeu, j’ai entendu de mes yeux vu je ne sais plus quel connard de journaleux qui disait que le Japon était un pays balèze préparé aux catastrophes car il est bête et discipliné et qu’il y avait seulement 4 blessés et 25 morts dont 3 graves après une secousse qui aurait quand même fait sauter les plombages à Zahia et donné une gueule cassée à son harmoniste Munichois par contumace.

Finalement, les heures passant, on se rend compte que la nature n’aime pas que l’on se foute de sa gueule, et que si elle balance la sauce, ce n’est pas pour avoir une alerte orange sur les endosses dans cinq départements après dissipation des brumes matinales.

Vendredi 11 Mars 2011 :

Le bellâtre, donc, salivait déjà le vendredi soir, parce qu’il avait un bon stock d’images sensationnelles à montrer. Pensez donc, ça avait plus de gueule que le soutif d’Aurélie qu’il nous avait exhibé le jour même de sa disparition ou la tronche des jumelles juste avant qu’on les refoute dans leur étui.

vendredi11marsa.jpg

D’ailleurs, il a déjà dû acheter les droits pour concocter le best of des gadins qu’il compilera pour les fêtes de fin d’année. Vendredi soir, il avait, en expert, un gazier qui s’appelait Montagner. Je l’avais écouté le midi même à la TSF et il expliquait que des vagues montaient en l’air et que quand ça tremble, ça secoue (ne rigolez pas, le mecton est un expert payé par l’état pour sortir comme un cancre son cours de géo de sixième, à l’époque où les profs savaient lire). On l’a donc laissé récidiver le soir même à une heure de grande écoute! Après, il ne faut pas se plaindre que nos chères têtes blondes et basanées confondent  la calotte glaciaire avec les kellog’s corn flakes et qu’ils pensent que les habitants de Montereau sont les Faislesvoir alors que ce sont les Monterelais.

vendredi11marsbmontagnier.jpg

 En substance, il nous a dit, et je répète mot pour mot ce qu’il a dit, sinon on va me taxer de déconnitude malfaisante : « C’est la tectonique des plaques qui a fait qu’une plaque descend vers le bas pendant qu’une autre remonte vers le haut et que ça frotouille épais, ce qui a pondu un boxif indescriptible.

Question du bellâtre :
 » La tectonique ne débande donc t’elle jamais? »

Réponse du scientifique stagiaire de Science et Vie:
« Et bien non! Aujourd’hui, il s’est passé exactement ce qui s’est passé le 26 décembre 2004 sous ma Matra, et comme les mêmes causes engendrent les mêmes effets, vous en voyez ce qui en découle »

Le bellâtre :
« Merci Professeur Montagner. Restez un brin avec nous car je voudrais que vous me dédicaciez votre 45 tours  On va s’aimer sous tri thérapiques« .

Nous avons, avec nous, sur le plateau, l’ambassadeur du Japon Yasuo Yamaseiko Képahaleur

vendredi11marsdsaito.jpg

Le bellâtre :
« Bonjour son excellence »

Yasuo :
« Bonjour misérable vermisseau »

Le bellâtre :
« Votre pays a connu un séisme de degré 12 sur l’échelle de Stephan Eicher qui n’en comporte que 9. Est-ce que ça vous a fait mal? »

Yasuo :
« Non, nous restons fiers dans la douleur. Nous sommes sereins, d’où notre couleur! »

Le bellâtre :
« Bon , vous êtes des pros de la construction sur ressorts à boudins, mais avouez que le Tiramisu qui est arrivé au dessert vous en a mis un bon coup dans les dents »

Yasuo :
« Nous avons pu parer à toute éventualité. Nos Toyota et nos Mitshubishi suréquipées ont pu se garer sur les toits avec l’assistance au créneau livrée en série sur tous nos modèles »

Le bellâtre :
« En bref, son Eminence, vous n’avez besoin de personne pour vous sortir du merdier? »

Yasuo :
« Non, infinitésimale crotte, les Etats Unis étaient prêts à faire décoller des bombardiers de leurs bases du Pacifique, mais nous avons encore de la lumière, preuve en est que ma mère Nachimawa Chimiokassé arrive encore à compter ses perles à rebours et sans lunettes. »

Le bellâtre :
« Merci beaucoup sa Luminescence »

Yasuo : 
« Alligator »

Le bellâtre :
« Bon, ce n’est pas tout ça, on va causer d’un autre grand sujet de la nactu, le match de rugby de demain entre nos boeufs et les ritals comptant pour le Tournoi des VI nations. Notre envoyé spécial à Rome, Jean Kullassec, a pris la température chez nos bleus :

vendredi11marsechabal.jpg
(L’homme de cromagnon: « Les ritals, on va se les bouffer à la Bolognaise »)

Samedi 12 Mars 2011

samedi12mars20heuresh.jpg

Salut tout le monde! Finalement, chez les Nippons, ça a du chier un brin quand même.

samedi12mars20heuresa.jpg

Moi qui vous cause, et qui n’ai pas révisé ma géo depuis que je suis sorti du Lycée Con d’Orsay, je ne savais pas que le Japon, qui a une connaissance pragmatique du nucléaire étant donné que c’est le seul pays au monde a avoir pris deux bombes de ce métal là de la part d’un grand pays blagueur sur la tronche, mais qui, après avoir constaté qu’il pouvait avoir de la lumière pour pas cher, et bien n’a pas hésité à construire 3 centrales par mètre carré avec des fondations profondes et solides dans les failles sismiques, et au bord de la baille pour refroidir les noyaux en fusion en cas de rupture d’eau potable.

J’en profite pour balancer des nouvelles images  impressionnantes en oubliant qu’il y a des gaziers qui sont dans les bagnoles qui se tirent la bourre avec les bateaux de pêche à 30 kilomètres des côtes, car ça risque de gâcher notre plaisir de savourer les vidéos

Nous avons fait un point avec la ministre de l’écologie, du développement du râble et de l’écharpe autour du cou :

samedi12mars20heurese.jpg

En substance, elle nous assure que dans l’état actuel de ses informations qu’elle a collectées en écoutant ReuTeuLeu, le Limousin ne risque rien, et que si l’évolution stagne, ça ne deviendra pas pire.

