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En attendant le quatre cent cinquante deuxième fafiot!

 Vendredi 29 mars 2013

 (de recauser des fondamentaux de la Pâquitude)


(Django Reinhardt – Minor swing)

 Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Figurez vous que le blog de la déconnitude  est deviendu une référence mondiale ce dont au sujet desquels les sujets aussi divers que variés. En cette période Pascale (ou Ginette, si vous vous appelez Ginette), une forte demande de renseignements concernant la Pâquitude fait affoler le compteur de Déconnoland.

Afin de répondre à cette demande ponctuelle, j’ai compilé 5 anciens fafiots qui relatent de façon rigoureuse et historique cette période qui fait sortir bêtement des oeufs  kinder des jardins recherchés par des chiards bouffis de conneries.

(Je tiens à préciser que vous trouverez des clichetons de Ben au Hit 16 (64?) au lieu de celles de l’Abbé Mousse Papam car nous imprimons ce fafiot le vendredi Saint et que, par conséquent, on ne peut avoir les clichetons de la prestation de François de ce viquinde).

 Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la France, fille aînée de l’église est un état laïque. Les trois quarts des pignoufs qui défilent régulièrement entre Bastille et République, à cause de la crise de nerfs et du pouvoir d’Aïcha, ont pris ou vont prendre leur traîne con pour profiter d’un viquinde prolongé,  en oubliant complètement que s’ils peuvent aller se klaxonner la tronche un jour de plus chez leur belle-doche, c’est à la religion qu’ils le doivent.

D’ailleurs, le lundi de pâques est généralement férié et chômé dans les entreprises, même si ces dernières n’embauchent que des musulmans. C’est férié et chômé dans les administrations, mais là, ça se voit moins, le rendement restant continu.

A Déconnoland, nous ne pissons pas à la raie de la chrétienté, car on connaît le res-pêt, et en pluche, on peut avoir des sujets de fafiots assez poilants.

déconno-dossier:

“La Pâquitude pour les nuls

 première partie: Jeudi Saint”

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs, mes belles soeurs, mes beaufs, qu’est-ce que Pâques?

Je vous remercie de m’avoir posé la question, et je vais vous donner des réponses claires, et deculmentées. Ayant prononcés mes oeufs au petit séminaire de chez Lustucru, je peux vous dire que Pâques n’a pas de secret pour moi.

Pâques est une fête religieuse chrétienne commémorant  la résurrection du petit jésus, qui, souvenons nous zan, avait fait un tabac en illuminant sa casbah à Noël au milieu du cheptel. Cette résurrection a lieue le troisième jour après sa crucifixion, le vendredi saint.

(Note aux bénêts : pour la naissance du petit jésus, c’est ici que ça se passe:
http://franck77.unblog.fr/2012/12/25/cest-le-quatre-cent-quarante-troisieme-fafiot/)

Mais ne nous emballons pas, prenons les choses comme le quinté, c’est à dire dans l’ordre.

Jeudi saint, c’était hier, enfin c’est une façon de parler.

Quand on ligote les saintes écritures, le jeudi saint commémore l’institution par le Christ de la Cène, ou Eucharistie, lors de la dernière bouffe faite avec son boys band avant qu’il ne soit embastillé.

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(« c’est ma dernière surprise partie » – dernier Enregistrement Cène aux éditions pathé-maconnerie)

Le repas pascal avait lieu le soir du 14 nizan, qui correspond au jeudi saint. Ce repas, appelé Seder, commémorait la libération des hébreux de l’esclavage qu’ils subissaient en Egypte et plus précisément le repas pascal que mangèrent les hébreux à la hâte avant de quitter l’Egypte et de partir vers le désert.

Le repas se prend dans les deux premiers jours  de la fête de la Pâque (Pessah) qui dure sept jours (la semaine des Azymes) et qui célèbre à la fois la fertilité de la terre et la sortie d’Egypte. Pendant le temps de la fête on ne prend aucume nourriture contenant du levain et on ne mange donc que du pain azyme

Le petit Jésus, qui cuisinait aussi bien que moi je tricote, avait envoyé Vincent, Paul et les autres acheter et préparer la boustifaille. Sur la liste de courses, il avait mis des gigots en promo à 5,75 euros (après conversion avec le flouze de l’époque) le kilo chez Carrouf, deux barils d’azymes, et un cubi de jaja.

Le gazier, qui frimait pas mal devant ses potes et qui voulait montrer qui était Raoul, s’est levé pour faire un numéro visuel.

Il prit le pain, le rompit et le donna à ses potes en disant : « Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps livré pour vous ».

Puis, à la fin du repas, comme il trouvait que sa menteuse était plutôt sécos,  que ses potes rechignaient à la lichette et que son godet était à marée basse, il relançait l’affaire en disant: « Buvez en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés ».

Raconter un char pareil, juste histoire de s’enfiler un gorgeon derrière la cravetouze était signe qu’il n’était pas trop craintif le mecton. Surtout que le jaja était plutôt du genre piqué au vif, qui trouait les bottes quand tu le pissais.

