Archive pour la catégorie 'l’athée au logis'

C’est le quatre cent soixante cinquième fafiot!

Dimanche 27 Avril 2014

(de canoniser avant que ça me reprenne)



(Phil Collins – In the air tonight)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Ça swingue la baguette sur le coin de la boite en bois au Vatican aujourd’hui!

 Ça canonise à tout berzingue….

canonisation

Le Pape émérite (une baffe?) Ben au Hit 16 (64?) se paluchant avec le Pape François en pensant à la paire de Saints qui va (se) pointer aujourd’hui…
(crédit photo : AFPêt (de nonne?))

 

On va pouvoir mettre à jour tranquillou l’hagiographie
(http://franck77.unblog.fr/2008/06/06/hagiographie/)
.

Allez hop, ça mérite un chti canon, non mais!

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(©franck.mar77)

****  Pour commenter le fafiot ou pour lire les commentaires , il suffit de cliquouiller  ici

**** Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un aperçu général ici

**** Pour les timides qui veulent nous clouer sur une poule au riz, l’adresse du courriel ce dont au sujet de laquelle est :

deconnoland@orange.fr

***** Une nouveauté, le lien fesses-bouc : http://www.facebook.com/franck.duconno

Publié dans:- Confessionnal -, l'athée au logis |on 27 avril, 2014 |13 Commentaires »

En attendant le quatre cent cinquante deuxième fafiot!

 Vendredi 29 mars 2013

 (de recauser des fondamentaux de la Pâquitude)


(Django Reinhardt – Minor swing)

 Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Figurez vous que le blog de la déconnitude  est deviendu une référence mondiale ce dont au sujet desquels les sujets aussi divers que variés. En cette période Pascale (ou Ginette, si vous vous appelez Ginette), une forte demande de renseignements concernant la Pâquitude fait affoler le compteur de Déconnoland.

Afin de répondre à cette demande ponctuelle, j’ai compilé 5 anciens fafiots qui relatent de façon rigoureuse et historique cette période qui fait sortir bêtement des oeufs  kinder des jardins recherchés par des chiards bouffis de conneries.

(Je tiens à préciser que vous trouverez des clichetons de Ben au Hit 16 (64?) au lieu de celles de l’Abbé Mousse Papam car nous imprimons ce fafiot le vendredi Saint et que, par conséquent, on ne peut avoir les clichetons de la prestation de François de ce viquinde).

 Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la France, fille aînée de l’église est un état laïque. Les trois quarts des pignoufs qui défilent régulièrement entre Bastille et République, à cause de la crise de nerfs et du pouvoir d’Aïcha, ont pris ou vont prendre leur traîne con pour profiter d’un viquinde prolongé,  en oubliant complètement que s’ils peuvent aller se klaxonner la tronche un jour de plus chez leur belle-doche, c’est à la religion qu’ils le doivent.

D’ailleurs, le lundi de pâques est généralement férié et chômé dans les entreprises, même si ces dernières n’embauchent que des musulmans. C’est férié et chômé dans les administrations, mais là, ça se voit moins, le rendement restant continu.

A Déconnoland, nous ne pissons pas à la raie de la chrétienté, car on connaît le res-pêt, et en pluche, on peut avoir des sujets de fafiots assez poilants.

déconno-dossier:

“La Pâquitude pour les nuls

 première partie: Jeudi Saint”

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs, mes belles soeurs, mes beaufs, qu’est-ce que Pâques?

Je vous remercie de m’avoir posé la question, et je vais vous donner des réponses claires, et deculmentées. Ayant prononcés mes oeufs au petit séminaire de chez Lustucru, je peux vous dire que Pâques n’a pas de secret pour moi.

Pâques est une fête religieuse chrétienne commémorant  la résurrection du petit jésus, qui, souvenons nous zan, avait fait un tabac en illuminant sa casbah à Noël au milieu du cheptel. Cette résurrection a lieue le troisième jour après sa crucifixion, le vendredi saint.

(Note aux bénêts : pour la naissance du petit jésus, c’est ici que ça se passe:
http://franck77.unblog.fr/2012/12/25/cest-le-quatre-cent-quarante-troisieme-fafiot/)

Mais ne nous emballons pas, prenons les choses comme le quinté, c’est à dire dans l’ordre.

Jeudi saint, c’était hier, enfin c’est une façon de parler.

Quand on ligote les saintes écritures, le jeudi saint commémore l’institution par le Christ de la Cène, ou Eucharistie, lors de la dernière bouffe faite avec son boys band avant qu’il ne soit embastillé.

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(« c’est ma dernière surprise partie » – dernier Enregistrement Cène aux éditions pathé-maconnerie)

Le repas pascal avait lieu le soir du 14 nizan, qui correspond au jeudi saint. Ce repas, appelé Seder, commémorait la libération des hébreux de l’esclavage qu’ils subissaient en Egypte et plus précisément le repas pascal que mangèrent les hébreux à la hâte avant de quitter l’Egypte et de partir vers le désert.

Le repas se prend dans les deux premiers jours  de la fête de la Pâque (Pessah) qui dure sept jours (la semaine des Azymes) et qui célèbre à la fois la fertilité de la terre et la sortie d’Egypte. Pendant le temps de la fête on ne prend aucume nourriture contenant du levain et on ne mange donc que du pain azyme

Le petit Jésus, qui cuisinait aussi bien que moi je tricote, avait envoyé Vincent, Paul et les autres acheter et préparer la boustifaille. Sur la liste de courses, il avait mis des gigots en promo à 5,75 euros (après conversion avec le flouze de l’époque) le kilo chez Carrouf, deux barils d’azymes, et un cubi de jaja.

Le gazier, qui frimait pas mal devant ses potes et qui voulait montrer qui était Raoul, s’est levé pour faire un numéro visuel.

Il prit le pain, le rompit et le donna à ses potes en disant : « Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps livré pour vous ».

Puis, à la fin du repas, comme il trouvait que sa menteuse était plutôt sécos,  que ses potes rechignaient à la lichette et que son godet était à marée basse, il relançait l’affaire en disant: « Buvez en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés ».

Raconter un char pareil, juste histoire de s’enfiler un gorgeon derrière la cravetouze était signe qu’il n’était pas trop craintif le mecton. Surtout que le jaja était plutôt du genre piqué au vif, qui trouait les bottes quand tu le pissais.

Ensuite, selon Jean (chapitre 15, ligne 12), Jésus donne un commandement nouveau « Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Selon Michou (chapitre 13, paragraphe Q), Jésus aurait dit « Enculez vous les uns les autres ». Avec le recul, si j’ose dire, il me semble que Michou n’était pas loin de la vérité quant à l’application future des commandements de Jésus.

Enfin, comme la sono était en place et que Jésus avait repéré pendant la bouffe que ses potes étaient crassepecs au niveau des écrase merde, et qu’il fallait démouler pour aller sur le parquet neuf de la piste de danse, il s’est mis à nettoyer les tringlots au Harpic et à retirer les bouloches coincés entre les doigts des panards, pour ne pas faire fuir les meuf potentielles.

 

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(Récurage des arpions par Ben au Hit 16(64?) himself)

 En attendant le quatre cent cinquante deuxième fafiot! dans l'athée au logis pape-francois

(l’abbé Mousse Papam (Pape François) astiquant un arpion méchamment crassepec d’embastillé)
(crédit photo: AFPêt (de nonne?))

(Cette année, le nouveau Pape a fait l’opération tringlot dans une tôle romaine. Quand notre François à nous a vu que c’était un bon moyen pour faire remonter sa côte de popularité, il a décidé, lui aussi, d’aller astiquer les nougats de repris de justice en faisant une manucure à Florence Cassez)

Après le lavage des arpions, Jésus s’est dit « tiens, avant de guincher, si y en a que ça intéresse, je vais aller m’en griller une dans le jardin de Guesh Patti Gethsémani ». Les apôtres Pierre, Jacques et Jean collaient au train du fumeur.

