Archive pour la catégorie 'le bac philo'

C’est le quatre cent quatre vingt onzième fafiot!

 

Mardi 15 Juin 2016

(de ne pas remettre les conneries à Plutarque )

 augusterodinpenseurdurondingastro.jpg

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les fit le z’oeuf que nous sommes!

Pour la neuvième année consécutive, nous allons vous refiler une correction d’un des sujets ce dont au sujet duquel le bac Philo (dendron?) 2016.

Nous commençons à avoir des annales de ch’val que Michou nous envie:

http://franck77.unblog.fr/category/le-bac-philo/

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Ligotons un pneu les sujets de cette année :

Sujets du bac philo 2016 : série L

  • Nos convictions morales sont-elles fondées sur l’expérience ?
  • Le désir est-il par nature illimité ?
  • (Explication de texte) Un extrait de « Vérité et politique », d’Hannah Arendt

Sujets du bac philo 2016 : série ES

  • Savons-nous toujours ce que nous désirons ?
  • Pourquoi avons-nous intérêt à étudier l’Histoire ?
  • (Explication de texte) Extrait des Principes de la philosophie, de Descartes

Sujets du bac philo 2016 : série S

  • Travailler moins, est-ce vivre mieux ?
  • Faut-il démontrer pour savoir ?
  • (Explication de texte) Un extrait du Prince, de Machiavel

Sujets du bac philo : série technologique

  • Pour être juste, suffit-il d’obéir aux lois ?
  • Pouvons-nous toujours justifier nos croyances ?
  • (Explication de texte) Un extrait de Causeries de Merleau-Ponty.

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Nous allons jeter notre dé velu sur :

Le désir est-il par nature illimité ?

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Bon, ce n’est pas tout ça mais j’attaque le sujet à 10h39 ce qui me laisse pas lerche pour rendre une copie à l’heure de l’apéro. Comme nous l’avons appris, pour esgourdir un sujet de philo, il faut éplucher la question, puis exposer tranquillou une thèse, une synthèse, une antithèse, une mortaise et si on a du rabe, une foutaise.

Tout d’abord, il faut savoir ce qu’est le désir. Et là, je vais dehors et déjà calmer les ardeurs des fêlés du mandrin en leur rappelant que nous sommes en philosophie et non en cours d’anatomie comparée.
Donc le gazier qui veut faire une disserte complète sur la manière dont il se polit la bûche en reluquant les obus de sa crémière peut aller se brosser.

Si, on chope une définition du désir dans les Roberts, on lit que le désir est l’action de désirer ce qui nous fait un gros tinet une belle jambe. Puis en deuxième définition, ça cause de l’appétit sexuel avec la photo de la bite à Dudulle.

Donc pour aborder le probloque de façon philosophique, nous allons faire appel à Spinoza qui a plus fait pour la philo  que Sud Rail pour le déplacement des bouzines. Spinoza, donc ,nous dit que « Le désir est l’essence  de l’homme ». Et là, je dis Môssieu!

En effet, bien qu’il ait un blaze  à la con, je pense que Spinoza fait le tour de la question en deux coups les gros.

Le désir, dans son acception philosophique pure est dure est bien l’essence de l’homme (et le comique qui demandera si c’est du sans plomb 98 aura directos ma main sur la tronche).

Aristote, qui était un des dix slips de Platon, considérait la faculté désirante comme une force motrice, ce qui, pour son époque, avait de la gueule comme analyse.

Bien sûr, dans les philosophes qui prennent le désir pour de la branlette de pignouf nous trouvons Epictète qui considérait que ne rien désirer était un pur bonheur car cela consiste à être libre. Pour sa défense, Epictète vivait dans les années 50 après le dépotage du chrysanthème de Jésus Christ, et qu’à cette époque, les objets du désir se comptaient sur les doigts d’une palourde.

Justement, la notion d’objet du désir nous fournit une entrée en matière comme il se doigte ce dont au sujet duquel le caractère illimité ou non du zimbrec.

L’homme est une bête de désir, que ce désir soit matériel, spirituel, physique, moral, ou autre. Il est difficile, au XXIème siècle, de concevoir que l’ homme ne désire rien, ou alors il est dans une posture béate face à la vie, considère qu’il suffit à lui même, et qu’il se satisfait lui même.

Le désir n’entraîne pas forcément la possession; Il existe des désirs naturels et des désirs vains. Le désir engendre donc   une foultitude de situations de la condition humaine telles que manque, frustration, satisfaction, bonheur,….

Schopenhauer considérait le désir comme un mouvement perpétuel chez l’homme. Un désir appelle forcément d’autres désir car l’homme est insatiable. Donc pour ce philosophe qui a un blaze à participer à des courses de Formule 1, le désir est bel est bien infini.

A contrario, Platon nous dit que la seule chose qui doit être désirée est la vérité. Donc, apparemment; le champ d’action est limité. mais si l’on considère qu’il y a une méga chiée de vérités nous revenons bien à la conclusion que  même si on a un unique objet de désir, la quête est , quant à elle, illimitée.

Ayant eu un temps plus court que les autres années et rendant ma copie à midi comme tout le monde, je peux affirmer que le désir est bien, par nature, illimité. Il suffit de voir le désir perpétuel  de faire chier le monde de la part de pas mal de nos cons citoyens que  l’on peut inscrire cette conclusion au fronton de l’académie philosophique des questions à la con.

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(©franck.mar77)

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**** Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un aperçu général ici 

**** Pour les timides qui veulent nous clouer sur une poule au riz, l’adresse du courriel ce dont au sujet de laquelle est :

deconnoland@orange.fr

 

***** Une nouveauté plus du tout récente, le lien fesses-bouc : http://www.facebook.com/franck.duconno

Publié dans:le bac philo |on 15 juin, 2016 |7 Commentaires »

C’est le quatre cent quatre vingt troisième fafiot!

Mercredi 17 Juin 2015

(de ne pas remettre les conneries à Plutarque )

 augusterodinpenseurdurondingastro.jpg

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les philosophes que nous sommes!

Pour la huitième année consécutive, nous allons vous refiler une correction d’un des sujets ce dont au sujet duquel le bac Philo (dendron?) 2015.

Nous commençons à avoir des annales de ch’val que Michou nous envie:

2014 : http://franck77.unblog.fr/2014/06/16/cest-le-quatre-cent-soixante-dixieme-fafiot/

2013 : http://franck77.unblog.fr/2013/06/17/cest-le-quatre-cent-cinquante-septieme-fafiot/

2012 : http://franck77.unblog.fr/2012/06/18/cest-le-quatre-cent-vingt-septieme-fafiot/

2011 : http://franck77.unblog.fr/2011/06/16/cest-le-trois-cent-quatre-vingt-onzieme-fafiot/

2010: http://franck77.unblog.fr/2010/06/17/cest-le-trois-cent-treizieme-fafiot/

2009 : http://franck77.unblog.fr/2009/06/18/cest-le-deux-cent-dix-septieme-fafiot/

2008: http://franck77.unblog.fr/2008/06/16/cest-le-bouzieme-fafiot-bis/

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Et si nous ligotions les propales de cette année :

 Série L : Littéraire (coef 7)
Sujet 1 – Respecter tout vivant est-ce un devoir moral?
Sujet 2 – Suis-je ce que mon passé a fait de moi ?
Sujet 3 – explication de texte : Tocqueville extrait de De la démocratie en Amérique

Série ES : Economique (coef 4)
Sujet 1 – La conscience de l’individu n’est-elle que le reflet de la société à laquelle il appartient?
Sujet 2 – L’artiste donne-t-il quelque chose à comprendre?
Sujet 3 – explication de texte de Spinoza extrait du Traité théologico-politique

Série S : Scientifique (coef 3)
Sujet 1 – La politique échappe-t-elle à l’exigence de vérité ?
Sujet 2 – Une œuvre d’art a-t-elle toujours un sens?
Sujet 3 – explication de texte de Cicéron extrait de De la divination

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Portons notre dé velu sur le sujet suivant :

« Une œuvre d’art a-t-elle toujours un sens? »

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Comme d’hab, il nous reste deux plombes pour traiter  ce sujet et mettre en place, comme il se doigte, une introduction, une thèse, une antithèse, une foutaise, une mortaise et une conclusion.

