Archive pour la catégorie 'les contes de Pêt Rôt'

C’est le trois cent quatre vingt quatrième fafiot!

Vendredi 29 Avril 2011

(de couvrir l’évènement)


(Claude Nougaro – Dansez sur moi)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Quel beau jour, nom de diou, pour vous narrer un petit conte de Pêt Rôt de derrière les fa dièses.

Un conte de Pêt Rôt

“le Prince qui a maqué Kate ”

Il était une fois, dans un pays où les gazons étaient verts, où les rosbifs étaient à la menthe, et où l’archevêque était maître Kanter Bourré, une famille qui s’était inventé des sujets afin de toucher des compléments sans lever le petit doigt. 

Tout avait commencé dans la nuit des temps, c’est à dire du temps où les calebards étaient nettoyés au mirror et où il pleuvaient des hallebardes, des vraies, pas cette pisse de vache qui tombe sur le royaume depuis des lustres et des lampadaires.

Une mousmée était la petite fille du Roi Georges V, ce qui a plus de tronche qu’être cousine de la main gauche du Baron Formule 1. Le Roi Georges V s’était uni à la princesse Mary de Teck, planche résistant à l’eau, ce qui n’est pas inutile dans ce royaume dont la production principale est la culture du framéto.

De cette union, sont nés Edouard VIII (l’héritier de la tinette) et le petit Albert, Duc d’York, qui devint nouveau singe du royaume après jet d’éponge de son frangin.

Le Duc d’York étant devenu Georges VI, accrocha le jambon au clou avec Lady Elizabeth Bowes-Lyon, qui, je le rappelle, en était à 2 à zéro à la mi-temps, et qui dépotera Elizabeth Alexandra Mary de Windsor et rien d’autre d’intéressant.

A la mort de son dab, la petite Elizabeth fut propulsée Gouine of the Royal Kingdom et n’a pas déculté de son trône depuis le 6 février 1952.

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(The Gouine Elizabeth, sur pied)

La Gouine s’était maquée avec Philip Mountbatten, duc d’Edimbourg qui n’était pas dernier pour la déconne.

Enfin bref, on ne va pas se mélanger les nougats en entrant dans les détails trouducutoires, mais parmi sa descendance directe, la gouine a réussi à pisser une côtelette  à grandes esgourdes dont le blaze plus commun est Prince Charles et qui attend depuis plus de 60 balais que la vioque à galure dépote son chrysanthème afin de poser son fion sur les cagouinsses royaux sertis de diamants finement ciselés à la louche.

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(Le Prince Charles, mari de Lady Gaga)

Le prince Charles s’était marié à une Lady, qui n’en avait que le nom, Lady Diana Spencer, une gentille personne de marque, marque and Spencer, cela va de soit.

La lady était adorée de tous les sujets, les verbes et les compléments du royaume car elle était simple et généreuse. En effet, elle n’hésitait pas à passer une heure ou deux tous les quinze  jours à côtoyer la misère, la détresse, ou la maladie, avant de retourner dans les palaces, sur les yachts ou autres lieux à la con pour se faire coiffer la touffe par des langues orientales.

Malgré la présence de cette épouse accorte, le prince Charles préférait se caler les étagères à mégots dans les nibards de Laidie Camilla, une rombière qui concurrence la gouine avec des galures importables, mais qui doit avoir des talents cachés de pompeuse de particules.

C’est dans des circonstances troubles que Lady Diana rencontra son douloureux destin en se scratchant comme une merde sous les tringlots du Zouave de l’Alma, à Paris sur Seine, dans une Mercos qui roulait entre 85 et 192 kilomètres heure, ce qui a été confirmé par l’enquête puisque l’aiguille du compteur numérique du véhicule était restée coincée dans cette zone là.

Du coup, le prince Charles, profita de l’occase pour passer la bagouse au doigt de son tréteau en surveillant de loin la dure enfance de ses deux lardons condamnés à étudier dans les meilleurs écoles sans même être boursiers, à pratiquer tous les sports sans même transpirer, et  à lichetrogner sans  même avoir à casquer.