C’est à ce moment là que ça s’est gâté. Alors que Jésus finit de s’en rouler  une (de taffe), Judas vint lui en rouler une (de pelle) indiquant aux romains qui l’accompagnaient que c’était le gazier à arrêter pour qu’il comparaisse devant le grand prêtre juif.

Pierrot qui voyait qu’il allait peut-être se retrouver au chomedu si on emportait son boss, sortit son opinel et commença à taillader des esgourdes. Jésus s’interposa et lui dit:  » Rengaine ton glaive; car tous les ceusses qui prennent le glaive périront par le glaive  » puis ajouta « je ramasse les copies dans 4 plombes », puis termina par « Damned! »

 

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(Opération « Les baisés comptez-vous » – Huile sur Placo)

 

Jésus se retrouva en comparution immédiate devant le grand prêtre Caïphe. A l’issue de son interrogatoire, le prévenu proclama en public qu’il était le Messie et le Fils de Dieu. Caïphe lui dit, en substance, que lui, il était la Reine d’Angleterre et qu’il arrivait à faire le grand écart. Comme il n’aimait pas qu’on se foute de sa fiole, surtout avant un viquinde prolongé, il n’est pas allé avec le dos de l’écuyère et l’a condamné à mort. Il a demandé à un légionnaire romain d’appeler le préfet Pilate pour faire la peau au camé, mais ce dernier lui dit « Non, il pionce Pilate ».
Les festivités furent reportées au lendemain.

 Quant à Pierre, qui était passé à la gégenne pour savoir ou était planquée la came, il a plutôt joué le faux derche. Il affirma qu’il ne connaissait pas le barbu, et qu’il l’avait accosté pour savoir si il pouvait lui souffler dans sa trompette  de Jéricho. Il le répéta trois fois, et le coq pouvait enfin pousser sa gueulante.

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déconno-dossier:

“La Pâquitude pour les nuls

 deuxième partie: Vendredi Saint”

(Résumé des épisodes précédents :
Le petit Jésus est dans la mouise. L’avocat commis d’office est plutôt véreux et a dû sécher les cours de thé au logis. Bref, ça va craindre pour les miches du barbu)

Le lendemain matin, Jésus est emmené pour être jugé devant le préfet Ponce Pilate qui était en train de pondre un arrêté préfectoral pour mettre une barrière de dégel au Mont des Oliviers.

Comme l’affaire était déjà pliée depuis la veille, Ponce Pilate condamne le camé à mortà mort le camé.

En amuse gueule, Jésus est tout d’abord flagellé. Pour la petite histoire, une fan de la première heure, Ginette Tantakuline, voulant donner des forces à son idole pour le restant des épreuves, donna discrètement du restant de gigot de la veille au flagellé. Ceci explique en partie pourquoi on cuisine souvent le gigot aux flagellés quand on est en viquinde prolongé chez sa belle mère.

Je vous passe le détail de la couronne d’épines (on l’étudiera l’année prochaine)

Ensuite, Ponce Pilate demanda au public hébreu présent de choisir qui de Jésus ou de Barabbas (un brigand) échappera à l’exécution. La foule cria « Libérez Barabbas », car elle trouvait que Barabbas était un nom plutôt rigolo.

Du coup, Jésus a pris de le départ de la grande classique du jour, l’ascension du Mont du Golgotha. Certes, pour les puristes, le Mont n’est pas classé hors catégorie et même si on creuse des écarts dans la montée, le nombre de points est ridicule pour le classement du maillot à pois, et on ne peut espérer de faire une remontée fantastique au général.

Mais le côté ardu de la tâche, c’est que pour pouvoir être crucifié en haut, il faut porter sa croix et à l’époque c’était du massif, ce n’était pas du matos en aggloméré de chez But. En gros, c’est comme si le coureur du tour de France devait grimper le ballon d’Alsace en portant le podium.

Voici les temps forts de la classique: 

    1. Jésus est condamné à être crucifié
    2. Jésus est chargé de sa croix
    3. Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
    4. Jésus rencontre sa mère
    5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    6. Sainte Véronique essuie le visage de jésus
    7. Jésus tombe pour la deuxième fois
    8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
    9. Jésus tombe pour la troisième fois
    10. Jésus est dépouillé de ses vêtements
    11. Jésus est cloué sur la croix
    12. Jésus meurt sur la croix.
    13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
    14. Le corps de Jésus est mis au tombeau

Grâce à ma carte de presse de Déconnoland, j’ai pu accéder au documentaire de l’époque secrètement gardé sous le padoque de Ben au Hit 16(64?) au milieu de ses bouquins de cultes.

Le top 14 du Golgotha

« Salut les p’tits clous (on sentait que le présentateur voulait percer dans sa branche en parlant d’jeun’s).

Voici, le résumé de la classique de l’ascension du Golgotha, et Jean Louis nous a concocté un tout en images intégrant un best of (de Pâques?) des gadins. Accrochez vous aux branches, tous à vos cassettes, c’est du lourd: »

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 1. Jésus a mal répondu à la question rouge posée par Pilate, Ponce Pilate.
Du coup, il est condamné à retourner à la maison mère.

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  2. On équipe Jésus de son spad en bois d’arbre, et on lui file un dossard.

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 3. Un clébard qui a traversé sans son gilet jaune déstabilise le gazier qui bouffe le gravier.

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 4. Jésus, régional de l’étape, a eu l’autorisation de sortir du peleton pour aller claquer une bise à sa daronne.

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5. Simon de Cyrène, le gagnant du concours Bartissol, a gagné le droit de porter le spad sur quelques lacets pour se faire prendre en photo avec l’athlète.

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 6. Sainte Véronique vient éponger le front avec son slibouse en promo. Jésus gagne des places à la suaire de son front.

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7. Première défaillance du gazier. Le gigot aux flagellés est déjà digéré, et il manque d’un peu de sauce jus.

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 8. Jésus croise les meufs de Jérusalem qui pleurent de voir l’homme dans l’effort en restant digne et en danseuse car le dernier raidillon supporte mal les grands braquets.

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 9. Coup de théâtre. Alors qu’il se retournait pour mater le valseur de la dernière pleureuse qui était plutôt gironde, le centre de gravité de l’ensemble s’est déplacé de telle sorte qu’il s’est refoutu la gueule par terre.

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 10. Arrivée de l’étape, on dessape le gazier avant la présentation sur le podium.

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 11. Comme il n’arrête pas de se foutre la tronche par terre, les organisateurs décident de le fixer sur un support pour pas que la une de l’Equipe présente une photo floue le lendemain.

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 12. Le héros du jour a eu, comme Simpson, un coup de buis et il a canné de son coup de pompe.

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 13. Le médecin légiste, ayant décelé un cas de tétanos à cause des clous rouillés achetés au cul du camion de chez l’Outilleur Auvergnat,  rend le corps à la famille.

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 14. Suivant les volonté de la famille, Jésus est mis dans un tombeau en pierre tombale, car le bois ne lui va pas au teint.

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Que doit faire le pélerin le Vendredi Saint?

Tout d’abord, même si il flotte comme vache qui pisse, le pélerin ne doit pas s’arrêter. Pour les ceusses qui ont la foi ou qui ont envie de se faire chier la bite à refaire l’étape sans se soucier du classement, plusieurs parcours sont organisés, sponsorisés par M. Bricolage et Roc-Eclair.

Nous tenons à préciser aux fêlés du mandrin que le Vendredi Saint n’est pas la journée nationale des tee-shirts mouillés.

Tout bon chrétien doit impérativement manger du poiscaille. Les pélerins qui refont le chemin de croix pourront emmener de la raie dans leur tupperware, ou brouter de la morue si ils passent par un quartier chaud.

 

déconno-dossier:

“La Pâquitude pour les nuls

 troisième partie: Samedi Saint”

Après toutes les péripéties de ces deux derniers jours, les Saintes écritures nous disent que le Samedi Saint est un jour de silence et de rienfoutage.