En intro, l’on peut affirmer qu’un sujet de philo, c’est comme une crevette ou une crevisse, bref une volaille aquatique : il faut la décortiquer avant de se la boulotter.

Tout d’abord, nous devons savoir ce qu’est une œuvre d’ art, et là, les petits nenfants, nous n’avons pas sortis le cul des ronces, et une fois qu’on aura résolvationner le zimbrec il faut savoir si le gourbi a un sens, ce qui sera une autre paire de manches.

Vu le temps imparti, nous allons essayer de synthétiser ce qui peut-être considéré comme une œuvre d’art. Quand on parle d’œuvre, cela sous entend qu’un gazier sur deux pattes ait œuvré, sinon en ne s’en sort pas. Et quand nous causons d’un gazier sur ses deux guitares, nous ne ferons pas référence au piroulis chafouin, ni à l’aigrette à bec verseur qui chantent magnifiquement, ni au kangourou qui a un chant moins mélodieux. La nature, en effet, peut donner un spectacle à tomber sur le cul, mais cantonnons-nous au bipède soi disant doué d’intelligence et de créativité qui s’évertue à pondre une œuvre.

Dans les causeries des années précédentes nous avions déblayés le terrain, et en substance il en était ressorti qu’une œuvre d’art, dans son acception contemporaine, peut-être désormais  tout et n’importe quoi sorti d’un esprit génial ou fait con qui expose une expression visuelle, auditive, olfactive ou goûtue de son désir d’initier un partage, voire une propale de questionnement  à l’homme de la rue, et même, soyons fousques, à l’homme de l’avenue, voire  du boulevard.

Nous connaissons tous des tableaux, des statues, des symphonies qui restent des purs chefs d’œuvres, mais il faut maintenant intégrer des œuvres autoproclamées telles les cagouinsses de Duchamp, ou alors les collages de poils de fion à la pisse sur contreplaqué d’Antoni Tapiés, ou le homard à l’américaine de Jeff Koons qui sont à l’art ce que Tarzan est à Jane, c’est-à-dire une calamité.

Bref, l’œuvre d’art qui avait de la tronche du temps de Pline l’Ancien, Descartes, Kant, Spinoza brefle de tous ces grands sportifs de la pensée, peut-être désormais une trace de pneu au fond d’un calebard, ou alors un meuble Ikea recouvert de coquilles d’huitres.

Donald Judd, un artiste minimaliste qui a eu le bon goût de mourir en 1994 disait « Si quelqu’un appelle cela de l’art, c’est de l’art! ». En pluche ça l’arrangeait, tellement sa production entre au nombre des foutages de gueule des temps modernes.

 

Bon maintenant que l’œuvre d’art a été cernée (comme les calots de ma sœur après une nuit de folies avec l’immeuble), il nous faut donner un sens au mot sens.

Nous allons écarter le sens Paris-Province qui n’a pas lieu d’être dans une copie de philo, surtout en milieu de semaine.

Le sens est une notion qui peut partir dans toutes les directions. Il y a le sens que donne l’artiste à son œuvre, Il y a le sens que le spectateur de l’œuvre comprend ou veut donner à l’œuvre, il y le sens caché d’une œuvre, le sens déformé d’une œuvre ou le sens interdit, mais là ça compte moins parce qu’il n’est en place que les jours de marché.

Il y a le sens moral, politique, philosophique et la liste n’étant pas exhaustive, nous nous rendons compte qu’au bout d’une plombe de rédaction ce sujet est un véritable piège à con et qu’on peut partir dans tous les sens et ce, à trois quarts d’heure de l’apéro.

Z’allez me dire, bande de voyousques et de vouyouzes que vous êtes, présenté comme çà, l’art a un sens quand il représente quelque chose de beau (ce qui est un autre sujet de philo pour le définir, mais on ne va se palucher tout le programme).
Loin de moi cette idée et nous n’allons pas faire du ségrégationnisme artistique et englober toutes les merdes créatives dans notre réflexion.

Marcel Spinoza, à ne pas confondre avec le philosophe du même nom, ni avec un musicien qui bande aux néons disait : « Si mon béret est de l’art, l’art n’a pas de sens ».
Comme quoi, le kir alsace peut être compatible avec une réflexion non seulement pragmatique, mais aussi constructive. 

Peut-on ne pas donner un sens à une œuvre? Dans cette proposition interro négative, l’on suppute (aux bois?) que certaines œuvres ont été créées pour ne susciter aucune émotion, aucune interrogation, aucune extase aussi bien de la part du  créateur que du spectateur de l’œuvre.
Certes, certaines œuvres n’ont pas de sens et je connais un encadreur qui est souvent emmerdé pour savoir à quel endroit poser la fistrouille pour pendre certains tableaux.

En tout cas, il est impossible, pour no zigues, que l’art n’ait pas de sens. Comme l’affirmait  Descartes : « Tout a un sens »; d’autant plus qu’avec un blaze pareil  il ne connaissait pas le GPS (tout comme Camille Saint Saëns).

Je ne voudrais pas me vanter, mais je pense que de poser la question « Une œuvre d’art a-t-elle toujours un sens? », c’est un peu se demander si mon casque de chantier a bien un fond. Toutes les œuvres d’art ont eu ont et auront un sens, même celles qui mériteraient celui de la poubelle.

Et ce sens peut aller du purisme de la création , de la volonté à ébahir les sens, ou tout simplement à se remplir benoitement les fouilles, sans oublier que les contemplatifs des œuvres ne sont pas forcément des nez d’boeufs assermentés, non mais!

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(©franck.mar77)

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**** Pour les timides qui veulent nous clouer sur une poule au riz, l’adresse du courriel ce dont au sujet de laquelle est :

deconnoland@orange.fr

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Publié dans:le bac philo |on 17 juin, 2015 |9 Commentaires »

C’est le quatre cent soixante dixième fafiot!

Lundi 16 Juin 2014

(de ne pas remettre les conneries à Plutarque derechef)

 

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les philosophes que nous sommes!

Pour la septième année consécutive, nous allons vous refiler une correction d’un des sujets ce dont au sujet duquel le bac Philo (dendron?) 2014.