Un des deux lardons a pour blaze William Arthur Philip Louis Mountbatten-Windsor, en deuxième position pour être le boss du royaume.

Un jour pas comme un autre, alors que le prince avait déboursé 200 livres pour être aux premières loges d’un défilé de mode, vl’a t-y pas qu’une apparition de rêve se fit sur le présentoir à pétasses. Catherine Elizabeth Middleton avait sur les endosses une robe en tulle gras, laissant apparaître un soutif et un calbut noirs, sans même avoir le persil qui dépassait du cabas. Le Prince fut ému par autant de beauté, de grâce et de charme et, accessoirement, par les pare chocs au garde à vous et le panier à crottes à balancier perpétuel.

Les puristes diront que les deux se sont rencontrés à l’université de Saint Andrews, les jaloux rétorqueront que la « Kate » s’était inscrite dans l’école de bourges du gazier afin de mieux l’alpaguer pour être sur les rangs pour devenir Gouine of the Kingdom, et bien moi, je crois aux contes de jolies princesses et de princes charmants en affirmant que le futur pilote de Yann Arthus Bertrand (vous ais-je dis que le prince, outre son job de futur roi, est un gazier qui pilote des tondeuses à l’envers?) a connu le coup de foudre et de gourdin princier avec cette apparition hors du temps.

Il parait que deux milliards et demi de gaziers et de gazières dans le monde vont reluquer le mariage des deux tourtereaux, qui ont déroulé du câble aux frais des sujets de sa majesté depuis dix ans, à la téloche.

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(William et Kate, en bleu de travail)

Perso, je ne pourrais pas pas voir si le prince a revêtu son habit de para, ou si Kate est encore à loilpée sous une robe à la con, mais avec une douloureuse de 33 millions de rôts pour régaler une pléiade de parvenus et ébahir les rétrécis du bulbe qui bavent devant les deux artistes, j’espère qu’aux douze coups de minuit, ce soir, le tampax de la Kate se transformera en citrouille, ce qui fera faire des éconocroutes de feu d’artifesses aux ceusses et ceuzes qui se promettent mutuellement l’un à l’autre en passant un joint de vidange au doigt et en passant la nuit de noces à l’hôtel de la fouine et du Berry réunis.

Oui, je sais, je n’ai pas de coeur! Mais quand je lis que la famille royale réglera « tout ce qui touche au mariage », il ne faut pas trop oublier que c’est grâce à la dîme et à la gabelle instaurées sournoisement par la Gouine, que les carrosses roulent encore et que les Phantom hantent les garages royaux.

La Gouine ne m’a pas invité aux agapes (Chef Lieu des Hautes Alpes) et j’en suis bien aise. En effet, si on la croise par hasard pendant la partouze royale, il parait qu’on n’a pas le droit de lui jacter et qu’il faut regarder ses tringlots en évitant son regard!
Ben merde alors! De toute façon, avec mon bol légendaire, je me serais retrouvé derrière les cages à miel de son dadais, et je n’aurais pas pu voir si la Kate avait les agrafes de la page du milieu alignées dans le dos…

©franck.mar77

Publié dans:les contes de Pêt Rôt |on 29 avril, 2011 |16 Commentaires »

C’est le cent neuvième fafiot!

Jeudi 2 Octobre 2008

(de vous raconter une jolie nistoire pour vous récompenser de votre fidélité, et de vous donner une autre recette délicieuse de tante Akule)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Aujourd’hui, comme vous êtes fidèles et que vous déconnobloguitez bien, vous allez avoir le droit de lire le premier conte de Pêt Rôt, célèbre auteur fabuliste retrouvé dans un grimoire de la pièce du fond de Déconnoland.

Eteignez vos portables, filez vous un coup de peigne, mettez du sent bon sous les bras, c’est parti.