Certes , il y a du mou dans la corde à noeuds au niveau des apôtres et du nettoyage à faire dans la montée du Golgotha après le passage de la caravane publicitaire, mais on sent que l’action a subitement baissée et qu’il faudrait presque rien pour que l’on s’endorme en sursaut.

Niveau envoi de faire-parts pour la sépulture de Jésus, c’était queue dalle étant donné qu’il a été expédié comme un sapin de Noël après les fêtes : une fois décrochées, les boules sont, dans la foulée, rangées dans la boite.

Mais les observateurs avisés sentent que Jésus n’a pa dit son dernier mot et qu’il compte bien remporter l’étape du lendemain. Ils ont vu qu’il a cané sans conviction, et ils n’ont pas suivi les romains qui scandaient bêtement  »yes il cane ».

Ils ont décidé d’organiser une soirée Jésurrection, et ont même préparé de la mayo pour terminer les restes de gigot. Ce sera la première veillée Pascale de l’Histoire.

En attendant l’évènement du viquinde, ils ont fait un feu de bois avec les rameaux et ont grattouillé un peu les limouilles.

déconno-dossier:

 “La Pâquitude pour les nuls

  Quatrième Partie : Dimanche de Pâques”

 (Résumé des épisodes précédents :
Après une journée quartier libre, les estivants ont fait un boeuf en chantant au coin du feu en attendant l’ami Ricoré).

 Vl’a t’y pas que le troisième jour avant que cela me reprenne, Jésus, qui pourtant n’était pas parti favori dans la classique du Golgotha, revient du diable les ovaires vauvert, et dit « Salut les aminches, il reste du gigot? ».

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15. Coup de théatre. Jésus sort du coma, et, encore dans le coltar, il lève les bras en croyant passer la ligne en criant « Même pas mal! »

 Les ceusses et ceuzes de son fan club, qui ont veillé toute la nuit, avait un peu la tronche dans le sac, mais en revoyant le gazier débouler frais comme un gardon, z’ont eu vite fait de dessaouler et dirent tous en coeur « Punaise à poil, notre poteau est reviendu, ça s’arrose, on va pouvoir se taper la cloche ».

 Jésus leur dit : « Je viens vous présenter mes oeufs de Pâques. j’ai ramené des moules aussi, mais faudra les gratter « .

 C’est pour commémorer cette Jésurrection, que l’abbé Mousse papam grimpe au balcon pour faire sa bénédiction hors bi (on connaît son aversion pour les ecce homos) et gourbi.

 Au départ, il n’était pas trop confiant papounet, car avec ce qu’il avait à la main, il semblait ne pas avoir des nouvelles fraîches de Jésus:

 benoit20xvi20paques.jpg

(à l’heure ou nous imprimons, le nouveau pape n’a pas encore fait son taf, c’est pour cela que c’est la tronche de Ben au hit 16(64?))

Mais le Cardinal Paga est viendu lui glisser une des pêches de l’AFPêt, ce qui redonna un coup de fouet à pépère. 

 En substance, il a dit au monde ceci:

 « Ce matin, pour fêter la reviendure du Boss, je suis allé chercher dans mon jardin les oeufs de Pâques. Et bien, vous me croirez ou pas mais j’en ai trouvé un gros comme çà:

 iphoto123953402653510jpg.jpg

Ça relève du miracle, car la poule qui l’a pondu n’avait pas un trou de balle à faire bander l’abbé Queutard! »

 Donc, le dimanche de Pâques, on fait la chouille pour fêter la maillot à pois de Jésus, et ce jusqu’aux oeufs de vingt heures.

 Vous avez remarqué que l’on trouve aussi des lapins au chocolat au milieu des oeufs, alors que, selon Ali Turgie, seuls les Oeufs Calibre 5 sont homologués. Une des explications, et que si il n’y a pas un arrêté préfectoral qui impose les clôtures, faut pas s’étonner que ce soit le boxif dans la chasse aux oeufs.

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 (Le mystère dévoilé du lapin au chocolat)

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 déconno-dossier:

 “La Pâquitude pour les nuls

 Dernière Partie : Lundi de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
L’abbé Mousse Papam s’est tapé la cloche comme tout le monde, il invente un char pour ne pas aller bosser le lendemain à cause d’une crise de foi)

 Le lundi de pâques, jour férié chrétien, permet aux martinaubristes d’écluser les surplus de M. Kinder et de contribuer à l’obésité de leur progéniture bouffie de pâquitude, et d’aller manger chez leur belle-doche l’agneau pascal en oubliant de faire la prière car l’apéro est servi.

 Pas chrétiens pour deux sous, ils profitent benoîtement (c’est le cas de le dire) de ce jour là, pour organiser leur lundi de pentecôte, jour qui commémore le tournoi de foot organisé par Jésus avec ses apôtres, ou qui correspond à la commémoration du premier vide-grenier au marché Saint Pierre.

Et voila le travail! j’espère avoir répondu aux attentes (quechua?) des étudiants, des chercheurs, de mon beau-frère et de toutes les ceuzes et tous les ceusses qui veulent connaître la signification primordiale de cette période de la crétinté…

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 (©franck.mar77)

 ****  Pour commenter le fafiot ou pour lire les commentaires , il suffit de cliquouiller ici

 **** Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un apercu général ici

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C’est le trois cent quatre vingt cinquième fafiot!

Dimanche 1er Mai 2011

(de dire ce qu’il me plait et que ça fait clochettes)


(Francis Cabrel – Petite Marie)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Honnêtement, je suis vanné! Mais le viquinde n’est pas fini.

On a bien fait la chouille à ButineMarionGame Palace jusqu’aux horreurs. Moi j’vous l’dis, danser sur les Bee Gees avec Lady Chattehurlée ou Lady Commandement, ça vous met un peu sur les rotules. De diou de Diou quelle belle fête c’était!

Bon, quand le DJ a déposé sur la platine le vynil de Bézu et comme tout le monde commençait à se mettre en file indienne et que j’ai vu que, juste derrière moi, se positionnait Elton John (plus familièrement appelé Elton Jonc dans les milieux interlopes) qui était prêt à atteler pour une queue leu leu des familles, j’ai tapé sur l’épaule de ma voisine qui me précédait par devant et qui suivait celui qu’elle avait au derrière et je lui ai dit « Passe moi les clés de ton Austin Martine, je vais aller chercher les crosbacks ».

Il était temps, car Elton John avait déjà déplié sa tête de pont et était à deux doigts de rallier le Mont-Saint-Michel à la côte.

En fait, cela m’ a donné l’occase de mettre les adjas, de sauter dans ma Jyva 4 et de filer à Rome pour aller faire une autre chouille en l’honneur de JP2.

Et encore, j’hésitais. j’avais reçu une invitation du PCF Maubeuge pour tenir un stand de muguets sur la place Kirikou Surlalune,  une autre de Marine pour désamianter la Pucelle, et enfin une dernière de mon beauf, syndiqué à Sud Rail pour aller faire des heures sup entre Bastille et République. Et bien j’ai décliné toutes ces charmantes invitations qui m’ont fait du bien où je pense, et j’ai filé dès le poltron le Minaret en direction de la Place Saint Pierre pour aller béatifier le Polak qui a plus fait pour donner des preuves d’humanisme et d’amour que Léonard de Vinci pour calmer le Parkinson, (celui qu’est à 3euros20 de l’heure du côté de la Place de l’Etoile).

Et oui, je vais honorer Jean Paul II, le premier Pape qui avait le sens du rythme et qui a introduit la musique Pope dans les homélies aux champignons.

Jean Paul II était quand même un pape plus avenant que Ben au Hit 16 (64?), et plus propre que Pie VII. Son vrai blaze ressemblait à celui d’un maçon, Karol Józef Wojtyła, et sa devise officielle était « Totus tuus ego sum, Maria », ce qui, en version latrine veut dire : « N’oubliez pas de ramasser tous mes mégots sous le sommier, Maria! »

Vous vous souviendez? Dès qu’il a dévissé sa tiare, la vox populi a scandé comme un seul homme « Santo Subito! » ce qui veut dire, en Rital, « Saint tout de suite! » et non pas « Sans eau mon apéro! » comme vous le supputtassiez bande de voyouxes et de voyouzes que vous êtes!