Nous commençons à avoir des annales de ch’val que Michou nous envie:

2013 : http://franck77.unblog.fr/2013/06/17/cest-le-quatre-cent-cinquante-septieme-fafiot/

2012 : http://franck77.unblog.fr/2012/06/18/cest-le-quatre-cent-vingt-septieme-fafiot/

2011 : http://franck77.unblog.fr/2011/06/16/cest-le-trois-cent-quatre-vingt-onzieme-fafiot/

2010: http://franck77.unblog.fr/2010/06/17/cest-le-trois-cent-treizieme-fafiot/

2009 : http://franck77.unblog.fr/2009/06/18/cest-le-deux-cent-dix-septieme-fafiot/

2008: http://franck77.unblog.fr/2008/06/16/cest-le-bouzieme-fafiot-bis/

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Bon que nous propose–t’on cette année :

Les sujets distribués aux élèves de la série S sont les suivants:

- « L’artiste est-il maître de son oeuvre? »

- « Vivons-nous pour être heureux? »

Les élèves sont aussi invités à réfléchir sur un texte de Descartes, tiré de Règles pour la direction de l’esprit.

Pour la série L, les élèves ont le choix entre deux sujets de dissertation:

- « Les oeuvres éduquent-elles notre perception? »

- « Doit-on tout faire pour être heureux? »

Le commentaire de texte porte sur un extrait de La connaissance objective de Karl Popper.

Enfin, pour la série ES, les élèves peuvent disserter sur les thèmes suivants:

- « Suffit-il d’avoir le choix pour être libre? »

- « Pourquoi chercher à se connaître soi-même? »

Enfin, le commentaire de texte porte sur un extrait de Condition de l’Homme moderne d’Hannah Arendt.

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Ne chions pas dans la colle, nous avons reçu le sujet à 10h00 ce matin et prenons dès poltron le minaret ce dont au sujet duquel:

« L’artiste est-il maître de son œuvre? »

Comme tous les ans, nous allons aborder de manière classique le probloque de façon sobre et à des couettes en essayant de définir un artiste, une œuvre, avant d’exposer la thèse, l’antithèse, la synthèse, la mortaise et la foutaise

Un artiste, six jeunes m’abusent, est un gazier ou une gazière qui pratique un des beaux arts, ou toute discipline qui génère en bout de course ce que même mon beau-frère appelle une œuvre.

Si on fouille un peu, » l’artiste » peut aussi avoir une signification péjorative. En effet, je connais des gonzes qu’on traite d’artiste et qui, en fait, leur principale œuvre se résume à  porter un foulard de soie autour du cou. Mais de celui là, on s’en tamponne car il me reste pas derche de temps pour vous ébahir.

Des pisses froid, en philo, disent qu’on ne peut pas définir avec précision ce qu’est un artiste, car l’art en lui même est un concept difficilement palpable, donc pas du tout comme ma sœur. On nous a beurré la raie pendant une plombe en se demandant si on est artiste parce qu’ on produit de l’art, ou si l’art est ce que produit uniquement l’artiste. Enfin bref, on ne va se mordre la queue pendant des lustres et des lampadaires et on va entériner la chose en se cantonnant à l’artiste créateur qui pond son œuvre comme la poule en se pétant le fion en même temps que les six napses.

Cela éjecte d’emblée des artistes qui ne balancent que des resucées d’œuvres comme par exemple la Bigoudène qui reprend à son compte « J’entends le loup, le renard et la branlette » ou bien les Editions ATLAS qui refourguent en masse des copies des œuvres de Rodin qui, rappelons le nousque, coulait tous ses bronzes à la fraiche.

Bon maintenant que la machine est en route, posons nous enfin la question: « L’artiste est-il maître de son œuvre? »

Dans un premier temps, l’on peut dégauchir des artistes qui sont maîtres de leurs œuvres.

Je vous cause du peintre d’antan qui vous peignait une scène criante de vérité et ne mégotant pas sur les détails que même un Ni-conne ne peut reproduire, même avec une méga chiée de pixels, et non pas du peintre qui colle une crotte de nez de deux centimètres carrés délayée avec du fond de veau sur une toile de trois mètres sur douze en racontant que c’est son expression du concept Oedipien de la roue à aube interpellant le surmoi d’une société hélicoïdale mettant en cause les fondements de la civilisation post socratique suivant arrêté préfectoral et qui est capable de vendre cette merde des milliers de rôts à un taré congénital vidant ses bourses en criant au génie!

Je vous cause du musicos qui maitrise l’harmonie des instruments, la fluidité esgourdesque et non pas du demeuré qui écrit ses partoches avec un balai à chiotte et que la seule chose maitrisée par le phénomène est son froc qui s’ arrête pile poil à mi-cul.

Je vous cause du sculpteur qui moule des œuvres bien léchées qui ne laisse pas de marbre le gazier qui les admire et non pas d’un Duchamp mondialement connu pour sa pissotière posée sur un morcif de BA13

Dans tous ces cas suce-cités, l’artiste est maître de son œuvre car l’œuvre, en elle même, nous laisse cois. Le spectateur de l’œuvre ne peut que rester sur le cul et surtout ne doit pas dégoiser de conneries. Ce n’est pas pour rien que l’on dit que le silence après une œuvre de Mozart émane aussi de Mozart.

Z’allez me dire, ayé, l’affaire est pliée, et le franck77 nous dit que l’artiste maitrise toujours son œuvre pour économiser son Bic.

Le père Platon (célèbre pour ses roustons) nous disait que l’artiste ne maitrise pas son œuvre car celle-ci ne s’inspirait que de l’œuvre de Dieu. Dans ce cas là, on va taper à la maison mère et considérer la chose au niveau du barbu.
Des fêlés du goupillon, ou des adeptes du démoulage de pompes pour se mettre le prose en popole position considèrent que Dieu est un artiste est que toute chose est son œuvre. Si tel est le cas, quand on voit sa principale œuvre qui est l’homme dans toute sa connerie on peut dire que si il a été maitre de son œuvre à un moment donné, ça n’a pas du être un plein temps. En effet, ne serait-ce que ce matin, quand j’ai vu Emile Grimpoire, cheminot philosophe dédicaçant ses tracts des éditions Sud-rail au pied de sa bouzine en stand-by afin de défendre sa tronche sous couvert honteux d’une sauvegarde de service public, je me disais justement que si l’artiste était maître de son œuvre et bien Dieu lui aurait bricolé une cabine en amiante afin de justifier le départ en retraite de son œuvre dix ans avant tout le monde.

Le mecton qui avait peaufiné la victoire de Samothrace a perdu la maitrise de son œuvre dans le temps et dans l’espace sinon la mousmée n’aurait pas perdue sa tronche. Mais l’a-t-il vraiment perdu étant donné que la représentation de la femme ailée est celle de Niké (la Victoire), qui finalement, l’est bien (Niké).

Il aurait été intéressant d’avoir l’avis d’Hegel qui considérait que l’art était l’expression sensible de la vérité. Si on suit bien le philosophe, que l’on surnommait à l’inter classe, l’Hegel d’atmosphère, cela sous entends que l’artiste qui maitrise son œuvre , maitrise donc la vérité. Mais on ne pas pousser mémère dans les orties et si on recrache un truc qui est un sujet de philo à part entière on n’a pas sorti le cul des ronces.

Mézigue, je pense que l’artiste maitrise son œuvre quand il est tranquillou au moment de sa création. Après,une fois que  le zimbrec est proposé aux nez-d’bœufs de tous poils  qui se déchaineront dans le bon ou le mauvais sens, l’artiste peut aller se brosser ou se faire lustrer le biniou en étant persuadé qu’il a donné de l’art à des cochons, non mais! 