Nous avons cherché un gazier qui n’était pas à la pêche ce samedi pour nous expliquer ce qui s’est passé dans la dynamo, ce dont au sujet de laquelle la centrale de Sétoufuchiachezmomo

Le bellâtre :
« Allô, Charlie, Où est Charlie? Papa Tango? »

Charlie :
« Sors de sous le bureau Ginette, vl’a la téloche »

samedi12mars20heuresc.jpg

le bellâtre :
« Salut Charlie, vous êtes aux 35 heures à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, la question est simple : comment ce-fesse? »

Charlie :
« Salut Kent. Et bien figurez vous qu’après le tremblement de terre, qui n’a pas fait bouger d’un iota la centrale, il y a eu ce putain de tiramisu qui a renversé le seau destiné à refroidir le coeur du réacteur et comme vous avez plus l’air d’un con in fine qu’un spécialiste de la comprenette concernant la fusion en milieu confiné, et que e=mc² et que je vous passe les détails, je préfère vous filer un crobard expliquant le zimbrec »

samedi12mars20heuresd.jpg

Le bellâtre :
« Merci Charlie, mais vous êtes un peu salaud, j’aurais bien voulu le colorier moi-même »

Sans transition, pendant qu’on est dans les catastrophes naturelles, nous recevons notre invitée du jour, Nolwenn Leroy qui a commis l’exploit d’être pétée de tunes en trois mois  tout simplement en pompant les standards du folklore breton, en détroussant Alan Stivell et en se mettant à califourchon sur Tri Yann.

samedi12mars20heuresf.jpg
(Tri Yann après le drame de l’Amoco Cadiz)

Le bellâtre:
« Bonsoir Nolwenn, vous ne pensiez pas recevoir autant de flouze en bretonnant la digue du cul en gaélique

Nolwenn :
« Hihihi Tri materlod, kent à veaux »

samedi12mars20heuresb.jpg

Le bellâtre :
« Merci Nolwenn, arrivée d’air chaud.
Samedi prochain, nous recevrons Francis Evrard pour causer de la sortie de son dernier trente centimètres avec une nouvelle version de la chanson du folklore breton « J’entends le loup, le renard et la belette » qu’il a adaptée en cellule en lui donnant  le titre de « Suce moi le bout, mon gros dard et ma quéquette »

Ne quittons pas la Bretagne et écoutons le tirage du loto effectué par notre bretonne, Vanessa Dolmen

vanessadolmen200912031159377657.jpg
(Tirage du Loto après le drame de l’Amoco Cadiz)

Dimanche 13 mars 2011 : 

Le bellâtre:
« S
alut la foule en délire, bientôt le viquinde qui se tire et moi qui ne vais pas tarder à en faire autant.

Ce viquinde a été placé sous le signe du Japon, ce qui nous arrange bien étant donné qu’il n’y a jamais de grève à couvrir en dehors des heures ouvrables.

Mes p’tits loups, nous avons encore une méga chiée d’images impressionnantes à vous offrir, mettez vos lunettes et matter la 3D bande de salopards

dimanche13mars20heuresa.jpg

Sur place, en dehors du chaos et de la désolation, il y a les drames humains. Notre envoyé spécial Alonzo Puthe a interrogé ce couple d’enseignants chercheurs français qui quittent le pays avec leur rêves perdus de se tirer sur l’élastique pendant encore trois ans chez les nippons aux frais du contribuable :

dimanche13mars20heuresc.jpg

« C’est désolant et rageant. Le japon est un pays formidable. Mon épouse qui, en cherchant bien, a découvert où était ma bite et qui faisait de la recherche sur le congès parental hors métropole et moi qui cherchais à établir le record de remplissage de grilles de Sudoku en petit bassin sommes contraints de rentrer au pays pour chercher des potes pour leur faire une projection diapos. J’en ai la gorge nouée. »

Le Bellâtre :
« Merci Jean Branlepahune pour ce témoignage poignant »

« Comme vous l’avez beaucoup appréciée depuis deux jours, nous avons invité sur notre plateau, ce soir, Nathalie Kociusco-Morizet, ministre de la merde dans les yeux et du nom à la con. Bonjour Nat, alors que vous inspire ces beaux reportages pas voyeurs pour un sou? »

Nathalie :
« Bonsoir les gens, c’est effroyable, on pensait qu’il n’y aurait que quelques centaines ou quelques milliers de morts, mais on arrive à des dizaines de milliers de morts et de disparus. On n’a pas tout compris et  on se dit qu’il y a urgence aussi a essayer de retrouver des survivants.

dimanche13mars20heuresb.jpg

Le bellâtre : 
« Donc, Paulette tu as décidé de bouger ton cul dans le bon sens? »

Nathalie :
« En effet Docteur,  la  France a proposé son aide, les équipes de la sécurité civile partent dès ce  soir, seulement deux jours après le début de la catastrophe. Il ne reste plus qu’a charger le coucou à la main et à attendre l’ouverture de l’Ambassade Niakouaise pour obtenir les visas »

Le bellâtre :
 » Nous rejoignons sans cul férir le Sapeur qui va nous dire ce qu’il a prévu de faire :

dimanche13mars20heurese.jpg

dimanche13mars20heuresd.jpg

Le sapeur :
« Bonsoir les gens, et bien comme vous pouvez le constater, nous avons mis les valoches dans le coucou, on s’est baqués pour être tous beaux pour le 20 heures, et on va mettre la viande dans les torchons des poltron le minaret pour déhotter à la fraîche demain matin »

le bellâtre:
« Alors mon lieutenant colonnel, quelle sera votre mission? »

Le sapeur :
« Et bien Jean-louis, dans ce genre de catastrophe, une lutte contre le temps s’enclenche. C’est pour cela, que dès demain soir, nous serons à pied d’oeuvre pour décharger l’avion à la main et pour nous diriger vers un endroit où on entendra une feignasse geindre sous un bloc de béton et qui n’aura même pas pris le temps, en 4 jours, d’aller chez Alim s’acheter une teille de flotte pour s’humecter les babouines en attendant les secours. »

Le bellâtre :
« Merci mon adjudant et Banzaï »

« En bref, en France, comme cela faisait six semaines qu’il n’y a avait pas eu de manif dans les rues, et que la température était clémente, les franquaouis, en signe de solidarité pour le peuple nippon en général et pour leurs propres gueules en particulier, ont sorti les calicots, les piquets de grève et les merguez pour brailler des conneries contre le nucléaire.

dimanche13mars20heuresf.jpg

La FSU dénonce un manque de moyens pour changer les ampoules dans la classe B2 du Lycée Luis Mariano à Tremblay–les-Gonzesses et le responsable du Syndicat Sud Rail ne veut pas mourir d’un incident nucléaire en France à l’âge de 39 ans, alors qu’il aimerait profiter de sa retraite qu’il prendra en décembre prochain.

