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C’est le quatre cent neuvième fafiot!

Jeudi 9 février 2012

(de rendre hommage à Antoni Tàpies)


(Georges Chelon – Créer)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Vous me connaissez un pneu depuis le temps que vous n’hésitez pas à prendre de votre temps précieux pour consulter ce blogounet hétéroclite aux risques et périls de votre santé mentale.

Je disais donc que vous me connaissez en tant que poète dans l’âme, artiste dans le fond, doué d’une sensibilité à fleur du pot et ému par toute création humaine.

Et bien c’est avec une grande tristesse que j’ai appris la mort du grand artiste espagnol Antoni Tàpies à l’âge de 88 ans.

C'est le quatre cent neuvième fafiot! dans lard content pot rein antoni-tapies-300x200

José Ignacio Wert, ministre de l’Éducation, de la Culture et des Sports espagnol, a décrit Antoni Tàpies comme « l’une des figures les plus marquantes de l’art espagnol de la seconde moitié du XXe siècle ».

Le journal El Mundo a salué « le dernier grand artiste du XXe siècle ».

Déconnoland salue le génie du gazier, peintre d’une grande maîtrise et immense sculpteur.

Une fois n’est pas coutume, en hommage à l’artiste, Déconnoland va se transformer en galerie virtuelle et exposer les oeuvres maitresses du génie :

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C’est beau, c’est grand. Devant autant de génie, Géricault n’a plus qu’à se reconvertir en photomaton chez Costa Croisières.

Ne boudons pas notre plaisir, et laissons place, dans notre exposition virtuelle, après Antoni Tàpies le peintre, à Antoni Tàpies le sculpteur :

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(l’artiste devant une de ses sculptures)

Devant autant de maîtrise de l’art, on ne peut que s’incliner. C’est un coup à faire passer Rodin pour un démouleur de cake.

Certains esprits chagrins vont encore dire : « franck77 vient encore nous baver sur les rouleaux en perpétuel critiqueur! »

Ai-je critiqué l’oeuvre de l’artiste dans ce fafiot? Non!

Je ne l’ai écrit qu’en pur esthète (de veau?), tâtant moi-même du pinceau et sculptant à mes heures vraiment perdues.

Pour prouver ma bonne foi pour les ceusses et ceuzes qui me découvrent en tant qu’artiste, je vais, sans prétention, vous présenter ma peinture la plus célèbre :

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(Joconde’s jumelle – huile sur Toile de froc – 1969)

et deux ou trois sculptures qui ont fait l’attraction du musée de Z’yva-les-Cormeilles pendant les journées du patrimoine :

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(Phone call in Vrac – Moulage PVC en PCV – 2002)
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(EDF-Blues – Composition Legrand merdier – 1990)
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(Papelard’s world – oeuvre en formation)
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Ne maitrisant pas la technique du collage de poils de fion à la pisse sur contreplaqué, n’osant pas attaquer mon bidet au pied de biche, ayant des paluches trop petites pour manier du pochoir sur de la toile de jute et ayant paumé mon ardoise de CM2 pendant un déménagement en 1974, je ne suis qu’un piètre bricoleur du dimanche par rapport à Antoni Tàpies.

C’est avec nostalgie que je garderais  en mémoire cette dernière image de cet immense artiste qui laissera, je n’en doute pas,  un grand vide:

 

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L’artiste n’est  pas assis à côté d’une de ses oeuvres mais  a, humblement, posé son pardosse sur une chaise en plastoc…

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(je pense que nous pouvons avoir un statut présidentiel, car, bizarrement, il est de bon ton d’en causer du gazier suce-dit! la preuve:

http://francoishollande.fr/actualites/adieu-tapies/

le blogueur ci dessus doit être un adepte de la déconnitude car il met sur un pied d’égalité notre Antoni et les grands maîtres de la renaissance!)

 (©franck.mar77)

**** Pour commenter le fafiot ou pour lire les commentaires, il suffit de cliquouiller ici 

****  Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un apercu  général ici

Publié dans:lard content pot rein |on 9 février, 2012 |31 Commentaires »

C’est le cent soixante dixième fafiot!