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(©franck.mar77)

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Publié dans:le bac philo |on 16 juin, 2014 |6 Commentaires »

C’est le quatre cent cinquante septième fafiot!

Lundi 17 Juin 2013

(de ne pas remettre les conneries à Plutarque derechef)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les philosophes que nous sommes!

Pour la sixième année consécutive, nous allons vous refiler une correction d’un des sujets ce dont au sujet duquel le bac Philo (dendron?) 2013.

Nous commençons à avoir des annales de ch’val que Michou nous envie:

2012 :
http://franck77.unblog.fr/2012/06/18/cest-le-quatre-cent-vingt-septieme-fafiot/

2011 :
http://franck77.unblog.fr/2011/06/16/cest-le-trois-cent-quatre-vingt-onzieme-fafiot/

2010:
http://franck77.unblog.fr/2010/06/17/cest-le-trois-cent-treizieme-fafiot/

2009 :
http://franck77.unblog.fr/2009/06/18/cest-le-deux-cent-dix-septieme-fafiot/

2008:
http://franck77.unblog.fr/2008/06/16/cest-le-bouzieme-fafiot-bis/

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Je rappelle que les calculatrices sont interdites, non mais!

Ce n’est pas tout cela mais ligotons ce que l’on nous propose :

Sujets
Bac 2013 : sujets de philo du bac L 2013 

  • Sujet 1 : Le langage n’est-il qu’un outil ?
  • Sujet 2 : La science se limite-t-elle a constater les faits ?
  • Sujet 3 : Commentaire de texte extrait de Lettre à Elisabeth, de Renée
    Descartes.

 

Sujets
Bac 2013 : sujets de philo du bac S 2013
 

  • Sujet 1 : Le travail permet-il de prendre conscience de soi ?
  • Sujet 2 : Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique ?
  • Sujet 3 : Commentaire de texte extrait de La pensée et le néant, d’Henri
    Bergson.

 

Sujets
Bac 2013 : sujets de philo du Bac ES 2013
 

  • Sujet 1 : Que devons-nous à l’État ?
  • Sujet 2 : Interprète-t-on à défaut de connaître ?
  • Sujet 3 : ANSELME, De la concorde (XIIème siècle)

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Bon, nous avons recus les sujets à 10hoo et comme il faut rendre une copie à midi, il s’agirait de ne pas rester les deux pouces dans le fion. Et comme il faut se mettre rapidos au taf, nous allons, sans cul férir choisir  le sujet 2 de la série S étant donné qu’on a déjà causé du taf l’année dernière, du langage l’année précédente et jean passe… :

Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique ?

A l’interrogation:   »Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique? », le grand philosophe Aristote Von Ribentraup qui vivait en son temps, c’est vous dire si ça ne me rajeunit pas, répondit : « Ach! c’est une putain de bonne question! ». C’est vous dire que ce concept de faire côtoyer sournoisement morale et politique ne date pas d’hier, et s’attaquer à ces deux soeurs, à priori, ennemies, dès poltron le minaret un lundi matin me semble constituer un défi que je m’en va relever parce que les autres sujets me gonflent un pneu.

Tout d’abord, il faut situer les choses. Quant on utilise le terme « moralement » , le gazier qui a pondu le sujet a voulu certainement causer de la morale et non du moral. Je vous dis ça parce que la compagnie Créole n’est pas encore rentrée au top ten des grands mouvements de pensée philosophique. Donc, nous sommes bien d’accord, quand on dit: « agir moralement « , cela veut dire agir avec de la morale. Mais ce qui nous baise, c’est que la morale philosophique n’est pas tout à fait la même que la morale que l’on rencontre en littérature Esopienne telle que celle que l’on peut ligoter à la fin la célèbre fable de Justo Fontaine « Le loup, le renard et la branlette ». Non la morale en philosophie, concerne plus la théorie du  bien et du mal.

Il parait qu’à l’origine, du temps d’Aristote et de Platon, la morale et la politique c’était kif kif bourricot dans la mesure où elles tendaient toutes les deux vers le bien. Bon, vu comme ça, c’était le rêve. Mais à l’époque des duettistes, les philosophes se baladaient en toge immaculée (comme ma sœur) en balançant des théories fumeuses qu’il fallait prendre pour argent comptant, alors que  les politiques se goinfraient déjà aux frais de la princesse en confondant orgies et bien être du citoyen, et comme media-part ou libé n’existaient pas encore, ça roulait en toute confiance au sein de la cité

Cependant, si l’on va plus avant dans le lit bêlé du zimbrec, la causerie se précise ce dont au sujet de laquelle « l’action morale ». Et en philo, quand on dit « action morale », on pense sans cul férir à Kant (qui est un maitre né vachement après 1664)  qui écrit en gras que l’action morale est une action devant être accomplie par devoir et non par intérêt. Et quand on lit ça, on peut dire : « Môssieu! ». En effet, il fournit une bonne base de travail pour tenter de répondre à la problématique du jour qui va nous emmener jusqu’à l’apéro.

Prenons par exemple sœur Emmanuelle qui est  à la morale ce que DSK est à l’institution économique mondiale, c’est à dire un pilier. Ce petit bout de bonne-femme, prof de philo avant de décarrer en retraite, s’est elle même imposée un devoir de s’occuper des lépreux puis des plus démunis des bidonvilles du Caire dans la communauté des zabbalines qui, comme son nom ne l’indique pas, n’avait pas de manteaux à porter.  C’est de l’action morale pure et dure, ou je ne m’y connais pas! Comme elle était en retraite, elle pouvait se tirer sur l’élastique tranquillou dans un couvent et se lustrait l’abricot en zieutant des images pieuses, et bien non! Elle décide de finir sa vie les deux pieds dans la merdasse que les politiques ont réussi à aggraver. C’est quand même l’illustration même de la question suce citée : « Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique ? »

Z’allez me dire, oui mais l’Emmanuelle, toute pleine de bonté et de morale qu’elle était, aurait pu à l’aise faire de la politique pour mettre en pratique son trop plein de morale. A ce suppositoire, à priori, de bonne à Blois, je dirais non! En effet, la politique n’existe que parce que  les difficultés subsistent, et ces difficultés sont devenues  pérennes, justement à cause de la politique. Donc, même si on admet que Sœur Emmanuelle aurait puissu, à l’échelle d’un pays, à grand coup de morale dans la tronche, prôner le partage des richesses et l’éradication de la misère, les gaziers en place depuis des lustres et des lampadaires, persuadés qu’ils ont une action morale en faisant de la politique auraient eu vite fait de promener mémé en Mercos du côté du pont de l’Alma. .

Une autre technique pour répondre à cette question philosophique qui nous prend le chou ce matin est d’inverser la vapeur en se demandant si l’on peut agir moralement en s’intéressant à la politique, ou mieusque, si la politique est obligatoirement garante de la morale. Mézigue, à ce niveau là, je dis qu’il faut arrêter d’onduler de la touffe et que l’on doit laisser la place à Jean Jacques  Rousseau (le Suisse, pas le douanier) qui écrivait, avant de larguer ses rejetons à l’aide sociale à l’enfance : « La loi, qui est garante de l’organisation et de l’ordre publics, est un produit de la politique, et pour qu’elle serve tout administré, elle ne peut s’exclure du champ moral ». Une fois dessoûlé, il ajoutait : «  Si tel était le cas, l’immoralité alors deviendrait légale. ».