Ensuite, selon Jean (chapitre 15, ligne 12), Jésus donne un commandement nouveau « Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Selon Michou (chapitre 13, paragraphe Q), Jésus aurait dit « Enculez vous les uns les autres ». Avec le recul, si j’ose dire, il me semble que Michou n’était pas loin de la vérité quant à l’application future des commandements de Jésus.

Enfin, comme la sono était en place et que Jésus avait repéré pendant la bouffe que ses potes étaient crassepecs au niveau des écrase merde, et qu’il fallait démouler pour aller sur le parquet neuf de la piste de danse, il s’est mis à nettoyer les tringlots au Harpic et à retirer les bouloches coincés entre les doigts des panards, pour ne pas faire fuir les meuf potentielles.

 

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(Récurage des arpions par Ben au Hit 16(64?) himself)

 En attendant le quatre cent cinquante deuxième fafiot! dans l'athée au logis pape-francois

(l’abbé Mousse Papam (Pape François) astiquant un arpion méchamment crassepec d’embastillé)
(crédit photo: AFPêt (de nonne?))

(Cette année, le nouveau Pape a fait l’opération tringlot dans une tôle romaine. Quand notre François à nous a vu que c’était un bon moyen pour faire remonter sa côte de popularité, il a décidé, lui aussi, d’aller astiquer les nougats de repris de justice en faisant une manucure à Florence Cassez)

Après le lavage des arpions, Jésus s’est dit « tiens, avant de guincher, si y en a que ça intéresse, je vais aller m’en griller une dans le jardin de Guesh Patti Gethsémani ». Les apôtres Pierre, Jacques et Jean collaient au train du fumeur.

C’est à ce moment là que ça s’est gâté. Alors que Jésus finit de s’en rouler  une (de taffe), Judas vint lui en rouler une (de pelle) indiquant aux romains qui l’accompagnaient que c’était le gazier à arrêter pour qu’il comparaisse devant le grand prêtre juif.

Pierrot qui voyait qu’il allait peut-être se retrouver au chomedu si on emportait son boss, sortit son opinel et commença à taillader des esgourdes. Jésus s’interposa et lui dit:  » Rengaine ton glaive; car tous les ceusses qui prennent le glaive périront par le glaive  » puis ajouta « je ramasse les copies dans 4 plombes », puis termina par « Damned! »

 

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(Opération « Les baisés comptez-vous » – Huile sur Placo)

 

Jésus se retrouva en comparution immédiate devant le grand prêtre Caïphe. A l’issue de son interrogatoire, le prévenu proclama en public qu’il était le Messie et le Fils de Dieu. Caïphe lui dit, en substance, que lui, il était la Reine d’Angleterre et qu’il arrivait à faire le grand écart. Comme il n’aimait pas qu’on se foute de sa fiole, surtout avant un viquinde prolongé, il n’est pas allé avec le dos de l’écuyère et l’a condamné à mort. Il a demandé à un légionnaire romain d’appeler le préfet Pilate pour faire la peau au camé, mais ce dernier lui dit « Non, il pionce Pilate ».
Les festivités furent reportées au lendemain.

 Quant à Pierre, qui était passé à la gégenne pour savoir ou était planquée la came, il a plutôt joué le faux derche. Il affirma qu’il ne connaissait pas le barbu, et qu’il l’avait accosté pour savoir si il pouvait lui souffler dans sa trompette  de Jéricho. Il le répéta trois fois, et le coq pouvait enfin pousser sa gueulante.

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déconno-dossier:

“La Pâquitude pour les nuls

 deuxième partie: Vendredi Saint”

(Résumé des épisodes précédents :
Le petit Jésus est dans la mouise. L’avocat commis d’office est plutôt véreux et a dû sécher les cours de thé au logis. Bref, ça va craindre pour les miches du barbu)

Le lendemain matin, Jésus est emmené pour être jugé devant le préfet Ponce Pilate qui était en train de pondre un arrêté préfectoral pour mettre une barrière de dégel au Mont des Oliviers.

Comme l’affaire était déjà pliée depuis la veille, Ponce Pilate condamne le camé à mortà mort le camé.

En amuse gueule, Jésus est tout d’abord flagellé. Pour la petite histoire, une fan de la première heure, Ginette Tantakuline, voulant donner des forces à son idole pour le restant des épreuves, donna discrètement du restant de gigot de la veille au flagellé. Ceci explique en partie pourquoi on cuisine souvent le gigot aux flagellés quand on est en viquinde prolongé chez sa belle mère.

Je vous passe le détail de la couronne d’épines (on l’étudiera l’année prochaine)

Ensuite, Ponce Pilate demanda au public hébreu présent de choisir qui de Jésus ou de Barabbas (un brigand) échappera à l’exécution. La foule cria « Libérez Barabbas », car elle trouvait que Barabbas était un nom plutôt rigolo.