Jeudi 12 Février 2009 

(de causer de l’art en général, de la merde en particulier)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Comme vous le sachassiez depuis belles burettes, Déconnoland s’intéresse de près à tout ce qui touche à l’art sous toutes ses formes. Nous faisons partis des premiers média qui ont parlé de Jeff Koons, bien longtemps avant que les journaleux en causent régulièrement.

Aujourd’hui, nous allons parler de l’art cinématographique et de l’art sculptural. En ce qui concerne l’artichaut et l’art Monique, faudra attendre un pneu.

Il y a quelques jours, à l’annonce des nominations pour les Césars, les ch’tis sont montés sur leurs grands cheveux en criant au scandale, car l’ »oeuvre » de Dany Boum n’est nominée qu’une seule fois dans la catégorie « propreté de la bassine à frites de la cantoche ».

La première réaction du gazier nordifère était : « Heinnnnnnn? ». Puis la deuxième était de dire que c’était un scandale et qu’il allait boycotter la cérémonie parce que gnagnagna. Enfin, ces derniers temps, il a dit qu’il serait bon de créer un César de la comédie.

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(le ch’ti qui voulait être nominé…. nom d’un ça, nom d’un ça!)

Moi, je dis qu’il joue petits bras auprès de l’académie des Césars. Il aurait dû carrément demander la création d’un César Dany Boum qui lui serait décerné tous les ans.

Il y a trois ans, nous avions loué pour une semaine un logement dans les Vosges en été. La proprio nous a beurré la raie pendant une demie plombe en nous montrant des dépliants à la con qui vantaient une fabrique de bougies, un Niglooland, une piscine à toboggan, et une galerie marchande en nous précisant bien, à chaque daube présentée, que c’était bien parce que tout le monde y allait. Il est vrai qu’on est mieux à marcher au milieu des papiers gras au milieu de touristes qui se grattent les couilles en tongs, plutôt que de transpirer dans la montagne à se faire chier à respirer le bon air et à profiter de paysages sublimes sans même croiser un bipède en marcel.

Quand j’entends « tout le monde y va », mon réflexe pavlovien (poupoule) est d’aller dans le sens contraire. Quand je pense que certains (qui braillent à cause du pouvoir d’Aïcha) ont poussé le vice jusqu’à aller voir la Boumerie 17 fois au cinoche, je me dis que ce qui différencie l’homme de l’animal c’est la capacité à se conglomérer avec ses congénères pour brailler des conneries, ou pour bouffer des pop corn en regardant un chien chier.

N’ont qu’à créer le César du naveton, de la fréquentation boostée ou de la revendication intermitteuse, je m’en contrefiche. Vous en connaissez vous des métiers de tous les jours qui se distribuent des palmes avec tubas assortis pour récompenser leur boulot? Faut-il que le monde du cinoche, de la musique, enfin des artistes soit un ramassis d’humanoïdes imbus d’eux même, se trouvant les plus mieux en allant jusqu’à bander quand ils se voient dans une glace.

Il faudrait créer les Césars de la plomberie avec le césar de la meilleure soudure, du plus beau raccord PVC, du débouchage de chiottes le plus efficace, du coup de clé de douze le plus gracieux, que sais je encore…

Mais le peuple est là, à payer sa redevance télé ou son ticson de cinoche pour regarder ces nantis s’amuser et s’admirer pour la plupart alors qu’ils ont oublié le talent aux vestiaires pour certains ou ne l’ont jamais croisé pour la plupart. Mais pour eux ça roule, parce que tout le monde y va!

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Je vais aussi vous causer un peu de sculpture, car j’ai dégoté une artiste avec un grand tas: Suzann Bell

Notre chère Suzann est une artiste animalière: elle sculpte des lapins, des grenouilles, des nécureuils et tout un tas d’autres bestioles Elle sculpte aussi certains présidents américains

La particularité de ses oeuvres c’est que la matière première qu’elle façonne avec ses petits moignons est tout simplement le crottin de ses deux bourrins perso

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(Boite à peintures de Suzann)

Le fin du fin, c’est que ses oeuvres deviennent du compost au bout d’un an et un jour, mais ça se vend quand même!!