Voilà les nymphos que se terminent, les morts et les disparus se comptent par dizaines de milliers, mais ayons une pensée z’émue pour nos deux potes qui se font enculer sous la douche depuis 439 jours, au lieu de nous pondre des reportages à la con et indécents pour votre plus grand plaisir.

439jours.jpg

A suivre, la météo de Nathalie Rihouet qui indiquera une alerte orange du côté de Banyuls parce qu’il risque d’y avoir une précipitation de 3 mm d’eau.

Puis votre film du dimanche soir « Hiroshima mon amour ».

En causant de cela, Pierre Desproges, le plus  grand philosophe du XXème siècle, après Pierre Dac, disait à ce sujet :

Hiroshima, mon amour, quel étrange cri ! Pourquoi pas « Auschwitz mon Loulou »?

(franck 77)

C’est le trois cent soixante seizième fafiot!

Samedi 5 Mars 2011

(de prouver que l’homme n’est pas bête)


(Florent Pagny – C’est comme ça)

iceberg.jpg

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Vous qui lisez ce blogounet depuis quelques temps et qui comptez, pour certains et certaines, parmi les plus fidèles, vous commencez, peut-être, à être convaincus que l’Homme (non pas avec un grand H mais avec une grande gueule) est l’animal le plus con de la création. Certes, j’ouvre les portes ouvertes et je base mon raisonnement avec un appris au riz défavorable, alors qu’avec une béchamel c’est plus goûtu.

Mais la connerie humaine n’a pas de limite, et j’en sais quelque chose étant donné que j’ai fixé, moi même, le déconnomètre étalon entre la planète Xéros, qui ne me la copiera pas, et la Lune, qui, comme son nom l’indique, est totalement con.

Figurez-vous que, moi qui ai un un métier, au contraire de mon voisin , retraité de la SNCF depuis 45 ans (ce n’est pas son âge, puisqu’il avait 38 ans quand il l’a prise (sa retraite)) et qui essaye péniblement de s’accrocher à la vie en repeignant tous les six mois son grillage et en taillant la haie mitoyenne ras sa bite pour reluquer un laborieux comme moi (qu’il ne voit jamais puisque je suis laborieux), et bien, figurez-vous, que j’essaie de comprendre le monde qui m’entoure et  que je ne voudrais pas m’enfoncer dans le troisième millénaire comme Michou dans sa clientèle la plus huppée, mais plutôt comme Polanski dans la cadette de César.

Vous savez aussi, chères déconnobloguiteuses et chers déconnobloguiteurs, que pour rester collé à la réalité, aussi bien Russe qu’au Jasmin, je consulte régulièrement le Parigot en m’enfilant, en tout bien tout honneur, deux ou trois noirs au trocson jouxtant mon logis sis Place Enrico Machiasse à Mézieux-en-Bourbay, localité fort sympatoche sur les bords de Monchorte, rivière giboyeuse, même si elle ne recèle pas autant de micro organismes et de sels minéraux que l’eau de Vologne ( Comme on dit chez nous, jeux de mots, jeux de Villemin).

Vous allez me demander, puisqu’à mon contact vous êtes devenus des êtres doués d’intelligence, de dix cernements et de vestes d’arbitres, pourquoi, franck77, un homme aussi affûté sur la compréhension de ton contemporain, t’abaisses-tu à ligoter le Parigot pour t’abreuver de nouvelles fraîches alors que la lecture du  Monde Diplomatique, de Libération Helvétique, du Figaro Acte 3 Scène 2, du Canard Enchaîné et de Water-Closer suffit à compiler le savoir journalier d’un honnête homme?

Ma réponse sera claire  : franck77 n’est qu’un être de chair et de sang, et quand Jean Claude (le maître des lieux) consent à me filer mon caoua dans une tasse qui n’a qu’une anse, il ne me reste qu’une main pour ne tenir qu’un journal qui a l’avantage de me donner la teneur des journaux radiophoniques et télévisés du jour, le programme télé du soir qui me dit qu’Anne Roumanof refête ses vingt ans de carrière sur Paris Première, qu’il y aura, sur France Boeufs, le huitième de finale de la célèbre Émission « Qui veut baiser ma mère » qui fait fureur chez les Biloutes et le beuze sur internénette, qui me dit, en plus du temps de la veille, qu’aujourd’hui les averses seront entrecoupées d’éclaircies au nord d’une ligne Lorient – Isabelle Aubray, et qu’au niveau de mon horoscope, mes amours seront contrariées, que mon travail sera plus ou moins rémunéré, que pour ma santé j’aurais une Ford Tonus, et que pour mon comportement en général, j’aurais tendance à écrire des phrases trop longues.

Comme disait Georges Marchais qui a plus fait pour le renommée du Vème Congrès que Marie Georges Buffet pour sauver le genre humain (et ce n’est pas Joëlle qui me contredira, sinon  c’est ma main sur la tronche), même si ce n’était pas votre question , cela reste, et restera ma réponse, non mais!

Ou en étais-je? Ah oui, à ma deuxième fine Cognac.

Ah non, donc, hier matin, je compulsais le Parigot en touillant mon noir non sucré, quand, subidainement, ou sous endettement (j’ai du mal avec les adverbes de conjonctivites) mon esprit sagace (qui agace aussi son monde) tombe sur un articulet confirmant bien que la connerie humaine est aussi insondable qu’un panel de gaziers interrogés sut l’utilité morale d’user de la fessée, hors convention de Genève, pour réprimander des z’y-vateries redondantes

Voici , in ext’un seau, le lit bêlé de la filouterie :

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Un iceberg au secours des Canaries

Recherche :
Un projet fou est en préparation. Des scientifiques, très sérieux, souhaitent tracter des icebergs pour fournir de l’eau douce à ceux qui en manquent. Dès 2012, un bloc devrait être acheminé vers les Îles Canaries.

1343003ice.jpg 

Après avoir passé un siècle à les craindre et à les éviter, les navigateurs polaires vont-ils se muer demain en chasseurs d’icebergs ? Des chercheurs envisagent en tout cas très sérieusement de tracter ces glaçons géants des rives du Groenland jusqu’aux îles Canaries pour abreuver les populations victimes de sécheresse et fournir en eau douce les climatiseurs.