Je ne voudrais pas me vanter, mais avec un sujet aussi torgnole et en l’attaquant à 11plombes du mat au lieu de 8, je pense ne pas avoir écrit plus de conneries que celles qui vont être débitées par les politiques qui vont corriger le sujet dans les différents merdia.

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(©franck.mar77)

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Publié dans:le bac philo |on 17 juin, 2013 |13 Commentaires »

C’est le quatre cent vingt septième fafiot!

Lundi 18 Juin 2012

(de ne pas remettre les conneries à Plutarque)


(Cat Stevens - Lady d’Arbanville)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les philosophes que nous sommes!

Pour la cinquième année consécutive, nous allons vous refiler une correction d’un des sujets ce dont au sujet duquel le bac Philo (dendron?) 2012.

Nous commençons à avoir des annales de ch’val que Michou nous envie:

2011 :
http://franck77.unblog.fr/2011/06/16/cest-le-trois-cent-quatre-vingt-onzieme-fafiot/

2010:
http://franck77.unblog.fr/2010/06/17/cest-le-trois-cent-treizieme-fafiot/

2009 :
http://franck77.unblog.fr/2009/06/18/cest-le-deux-cent-dix-septieme-fafiot/

2008:
http://franck77.unblog.fr/2008/06/16/cest-le-bouzieme-fafiot-bis/

Cette année,  la grande nouveauté anti-fraude est le détecteur de portable, ce qui fait que, seules,  les calculatrices sont autorisées. Donc les ceusses et ceuzes qui avaient l’intention de gruger en attendant les touites (à Saint trop-pêt?), peuvent aller se faire brosser et se mettre le perchoir où je pense

Ce n’est pas tout cela mais ligotons ce que l’on nous propose :

Série L
Sujet 1 : Que gagne-t-on en travaillant ?
Sujet 2 : Toute croyance est-elle contraire à la raison ?
Sujet 3 : Spinoza, Traité théologico-politique

Série S
Sujet 1 : Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?
Sujet 2 : Serions-nous plus libres sans l’Etat ?
Sujet 3 : Texte de Rousseau, Emile

Série ES
Sujet 1 : Peut-il exister des désirs naturels ?
Sujet 2 : Travailler, est-ce seulement être utile ?
Sujet 3 : Berkeley, De l’obéissance passive

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Bon, nous avons recus les sujets à 10hoo et comme il faut rendre une copie à midi, il s’agirait de ne pas rester les deux pouces dans le fion. Et comme il s’agit de se mettre rapidos au taf, nous allons, sans cul férir choisir  le sujet 2 da la série ES :

Travailler, est-ce seulement être utile?

C’est justement une putain de bonne question que Roger a posé ce matin à Martine devant la machine à café du Conseil Général de Mézydonc-Ymboncoult. Roger avait « la Nouvelle république Mézymoise » sous le bras pour l’étudier aujourd’hui et Martine avait la tronche dans le sac car elle revient de congé maladie juste à temps pour profiter du voyage du C.E.

Mais il ne s’agit pas de tergiverser sa tanique mais de poser le fondement de notre raisonnement qui restera sûrement une bière d’angle à l’édifice de la connaissance philosophique, notamment en donnant une définition du travail.

Le travail, chez les philosophes de tout poil, n’est qu’une notion vague. En effet, le philosophe préfère l’oisiveté à l’action, et il a plus le coeur à l’ouvrage pour méditer plutôt que pour usiner un roulement à ressort hélicoïdal sur une dégauchisseuse à pans bi-convexes.

Si on met le nez dans les Roberts, le travail aurait pour définition une activité de l’homme appliquée à la production. Plus loin, on ligote  que c’est aussi un effort pour faire quelque chose. Encore plus loin, on peut finasser dans la notion d’ouvrage réalisé, d’activité professionnelle, enfin bref, on peut s’en faire tout un monde (le fameux monde du travail)

Pour certains, le travail est une activité consciente et volontaire. En général, ceux-là sont gaulés comme des nains et partent de bon matin avec une hache sur les endosses en chantant « heili heilo, on s’en va au boulot ».

Pour d’autres, le travail est une véritable torture. Ce sont les héritiers d’Adam et Eve qui se sont retrouvés condamnés à tâter de la pointeuse pour avoir grailler une tarte tatin pignolée par un serre nouille des plus comacs.

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La problématique qui se pose à nous dans la causerie du jour  est  « Est-ce vraiment utile de taffer? » ou « Taffer, est-ce être utile? ».

Comme dit Sigismond, mon beau-frère, il ne faut pas lancer le manche avant de la cogner (ma soeur qui l’avait traité de grosse feignasse).

Il est inutile d’aller interroger Diogène qui passait ses journées à se palucher dans sa barrique, ni Karl Marx qui aurait pu dédier son oeuvre à Groucho, mais faisons de la philosophie participative en interrogeant l’homme et la femme de la rue.

Si vous demandez à Charle Henri, successeur des usines Charles Henry & CO, sertisseurs sur gras double et ferronniers en vrac de père en fils depuis 1723, les ceusses et ceuzes qui travaillent sous ses ordres sont utiles pour qu’il puisse entretenir le château familial qui a échappé aux flammes pendant les révolutions à la con.

Si vous demandez à Arlette Ripolain, remboureuse de brichmou sur trifouilloir à double entrée, travailler est utile pour elle parce que pendant ce temps là, elle n’est pas au bistrot.

Si vous demandez à Rachid Siméone, cheminot syndicaliste à Sud Rail, il vous répondra que le travail est utile pour pouvoir l’arrêter à un moment donné et de préférence aux heures de pointe, et son utilité explose quand ça fait chier un max de monde.

Enfin si vous demandez à Mykos Tuladanslos (ceci est un nom d’emprunt, il tenait à conserver son anonymat), handicapé à 70% en grugeant  l’inspection du travail mais pas handicapé du mandrin puisqu’on lui a souhaité 17 fois la fête des pères hier, c’est vraiment inutile de travailler puisque la CAF(*) le libère à l’aise de ce joug.

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Histoire de faire mousser le barbu, on peut aussi se demander si il est indispensable de trouver absolument une utilité au travail.

En effet, le travail peut être source de développement, de contentement , d’enrichissement personnel (au sens spirituel,  l’enrichissement, pas pour le petit personnel, faut pas déconner non plus) .

Je ne sais plus si c’est le philosophe Chopemoiuneheure ou Iledegarde qui a dit : « Il ne faut pas chercher à allouer une quelconque utilité au travail surtout si on le laisse faire par un autre », mais une chose est sûre c’est que le travail, même s’il n’est pas utile, est une manière noble de s’occuper les mains et l’esprit, ce qui donne une impression d’être utile non seulement pour les autres mais aussi pour soi-même.

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Merdum, il est déjà midi moins le ricard et il faut se relire pour laisser un minimum de fautes pour ne pas passer pour un blaireau.Alors il faut conclure la sauce.

Fiscalement parlant, travailler c’est vachement être utile. En effet, les cotises ne sont pas faites pour les chiens, et c’est sympatoche de pouvoir payer des impôts pour pouvoir payer des collecteurs d’impôts.