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(Jean Paul II – avant de coincer la bulle)

L’intention populaire était justifiée, mais on ne devient pas Saint comme on devient Reine d’Angleterre, non mais!

Avant il faut être Vénérable, puis Bienheureux.

Vénérable, il l’est depuis le 19 décembre 2009 car le Pape à casque à pointe a pondu un décrêt qui a reconnu « l’héroicité de ses vertus ». Ceci n’était qu’une formalité, il suffisait juste de montrer une Eminence sans trace de frein dans le fondusse.

Par contre, pour passer le deuxième tour, il faut avoir une réputation de Sainteté et avoir commis au moins un miracle!

Là, ça calme.

Et bien figurez-vous que JP2 pourra deviendre Béat, puisque que Soeur Marie Simon-Pierre, religieuse française des maternités Soubiroux and Co est venue du diable vos verres pour attester qu’elle était la preuve vivante que Popaule pouvait aller au cirque pour exposer ses numéros.

En effet, Marie Simon-Pierre, à 49ans, souffrait de la maladie de Parkinson au niveau aigue, c’est à dire qu’avec la tremblante du mouton qu’elle se chopait, elle égrennait son chapelet 25 fois plus vite que ses collègues. La Daronne Supérieure, un soir, lui dit :

  »Ma petite Marie, il faudrait peut-être songer à se ressaisir, car ruiner la cuistance rien qu’en écossant les petits pois, ça fait désordre, alors qu’à l’origine, vous étiez rentrée dans les ordres. J’m'en va vous donner un truc de belle mère : écrivez le blaze de Papounet sur un papelard et demain il fera jour! »

Alors, la soeur lacha le chapelet du curé Trécy qu’elle avait l’intention d’égrenner en Suisse, et marqua comme un cochon, sur un tickson de caisse de chez Alim,  »Jean Paul II » d’une écriture aussi lisible que celle d’un médecin de campagne beurré comme un p’tit Lu.

Sous le coup des quatre plombes du mat, elle se sentit pénétrée par une chaleur divine et entendit une voix qui lui dit « Ressors le papelard et retente le coup Paulette ».

Alors Soeur Marie Simon-Pierre sauta à terre comme DSK sur sa secrétaire, et écrivit, sans trembler, et en Gothique, le blaze de son bienfaiteur sans même déborder!

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(Marie Simon Pierre – ex vibro ma soeur 12 Wojtyla)

Plus tard elle dira « C’était incroyable, mon bras s’était remis à marcher! », alors que la veille elle écrivait comme un pied, comme quoi tout se tient!

Et bien, ce coup là a été homologué par le Vatican, ce qui permet de Béatifier Popaul ce dimanche.

La Béatification est l’acte solennel par lequel le Pape déclare qu’un culte public peut-être accordé à un serviteur de Dieu. mais contrairement aux Saints qui peuvent être priés et tripotés par toute l’Eglise, les Bienheureux le sont dans un périmètre restreint.

Bon, Popaul n’est que le régional de l’étape pour l’instant, mais les qualifs continuent et son fan club est en train de travailler la chose pour le canoniser.

Nous l’avons dit, pour être canonisé, il ne faut pas aller à la foire du trône, mais avoir fait un autre miracle. Il parait qu’un gazier qui était sourd comme un pot et qui a retrouvé la vue en se grillant la couenne avec un cierge béni par Jean Paul 2 pendant la quinzaine du blanc s’est remis à marcher alors qu’il ne parlait plus depuis des lustres, a déposé son dossier médical dans le casier de Ben au Hit, pour qualifier l’ex pontife sur le Cour Central.

A priori, Monseigneur Vingt trois, pendant un 421 endiablé, alors qu’il m’avait aligné trois fiches devant mon nénette à fond m’a dit que l’orbi et gourbi était bien engagé et que JP2 sera canonisé avant que ça le reprenne!

J’en suis bien heureux. On va pouvoir amortir le barbec en sortant la braise du congélo pour arroser ça.

©franck.mar77

Publié dans:déconno-news, l'athée au logis |on 1 mai, 2011 |13 Commentaires »

C’est le deux cent septième fafiot!

Lundi 1er Juin 2009

(de parler de la saintitude de l’esprit)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le lundi de Pentecôte, qui arrive pile poil après le dimanche de Pentecôte. Les hasards du calendar font bien les choses quand même!

Vous connaissez désormais la vocation culturelle de ce blogounet qui n’en est pas à sa première conférence bondieusale, mais il est bon de connaître le pourquoi du comment qui permet à certains et certaines de se tirer sur l’élastique dans l’ignorance totale.

Vous vous souviendez(*), qu’il y a 10 jours, le gérant de Nasa-rêtes tes conneries SARL, est partie sur son orbite pas pâle pour aller réparer le télescope du grincheux qui ne pouvait plus mater les Saints en se tripotant les objets du culte.

(*) http://franck77.unblog.fr/2009/05/21/cest-le-deux-cent-quatrieme-fafiot/

Jésus avait promis qu’il enverrait à son équipe, dix jours plus tard, une carte postale musicale et un coffret avec les spécialités du pays.

Ça n’a pas fait un pli. le dimanche, alors que les apôtres préparaient le vide grenier qui a toujours lieu le lendemain à Mézydonc-Ymboncoult, qu’ils étiquetaient les prix sur les gros bouts laissés par Jésus, vl’a t’y pas qu’une lumière s’abattit sur eux, dans un énorme flash, avec des langues de feux qui leur léchouillaient le cigare, alors qu’ils avaient vu à la météo la veille, qu’après dissipation des brumes matinales, le temps devait être dégagé sur une majeure partie du pays, avec, cependant, quelques pluies fortes du côté de Lorient, mais que les éclaircies se situeront toujours entre les averses.

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(Livraison de l’Esprit Saint et de caisses de langues – Huile sur BA 13 – rayon frais Maxi-Maux)

Comme promis, c’était leur poteau qu’il leur avait balancé une bafouille lumineuse, avec feux de bengaux, braises toutes faites et une caisse de langues.

Les apôtres se mirent à baragouiner dans toutes les langues, pour aller dégoiser par monts et par veaux (de pentecôte) la parole du dabe. En fait,  avant d’aller faire leur tiercé, ils avaient juste de quoi faire un couplet avec Le Père, qui était aux cieux, Le Fils qui était au mieux de sa forme après la classique de Jérusalem, et cette dernière minute de Bernard Glass, leur permit de jouer placé le Saint-Esprit dans l’épreuve désormais célèbre de la Sainte-Trinité

Des mals embouchés disent que la Pentecôte est une vue de l’esprit, et que ce n’est pas saint. Certains mexicains affirment que c’est duraille d’avoir un esprit saint dans un porcin. Moi je dis que le Saint Esprit peut-être sympatoche et qu’avec, on n’a pas besoin de se farcir la méthode à six mille, ou bien les cours linguistiques par correspondance, pour parler la langue de boeuf sauce piquante.

Le lundi de pentecôte, quant à lui, n’a absolument aucune signification religieuse. Quand on ligote les saintes écritures, on apprend que le lendemain de la Pentecôte, tout le monde est retourné au taf sans cul férir. Sur le coup de midi, les ceusses et ceuzes qui avaient joué la veille dans la 2ème à Auteuil, s’ont allés au PMU du coin pour aller palper la sainte trinité dans l’ordre ou dans le désordre tout en se sirotant un Kir Sauvignon ou un fond de culotte (Fond de culotte = Suze Cassis).

En fait, la fériérité (**) du lundi de pentecôte est une invention de Jean Branlpahune, qui vouait un culte pour Saint Dycat et qui a réussi à faire passer une loi le 8 Branlôse 1886 pour transformer ce lundi en une journée de rienfoutage.
((**) Mot de l’Esprit Saint dernière édition).