L’enjeu est de taille : un iceberg de 30 millions de tonnes pourrait en effet fournir 30 milliards de litres d’eau, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 555 000 habitants! Mais le défi technologique est de taille car cela en ferait le plus gros objet jamais transporté en mer. Ce sont les coulisses de ce défi insensé que relate ce soir sur France 3 le réalisateur Jean-Michel Corillion dans un documentaire* diffusé ce soir sur France 3.

Un projet vieux de trente-cinq ans

L’histoire débute il y a trente-cinq ans. Inquiet des carences en eau douce dans son pays, le prince saoudien Mohamed al-Fayçal contacte l’ingénieur naval Georges Mougin, proche de l’explorateur polaire Paul-Emile Victor. Il rêve de remorquer par voie maritime au large de ses côtes un iceberg géant pour s’en servir de réservoir naturel. En 1976, le prince finance même la création d’une société baptisée Iceberg Transport International. 

En 1977, les deux hommes organisent le premier congrès international sur l’utilisation des icebergs, qui réunit des ingénieurs, des scientifiques et des militaires. Pour des raisons à la fois techniques et financières, le projet est finalement gelé. Mais en 2009, l’entreprise Dassault Systèmes propose à Georges Mougin de tester sur ordinateur, à l’aide d’un logiciel de simulation, si le transport d’iceberg est faisable. Bingo!

A condition d’obtenir des financements, l’opération devrait être testée en grandeur nature au printemps 2012 au large de Terre-Neuve… précisément cent ans après la catastrophe du « Titanic ».

Un glaçon de sept millions de tonnes tracté à 2 km/h

Pour sélectionner « son » iceberg, Georges Mougin envisage donc de se rendre dans un an dans une zone à l’est de Terre-Neuve réputée pour ses conditions de dérive ouest-est. Ce secteur rassemble au printemps des centaines de morceaux de glace descendus du Groenland par le courant du Labrador. L’Ice Patrol canadienne publie quotidiennement la position de tous les icebergs les plus significatifs. « Il existe aujourd’hui des bulletins d’évaluation des courants marins aussi précis que les prévisions de
Météo France et notre objectif est de placer l’iceberg dans un courant favorable pour l’emmener où on veut, explique l’ingénieur naval. Compte tenu de sa masse, nous ne le tracterons pas à plus de 2 km/h. »

Avec un bateau remorqueur standard, Georges Mougin estime pouvoir diriger son glaçon géant jusqu’aux Canaries en 141 jours. A condition d’éviter les collisions en mer. Le choix de ces îles espagnoles est lié au fait qu’elles manquent d’eau douce. Depuis des décennies, l’université de Terre-Neuve étudie la dérive des icebergs. Des entreprises se sont fait une spécialité de les détourner de leur trajectoire avec des remorqueurs avant s’ils s’approchent trop près d’une plate-forme pétrolière.

Une course contre la fonte

Pour réduire la fonte de l’iceberg, les ingénieurs ont imaginé une sorte de jupe en textile qui enveloppera la partie immergée du glaçon et l’isolera de l’eau de mer. Un matelas d’eau douce fondue, constituant une sorte de double vitrage protecteur, se créera ainsi au fil du trajet entre l’iceberg et la jupe. Une ceinture flottante encerclera l’iceberg sur une hauteur de douze mètres (six mètres en surface et six mètres sous l’eau) pour le protéger de l’érosion. D’après les simulations effectuées par Dassault Systèmes, ce système de protection permettrait à l’iceberg de ne perdre en moyenne que 38% de sa masse pour un voyage entre Terre-Neuve et les Canaries.

Un réservoir immense au Groenland

Georges Mougin ne manquera pas de matière première. « Les glaciers constituent en quelque sorte des distributeurs naturels de glaçons géants, et l’on estime qu’autour du Groenland il s’en détache tous les ans pas moins de 40000 qui pèsent de 180000 t à 30 millions de tonnes », détaille Cédric Simard, directeur du projet de simulation 3D conçu par Dassault Systèmes. Contrairement à la banquise, constituée d’eau de mer gelée et peuplée d’animaux polaires, les icebergs sont des montagnes d’eau douce à la dérive qui finissent, un jour ou l’autre, par fondre en mer. « Vu les problèmes de ressources en eau douce qui vont se multiplier avec le réchauffement climatique, ce n’est pas une mauvaise idée d’essayer de récupérer l’eau des icebergs, reconnaît le climatologue Jean Jouzel. Mais on a toujours considéré jusqu’ici que c’était infaisable. »

-o-o-o-o-o-o-o-

Je vous ai laissé ligoter le zimbrec pour vous forger votre propre opinion, même si je suppute (aux bois?) qu’à cette heure ci, vous êtes plutôt entre la bassine et le fromage, mais j’ai le respect du client!

En ce qui me concerne, lire des conneries pareilles, ça me troue plus le fion que la couche d’ozone!

On nous gonfle le boudin en inventant des lois nous empêchant de péter pour ne pas monter le Danfos d’un pouillième de degré par siècle, on nous beurre la raie en inventant des bateaux avec panneaux solaires, alors que les voiles, ce n’est pas si con que ça, on crie un rôt sur le bidet parce  qu’on fait le maillot brésilien à la forêt Amazonnienne, on nous supplie d’acheter uniquement des bagnoles garées pour ne pas polluer nos gueules d’atmosphère, on nous conseille de devenir végétariens pour ne pas se viander, on nous pompe le raisiné pour nous faire cracher notre bilan carbone, et vl’a t’-y pas, que des scientifiques méprisent la calotte et vont s’amuser à dilapider de l’énergie pour embarquer un glaçon de 7 millions de tonnes dans la cage d’un serin juste histoire de brouiller son pastaga!

Jean Jouzel, climatologue de son état, dit que ce n’est pas grave, parce que la faune ne vit pas sur les icebergs mais sur les banquises!

jeanjouzel.jpg
(Jean Jouzel – Déconnologue)

Vous pouvez aller dire à Môssieu Jouzel, de ma part, que c’est un gros con! Il a peut -être obtenu la médaille d’or du CNRS en petit bassin et il est peut-être docteur Honoris Causa (mon cul?) de l’observatoire des culs nus au Nimbus, mais moi qui n’ai qu’un CAP d’ébarbilleur d’ectoplore et le brevet de secourisme en eaux profondes je peux vous affirmer que les morbacs qu’il a dans son calebard vivent très bien sur sa calotte, mais que le glaçon qu’il balance dans son 51 a le mérite de retarder le réchauffement de la flotte.

Quant à Georges Mouzin, un Malouin qui a tâté de la pêche à la morue du côté de Terre-Neuve (le bled, pas le clébard), aura peut-être la bonté de clamser avant de vider la glacière.