Moi je dis « chapeau Suzann ! » Voila enfin de l’art conceptuel qui n’est pas de la merde!… enfin, si, quand même un petit peu… mais je me comprends quand je repense à Stephan Büchel.

Quand je dis que l’art contemporain j’en fais tous les matins, je touche du doigt (avec des gants mapa) la quasi réalité du génie humain. Je pense que l’on peut visiter l’écurie de Suzann comme on parcourt un livre d’art, en consultant l’étable des matières afin de connaître le prix à la virgule près!

Après tout, Rodin coulait bien des bronzes pour s’exprimer, je ne vois pas pourquoi le crottin se cantonnerait à Chavignole (comme dirait biquette).

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(« Hiro chie mal mon amour » – pastel sur faïence datant de la fin d’une digestion)

La prochaine fois que je déposerais une peau ou que je ferais un renard, je l’encadrerais et j’irais à la salle Drouot. On ne sait jamais, je pourrais peut-être prospérer du cul et vivre de mon art même si ça fait dégoulinures.

Sur ce, faut aller au taf mais on peut déconnobloguiter dans la limite du raie zonable.

Et puis n’oublions pas la charadounette de l’ami Pineau !

(franck 77)

Publié dans:déconno-news, lard content pot rein |on 12 février, 2009 |59 Commentaires »

C’est le cent dix huitième fafiot!

Mardi 14 Octobre 2008

(de se dire que l’art a bon dos et que les artistes n’ont plus à se casser le tronc pour se faire des couilles en or)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Dimanche matin, je me suis dis, tiens j’va aller à la criée à l’arrivée des chalutiers sur le port de Fontainebleau, histoire de nous acheter une raie,que je me beurrerais tranquillos. Pas de bol, avec le succès des recettes cul lit nerfs de tante Akule, toutes les raies étaient barrées. Je me suis rabattu sur un filet de perche rond taillé dans la selle venu tout droit des côtes de Nogent-le-Rotrou.

J’allais reprendre mon automobile qui est toujours la propriété de Théophile Moitonpèze pour rentrer dans les frais de notaires de mon domicile qui est situé à 20 bornes de Fontainebleau.(Un peu de culture: les habitants de Fontainebleau ne s’appellent pas les Fontaineblois, ni les Bléreauxfontinassiens, mais les Bellifontains).

Je passe devant la fameuse cour d’honneur du Château, demeure des souverains jusqu’à la chute du Second Empire dans la troisème à Auteuil, et j’aperçois un filet de fumée venant de l’escalier en fer à cheval, et une grosse caillasse tombée sur la pelouse!

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Ma curiosité fut titillée, et je pénétrus dans l’enceinte qui est ouverte au public. Et là, une fois de plus, je me retrouve confronté à de l’art contemporain.

déconno-dossier:

« Château de Tokyo / Palais de Fontainebleau »

Connaissez-vous Marc-Olivier Wahler? Si vous me répondez non, c’est que vous ne suivez pas grand chose dans les fafiots de cet humble blogounet qui commence à accumonceler des archives considérables.

Et bien Marc-Olivier Wahler est le directeur du Palais de Tokyo à Paris-sur-Seine! Comme il a chargé le palais de tous les déchêts de Christoph Büchel, des artistes ne savant pas où garer leurs saloperies ont eu le bon goût de filer leurs « oeuvres » à Wahler qui est spécialiste du recyclage dans les expos à la con!

Il a jeté son dé velu sur le Château de Fontainebleau, car à Versailles, un concurrent à dékooner avant lui.

Voici quelques extraits du commentaire de ce Monsieur Wahler:

  • La plupart des oeuvres exposées ont été vues cette année au Palais de Tokyo. En les rejouant dans un contexte radicalement différent, on peut souligner la multiplicité des interprétations possibles dans la constitution ontologique des oeuvres d’art. [...] L’accrochage suit ainsi une logique de greffe: les artistes s’insèrent là de manière indicielle et discrète, tout en soulignant la charge historique de Fontainebleau.

  • Il faut appréhender l’art contemporain comme une hygiène de l’esprit qui active la curiosité, active des faisceaux d’interprétation. La familiarité avec l’art contemporain induit cette gymnastique de l’esprit et permet d’appréhender le quotidien d’une manière plus ouverte, plus acérée.