En pluche, le travail apporte plus qu’un sentiment d’utilité à l’homme et la femme modernes, il leur apporte une valeur ajoutée qui risquerait bientôt de dépasser 19,6 si les philosophes continuent à nous les briser menus en posant annuellement des questions à la con.

En brèfle, il vaut mieux être utile à travailler que de travailler dans l’inutile. Et comme disait Hégueule (de bois?) :  » La seule différence entre la charpente et ma soeur charpentée, est que la première laisse travailler le bois alors que la seconde, je la laisse travailler aux bois ».

[(*) Caisse à Fion]

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(©franck.mar77)

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**** Pour les timides qui veulent me clouer sur une poule au riz, l’adressse du courriel ce dont au sujet de laquelle est :

deconnoland@orange.fr

Publié dans:le bac philo |on 18 juin, 2012 |15 Commentaires »

C’est le trois cent quatre vingt onzième fafiot!

Jeudi 16 Juin 2011

(de fit le z’eoufer derechef)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les philosophes que nous sommes!

Pour la quatrième année consécutive, nous allons vous refiler une correction d’un des sujets ce dont au sujet duquel le bac Philo (dendron?) 2011.

Nous commençons à avoir des annales de ch’val que Michou nous envie:

2010:
http://franck77.unblog.fr/2010/06/17/cest-le-trois-cent-treizieme-fafiot/

2009 :
http://franck77.unblog.fr/2009/06/18/cest-le-deux-cent-dix-septieme-fafiot/

2008:
http://franck77.unblog.fr/2008/06/16/cest-le-bouzieme-fafiot-bis/

Cette année, les téléphones portables, les calculatrices, les fours à micro ondes et les sèches cheveux sont interdits pour éviter la fraude.

Nez en moins, une dérogation a été accordée pour les élèves de Luc Ferry, qui auront le droit de consulter leurs notes de cours pendant l’épreuve, c’est vous dire à quel point ils sont dans la merde avec leurs cours Ferryen.

Ce n’est pas tout cela mais ligotons ce que l’on nous propose :

Pour les séries S :

La culture dénature-t-elle l’homme?

Peut-on avoir raison des faits?

Commentaire d’un extrait des Pensées de Pascal.

Pour les séries L :

Peut-on prouver une hypothèse scientifique?

L’homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même?

Commentaire d’un extrait du Gai Savoir de Nietzsche.

Pour les séries ES :

La liberté est-elle menacée par l’égalité?

L’art est-il moins nécessaire que la science?

Commentaire des Bienfaits de Sénèque.

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Balançons la soudure:

La culture dénature-t-elle l’homme?

Avant de réfléchir si la culture peut dénaturer l’homme, il faudrait peut-être se poser la question de savoir de quelle culture on cause. Il serait facile d’aller zieuter dans le dico, mais comme cette année on doit participer à l’épreuve en calebard, il faut faire appel à ses souvenirs.

Six jeunes m’abusent, il y a une chiée d’acceptions pour définir la culture.

La première définition de culture qui nous vient en tête est celle de cultiver, la terre, par exemple. Cette définition végétale n’est pas dénuée d’intérêt, et nous verrons Plutarque que nous ne pouvons et nous ne devons pas la négliger pour résolutionner la problématique suce posée à huit plombes du mat.

Une deuxième définition de la culture est celle  d’ensembles de coutumes, d’idées religieuses, artistiques, politiques, qui, en fait, rassemblent  des gaziers dans un groupe plus ou moins important. Dans ce cas précis, pour décortiquer la chose, on va en baver, mais on va s’y atteler tout de même

Une troisième définition de la culture, la plus simpliste, est l’ensemble des connaissances acquises.

Enfin, il y a la culture physique, mais là c’est une autre épreuve, que je vais dehors et déjà  écarter car je n’ai pas mis mon short, ni mon maillot de bain.

Il y a bien d’autres sens donnés à la culture mais comme j’ai passé un temps dingue dans les révisions, je n’ai pas eu le temps de mettre le nez dans les Roberts pour zieuter la liste complète.

La question posée parle de dénaturation. Et c’est là que l’on se rend compte que les profs de philo qui ont pondu le sujet ont du les écrire en mobylette un lendemain de jour de grève, car on ne peut causer de dénaturation que sur des produits, des substances ou des molécules. On ne va pas leur en vouloir, mais on va faire avec car nous n’avons pas le choix.
Je suppute (aux bois?) que le sens qu’ils ont voulu donner à dénaturer doit être celui de transformer, dépraver, modifier été ces rats…

On ne va pas s’amuser à définir l’homme, car tout le monde voit en gros le zimbrec, et comme j’attaque la rédaction de cette correction trois plombes après le début de l’épreuve, cela ne me donne pas beaucoup de mou pour décortiquer l’animal.

Reviendons donc à la culture agricole. Sans cul férir, nous pouvons affirmer que cette culture là dénature tellement l’homme qu’on a du mal à le reconnaître tellement il en prend un coup dans la tronche. L’exemple récent de la culture du soja dans les célèbres rizières allemandes démontre par A plus B  que même l’homme ininteressé par la terre, y creuse son trou sans bouger les oreilles.

En ce qui concerne la deuxième acception du mot culture, là aussi l’homme peut deviendre complètement dénaturé s’il ne fait pas gaffe à ce qui se passe . Comme disait le célèbre philosophe Jérémy Matournée, « Faire partie intégrante d’une culture, c’est paumer son libre arbitre et sa liberté ». Et ce n’est pas si con que ça. En effet, je connais des gaziers qui sont à donf dans la culture Celte, dans la culture de l’oubli, dans la culture du jenenveuxplustiste, dans la culture du secret, et bien croyez moi, que dès qu’on leur cause d’autre chose, ils nous envoient chez plumeau.

La culture, comme ensemble des connaissances, dénature-t’elle l’homme? On peut chipoter et tergiverser (satanique?). La culture, dans ce sens là du vocable, fait la nature même de l’homme, ce qui le différencie de la bête.

L’homme est enrichi et non pas dénaturé pas ses connaissances plus ou moins vastes, ce qui lui donne le grade le plus élevé dans le règne animal. A vouloir absolument connaître des trucs vraiment indispensables comme le score à la mi-temps de Gueugnon-Guingamp, ou bien la marque du saucebaque utilisé pour la confection de la robe de Lady Gaga, on sent bien que la culture dévoile la Nature de l’homme, celle d’ être l’animal le plus con de la création! Dans ce cas précis, l’homme n’est pas du tout dénaturé puisque c’est son état naturel.
 

Certes, les plus retords d’entre vous me ressortiront  la célèbre citation de Jean Phonce Lemanche (Philosophe du Marais) qui nous proclame: « L’homme sans culture, c’est comme Milan sans Remo, une création divine qui pédale dans la choucroute », mais c’est de bonne guerre! Cependant, il faudra me prouver, d’une main, que l’homme est une création divine, avec recherche d’ADN et le toutim, mais là c’est un autre sujet de philo que l’on garde sous le coude, et, de l’autre main, que citer Milan sans Remo est un peu facile puisque ça fait partie des classiques d’avant Tour.

Bref, on ne va pas se foutre la rate au court bouillon pour disserter huit jours sur une connerie philosophique, mais on peut conclure que la culture peut ou ne peut pas dénaturer l’homme, cela dépend où l’on se situe, de quel angle on observe le gourbi et du temps que l’on a à perdre.