En lisant des conneries pareilles, je donne raison à Yann Arthus Bertrand qui s’évertue à continuer de filmer en SuperConnard les méfaits de son hélicoptère…

(franck 77)

C’est le trois cent soixante dixième fafiot!

Mardi 25 Janvier 2011

(de prévenir que l’étalon perd de l’estomac)


(Yuri Buenaventura – Donde estaras)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Il y a une nympho qui m’a intéressé au plus haut point.

Ce n’est pas celle concernant l’attentat qui secoue Moscou parce que je ne sais pas trop Ossétie le Dardquistan.

Ce n’est pas non plus celle ce dont au sujet de laquelle la cérémonie de ce matin à Bobigny, pendant laquelle Guillaume Pépy, PDG de la SeuNeuCeuFeu cède le terrain de la gare de Drancy à la mairie, en mémoire à l’époustouflant exploit de notre fleuron national de n’avoir pas connu un seul mouvement de grève, ni un seul retard dans les départs de trains entre 1943 et 1944, notamment sur les grandes lignes desservant des gares concentrées à l’est.

Ce n’est pas non plus celle concernant le  Texan monocouille et bicyclettiste qui a enfin pris sa retraite après avoir complètement faussé le palmarès du Tour de France en niant avoir pris les capsules à Paulo.

Ce n’est pas non plus la nympho de la prime de 6000 euros qui serait allouée aux proviseurs de collège méritant qui arriveraient à gérer les congés maladies, les congés maternité et les stages entre les grèves et les vacances sans avoir recours à un effectif extérieur qui, lui aussi, génère l’absentéisme à grande échelle.

Non, la nympho qui m’a mis l’anus à l’orteil, et qui aurait aussi intéressé vivement notre ami Adémar Oscar de Tours, s’il avait été encore de ce monde, est celle-ci :

Le kilogramme ne fait plus mille grammes!

En lisant cela, je ne sais pas vous, mais moi, ça m’émeut!

Vous vous en fichez sûrement de cette info car vous êtes des purs littéraires, preuve en est votre assiduité à la lecture de ce blogounet qui mériterait d’avoir le grand Prix de l’Académie Con Gourre, tant le bois est envoyé avec maestria, brio et surtout un crayon 4 couleurs.

Mais la nouvelle est grave, le kilogramme ne fait plus mille grammes!

Bon, je ne vous parle pas du kilogramme de patates que j’ai acheté pour la tartiflette de ce soir, car ce kilogramme là a baissé because je ne mange pas les épluchures..

Non je vous parle du  fameux kilo du Bureau International des Poids et Mesures à Sèvres, ce qu’on appelle vulgairement le kilogramme étalon.

Depuis 1889, le kilogramme est basé sur un cylindre composé pour 90% de platine et 10% d’iridium, fabriqué à Londres en 1879 et conservé sous une cloche de verre au Bureau International des Poids et Mesures à Sèvres, près de Paris.

kilogrammeetalonsevres.jpg
(Kilogramme étalon servi sous sa cloche à fromgi)

Or, il s’avère que le gourbi, au fil des décennies, s’altère because une micro oxydation qui lui a fait perdre, à la louche, 50 micro-grammes.

Selon la Royale Society de Londres, il serait temps de donner une valeur plus physique du tout du kilogramme, ce qui a été fait pour le mètre en son temps.

En effet, en jetant un oeil glauque sur Oui-oui-merdia, l’encyclopédie favorite de Patrick Poivre d’Arvor pour préparer ses émissions et écrire ses bouquins, voici l’évolution de la définition du mètre:

En 1889, le Bureau des poids et mesures redéfinit le mètre comme étant la distance entre deux points sur une barre d’un alliage de platine et d’iridium. Cette barre est toujours conservée au Pavillon de Breteuil à Sèvres.

En 1960, grâce à l’avènement des lasers, la 11e Conférence générale des poids et mesures(CGPM) redéfinit le mètre comme 1 650 763,73 longueurs d’onde d’une radiation orangée émise par l’isotope 86 du krypton.

Enfin la conférence de 1983 se fonda sur la lumière et redéfinit une nouvelle fois le mètre comme étant la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1299 792 458 seconde. La vitesse de la lumière dans le vide étant la même en tout point (résultat établi par la relativité restreinte), c’est une définition plus précise car la seconde est l’unité du Système international (SI) qui est mesurée avec la plus faible incertitude.

metreetalondanslemarbre.jpg
(mètre étalon dans le marbre)

En ce qui concerne le kilogramme étalon, sa définition est actuellement la suivante :

Le kilogramme est actuellement défini comme la masse d’un cylindre en platine iridié (90 % platine et 10 % iridium) de 39,17 mm de diamètre et 39,17 mm de haut déclaré unité SI de masse depuis 1889 par le Bureau international des poids et mesures(BIPM).

Cette unité de mesure est la dernière du SI à être définie au moyen d’un étalon matériel fabriqué par l’homme, c’est-à-dire un artefact. Celui-ci est conservé sous trois cloches de verre scellées dont il n’est extrait que pour réaliser des étalonnages (opération qui n’a eu lieu que trois fois depuis sa création).

Mais comme l’artefact en a un sérieux coup dans le cigare, il faut absolument se magner la rondelle pour redéfinir le kilogramme étalon en évitant de le tailler dans une motte de beurre, et ce, pour la conférence des poids et mesures qui aura lieu à Paris en 2015.

Adémar Oscar de Tours aurait sûrement eu une idée sur la question.

Cependant, la définition du kilogramme étalon sera sûrement celle ci en 2015 :

« Le kilogramme est la masse qui subirait une accélération de précisément 2×10-7 m/s2 lorsqu’elle est soumise à la force par mètre entre deux conducteurs parallèles, rectilignes, de longueur infinie, de section circulaire négligeable, placés à une distance d’un mètre l’un de l’autre dans le vide, et à travers desquels passe un courant électrique constant d’exactement 6,24150962915265×1018 charges élémentaires par seconde. »

Devant autant de clarté, je dis Môssieu!

Je m’inquiète un peu pour mon producteur de patates qui devra étalonner sa balance et à qui j’ai exposé la chose samedi matin dernier sur le marché de la Place Enrico Machiasse à Mézieux-en-Bourbey.