La France, fidèle à son habitude, à sû créer un vrai boxif ce jour là depuis 2004 en causant journée de solidarité pour tout ce qui est vieux. Mais ce sera le sujet de causerie de demain.

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Effets mes Rides :

Aujourd’hui, c’est la Saint Justin. Donc, je souhaite particulièrement la fête à Justine Titegoutte, qui a reçu le saint esprit grâce au saut des générations.

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Mais que ceci ne nous empêche pas de déconnobloguiter à donf sur ce que l’on veut et autre chose, dans la limite du raie zonable.

(franck 77)

Publié dans:déconno-news, l'athée au logis |on 1 juin, 2009 |33 Commentaires »

C’est le deux cent quatrième fafiot!

Jeudi 21 Mai 2009

(d’avouer que ça grimpe, et pas qu’un peu!)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Nous sommes déjà 40 jours après Pâques! Honnêtement, je n’ai pas vu le temps passer. Vous vous souviendez, que Jésus, tel un Chevènement à rideaux est sorti du coma après avoir été mis en perce tel un cubi de Pisse-Drû. Il a fait une tournée en province mémorable, pour montrer qu’il lui en faut plus que ça pour le démonter.

Bien sûr, y a des incrédules, même encore aujourd’hui. Preuve en est, tout ce ramassis de rienfouteurs qui ont posé le suppositoire sur le toit de leur tire-cons, pour aller bouffer le reste de gigot décongelé de Pâques chez la belle-doche, au lieu de se recueillir sur cet instant fabuleux qui est la montée de Jésus, pour aller réparer le télescope du patriarche qui voyait trouble les jours de mousson.

Déjà, à l’époque, un certain Thomas qui est devenu Saint par la suite, n’avait pas crû que le Jésus qui se pointait était celui qui avait été encadré. Il a dit, je ne crois que ce que je vois. Alors Jésus, pas fier pour un sou lui dit « mets ton doigt dans mes trous de fixation et tu verras que ce n’est pas des trous de bastos de tarlouze…., heu mets pas ton doigt là, m’ont pas empalé quand même! ».

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(Saint-Thomas passant son CAP de marionettiste – « Putain , le chtare » – Huile sur paquet de l’eusses-tu crû)

Et le Thomas, qui était méfiant comme tout, lui a fait carrément un doigté dans les pas de vis, et n’a plus crié Alain Posture, qui devait-être son conseiller chez M. Bricolage.

En ce qui concerne le jour de la grimpette du barbu, les avis sont partagés. J’avais pris un thé au logis d’un grand historien des Saintes Écritures, et il m’a confirmé que plusieurs versions existaient. Dans certains écrits, Jésus serait monté au ciel peu de temps après sa résurrection, son passage furtif aurait eu lieu pour récupérer sa carte vitale qu’il avait oubiée, ou pour donner un coup dans les baguettes à Marie Madeleine histoire d’entretenir le mystère. Dans d’autres écrits, on peut lire que Jésus voulait remouiller le maillot en reprenant ses stand-up, mais comme il manquait d’inspiration, et que ses paraboles ne captaient même plus l’attention de ses abonnés, il a décrété qu’il était temps de mettre les adjas, car se faire mettre les doigts dans les trous, ça commençait à les lui brouter menus.

Il s’est dit, bon avec tous les numéros que je leur ai montrés, il serait temps que j’arrête mais conneries, et que je meurs de mes blessures comme tout le monde. Mais je ne vais pas me tirer comme un clodo, je vais leur faire le coup de la mise sur orbite pas pâle, et ils en reparleront encore dans deux mille ans ces cons là.

Avec le flouze qu’il avait amassé avec ses galas, il s’était monté une entreprise de berlingots sauteurs avec son pote Ali Drogène, qu’il avait appelée Jésus de Nasa-rêtes tes conneries S.A.R.L.

Il s’est agrippé à sa dernière création, a mis les gazs en espérant  ne pas rester cloué au sol, au risque de faire doublon, ce qui aurait été vraiment la croix et la bannière, et a attaqué l’ascension en danseuse.

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Avant de décoller; il a dit « Salut les poteaux, faites gaffe de ne pas recevoir les deux caran-dache qui vont se détacher de mon prose à brève échéance sur la tronche. Dans dix jours, je vous enverrais le Saint Esprit, ce n’est pas une lumière mais on fait ce qu’on peut pour un lundi…de Pentecôte ».

Quand je pense que des gaziers (toujours les mêmes) ont pris leur vendredi pour se prolonger le viquinde de glandouille, ne connaissent même pas l’histoire qui leur permet de se tirer sur la nouille, ça me fait mal là……et pis là aussi.

La déconnobloguite est toujours permise  aussi bien dans le sens des départs que celui des arrivées, mais toujours dans la limite du raie zonable.

(franck 77)

 

Publié dans:l'athée au logis |on 21 mai, 2009 |54 Commentaires »

C’est le cent quatre vingt quartorzième fafiot!

Lundi 13 Avril 2009

(de bientôt terminer de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Sans transition, passons à la suite de notre Déconnodossier.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 Troisième Partie : Dimanche de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
Après une journée quartier libre, les estivants ont fait un boeuf en chantant au coin du feu en attendant l’ami Ricoré).

Vl’a t’y pas que le troisième jour avant que cela me reprenne, Jésus, qui pourtant n’était pas parti favori dans la classique du Golgotha, revient du diable vauvert, et dit « Salut les aminches, il reste du gigot? ».

Les ceusses et ceuzes de son fan club, qui ont veillé toute la nuit, avait un peu la tronche dans le sac, mais en revoyant le gazier débouler frais comme un gardon, z’ont eu vite fait de dessaouler et dirent tous en coeur « Punaise à poil, notre poteau est reviendu, ça s’arrose, on va pouvoir se taper la cloche ».

Jésus leur dit : « Je viens vous présenter mes oeufs de Pâques. j’ai ramené des moules aussi, mais faudra les gratter « .

C’est pour commémorer cette Jésurrection, que Ben au Hit 16(64) a grimpé au balcon pour faire sa bénédiction hors bi (on connaît son aversion pour les ecce homos) et gourbi.

Au départ, il n’était pas trop confiant papounet, car avec ce qu’il avait à la main, il semblait ne pas avoir des nouvelles fraîches de Jésus:

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Mais le Cardinal Paga est viendu lui glisser une des pêches de l’AFPêt, ce qui redonna un coup de fouet à pépère. 

En substance, il a dit au monde ceci:

« Ce matin, pour fêter la reviendure du Boss, je suis allé chercher dans mon jardin les oeufs de Pâques. Et bien, vous me croirez ou pas mais j’en ai trouvé un gros comme çà:

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Ça relève du miracle, car la poule qui l’a pondu n’avait pas un trou de balle à faire bander l’abbé Queutard! »

Donc, le dimanche de Pâques, on fait la chouille pour fêter la maillot à pois de Jésus, et ce jusqu’aux oeufs de vingt heures.

Vous avez remarqué que l’on trouve aussi des lapins au chocolat au milieu des oeufs, alors que, selon Ali Turgie, seuls les Oeufs Calibre 5 sont homologués. Une des explications, et que si il n’y a pas un arrêté préfectoral qui impose les clôtures, faut pas s’étonner que ce soit le boxif dans la chasse aux oeufs.

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Quant à Berlusconi, qui n’a pas perdu l’habitude de voir tout en grand, il cherche ses oeufs avec des bulldozers…

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 Dernière Partie : Lundi de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
Ben au Hit 16(64) s’est tapé la cloche comme tout le monde, il invente un char pour ne pas aller bosser le lendemain à cause d’une crise de foi)

Le lundi de pâques, jour férié chrétien, permet aux martinaubristes d’écluser les surplus de M. Kinder et de contribuer à l’obésité de leur progéniture bouffie de pâquitude, et d’aller manger chez leur belle mère l’agneau pascal en oubliant de faire la prière car l’apéro est servi.