Je vais rarement acheter mes raies avec un appareil photo, mais j’ai réussi à récupérer des clichetons de ces oeuvres qui m’ont induit cette gymnastique de l’esprit qui m’a fait connaître jusqu’à la Motte-Beuvron.

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Werner Reiterer, Entrance to the center of the world, 2005. Eléments électroniques divers, spot aérien, haut-parleurs, terre, barrières. App. 250 x 800 x 800 cm. Assistance technique: Thomas Sandri. Collection privée, France / Courtesy Galerie Loevenbruck, Paris.

Première oeuvre visible après les grilles du château, Entrance to the center of the world propose une entrée parallèle aux visiteurs du Château de Tokyo / Palais de Fontainebleau. Une connexion utopique, en chantier, avec un ailleurs romanesque influencé par l’oeuvre de Jules Verne.

 

On voit, constamment à Paris tout un tas de productions  influencées par l’oeuvre de Jules Verne. Pas  besoin de faire le tour de Raymonde en quatre vingt jours, pour créer des chantiers en disant que c’est de l’art.

D’ailleurs, l’artiste a dû se garer comme une loque devant la grille, car il y avait un traîne con garé avec un gilet jaune sur le siège passager. Il devait être en maintenance sur une autre de ses oeuvres, car il n’y avait plus le casque de chantier sur la plage arrière.

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Daniel Dewar & Grégory Gicquel, Mason Massacre, 2008. Sculpture en marbre de Castelnou. 410 x 190 x 200 cm. Courtesy Galerie Hervé Loevenbruck, Paris. Production Les collections de Saint-Cyprien

Monument dédié à la technologie industrielle des années 80, une voiture de sport en marbre est garée à l’entrée du château. Mais les nombreuses fractures de cette sculpture en ruine imprègnent l’oeuvre d’une aura elliptique. Relique d’un passé révolu, cet élément perturbateur contamine et accélère le sens de l’Histoire. 

Pas de problème, l’oeuvre est imprégnée d’une aura elliptique! C’est couillon, l’artiste aurait fourni les bagnoles du même métal à Travolta, Luc besson aurait pû tourner son film à Montfermeil au lieu de voir partir tout son matos en fumée pendant la z’y va-terie chauffante, car les joyeux lurons qui voulaient intégrer les éléments cinématographiques dans le tissus urbain ne sont pas encore équipés de marteaux-piqueurs.

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Etienne Bossut, Jardinage, 1984. Polyester, H 95 x 180 cm de diamètre. Collection Frac Bretagne, Chateaugiron. Vue de l’exposition Transfert, Bienne,2000.

A la fois trompe l’oeil et réplique parfaite d’un trou, cette action abandonnée au titre ironique perturbe la perfection géométrique des jardins à la française. Entrée ou sortie inaboutie, Jardinage réinterprète symboliquement les passages secrets des châteaux royaux qui participent au mythe de la couronne. 

Sympatoche l’Etienne, son oeuvre est la réplique d’un trou! Il me file des idées artistiques le gazier: j’avais l’intention de faire une tranchée dans le jardin pour mettre une toile de stop rhyzomes pour les bambous.

Avant de reboucher la tranchée, j’en ferais une photocopie pour l’exposer dans le parc du château de Blandy-les-Trous.

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Urs Fischer, Chair for a ghost: Thomas, 2003. Aluminium réalisé avec un moule en sable, peinture, vernis, cable / 95,5 x 63,5 x 54 cm. Collection Ringler, Suisse. © DR.

Glissé subrepticement entre les chaises de ce salon, un siège pas comme les autres. Cherchez l’intrus: vieux, abîmé, en morceaux, il est impossible de s’asseoir dessus. Et pour cause, il est destiné à un fantôme… Peut-être celui de Marie de Médicis qui donna naissance au futur Louis XIII en ces lieux? A moins qu’il ne s’agisse de celui d’Eugénie dont les sièges sont beaucoup plus … confortables.

Je me sens une âme d’artiste quand je prépare mes trésors avant le passage des monstres. Le procédé de fabrication est tout un art à lui tout seul. La chaise Tchernobylienne en aluminium a été réalisée avec un moule en sable! tentez le coup, vous m’en direz des nouvelles.