Un conte de Pêt Rôt

« de la naissance d’une pro, dis-je »

Il était une fois, dans la sympatoche ville de Z’y-Va-Les-Cormeilles, une meuf de 18 balais, Zita Merdahoui, qui était en sixième bouze au Collège Les Nids et Skud et Rôt.Elle habitait la tour « Bordeaux » dans le quartier des Taretarées.

Zita avait le QI d’un beignet, mais pire encore, c’était un véritable laideron, à tel point  qu’elle évitait, en fin de marché, la place Rika Zairaï, pour ne pas finir au milieu des cageots usagés attendant au pied des candélabres, le passage des bennes.

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Un soir, alors qu’elle rentrait seule d’un concert de Rap de la salle des fêtes « Eli Sémou », elle tomba sur Rachid Larbitah, le leader des dealers, défoncé comme une Renault poulagane après une course poursuite avec des conducteurs en herbe, et sifflotant son air préféré de Frank Sinatra « stranger in the night » qu’il traduisait par « troncher dans la nuit ».

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En plus de ne savoir faire que des lignes de beuh pendant toute sa scolarité, Rachid était un fêlé du mandrin. Quand il vit la p’tite Zita dans l’obscurité, il l’a shopi par le walkman, et l’entraina vers sa Twingo pourlingue, bagnole qu’il avait chourrée lors de la dernière z’y-vaterie chauffante à Ville-a-Couilles-Blètes. Il lui dit « Viens la pouffe, j’vais te trombiner dans ma tire ».

Zita, qui n’avait connu des émois qu’avec des légumes de cageots en bout de course, n’ayant pas du tout l’intention de se faire perforer par Larbitah Rachid, se mit à crier « Je ne veux pas qu’tu me taraudes dans ta caisse enfoiré ».

Tout à coup, dans une explosion soudaine qui éjecta Rachid à Darty à trois blocs de l’impact, et après dissipation d’une fumée épaisse, à la place de la Twingo pourlingue, apparût une sorte de Madonne, prête à fleurir un transfo EDF, avec une raquette à la main et dit à Zita:

« Merci Zita de m’avoir délivrée de mon sortilège en criant mon nom, je suis la fée Danstacaisse »

Zita, toute étonnée, répondit:

« Salut Danstacaisse, quel sortilège? »

Alors, la fée lui narra son histoire. Elle lui raconta qu’elle avait été agressée par la mage Istrat, un proc si mité, qui l’a bitée dans la tour « Nantes » du quartier des Taretarées et qu’un jour en revenant d’une partie de balle au mur avec sa copine la fée Moilemaillot qui, elle, habitait la tour « Lesbos », elle s’est faite courser par le mage qui voulait la grimper dans la tour « Malet » et qui désirait la partager avec l’abbé Queutard qui avait toujours l’habit de prêtre. La fée Danstacaisse, qui n’avait nullement l’intention de recevoir un coup de goupillon farceur entre les vêpres, s’échappait, sa raquette à la main, mais d’un coup de braguette magique, le mage Istrat, la transforma en Renault, c’est chiant.

« Comme tu m’as délivrée, Zita, j’exaucerais trois voeux sans facturation avec ma raquette magique ».

Alors Zita, réfléchit comme elle pue pût et lui disut:

« Je voudrais être moins moche, et ressembler plus à Amel Bent, qu’à un fond de benne ». Son premier voeu s’accomplit dans la seconde même, et elle se transforma en une  meuf  kiffable grave, mais avec des cheveux de détenue.

« Je voudrais avoir un stylo magique qui m’aiderait à écrire des chansons qui déchireraient sa race ». Son deuxième voeu s’ex aussi, et elle tenit dans sa pogne un superbe balai à chiottes à pointe fine.

« Je voudrais savoir meugler comme une portière de Ford Taunus, et exercer mon art devant des z’y-va et des pisseuses qui me fileront leur pognon pour acheter mes CD à la con ». Et elle se retrouva à l’affiche, affublée d’un nom de scène Bokassien.