Pas chrétiens pour deux sous, ils profitent benoîtement (c’est le cas de le dire) de ce jour là, pour organiser leur lundi de pentecôte, jour qui commémore le tournoi de foot organisé par Jésus avec ses apôtres, ou qui correspond à la commémoration du premier vide-grenier au marché Saint Pierre.

C’est le cent quatre vingt treizième fafiot!

Samedi 11 Avril 2009

(de continuer de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Sans transition, passons à la suite de notre Déconnodossier.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 deuxième partie: Vendredi Saint”

(Résumé des épisodes précédents :
Le petit Jésus est dans la mouise. L’avocat commis d’office est plutôt véreux et a dû sécher les cours de thé au logis. Bref, ça va craindre pour les miches du barbu)

Le lendemain matin, Jésus est emmené pour être jugé devant le préfet Ponce Pilate qui était en train de pondre un arrêté préfectoral pour mettre une barrière de dégel au Mont des Oliviers.

Comme l’affaire était déjà pliée depuis la veille, Ponce Pilate condamne le camé à mortà mort le camé.

En amuse gueule, Jésus est tout d’abord flagellé. Pour la petite histoire, une fan de la première heure, Ginette Tantakuline, voulant donner des forces à son idole pour le restant des épreuves, donna discrètement du restant de gigot de la veille au flagellé. Ceci explique en partie pourquoi on cuisine souvent le gigot aux flagellés quand on est en viquinde prolongé chez sa belle mère.

Je vous passe le détail de la couronne d’épines (on l’étudiera l’année prochaine)

Ensuite, Ponce Pilate demanda au public hébreu présent de choisir qui de Jésus ou de Barabbas (un brigand) échappera à l’exécution. La foule cria « Libérez Barabbas », car elle trouvait que Barabbas était un nom plutôt rigolo.

Du coup, Jésus a pris de le départ de la grande classique du jour, l’ascension du Mont du Golgotha. Certes, pour les puristes, le Mont n’est pas classé hors catégorie et même si on creuse des écarts dans la montée, le nombre de points est ridicule pour le classement du maillot à pois, et on ne peut espérer de faire une remontée fantastique au général.

Mais le côté ardu de la tâche, c’est que pour pouvoir être crucifié en haut, il faut porter sa croix et à l’époque c’était du massif, ce n’était pas du matos en aggloméré de chez But. En gros, c’est comme si le coureur du tour de France devait grimper le ballon d’Alsace en portant le podium.

Voici les temps forts de la classique:

 

  1.  
    1. Jésus est condamné à être crucifié
    2. Jésus est chargé de sa croix
    3. Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
    4. Jésus rencontre sa mère
    5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    6. Sainte Véronique essuie le visage de jésus
    7. Jésus tombe pour la deuxième fois
    8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
    9. Jésus tombe pour la troisième fois
    10. Jésus est dépouillé de ses vêtements
    11. Jésus est cloué sur la croix
    12. Jésus meurt sur la croix.
    13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
    14. Le corps de Jésus est mis au tombeau

Grâce à ma carte de presse de Déconnoland, j’ai pu accéder au documentaire de l’époque secrètement gardé sous le padoque de Ben au Hit 16(64?) au milieu de ses bouquins de cultes.

Le top 14 du Golgotha

« Salut les p’tits clous (on sentait que le présentateur voulait percer dans sa branche en parlant d’jeun’s).

Voici, le résumé de la classique de l’ascension du Golgotha, et Jean Louis nous a concocté un tout en images intégrant un best of des gadins. Accrochez vous aux branches, tous à vos cassettes, c’est du lourd: »

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1. Jésus a mal répondu à la question rouge posée par Pilate, Ponce Pilate.
Du coup, il est condamné à retourner à la maison mère.

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 2. On équipe Jésus de son spad en bois d’arbre, et on lui file un dossard.

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3. Un clébard qui a traversé sans son gilet jaune déstabilise le gazier qui bouffe le gravier.

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4. Jésus, régional de l’étape, a eu l’autorisation de sortir du peleton pour aller claquer une bise à sa daronne.

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5. Simon de Cyrène, le gagnant du concours Bartissol, a gagné le droit de porter le spad sur quelques lacets pour se faire prendre en photo avec l’athlète.

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6. Sainte Véronique vient éponger le front avec son slibouse en promo. Jésus gagne des places à la suaire de son front.

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7. Première défaillance du gazier. Le gigot aux flagellés est déjà digéré, et il manque d’un peu de sauce jus.

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8. Jésus croisent les meufs de Jérusalem qui pleurent de voir l’homme dans l’effort en restant digne et en danseuse car le dernier raidillon supporte mal les grands braquets.

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9. Coup de théatre. Alors qu’il se retournait pour mater le valseur de la dernière pleureuse qui était plutôt gironde, le centre de gravité de l’ensemble s’est déplacé de telle sorte qu’il s’est refoutu la gueule par terre.

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10. Arrivée de l’étape, on dessape le gazier avant la présentation sur le podium.

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11. Comme il n’arrête pas de se foutre la tronche par terre, les organisateurs décident de le fixer sur un support pour pas que la une de l’Equipe présente une photo floue le lendemain.

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12. Le héros du jour a eu, comme Simpson, un coup de buis et il a canné de son coup de pompe.

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13. Le médecin légiste, ayant décelé un cas de tétanos à cause des clous rouillés achetés au cul du camion de chez l’Outilleur Auvergnat,  rend le corps à la famille.

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14. Suivant les volonté de la famille, Jésus est mis dans un tombeau en pierre tombale, car le bois ne lui va pas au teint.

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15. Coup de théatre. Jésus sort du coma, et, encore dans le coltar, il lève les bras en croyant passer la ligne en criant « Même pas mal! »

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Que doit faire le pélerin le Vendredi Saint?

Tout d’abord, même si il flotte comme vache qui pisse, le pélerin ne doit pas s’arrêter. Pour les ceusses qui ont la foi ou qui ont envie de se faire chier la bite à refaire l’étape sans se soucier du classement, plusieurs parcours sont organisés, sponsorisés par M. Bricolage et Roc-Eclair.

Nous tenons à préciser aux fêlés du mandrin que le Vendredi Saint n’est pas la journée nationale des tee-shirts mouillés.

Tout bon chrétien doit impérativement manger du poiscaille. Les pélerins qui refont le chemin de croix pourront emmener de la raie dans leur tupperware, ou brouter de la morue si ils passent par un quartier chaud.

(franck 77)

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 troisième partie: Samedi Saint”

Après toutes les péripéties de ces deux derniers jours, les Saintes écritures nous disent que le Samedi Saint est un jour de silence et de rienfoutage.

Certes , il y a du mou dans la corde à noeuds au niveau des apôtres et du nettoyage à faire dans la montée du Golgotha après le passage de la caravane publicitaire, mais on sent que l’action a subitement baissée et qu’il faudrait presque rien pour que l’on s’endorme en sursaut.

Niveau envoi de faire-parts pour la sépulture de Jésus, c’était queue dalle étant donné qu’il a été expédié comme un sapin de Noël après les fêtes : une fois décrochées, les boules sont, dans la foulée, rangées dans la boite.

Mais les observateurs avisés sentent que Jésus n’a pa dit son dernier mot et qu’il compte bien remporter l’étape du lendemain. Ils ont vu qu’il a cané sans conviction, et ils n’ont pas suivi les romains qui scandaient bêtement  »yes il cane ».

Ils ont décidé d’organiser une soirée Jésurrection, et ont même préparé de la mayo pour terminer les restes de gigot. Ce sera la première veillée Pascale de l’Histoire.

En attendant l’évènement du viquinde, ils ont fait un feu de bois avec les rameaux et ont grattouillé un peu les limouilles.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

C’est le cent quatre vingt bouzième fafiot!

Vendredi 10 Avril 2009

(de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la France, fille aînée de l’église est un état laïque. Les trois quarts des pignoufs qui ont défilé entre Bastille et République, à cause de la crise de nerfs et du pouvoir d’Aïcha, ont pris ou vont prendre leur traîne con pour profiter d’un viquinde prolongé,  en oubliant complètement que s’ils peuvent aller se klaxonner la tronche un jour de plus chez leur belle mère, c’est à la religion qu’ils le doivent.