Il a plutôt bien pris la nouvelle! Le seul point, car il y en a un quand même, sur lequel il restera intransigeant, c’est que la valeur de la constante de Planck utilisée sournoisement dans cette définition soit figée à : 6,62606901×10-34 J.s, parce que sinon, au moment du remballage avant que la balayeuse passe, ça risquerait de fausser son chiffre d’affaire et de lui faire  choper des écarts de caisse.

constantedeplanque.jpg
(Constante de Planque)

Comme quoi, on pense bêtement que les gens de la terre sont aussi obtus que bourrus, et bien c’est une idée fausse!

En ce qui concerne la connerie étalon, mon beauf (syndicaliste haut placé à Sud Rail) n’a pas de souci à se faire pour conserver sa place de digne représentant. Je l’ai croisé en fin d’après midi, il n’a pas changé d’un iota dans ses raisonnements à la con.

(franck 77)

C’est le trois cent cinquantième fafiot!

Jeudi 30 Septembre 2010

(de dire adieu à Monsieur Georges Charpak)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Vous connaissez l’affection particulière que je porte pour la science et ses chercheurs. Attention, je vous parle des vrais chercheurs. Je ne vous cause pas du gazier du CNRS qui réussit à pomper du fric public en menant ses recherches sur les chouilles étudiantes, ni de cette directrice de recherche qui n’a pas eu de mal à convaincre la Cour des Comptes pour financer ses études sur la psychologie de la guenon initiée à l’usage du vibromasseur à jet rotatif en milieu péri-urbain.

Quand j’avais  appris la mort de Guy Béart ou de Marc Blondel , cela ne m’avait  fait ni chaud ni froid, mais aujourd’hui, ça me troue un peu le fion.

guybeartmarcblondel.jpg

En effet, notre grand Prix Nobel de Physique, Georges Charpak est mort ce jour et à l’heure où je vous cause.

charpakgeorges.jpg
(Georges Charpak – triptyque en deux morceaux)

Si vous vous jetez sur Ouiouimerdia, l’encyclopédie du oueb , vous apprendrez qu’il est né le 1er août 1924 dans le village de Dąbrowica en Pologne, aujourd’hui Doubrovytsia en Ukraine et mort le 29 septembre 2010 à Paris, aujourd’hui toujours Paris sur Seine.

Ceci confirme bien que le prix Nobel est bien français, non mais!

En apprenant la nouvelle ce matin, je suis allé reprendre une douche dans ma cage de Faraday, et j’ai fait cinq tours de cyclotron afin de reprendre mes esprits.

Georges Charpak était à la physique des particules, ce que Rocco Siffredi est à la physique des parties couilles, c’est à dire un mètre étalon.

Il a tout bonnement irradié dans son domaine, la physique des particules à haute énergie. Ce n’est pas pour rien s’il a fait de la résistance pendant la seconde guerre mondiale, et qu’il en a bricolées (des résistances) en temps de paix.

Et son prix Nobel, il ne l’a pas volé. Il ne s’est pas contenté d’avoir un brelan de barbus dans un panier à salade pour décrocher la timbale, ni d’écrire des trucs à la con comme Le Clézio.

En 1992, il a reçu son Prix Nobel pour l’invention et la mise au point de détecteurs de particules, en particulier la chambre proportionnelle multifils, une percée dans la technique d’exploration des parties les plus infimes de la matière.

Pour résumer l’affaire, avant cette invention, si on voulait choper des particules, il fallait avoir des bons yeux et un petit tamis (comme Mauresmo). Avec la chambre de Charpak, la détection est entièrement électronique. Et bien, grâce à ce procédé, tout le matos médical utilisant des faisceaux de particules se retrouve dopé, et le gazier qui se fait irradier la trompette pour savoir s’il va mourir guéri, reçoit moins de gros bouts dans la tronche étant donné qu’il est exposé moins longtemps.

Donc, moi je dis : « Respect, Môssieu Charpak ».

charpakdetecteurparticules.jpg
(Georges Charpak posant derrière un plat de lentilles à côté d’un détecteur de particules)

J’ajouterais même qu’un artiste comme monsieur Charpak qui arrive à convaincre une particule chargée d’aller ioniser un gaz noble (qui a donc déjà la particule de naissance) dans une piaule, juste histoire de séparer les ions des électrons, afin d’aller coller les ions sur des cathodes et les électrons sur des anodes qui se mettent à couiner au premier contact, et bien je dis qu’il en a dans le citron et qu’il a le droit de tutoyer les anges.

Et le premier gazier qui vient me dire que la chambre de Charpak, c’est de la branlette de pignouf et qu’il a fait mieux en inventant la z’y-va-terie à ressorts et auto-induction, je lui passerais ses hémorroïdes au déprotoniseur à incubation sphérique et les lui ferais sécher dans un calorifugeur magnétique double corps comme des vieilles figues molles, non mais!

(franck 77)

——————————————————

Compléments d’infos :

Depuis la parution de cet article, notre standard est porté au rouge (comme mon nez). Nous allons essayer de répondre à vos inquiétudes:

**********************

Une suggestion de Mme Bonnet M.:

« J’aurais souhaité que certains chercheurs qui ont eu contact avec lui viennent nous dire qui il était vraiment. »

Notre réponse : 

Nous pouvons vous communiquer le numéro de téléphone d’un éminent chercheur qui vous dira que Georges Charpak était vraiment son voisin de palier….

**********************

Un hommage de M. Jérémy L, de Ville-à-Couilles-Blètes :

« J’étais très ému de l’interprétation de Charpak dans « Certains l’aiment chaud » jouant de la trompette aux côtés de Marilyn Monroe »

Merci de votre intervention Jérémy, mais c’est Tony Curtis qui est mort, lui aussi aujourd’hui, qui avait le rôle, alors que c’est Boris Vian qui jouait de la trompette, mais nous partageons votre émotion.

Publié dans:La recherche scientifique qui me trouve |on 30 septembre, 2010 |29 Commentaires »

C’est le trois cent quarante cinquième fafiot!

Dimanche 12 Septembre 2010

(d’avoir de l’avance pour faire reculer le progrès)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Il y a un gazier, en ce bas monde, qui tire bien son épingle du jeu. Son blaze est Kenneth Feith.

Kenneth Feith est une âme charitable qui a passé trente ans de sa vie à rendre les voitures moins sonores.

Une récente étude du département américain des Transports révèle que les voitures hybrides provoquent deux fois plus d’accidents que des voitures normales.