Le désastre à été exposé dans le salon Louis XIII du château.

Bon, une ch’tite dernière pour la route:

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Daniel Firman, Würsa (à 18000 km de la terre), 2006-2008. Vue de l’exposition Château de Tokyo/Palais de Fontainebleau. Prêt de Paul-François Vranken, collection Vranken-Pommery. Courtesy Galerie Alain Gutharc, Paris. © Antoine Prévost

L’éléphant, symbole de François 1er, est présenté la tête en l’envers dans la galerie de Diane. L’animal naturalisé devient ici une sculpture hyperréaliste en équilibre dans une posture irréelle. Solution de l’énigme: à 18 000 km de la Terre, cette acrobatie est possible. Dans un fragile équilibre et dans cette posture incongrue, il vient bouleverser l’harmonie de ce beau décor sous lequel sont sagement alignés les volumes de la bibliothèque de Napoléon III.

C’est-y pas beau tout ça? Quand il n’y a pas un Koonard qui accroche un homard aux lustres comme à Versailles, un artiste se contente de faire chier la trompe à un éléphant naturalisé. Et le pire, c’est que ce genre d’exposition  est encensé par les élites intellectuelles de ce pays comme ce monsieur Marc-olivier Wahler qui doit être grassement payé par le contribuable afin de dire que toutes les merdes qu’il expose sont des expressions artistiques pures et dures.

Là  je dis: « trop, c’est trop! » et passez moi l’Infante pour que je lui casse là gueule, cela me détendra.

(franck 77)

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Pensez à la déconno enquête .

Pour répondre à la déconno enquête, vous pouvez vous rendre ici:

http://franck77.unblog.fr/2008/10/04/cest-le-cent-onzieme-fafiot/.

Si vous avez des déconno z’annonces à déposer, c’est ici:

http://franck77.unblog.fr/2008/10/01/petites-deconno-zannonces-d-octobre-2008/

Sinon, vous pouvez déconnobloguiter sur tout ce que vous voulez dans la limite du raie zonable

C’est le cent quatorzième fafiot!

Mercredi 8 Octobre 2008

(d’aller zieuter au Grand Palais le grand Pablo)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Que d’évènements artistiques! Après un Jeff exposant ses Kooneries au Château de Versailles et un Christoph Büchel salopant le Palais de Tokyo, v’la t-y pas qu’on a le droit, au Grand Palais à Paris-sur-Seine, à l’exposition Picasso avec ses maîtres.

Allez, soyons fous, cela mérite bien un deuxième déconno-dossier:

déconno-dossier:

« Picasso et les maîtres »

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Au Grand Palais, l’exposition confronte Picasso à ceux qui l’ont inspiré comme Le Greco (pas Juliette), Diego Velasquez, Francisco de Goya (pas Chantal), Jean Auguste Dominique Ingres (pas le cochon), Edourd Manet, Franciso de Zurbaran (pas le grec), Eugène Delacroix (pas le couturier)….

Il est vrai que lorsque l’on met côte a côte l’oeuvre originale et la production Picassienne, on voit tout de suite où se situe le maître!

Il parait que Picasso est un révolutionnaire qui a sû faire sienne l’histoire de la peinture pour mieux la réinviter! Moi je dis que le mecton, y pouvait même déposer le brevet de son inventation à l’INPI, il ne risquait pas l’espionnage industriel!

Le gazier s’est benoîtement posé lui-même, personnellement tout seul, en héritier de ces maîtres en écrivant quelque part : »Un peintre a toujours un père et une mère. Il ne sort pas du néant », rien que ça!

Frottons le à ses maîtres pour nous faire une idée:

1ère confrontation:

  • L’infante Marie Marguerite (vers 1653), par Diego Velazquez

  • L’infante Marie Marguerite (1957) par Pablo Picasso

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Il parait que « l’artiste » s’est enfermé durant quatre mois, du 17 août au 30 décembre 1957 dans sa villa cannoise, la californie, pour casser la gueule à l’infante!

J’estime qu’après son forfait accompli, il aurait pû l’enterrer au fond du jardin sans risquer une fouille de la police.