D’ailleurs, le lundi de pâques est généralement férié et chômé dans les entreprises, même si ces dernières n’embauchent que des musulmans. C’est férié et chômé dans les administrations, mais là, ça se voit moins, le rendement restant continu.

A Déconnoland, nous ne pissons pas à la raie de la chrétienté, car on connaît le res-pêt, et en pluche, on peut avoir des sujets de fafiots assez poilants.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 première partie: Jeudi Saint”

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs, mes belles soeurs, mes beaufs, qu’est-ce que Pâques?

Je vous remercie de m’avoir posé la question, et je vais vous donner des réponses claires, et deculmentées. Ayant prononcés mes oeufs au petit séminaire de chez Lustucru, je peux vous dire que Pâques n’a pas de secret pour moi.

Pâques est une fête religieuse chrétienne commémorant  la résurrection du petit jésus, qui, souvenons nous zan, avait fait un tabac en illuminant sa casbah à Noël au milieu du cheptel. Cette résurrection a lieue le troisième jour après sa crucifixion, le vendredi saint.

Mais ne nous emballons pas, prenons les choses comme le quinté, c’est à dire dans l’ordre.

Jeudi saint, c’était hier, enfin c’est une façon de parler.

Quand on ligote les saintes écritures, le jeudi saint commémore l’institution par le Christ de la Cène, ou Eucharistie, lors de la dernière bouffe faite avec son boys band avant qu’il ne soit embastillé.

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(« c’est ma dernière surprise partie » – dernier Enregistrement Cène aux éditions pathé-maconnerie)

Le repas pascal avait lieu le soir du 14 nizan, qui correspond au jeudi saint. Ce repas, appelé Seder, commémorait la libération des hébreux de l’esclavage qu’ils subissaient en Egypte et plus précisément le repas pascal que mangèrent les hébreux à la hâte avant de quitter l’Egypte et de partir vers le désert.

Le repas se prend dans les deux premiers jours  de la fête de la Pâque (Pessah) qui dure sept jours (la semaine des Azymes) et qui célèbre à la fois la fertilité de la terre et la sortie d’Egypte. Pendant le temps de la fête on ne prend aucume nourriture contenant du levain et on ne mange donc que du pain azyme

Le petit Jésus, qui cuisinait aussi bien que moi je tricote, avait envoyé Vincent, Paul et les autres acheter et préparer la boustifaille. Sur la liste de courses, il avait mis des gigots en promo à 5,75 euros (après conversion avec le flouze de l’époque) le kilo chez Carrouf, deux barils d’azymes, et un cubi de jaja.

Le gazier, qui frimait pas mal devant ses potes et qui voulait montrer qui était Raoul, s’est levé pour faire un numéro visuel.

Il prit le pain, le rompit et le donna à ses potes en disant : « Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps livré pour vous ».

Puis, à la fin du repas, comme il trouvait que sa menteuse était plutôt sécos,  que ses potes rechignaient à la lichette et que son godet était à marée basse, il relançait l’affaire en disant: « Buvez en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés ».

Raconter un char pareil, juste histoire de s’enfiler un gorgeon derrière la cravetouze était signe qu’il n’était pas trop craintif le mecton. Surtout que le jaja était plutôt du genre piqué au vif, qui trouait les bottes quand tu le pissais.

Ensuite, selon Jean (chapitre 15, ligne 12), Jésus donne un commandement nouveau « Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Selon Michou (chapitre 13, paragraphe Q), Jésus aurait dit « Enculez vous les uns les autres ». Avec le recul, si j’ose dire, il me semble que Michou n’était pas loin de la vérité quant à l’application future des commandements de Jésus.

Enfin, comme la sono était en place et que Jésus avait repéré pendant la bouffe que ses potes étaient crassepecs au niveau des écrase merde, et qu’il fallait démouler pour aller sur le parquet neuf de la piste de danse, il s’est mis à nettoyer les tringlots au Harpic et à retirer les bouloches coincés entre les doigts des panards, pour ne pas faire fuir les meuf potentielles.

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(Récurage des arpions par Ben au Hit 16(64?) himself)

Après le lavage des arpions, Jésus s’est dit « tiens, avant de guincher, si y en a que ça intéresse, je vais aller m’en griller une dans le jardin de Guesh Patti Gethsémani ». Les apôtres Pierre, Jacques et Jean collaient au train du fumeur.

C’est à ce moment là que ça s’est gâté. Alors que Jésus finit de s’en rouler  une (de taffe), Judas vint lui en rouler une (de pelle) indiquant aux romains qui l’accompagnaient que c’était le gazier à arrêter pour qu’il comparaisse devant le grand prêtre juif.

Pierrot qui voyait qu’il allait peut-être se retrouver au chomedu si on emportait son boss, sortit son opinel et commença à taillader des esgourdes. Jésus s’interposa et lui dit:  » Rengaine ton glaive; car tous les ceusses qui prennent le glaive périront par le glaive  » puis ajouta « je ramasse les copies dans 4 plombes », puis termina par « Damned! »

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(Opération « Les baisés comptez-vous » – Huile sur Placo)

Jésus se retrouva en comparution immédiate devant le grand prêtre Caïphe. A l’issue de son interrogatoire, le prévenu proclama en public qu’il était le Messie et le Fils de Dieu. Caïphe lui dit, en substance, que lui, il était la Reine d’Angleterre et qu’il arrivait à faire le grand écart. Comme il n’aimait pas qu’on se foute de sa fiole, surtout avant un viquinde prolongé, il n’est pas allé avec le dos de l’écuyère et l’a condamné à mort. Il a demandé à un légionnaire romain d’appeler le préfet Pilate pour faire la peau au camé, mais ce dernier lui dit « Non, il pionce Pilate ».
Les festivités furent reportées au lendemain.

Quant à Pierre, qui était passé à la gégenne pour savoir ou était planquée la came, il a plutôt joué le faux derche. Il affirma qu’il ne connaissait pas le barbu, et qu’il l’avait accosté pour savoir si il pouvait lui souffler dans sa trompette  de Jéricho. Il le répéta trois fois, et le coq pouvait enfin pousser sa gueulante.

(franck 77)

à suivre :

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 deuxième partie: Vendredi Saint”

C’est le quatre vingt bouzième fafiot!

Dimanche 14 Septembre 2008

(de dévoiler que Bernadette n’avait pas mis qu’un pied dans la grotte)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

« Bernadette témoigne de dix-huit apparitions de laVierge entre le 11 février 1858 et le 16 juillet 1958 dans la petite grotte de Massiabelle, renfoncement dans une paroi rocheuse le long du Gave de Pau, à proximité immédiate du village de Lourdes. Lors de la neuvième apparition, Bernadette suit les indications de la Vierge et découvre une source d’eau. »

Quand je lis ça, je rigole doucement.

A l’occasion de la visite pas pâle en France et surtout au 150ième anniversaire des apparitions à Lourdes, j’ai étudié un peu le cas de Bernadette Soubirous qui, me semble-t’il, a eu un mal fou à démontrer le bien fondé de ses recherches, recherches, qui, d’ailleurs, ont été détournées pas la municipalité de l’époque, voyant en cela une aubaine pour faire rentrer des sous dans la caisse, la taxe professionnelle n’étant pas encore créée.

La Ch’tite Bernadette, qui savait à peine lire et écrire, était pour le pragmatisme dans l’avancée de la science, et poussait des recherches perso pour diminuer l’obscurité de la villégiature de ses vieux, qui, on se demande bien pourquoi, se sont mis un crédit pour acheter un cachot. En fait, ils voulaient que leurs enfants fassent des études courtes mais rapides tout en ligotant les bouquins dans le noir!