En effet, comme les traine cons qui tournent au 220 volts et au jus de goyave ne font pas plus de bruit qu’un pêt sur une toile cirée, les cyclistes qui n’ont pas graissé suffisamment leur chaînes de spad, les piétons qui ont les portugaises ensablées ou  les mectons qui ont les calots embourbés ont plus de chance de se faire rétamer la tronche par une bagnole bio que par un 35 tonnes.

renaultprojet.jpg

(La Renault Bouze 4 pattes motrices hybride à batte-hue (avoine et jaja))

C’est pour cette raison, somme toute valable, que Kenneth Feith, l’expert de l’O.N.U. s’est vu confier la mission inverse, en l’occurence de faire en sorte que l’on puisse entendre ces bagnoles silencieuses à l’oeil nu.

Moi qui vous cause dans le poste, je vous le dis, on vit dans un monde formidable. Je suis pressé de voir la première voiture hybride avancer à grands coups de  cornes de brume, ou avec un lance flammes intégré.

N’empêche que le Kenneth, qui avait gentiment passé trente ans de son existence à faire fermer leur gueule aux mécaniques diverses, va pouvoir, tranquillou, aller jusqu’à la retraite en pondant des normes foireuses tout en testant des boites à meuh pour égayer la marche des berlingots aphones.

C’est un peu comme si un chercheur avait passé la moitié de sa vie à faire en sorte que les calendos ne dauffent plus, et qu’au bout d’un moment, on lui demande de trouver un moyen de les différencier pour ne pas que les végétariens les confondent avec une bavette à l’échalote.

(franck 77)

 

 

Publié dans:La recherche scientifique qui me trouve |on 12 septembre, 2010 |3 Commentaires »

C’est le trois cent seizième fafiot!

Dimanche 20 Juin 2010

(de découvrir que la recherche est pompeuse pour La Boudeuse)

bandeauterreocean.jpg

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Dans la grande série, on nous prend pour des burnes, et, seul, le canard enchainé détient la vérité dans la mesure où il fait la pluie et le beau temps dans toutes les rédactions nationales, voire même, internationales, je vais vous prouver que le blog de la déconnitude n’est pas un media à négliger, loin de là!

C’est en lisant un article d’une revue hautement spécialisée, en l’occurence Le Parigot catégorie Société, que l’interviouve de Monsieur Patrice Franceschi m’a mis l’anus à l’orteil, et m’a obligé à pousser mes investigations plus avant.

En premier lieu, pour situer la chose, qui est Monsieur Patrice Franceschi?

Déjà, pour cela, j’ai utilisé la technique qu’a adopté Patrick Poivre d’Arvor, grand journaleux romantique de Ploumeur Bodou, qui a gagné un fric astronomique pour présenter des infos de merde à la téloche à la grand messe du 20 heures pendant des lustres et des lampadaires, et qui a avoué sur ReuTeuLeu, la semaine dernière, qu’un journaliste, aujourd’hui, je le cite «  ne parle pas d’un évènement, ou d’un acteur de l’actualité sans consulter Wikipédia, qui est devenue la bible encyclopédique du journaleux du XXIème siècle ».

Ayant l’intention de pustuler pour obtenir un numéro de carte de presse afin de couvrir certains évènements, dont l’extension de la connerie humaine, j’ai suivi ce conseil de maître et sur Gogole, j’ai tapé OuiOuiMerdia puisque je ne l’ai pas en lien, puis j’ai tapoté le blaze du mec.

Voici le lit bêlé énoncant le pédigrée du gazier :

Patrice Franceschi est un aventurier français né à Toulon en 1954 de parents corses.

patricefranceschi.jpg

Depuis les années 1970, cet écrivain, cinéaste, marin et pilote, multiplie les expéditions à travers le monde (Amazonie, Afrique, Nouvelle-Guinée, etc.), expéditions qu’il qualifie de campagnes d’exploration. Président de la Société des explorateurs français (2002 – 2006), détenteur de la grande médaille de l’exploration de la Société de Géographie, Patrice Franceschi est également à l’origine de nombreuses missions humanitaires dans les zones en guerre (Bosnie-Herzégovine, Kurdistan, Somalie, Afghanistan, etc.).

Ce monsieur a des titres honorifiques à chier partout, il a, entre autres breloques :

  • Chevalier de la Légion d’honneur
  • Médaille de l’Académie de Marine
  • Lauréat de l’Académie française (prix Broquette-Bonin)
  • Médaille d’or de l’Académie des sports
  • Victor de l’aventurier
  • Prix Liotard de la Société des explorateurs français
  • Grande médaille de l’exploration de la Société de Géographie
  • Il figure même dans le who’s who :
    http://www.whoswho.fr/biographie-FRANCESCHI-Patrice_430648.html

    Par contre, là, pour aller zieuter sa fiche d’identité, il faut raquer 6 Euros, et comme je n’avais pas de monnaie sur moi, je vais continuer sans.

    On parle beaucoup en ce moment de missions ministérielles à la con, et des prix démentiels, pour mener à bien, ou non, ils s’en foutent eux mêmes, toutes ces couillonnades qui font que le seul constat viable que l’on puisse faire en ce bas monde est que l’homme est l’animal le plus con de la création.

    Et bien, figurez-vous, que cet aventurier a été missionné par Jean Louis Borloo, grand écologiste ministèriel après l’heure et gros défenseur de l’eau dans la mesure où il ne l’utilise, ni pour boire ni pour se laver.

    Et la mission a nettement plus de gueule que celle de la mère Boutin qui doit aller se taper l’odeur des bidonvilles alors que deux cent mètres plus loin, il y a des footeux milliardaires qui tiennent en haleine des beaucoup moins riches et des plus cons qu’eux, les regardant taper dans une baballe.

    Non, Monsieur Patrice Franceschi, en plus d’être corse, aviateur, écrivain, et cinéaste est fier car il a décroché la mission Terre Océan, une mission du grenelle de la mer autour du monde. Et ce Grenelle de la mer autour du monde, il ne l’effectue pas au volant d’une C5 déclassée ou d’une Twingo pourave, mais à bord d’un fameux trois mâts, en bois d’arbre, appelé La boudeuse, Hissez haut, les jolis matelots.

    Pour vous prouver ma bonne foi, je vous mets le lien sur le site officiel de la mission:

    http://la-boudeuse.org/

    laboudeuse.jpg

    En zieutant attentivement cette mission, et la fiche technique de la Boudeuse, on lit ceci :

    Les scientifiques attachés au CNRS, au CNES ou au Muséum d’Histoire Naturelle se relaieront à bord de La Boudeuse. Ils étudieront l’état de la biodiversité, les modifications climatiques, la montée des eaux, la pollution, les problèmes de la pêche, l’évolution des territoires ou encore les effets de la déforestation, en travaillant de concert avec les chercheurs et les universités locales, apportant des moyens techniques et performants bien souvent inexistants sur place. Lobjectif fixé est d’approfondir les connaissances de l’existant, dinventorier les espèces (faune, flore, espèces endémiques…) mais aussi d’examiner les ravages dus à lactivité humaine et au réchauffement climatique.