2ème confrontation:

  • Maja desnuda (1797-1800), par Francisco de Goya

  • Nu couché jouant avec un chat (1964) par Pablo Picasso

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Soit la Maja a eu des problèmes avec les abeilles, soit elle a bouffé le stock de boulettes du greffier pour l’année, ou alors la gonzesse a dû poser pendant la grève des esthéticiennes.

3ème confrontation:

  • Matador saluant (1866-1867), par Edouard Manet

  • Le Matador (1970) par Pablo Picasso

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Faut reconnaître que l’animal prend des fois le dessus sur l’homme et que le Matador de Picasso y a laissé les oreilles (et la queue?) au profit de l’art.

4ème confrontation:

  • Madame Moitessier (1856), par Jean Auguste Dominique Ingres

  • Grand nu au fauteuil rouge (1929) par Pablo Picasso

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Comme quoi, l’habit ne fait pas le moine , et qu’une fois dessapée la mère Montassier a nettement moins de superbe et parait bigrement moins gironde, ce qui peut égayer quand même une réunion Tupperware .

5ème confrontation:

  • Femmes d’Alger dans leur appartement (1834), par Eugène Delacroix

  • Les femmes d’Alger (version O) (1955) par Pablo Picasso

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On ressent la période « narguileé » de Pablo, et la ressemblance avec l’oeuvre de Delacroix tenait la route sans compter sur le passage de Youssouf qui a distribué une danse aux mousmées après avoir reçu le relevé de la CAF (Caisse A Fion)

6ème confrontation:

  • Le déjeuner sur l’herbe (1863), par Edouard Manet

  • le déjeuner sur l’herbe, d’après manet (1960) par Pablo Picasso

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Quand Picasso se décide de faire dans le champêtre, ça a aussi de la tronche. Situer la scène dans le parc de la station d’épuration de Tricastin avec le panier pique-nique fourni par Maxi-Maux semblait être une gageure à la base, mais cela a finalement donner une couleur de viande à chier qui aurait mérité son numéro vert à lui tout seul.

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Quand je vois cela, je me rends compte que j’ai fait une sacré boulette à un moment de ma vie!

En effet, quand j’étais au cours préparatoire, en 1969 (année pêt-rôtique), une visite au Louvre m’avait marqué et avait titillé ma fibre artistique. Dès mon retour, j’ai exercé mon art en repeignant, de mémoire, un tableau qui m’avait impressioné.

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En insistant un peu, je suis sûr qu’à l’heure actuelle, l’affiche du Grand Palais annoncerait  « franck 77 et les maîtres » ; comme quoi, la vie n’est faite que de hasards et de circonstances aléatoires.

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Pour les nombreux visiteurs de cette page, viendez là, c’est l’actu du blog: 

http://franck77.unblog.fr/

C’est le quatre vingt deuxième fafiot!

Jeudi 4 Septembre 2008

(d’un évènement majeur au château de Versailles du 10 Septembre 2008 au 14 Décembre 2008)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Pour perpétuer la vocation culturelle de ce blogounet, je me propose aujourd’hui de compléter la rubrique « lard content pot rein » avec une causerie ce dont au sujet duquel l’un des artistes contemporains les mieux cotés en ce moment, je veux parler de JEFF KOONS.

Comme son nom l’indique, Jeff Koons est américain, né en 1955, en pleine s’il va nie.

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Il a commencé dans la scuplture conceptuelle, en 1986, en alignant des aspirateurs dans un meuble Ikéa et en intitulant son oeuvre sobrement « New Hoover Deluxe Shampoo Polishers ».

Vous remarquerez que l’oeuvre, qui a été achetée une somme colossale, est auto-éclairée, ce qui nous permet d’affirmer que  l’heureux propriétaire, « amateur d’art »,  bande aux néons lorsqu’il contemple les shampoineuses à têtes rotatives conceptuelles.