Bernadette, qui était pleine de bonne volonté, bricolait un peu avec des cierges. Mais les parents, qui étaient un gros tinet dans la dèche voyaient d’un mauvais oeil toutes cette cire bêtement perdue, et ils priaient Bernadette d’arrêter et d’aller jouer ailleurs, et de ramener en revenant un siau d’eau du Gave pour laver leurs tringlots.

C’est la que vint la révélation scientifique de Bernadette. J’va leur ramener autant de siaux qu’ils voudront les darrons qui me gavent, mais j’m'en va pouvoir affiner mes expériences dans la grotte qui est à peine à une bière d’ici.

L’obscurité de la grotte était sensiblement la même que  celle de la casba où elle créchait. Elle se mit à allumer une bougie pour voir s’il elle pouvait lire un mode et travaux sans se niquer les calots, ça ne faisait pas. Elle se dit tant pis pour aujourd’hui, j’reviendra demain avec une peu plus de matos* (*patois d’époque voulant dire matériel).

Le lendemain, elle revient avec une caisse à outils, du cablage divers et elle commmençait à faire son affaire.

A un moment donné, y a une meuf* (*femme bourgeoise en patois de l’époque) qui se pointe, et dit « Bonjour toi, ça a l’air vachement poilant ce que tu bricoles! J’peux t’aider? ».

Bernadette qui n’avait pas quatre bras accepta l’aide et c’est ainsi que l’association fut née.

La meuf lui dit qu’elle s’appelle Conception, car dans la famille, il y avait une branche hispanisante spécialiste du ménage.

Donc, la recherche de la lumière intense avançait à grand pas.

Le début fut laborieux:

imagepieusesoubirous2.jpg

L’éclairage n’était pas terrible, et on devait être en heure creuse, chose que bernadette n’avait pas prévue.

A leur quatrième rencontre, il y a eu du mieux:

imagepeusesoubirous1.jpg

(Bernadette se dit que la lumière commence à faire, mais que pour la lecture, c’était encore juste)

Elles s’amusèrent toutes les deux comme des folles, et à leur 16ème réunion de chantier, ça commençait à avoir de la gueule:

imagepieusesoubirous.jpg

(Bernadette en extase devant l’ampoule à incandescence)

A leur 17ème recontre, elle ont essayé l’éclairage par le haut, mais la mise en oeuvre était trop compliquée, et elle n’avait pas toujours un escabeau sous la main. mais le résultat était assez design pour l’époque:

viergemarie.jpg

(Eclairage par le plaftard selon la norme AFNOR 1858-SOUB-h9)

C’est à la dix huitième expérience, que les mauvais desseins de la Conception sautèrent à la tronche de Bernadette. En effet, sa camarade d’expérience avait foncé à l’INPI pour déposer le brevet, l’avait mis à son blaze et s’est tout de suite fabriquée une enseigne. Bernadette ne put que constater les dégâts:

maurlourdes.jpg

(Bernadette à genoux de dépit en se rendant compte de la supercherie)

Et si vous vous approchez bien de la scène, vous entendrez murmurer Bernadette: « elle m’a bien enculée Conception… »

Voilà, voilà le fruit de mes travaux.

Vous pouvez continuer de déconnobloguiter sur tout dans la limite du raie zonable.

(franck77)

C’est le quatre vingt onzième fafiot!

Samedi 13 Septembre 2008

(de causer derechef du souverain papautif Ben au Hit 16(64?))

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

J’ai réussi à trouver un six-cierges café, pour vous raconter un brin la deuxième journée pas pâle.

Mais avant, revenons un peu sur les évènements de la nuit, après le Chemin de Lumière sur l’esplanade des Invalides.

Pour parer à toute éventualité, j’avais mis dans mon sac à dos Qu’est chua , une motte de beurre de missel, un chapelet demi écrémé, un litre de gnole bénite, un missel de Guérande et une ch’tite laine car la nuit risquait d’être fraîche!

Tout au long du Chemin de Lumière, l’organisation avait assuré: des cierges étaient distribués au départ sur le parvis de Notre Dame et dans les églises ouvertes pour les veillées de prières le long du parcours.

J’avais préféré apporter mes cierges persos, rechargeables et basse consommation. En plus, ils ont un tire bouchon, une clé de douze, un décapsuleur et une lime à ongles intégrés. Quand certains les ont vu, j’ai fait des jaloux! J’ai failli me faire braquer par des moines de la miséricorde à noeuds qui en avaient en toile de jute avec une mèche en rotin.

Dans la soirée, j’ai aperçu Bertrand Secsuel, présidente de l’association « ni bite, ni couille » en costard de parade pour la circonstance: pantalon moulant mi-selle, maillot pré imprimé « jé susse » accusant ses origines brésiliennes, et chapelet à facettes phospo-récentes.

Il y a eu aussi une visite de Bertrand Delanoé, arrivé en zazamobile, qui était viendu pour voir si les consignes de sécurité étaient bien appliquées, notamment pour vérifier l’utilisation non illicite des cierges, détecter les missels d’importation chinoise, et pour tater quelques chapelets au passage sous les robes de burne de certains préts là agenouillés et à sa portée.

Je me suis endormi entre Soeur Marie Odile de la Congrégation des Genoux Cagneux et le Père Iscope qui faisait du prosélitisme à contre jour.

Toujours est-il, que ce matin je me suis réveillé avec le missel qui a fondu comme une ostie sur la tronche à cause de l’humidité. Et je n’étais plus au milieu de Soeur Marie Odile qui avait les yeux cernés, et le chapelet en bataille et du Père Iscope qui sentait l’encens et le goupillon farceur.

Pour la messe de 10 heures, je me suis garé sous l’estrade, juste sous le siège percé en érable de lapin de Ben au Hit. Cela fait caisse de résonnance, mais si Papounet à l’intention de faire des bulles hors piste, je serais le premier préviendu, ce qui ferait un bon scoop pour Déconnoland.

20600papemesseune.jpg

(Crédits photos: Le Pêt Lorrain-Alain Valide  – Ben au Hit 16(64?) apprenant au ch’tit Jésus à se servir d’une chaîne d’arpenteur)

Ben au Hit nous fera un solo dans une homélie à baldaquin.

Et l’homélie, avec Ben, ce n’est pas de la branlette de pignouf, car dans un opuscule  épice qu’aux pâles intitulé « l’exhortation apostolique Post-Synodale Sacramentum Caritatis « , il mise tout sur la parole de Dieu (le Boss), aussi bien pendant la messe, que pendant la brouette de Zanzibar, mais jiji cinq sept vous causera mieux de ça que bibi. 

benauhitcoiffeur.jpg

(Crédits photos: Tif Mod Hebdo – Ben au Hit se regardant dans la glace après un shampoing et une coupe)

Après l’apéro et une moule frite chez Ginette, on se cassera avec Ben à Lourdes. Je ne sais pas encore si on ira prendre un coucou à Ville-A-Couilles-Blètes, ou si c’est Amstrong qui nous emmenera dans sa remorque pendant sa journée d’entraînement.

18h30: Chemin du jubilé : visite à l’église du Sacré-Coeur et visite au Cachot

Personnellement, j’aurais préféré le chemin du jus de pomme, et après sa visite d’église,ça le regarde d’aller visiter mes serines.

19h15: Chemin du jubilé : visite à la Grotte des Apparitions

Je suppose que le profil de l’étape sera plus costaud, et qu’il y aura des écarts à l’arrivée. Pour le coup du pied dans la grotte je vous raconterais demain.

21h30: Conclusion de la procession mariale aux flambeaux sur l’esplanade du Rosaire

A mon avis, on ne sera pas couché, car il nous restera la jarretière, la chenille et le pot de chambre.

Voilà, voilà.

Mais continuons de déconnobloguiter sur Ben ou d’autres sujets de votre choix, dans la limite du raie zonable.

Et n’oubliez pas de consulter le site en lien pour suivre les exploits de nos athlètes aux jeux paralympiques Pêts qui noient.

Publié dans:déconno-news, l'athée au logis |on 13 septembre, 2008 |14 Commentaires »
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