    Rien que ça! Diderot et Gérard Lambert peuvent aller se rhabiller avec leur encyclopédie de ménagère.

    Vous me connaissez, je ne suis pas là pour jeter la pierre à King Kong. Moi-même, si j’étais chercheur au CNRS, au lieu d’autopsier le trou de balle de Jeanne Calment pour découvrir le gêne de la longévité, ou au lieu d’aller taquiner la sardoche dans le golfe du mexique pour savoir si elle est capable de produire elle-même la boite qui l’entoure avec la languette qui va bien, je pustulerais à deux mains pour parcourir le monde sur ce fameux trois mâts et pour écrire une carte postale à Borloo en lui confirmant que les hommes sont bien des salopiauds qui chient partout sans jamais rien essuyer et qu’on a découvert un thé au rhum en Martinique qui sert moins le kiki que celui de ta laisse (il faut avoir des lettres en math pour comprendre cette phrase).

    Et même si on ne me filait qu’un hélico pour survoler le monde, tourner des reportages au téléobjectif et coucher sur du papier glacé les clichetons du sillage destructeur de mon engin, je ne ferais pas la gueule.

    Seulement voilà, le rêve se termine prématurément faute de crédits. J’ai eu beau fouiller partout, je n’ai pas eu la trace du contrat de cette mission, ni eu connaissance du budget initial, mais toujours est-il, que, malgré la participation financière de l’état et de sociétes diverses, après un départ en fanfare de Fécamp en Octobre 2009, pour une durée minimum de deux ans, l’écrivain baroudeur, crie à qui veut bien l’écouter, qu’il a déjà dépensé tout le fric et que le rafiot sera mis aux enchères dans le prochain port pour éponger ses dettes.

    laboudeusemissionterreocean.jpg

    Il a cependant demandé une aide à Borloo de 500000 Euros qui fait la sourde oreille. De toute façon, cette « rallonge » ne servirait à couvrir que l’endettement en cours, et ne lui donnerait pas plus de flouze pour mettre de l’essence dans les voiles.

    En analysant, en mobylette, la situation, moi, franck 77, qui ne suis qu’un être primaire je constate simplement qu’au départ, un Etat, en partant d’un congrès demandé par un animateur-producteur télé héliporté, a été capable d’affréter un joli trois mâts, en mettant à la tête un aventurier, de lui fournir un pont d’or pour inviter des chercheurs de farniente du CNRS à constater l’immensité océane de la connerie, et que cet écrivain baroudeur (comme il se définit lui-même) a bouffé la grenouille en huit mois.

    La Boudeuse est actuellement en rade en Martinique, ce qui est un peu mieux que le long d’un quai brumeux à Gdansk.

    Les 33 scientifiques qui participent à la mission ont écrit une bafouille à Nicolas Sarkosy pour réclamer les 500000 euros promis par l’état, ce qui permettrait de continuer la mission.

    D’ailleurs voivi un extrait de la missive des touristes :
    « La Boudeuse doit continuer ses expéditions et son programme d’exploration scientifique. Ils apportent non seulement des résultats inédits, mais également l’esprit d’aventure qui manque aujourd’hui à la science moderne, renouant ainsi avec la tradition des grandes expéditions naturalistes »

    2295245unsphenodonsereproduitl039agede111ans.jpg

    Si je comprends bien, ils veulent faire avancer leur trois mats en bois en dégageant la piste au coupe-coupe dans la forêt amazonniene, et veulent créer eux mêmes leur longues vues avec un tronc creux et un paquet de lentilles afin  d’épier un indigène en train de se fabriquer un couteau aztèque. Bref il ne faut pas les prendre, ni pour des Kon-Tiki, ni pour des Buffon

    Alors, le canard enchaîné qui frimait il y a quelques temps en exhibant un document que n’importe quel crétin peut créer avec un traitement de texte quelconque pour affirmer qu’une grenouille de bénitier émargeait à 9500 euros par mois pour un seul rapport sans même pouvoir y mettre la langue, je pense qu’ils sont petits joueurs quand on pense à l’énormité de la somme qui a déjà été bouffée par le comité national scientifique, avec, à leur tête, un aventurier.

    Alors soyons fous. Patrice Franceschi est un écrivain baroudeur et si il  réussit à entôler un Etat avec ses scientifiques à l’ancienne, je vais tenter ma chance, et je vais, de ce pas, envoyer cette missive à l’Elysée:

    emeu.jpg

    Monsieur le Président de la République, monsieur le Ministre, messieurs et mesdames les Jurés (j’anticipe).

    Je me permets de vous détourner de vos tâches hautement capitales pour la France et pour vous-mêmes, et vous demande de m’accorder des crédits colossaux, pour mener à bien une mission que vous jugerez utile et indispensable une fois que je me serais tiré avec la caisse.

    Je suis Ecrivain déconnobloguiteur et, dans un souci de recherche pour le devenir de l’humanité, j’aimerais survoler la connerie dans le monde entier afin d’y découvrir des zones endémiques, une flore intestinale et explorer des cons-trées dans lesquelles la main de l’homme n’y a jamais mis les pieds. Pour ce faire, juste 5 petits millions d’euros suffiront pour amorcer cette mission qui durera un mimimun de 25 ans. mais il est entendu, que si j’ai bouffé le flouze bien avant que ça me reprenne, je me réserve le droit de convoquer Le Parigot pour lui dire que vous êtes des sacrées enflures et que si vous ne subvenez pas au sauvetage de mon escroquerie, je serais prêt à divulguer tout document tapé dans ma cave et susceptible de baiser tout le monde et même le Canard enchainé.

    Dans l’attente de votre accord tacite et d’une avance de 500000 euros pour mes faux frais, je vous promets, en retour, de vous envoyer des jolies cartes postales, aussi timbrés que les chercheurs fonctionnaires que je ne risque pas d’embaucher pour qu’ils piquent dans ma gamelle.

    Signé : votre très dévoué franck 77

    12

    Le Plateau Télé de KeNnY |
    Soft Liberty News |
    t0rt0ise |
    Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.423luque.unblog.fr
    | Cema
    | Le bon coin politique