Le Rachid, ayant paumé sa Twingo, se racheta une conduite. Zita , voyant que finalement, Rachid n’était pas si mauvais bougre, en fit son producteur. Etant devenue une grosse huile dans la musique en daube, elle devint la femme à Rachid.

Moralité: même si tu as le Qi d’un tabouret, que tu écris avec tes pieds et que tu chantes comme un évier, tu peux te lancer dans la chanson râpeuse, tu trouveras toujours des cons pour acheter tes CD merdeux et aller t’écouter meugler à tes concerts.

(franck77)

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Bon, ce n’est pas tout ça, mais que nous a préparé de bon tante Akule aujourd’hui?

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Tante Akule récidive avec une recette cul lit nerf

La raie zonable bien beurrée

Avant tout, il faut connaître le produit: Votre merlan peut vous procurer des raies, mais elles ne sont pas très zonables. Le mieux est de vous adresser à votre volailler préféré qui devrait trouver dans sa collection de volatiles, un certain nombre de raies. La raie est en effet appréciée pour ses ailes. La raie zonable se caractérise par les zones qu’elle se définit au fond de l’eau céant car elle aime à se camoufler dans les bancs de sable lorsque la fatigue se fait sentir. La raie s’épuise très vite en milieu humide, raison pour laquelle ou la trouve principalement dans les mers chaudes où l’eau est nettement plus sèche.

Pour quatre personnes, vous devez compter quatre ailes de raie. Si vous êtes cinq, n’hésitez pas, allez jusqu’à cinq. Et en supposant que vous soyez deux cent cinquante trois cons vives, allez jusqu’à une aile par personne, je vous laisse faire le calcul. Mais la recette, qu’est-ce qu’elle est-elle? Je vous le donne Emile. Tout d’abord, il faut préparer un court bouillon avec sel, poivre, carottes, oignons, persil, thym, laurier, pommes de pin, pousses de bambous, et quelques herbes que vous aurez sous la main. Godefroy, qui s’y connaît en bouillon, va touiller la sauce. Lorsque l’eau bout, plongez les ailes de raie pendant trois grosses demi-quinzaines de broquilles. Sortez les bestiaux pour les peler, car la peau de la raie n’est pas du meilleur goût. De plus, vous pouvez revendre la peau de raie, côtée au même prix que la peau duc…, et idéale pour les sacs à main de morues.

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On s’égare, et pendant ce temps, le beurre noir attend. Il faut faire fondre une plaquette de beurre ou deux dans une casserole. Fondu, le beurre devient liquide, si, si! Il faut alors continuer à le faire cramer sans le noircir; vous y jetez alors un verre de vinaigre, ce qui peut anticiper les travaux de peinture dans la cuisine. Quelques câpres dans la sauce, et les choses se gatent car il faut maintenant beurrer la raie.

Le meilleur beurreur de raie que je connaisse est mon voisin de palier: Paul Hitique, mais il manque d’humour et je ne l’invite pas à ma table. Son ami Jean Paul Emique n’aime pas la raie zonable. Je me beurre donc la raie moi-même et je convie tout les potes du blogounet à venir déguster la bonne raie zonable bien beurrée de tante Akule que nous pouvons remercier.

           Pineau

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Voilà, voilà, vous pouvez déconnbloguiter à donf bande de voyouxes et de voyouzes, sur ce que vous voulez, dans la limite du raie zonable.

N’oubliez pas les déconno z’annonces d’octobre.

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Dernière minute

Le secrétariat d’état au pain dans le baigneur  demande à tous les services de presse, de donner le numéro SOS femmes battues, qui est le 3919.

Donc les ceuzes et ceusses qui recoivent des coups de téléphone à la maison où dans la tronche, libérez la ligne pour donner un coup de fil.

Devant l’afflux des appels au 3919, Déconnoland met à disposition des femmes ou hommes battus un autre  numéro vert que voici:

NUMERO

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