Il faut dire que le bougre s’était fait la main, en 1985, en créant avec ses petits doigts une première oeuvre intitulée « Three Ball 50/50″, qui exposait une trinité à le faire souffler dans le ballon, si on ne connaissait pas le bestiau:

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Cet immense artiste, revendant ses oeuvres à des prix déments, a décidé de pondre toute une série de clébards ballons en matière imputrescible, appelés simplement « Balloon Dog »

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(Jeff Koons, posant devant un de ses clebs, tout heureux qu’il est d’en avoir concocté une chiée et de toutes les couleurs pour plumer le gogo à une  grande échelle.)

Le gazier a tâté comme quand même de la céramique, en produisant en 1986 une statue du chanteur bleu-gris de « bite-it » cramponnant Shita, intitulée « Michael Jackson and Bubbles » , bricole qui s’est vendue 5,6 millions de dollars en 1991, somme qui ne se trouve pas sous le sabot d’un mérou!:

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Mais revenons à l’expo, qui sera, on le sait déjà, un des plus gros évènements artistiques de septembre, dixit des mectons qui doivent sûrement s’y connaitre!

Dix sept oeuvres de Jeff Koons, de 1980 à nos jours, vont être exposées à Versailles, dans les salons royaux.

En avant première pour Déconnoland, voila un apercu du désastre qui va déchirer grave.

L’autre tête de Koons, va nous foutre sa crevisse géante, ou plus précisément son homard « Lobster » au milieu de la piaule du roi Soleil, jugez vous-même:

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Il va saloper la galerie des glaces avec son « Hanging Heart », coeur tout droit sorti d’un stand de tir de la foire du trône, qui, si l’on en croit les « connaisseurs et amateurs d’art » coûte approximativement le prix d’un airbus sans son pilote:

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Ne parlons pas de l’introduction de son célèbre gibelot « Rabbit » en téflon galvanisé, avec des esgourdes en forme de thermomètre anal,

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 qui risque de faire fuir Le Brun des lieux:

gibelotkoons.jpg

Jeff Koons s’est marié en 1991 avec Ilona Anna Staller, plus connue sous son nom d’artiste la Cicciolina, qui, elle aussi a fait dans l’art mais surtout dans le cochon.

Avant d’en divorcer, elle a inspiré l’oeuvre de l’artiste qui a commis des scultures et autres broutilles ressemblant plus à la brouette de Zanzibar qu’à la victoire de sa motte race.

Je n’ai pas mis des clichetons de cette partie de la production Koonique, étant donné que mon blogounet n’est pas classé dans la catégorie des fêlés du mandrin.

Avec sa fortune, Jeff Koons peut s’acheter une navette spatiale. Il devrait le faire et y inviter tous ses acheteurs qui devraient être écartelés tant leur nuisance est forte au milieu de la misère humaine pour aller faire un tour sur l’orbite de l’absurdité. Il pourrait même se payer le luxe d’exploser en plein vol, l’art s’en remettrait facilement.

C’est pas tout ça, mais en partant du principe que du fafiot, on n’en a rien à secouer, vous pouvez déconnobloguiter sur tout ce que vous voulez bande de voyouxes et vouyouzes que vous êtes, et toujours dans la limite du raie zonable.

(franck77)

(n’oubliez pas le déconno-sondage un peu au dessus du compteur qui s’affole)

Publié dans:lard content pot rein |on 4 septembre, 2008 |24 Commentaires »

C’est le soixante bouzième fafiot!

Dimanche 24 août  2008

(de l’urgence de se culturer le chou en causant de l’élite de lard content pot rein )


Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Et voici la création d’une nouvelle rubrique, sobrement intitulée: « lard content pot rein ».

Cette rubrique, hautement culturelle, est destinée à faire une approche intuitive d’un grand artiste contemporain sévissant dans l’art sous toutes ses formes.

Aujourd’hui, la causerie a jeté son dé velu sur  Christoph Büchel.

Attention les yeux, c’est du lourd!

Cet artiste est un ch’tit suisse né en 1966,  et travaillant dans un trou qui s’appelle Bâle, ce qui, me semble-t-il, a dû inspirer son oeuvre.

Il est un des représentants majeurs d’un nouveau courant d’art politique et subversif qui s’est développé depuis quelques années en Suisse, c’est vous dire s’ il ne déconne pas le gazier!

Moi qui pensais que l’art politique, c’était essentiellement de dire des conneries, Christoph Büchel nous apprend que c’est aussi de pondre des conneries avec ses petits doigts.