Enfin, après ce corrigé gratos ( le seul du oueb en ce moment), je m’en va réviser mes fiches sur le cours de dynamique des fluides, car on enchaîne sur l’apéro.

Publié dans:le bac philo |on 16 juin, 2011 |14 Commentaires »

C’est le trois cent treizième fafiot!

Jeudi 17 Juin 2010

(de refileuzefer pour la troisième année consécutive)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les philosophes que nous sommes!

Vous vous souviendez que nous avons relevé le gant  en 2008 et 2009 :
http://franck77.unblog.fr/2009/06/18/cest-le-deux-cent-dix-septieme-fafiot/

Cette année, nous allons récidivé, et celui qui dit de lapin est dix lexiques

Zieutons déjà ce qui a été proposé :

Série L (littéraire) coefficient 7

- La recherche de la vérité peut-elle être désintéressée ?

- Faut-il oublier le passé pour se donner un avenir ?

- Expliquer un extrait de la « Somme théologique »de Thomas d’Aquin.

Série S (scientifique) coefficient 3

- L’art peut-il se passer de règles ?

- Dépend-il de nous d’être heureux ?

- Expliquer un extrait du « Léviathan » de Hobbes.

Série ES (économique et social) coefficient 4

- Une vérité scientifique peut-elle être dangereuse ?

- Le rôle de l’historien est-il de juger ?

- Expliquer un extrait de « L’éducation morale »de Durkheim.

Les deux années précédentes, nous avons choisi le sujet de philo de la série L. Cette année, nous allons opter pour la série S, parce que l’art m’inspire d’une part et que c’est moi Raoul d’autre part.

Donc balançons la soudure :

 L’art peut-il se passer de règles ?

Avant de poser cette problématique, nous sommes en droit de nous poser la question: qu’est-ce que l’art?

L’art touche une chiée de domaines. Quand on nous dit art, le commun des mortels pense à tout ce qui touche à l’esthétique : la peinture, la sculpture, la poésie, la littérature et tout un tas d’autres conneries.

Mais il ne faut pas occulter le fait que l’art désigne avant tout un ensemble de procédés pour arriver à un produit fini. En effet, l’art ne nourrit pas simplement l’esprit mais se finalise aussi dans les domaines techniques. En effet quand on parle d’un ouvrage d’art, on pense plus au Pont de Noirmoutiers qu’à un morceau béton joué dans un concert de rock.

Lorsque que l’on parle d’homme de l’art ou d’art de l’ingénieur, nous pouvons, d’emblée, affirmer que l’art ne peut pas se passer de règles. En effet, si le gazier qui veut construire un stade ou une maison de retraite sans tenir compte de la pesanteur, de la résistance des matériaux, des contraintes physiques et chimiques des éléments de construction, et de toutes les connaissances  techniques accumoncelées pendant des lustres et des lampadaires, et bien son oeuvre risque de se casser la gueule, ayant pour conséquence, dans le cas du stade, de soulager la terre d’une poignée de demeurés, et dans le cas de la maison de retraite, d’alléger provisoirement le montant des cotisations.

Même dans l’antiquité, le grand philosophe Pythagore, qui était mathématicien à seize heures, a démontré que l’art mathématique avait besoin de règles, ne serait-ce que pour tirer des traits bien droits pour les crobards utiles à l’invention  du thé au rhum qui porte son blaze.

La question est donc résolue en partie. Mais nous n’allons pas nous tirer sur l’élastique pour autant, car on a solutionné le probloque côté Bouygues, mais il reste entier du côté Art, avec un grand tas.

Quand on nous cause art, nous pensons, sans cul férir, à Beaux arts, donc, l’art est forcément beau. Par extension, la beauté semble être une règle de base à respecter pour l’art.

L’art est forcément soumis à des règles, la beauté n’étant plus qu’une constatation de l’application de certaines règles.

En effet, on ne peut pas imaginer Géricault peindre Le Radeau de la Méduse avec sa trompette. On ne peut pas non plus demander à Michel Ange de peindre le plaftard de la chapelle Cystite, sans l’avoir au préalable démonter et poser contre la Tour de Pise pour avoir plus de liberté dans ses mouvements. Donc, comme toute oeuvre de création, l’art n’est pas bégueule sur les règles, sinon il n’y aurait que du Jeff Koons ou du Stephan Büchel dans les musées.

Cependant, l’art, en plus d’être beau, doit se montrer original. Donc, une transgression des règles permet d’arriver à l’originalité. Il existe, cependant, des mectons qui ont pondus des trucs bien léchés, en se fiant uniquement à leurs instincts et en se pliant à aucune règle. Mais là, on touche au génie. C’est ce qu’a remarqué Kant, qui se faisait mousser en se faisant appeler maître, et qui affirmait que le génie était celui qui imposait ses propres règles à l’art.

Mais peut-on réellement s’imaginer un artiste qui peigne sans connaître les couleurs, qui compose en ignorant la musique? A entendre certains programmes de radios libres ou à visiter certains musées d’art modernes, nous constatons que l’art qui ne respecte pas les règles de base existe. Il est à chier, mais il existe. Et en plus d’exister, il est encensé par des experts qui mettent un bronze de Rodin au même plan que celui de Kiki, le caniche abricot de ma voisine.

On ne peut cependant affirmer que l’art suit rigoureusement des règles, car dans ce cas il pourrait s’enseigner, et se réduirait à une uniformisation de toutes les créations, ce qui serait un gros tinet gonflant.

Mais ce n’est pas tout cela, c’est bientôt l’heure de l’apéro, et on a un métier. Pour conclure, je ne vais pas vous lire Descartes, ayant fait impasse pour cause de GPS, mais je vais vous citouiller André Gide « Une des grandes règles de l’art, c’est de ne pas s’attarder », ce que je vais faire de ce pas, car cet aprèm c’est l’épreuve de lancer du nain et il y a des points à gratter.

(franck 77)

Publié dans:le bac philo |on 17 juin, 2010 |12 Commentaires »

C’est le deux cent dix septième fafiot!

Jeudi 18 Juin 2009

(de se demander pour la deuxième année consécutive qui fit le z’oeuf)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

A yé, on a les sujets du bac philo 2009. Voici les lit bêlés ce dont au sujet desquels :

Section L:

Le langage trahit-il la pensée ?

L’objectivité de l’histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien ?

Série ES :

Que gagne-t-on à échanger ?

Le développement technique transforme-t-il les hommes ?

Série S :

Est-il absurde de désirer l’impossible ?

Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?

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Vous vous souviendez certainement, que l’année dernière nous avons choisi de présenter le corrigé de la section L, réputée la plus trapue, puisqu’elle est à coefficient 7.

http://franck77.unblog.fr/2008/06/16/cest-le-bouzieme-fafiot-bis/

Cette année, au diable les varices, nous remettons le titre en jeu et nous vous proposons le corrigé du sujet suivant :

Le langage trahit-il la pensée ?

Certains diront qu’il y a des sujets à la con à traiter, d’autres penseront que par ce beau temps là, on serait mieux à la piscine, mais philosophiquement parlant, je ne sais pourquoi, ce matin, je me posis cette question « Le langage trahit-il la pensée? ».

Tout d’abord, il serait bon de définir le langage. Et oui, quel langage? Personnellement, j’en connais une chiée de langages. Il y a le langage des mots, certes, mais le langage musical, le langage corporel, le langage pictural,….mais comme on n’a pas quinze plombes pour traiter le sujet et qu’en pluche j’attaque le truc à 10h44 au lieu de 8h00, on va se limiter au langage des mots, écrit et parlé.