Dans une revue d’art contemporain, nous lisons à propos de l’artiste

Christoph Büchel propose des installations où le réalisme de la reconstitution est au service d’ univers paranoïaque et déroutant. Chaque détail, du mégot de cigarette en passant par la mèche de cheveux, augmente le trouble impalpable du visiteur confronté physiquement et mentalement à des hypothèses fictionnelles à la fois dangereuses et politiquement engagées.

Je vais vous faire découvrir l’artiste au sommet de son art.

En première oeuvre, je vous propose celle-ci:

fliegenderhndler.jpg

Le nom de cette première oeuvre est : « fliegender hândler ». (je suputte (aux bois comme d’hab), que le suisse est allemand.)

Nous pouvons traduire par « Youssouf revendant les crachoirs du muezzin et ses tapis percés aux puces de Saint-Ouen ».

D’une manière structurelle, la présence de la chaise de jardin devant la caisse représente l’assise du divin par rapport à Saint-Maclou.

Enchainons, sur une deuxième oeuvre intitulée « conquest of paradize« :

conquestofparadize.jpg

Politiquement subversif, je veux, dans la mesure où l’artiste intitule son oeuvre dans une langue qui n’est pas maternelle.

La téloche noir et blanc symbolise farouchement le refus de tout ce qui est enculeur, la batterie est un cri déchirant suggéré par l’artiste en faveur du développement durable de lapin, et la boite jouxtant l’élément énergétique regroupe sûrement des babioles, qui, sorties de leur contexte, accusent le désespoir dans le fondement intrinsèque de l’humain.

Prix de l’oeuvre : 55 000 Euros! Moi je dis grandiose!

Ne reculons devant rien, et je vous propose dans la foulée la troisième oeuvre:

buchel2.jpg

Cette oeuvre s’intitule « Hole« , ce qui veut dire « festivités d’avant match« .

Le regard inquisiteur que porte l’artiste sur les transports en commun , témoigne de la volonté d’une démarche personnelle solitaire qui lui fait penser que l’introspection évite la promise cuitée dégradante de la civilisation d’une part, et de se faire décalquer la tronche dans les z’y va-teries chauffantes d’autre part.

 

Je vous avais prévenus que c’était du lourd, continuons sur notre lancée, en vous imposant sans cul férir la quatrième oeuvre:

poildemoule.jpg

Je n’ai malheureusement pas pu avoir le titre de cette oeuvre qui a été exposée en 2006 à Londres dans une expo intitulée « simply botiful », comme quoi le ridicule ne tue pas.

Je me permets de légender cette production sans demander l’autorisation au créateur qui ne se gêne pas, lui non plus, pour produire des conneries:

« Qui est le gazier qui n’a pas gratté les moules avant de les mettre au frigo? » me parait un titre correct et bigrement subversif politiquement.

Ne changeons pas de main et au diable les varices! Je vous propose derechef une cinquième oeuvre dont le cachet du compost doit faire foi:

buchel1.jpg

Je dis chapeau-bas, Christoph Büchel!

On a l’impression que c’est une oeuvre collective, et bien non! Tout comme le choix de ses clients, Môssieur Büchel a, dans ses thèmes, un tri plutôt sélectif.

On sent une impression forte d’extériorisation d’un moi intérieur qui ne demande qu’à retourner là où il pourra enfin s’épanouir, c’est à dire, à la déchetterie municipale.

Vous pouvez actuellement, bandes de petits veinards et petites veinardes, au palais de Tokyo à Paris, profiter  d’une exposition de cet immense artiste qu’est Christoph Büchel.

J’y serais bien allé, mais ce matin j’ai piscine, et je dois aller acheter du pain en branche avant que ce soit lourded.

Ce n’est pas pour me vanter, mais je dis que Déconnoland est à la culture, ce que Line Renaud est au Dirla Dalaï Lama: un monument!……….et je baise mes mots.

Profitez de ce beau dimanche pour déconnobliguiter sur tout et n’importe quoi, bande de voyouxes et voyouzes que vous êtes…………..

(franck77)

Publié dans:lard content pot rein |on 24 août, 2008 |20 Commentaires »

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