Le langage est un véhicule complexe et primordiale. En effet, le langage permet d’exprimer ses craintes, ses colères, ses joies, ses pensées. De là à dire que pensée et langage sont des pendants inséparables, je n’irai pas jusque là. Je connais pas mal de faux derches qui disent une chose en pensant le contraire.

Mais la pensée elle même est complexe, et nous sommes en droit de nous poser la question « qu’est-ce que la pensée ? ». Primairement, la pensée est une construction mentale non palpable, mais qui peut, à la longue se traduire dans des actes, si l’on met le langage en branle pour exprimer cette pensée.

Le langage serait donc un instrument de la pensée, et on trouve l’illustration philosophique de base de cette connivence pensée-langage chez Jean Paul Sartre, philosophe de bistro qui, voyant Simone partir s’acheter des clopes, lança cette phrase que l’on se dit souvent en oubliant son auteur : « Pense à prendre le pain ». c’est un des rares cas dans la philosophie contemporaine où le langage ne trahit pas la pensée, mais fait corps avec cette pensée.

Hegel, qui en plus d’être un philosophe allemand du XVIIIème siècle, était loin d’être une quiche (sinon il ne serait pas dans les Larousse) pensait dur comme fer qu’il n’y a pas de pensée véritable hors du langage. Il a mis sa philosophie en pratique, car à force de penser souvent à sa bonne qu’il aurait bien punaiser dans les tentures, un jour pas comme un autre il abusa de son langage et lui demanda carrément s’il pouvait lui mettre un coup dans les baguettes (c’est pour cela qu’on le retrouve aussi dans les Robert).
L’extériorisation de sa pensée par le langage a coûté à Hegel un aller retour dans la tronche de la part de sa servante, et dans ce cas on peut dire que le langage a trahit sa pensée, car toute trahison peut faire mal.

Je pense que si on est un faux cul de première bourre, le langage ne peut pas trahir la pensée, où alors on ne mérite pas de philosopher comme des boeufs.

Si je dis devant un auditoire suspendu à mes lèvres et que j’affirme haut et fort que 130A est le meilleur groupe de rap de tous les temps, et que musique et textes coulent dans mes oreilles comme une onde pure et parfumée, qui croirait que je pense exactement le contraire? mis à part les ceusses et ceuzes qui ont lu le deux cent seizième fafiot? Cet exemple montre bien que le langage ne trahit pas du tout la pensée.

La dernière fois qu’on a fait un barbec chez Bergson, qui nous fait bien rire, surtout en fin de soirée, il m’a glissé à l’esgourde que la pensée demeurait incommensurable avec le langage. Comme j’étais fin bourré, je n’avais pas tilté mais c’est en zieutant le sujet que la clarté de cette phrase m’est sautée à la tronche.

Je ne sais plus si c’est Stan Laurel ou  Sir Alister Hardy qui a dit « Le langage n’exprime pas tout de l’homme. La pensée verbale n’est peut-être pas la forme essentielle et ultime de l’intelligence humaine. », en tout cas il aurait fait un tabac sur l’épreuve de philo et il n’aurait pas à enfiler une combine en peau de morue comme Chlore Manaudou pour rattraper des points en retard.

Nous n’allons pas traiter le sujet de façon politique, car entre les gaziers qui jactent en pensant le contraire et ceux qui dégoisent en ne pensant à rien, on n’est pas garanti de la gelée.

Des esprits chagrins nous diraient que le langage peut dépasser la pensée. D’autres qui sont autant philosophes que moi je suis chercheur au CNRS, nous beurreront la raie en étendant le sujet et en disant que si le langage ne trahit pas la pensée alors le langage masquerait la pensée ou bien que le langage serait un obstacle à la pensée, ou encore que le langage est la seule expression de notre pensée. Moi je dis stop, car ce n’est pas le tout de philosopher,   j’ai la langue qui commence à s’effriter et il serait pas con de penser à prendre l’apéro.

(franck 77)

Publié dans:le bac philo |on 18 juin, 2009 |50 Commentaires »

C’est le bouzième fafiot (bis)

(de l’exclusivité de la correction du premier sujet de philo)

 

La perception peut-elle s’éduquer ? (de la gare?)

  

Quel putain de beau sujet pour fit le z’oeufer un lundi matin !  

Mais ne tergiversons pas à côté du bol pendant deux plombes, et essayons de répondre à cette interrogation baccalauréenne coefficient sept.  

Tout d’abord, quel sens peut-on donner à la perception ?  

Mon beau frère dit « plusieurs »,  mais il est déjà parti au bistrot! Mon voisin dit « aucun », mais lui n’a pas l’habitude de mouiller le maillot !  

Parlons déjà de la perception basique, en donnant un exemple concret :  

Jean-Paul Sartre, qui n’était pas  philosophe à la coque, réputé pour être un chaud lapin et qui passait son temps à reluquer d’autres derches que celui de la Simone pour Beauvoir, a eu cette répartie en essayant les jumelles de Copernic (mais là ce sera une autre matière dans la semaine) de la terrasse du café de Flore (haut lieu de la résistance pendant la seconde guerre) :

« Boudiou le réchaud de la donzelle ! j’aimerais bien la choper une heure, ou Schopenhauer (je ne sais plus lequel des deux) » courant d’emblée, le pantalon sur les chaussettes, afin de lancer les premières bases de son matérialisme dialectique qui en a fait tomber plus d’une.  

Mais la perception basique n’est pas aussi simple que cela, preuve en est que le philosophe Heidegger du Nord, grand spécialiste de la métaphysique le temps se couvre, a isolé le premier frein de la perception pendant certains conflits ferroviaires en essayant de percer la foule pour voir les horaires de départ pendant les grèves :

N’oublions pas sa célèbre phrase sur la perception : « je vois mes genoux », lançant ainsi dans cette parabole la notion de non perception d’un réel subliminable.  

D’emblée, la perception du monde n’est pas universelle et chacun a sa propre perception !

Quelque esprit chagrin tel que Kierkegarrd  (de l’est) pensait que la perception ne pouvait s’éduquer et que si on la poussait à une contrainte forcée, elle nous met une prune et 10% de majoration ! Cette vision réduite à son tiers de la perception ne peut être prise pour argent comptant dans la mesure où ce philosophe Danoisien préférait prendre le thé au logis, plutôt que de philosopher en short et crampons.  

Par contre, une certaine éducation de la perception a été efficace en son temps quand le philosophe Dédé le Tatoué, a appliqué sa thé au riz développée dans un opuscule intitulé « la perception vue par Dédé, ou l’art de relever les compteurs ».

Dédé, grand artiste de la perception et l’éducation à grand coup de lattes  dans les guiboles, et de mandales dans la tronche a donné ses lettres de noblesse à l’éducation de la perception !  

Seulement, cette philosophie de la perception est tombée en désuétude au grand dame des marchands de pompes en croco.  

En conclusion, la perception de mon pot de vin pour l’examinateur devrait pas mal l’éduquer pour me donner au moins un si bémol, ce qui ne serait pas une note aussi dégueue que cela pour un coefficient aussi balèze !

  

Publié dans:le bac philo |on 16 juin, 2008 |15 Commentaires »

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