Du coup, Jésus a pris de le départ de la grande classique du jour, l’ascension du Mont du Golgotha. Certes, pour les puristes, le Mont n’est pas classé hors catégorie et même si on creuse des écarts dans la montée, le nombre de points est ridicule pour le classement du maillot à pois, et on ne peut espérer de faire une remontée fantastique au général.

Mais le côté ardu de la tâche, c’est que pour pouvoir être crucifié en haut, il faut porter sa croix et à l’époque c’était du massif, ce n’était pas du matos en aggloméré de chez But. En gros, c’est comme si le coureur du tour de France devait grimper le ballon d’Alsace en portant le podium.

Voici les temps forts de la classique: 

    1. Jésus est condamné à être crucifié
    2. Jésus est chargé de sa croix
    3. Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
    4. Jésus rencontre sa mère
    5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    6. Sainte Véronique essuie le visage de jésus
    7. Jésus tombe pour la deuxième fois
    8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
    9. Jésus tombe pour la troisième fois
    10. Jésus est dépouillé de ses vêtements
    11. Jésus est cloué sur la croix
    12. Jésus meurt sur la croix.
    13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
    14. Le corps de Jésus est mis au tombeau

Grâce à ma carte de presse de Déconnoland, j’ai pu accéder au documentaire de l’époque secrètement gardé sous le padoque de Ben au Hit 16(64?) au milieu de ses bouquins de cultes.

Le top 14 du Golgotha

« Salut les p’tits clous (on sentait que le présentateur voulait percer dans sa branche en parlant d’jeun’s).

Voici, le résumé de la classique de l’ascension du Golgotha, et Jean Louis nous a concocté un tout en images intégrant un best of (de Pâques?) des gadins. Accrochez vous aux branches, tous à vos cassettes, c’est du lourd: »

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 1. Jésus a mal répondu à la question rouge posée par Pilate, Ponce Pilate.
Du coup, il est condamné à retourner à la maison mère.

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  2. On équipe Jésus de son spad en bois d’arbre, et on lui file un dossard.

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 3. Un clébard qui a traversé sans son gilet jaune déstabilise le gazier qui bouffe le gravier.

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 4. Jésus, régional de l’étape, a eu l’autorisation de sortir du peleton pour aller claquer une bise à sa daronne.

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5. Simon de Cyrène, le gagnant du concours Bartissol, a gagné le droit de porter le spad sur quelques lacets pour se faire prendre en photo avec l’athlète.

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 6. Sainte Véronique vient éponger le front avec son slibouse en promo. Jésus gagne des places à la suaire de son front.

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7. Première défaillance du gazier. Le gigot aux flagellés est déjà digéré, et il manque d’un peu de sauce jus.

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 8. Jésus croise les meufs de Jérusalem qui pleurent de voir l’homme dans l’effort en restant digne et en danseuse car le dernier raidillon supporte mal les grands braquets.

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 9. Coup de théâtre. Alors qu’il se retournait pour mater le valseur de la dernière pleureuse qui était plutôt gironde, le centre de gravité de l’ensemble s’est déplacé de telle sorte qu’il s’est refoutu la gueule par terre.

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 10. Arrivée de l’étape, on dessape le gazier avant la présentation sur le podium.

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 11. Comme il n’arrête pas de se foutre la tronche par terre, les organisateurs décident de le fixer sur un support pour pas que la une de l’Equipe présente une photo floue le lendemain.

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 12. Le héros du jour a eu, comme Simpson, un coup de buis et il a canné de son coup de pompe.

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 13. Le médecin légiste, ayant décelé un cas de tétanos à cause des clous rouillés achetés au cul du camion de chez l’Outilleur Auvergnat,  rend le corps à la famille.

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 14. Suivant les volonté de la famille, Jésus est mis dans un tombeau en pierre tombale, car le bois ne lui va pas au teint.

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Que doit faire le pélerin le Vendredi Saint?

Tout d’abord, même si il flotte comme vache qui pisse, le pélerin ne doit pas s’arrêter. Pour les ceusses qui ont la foi ou qui ont envie de se faire chier la bite à refaire l’étape sans se soucier du classement, plusieurs parcours sont organisés, sponsorisés par M. Bricolage et Roc-Eclair.

Nous tenons à préciser aux fêlés du mandrin que le Vendredi Saint n’est pas la journée nationale des tee-shirts mouillés.

Tout bon chrétien doit impérativement manger du poiscaille. Les pélerins qui refont le chemin de croix pourront emmener de la raie dans leur tupperware, ou brouter de la morue si ils passent par un quartier chaud.

 

déconno-dossier:

“La Pâquitude pour les nuls

 troisième partie: Samedi Saint”

Après toutes les péripéties de ces deux derniers jours, les Saintes écritures nous disent que le Samedi Saint est un jour de silence et de rienfoutage.

Certes , il y a du mou dans la corde à noeuds au niveau des apôtres et du nettoyage à faire dans la montée du Golgotha après le passage de la caravane publicitaire, mais on sent que l’action a subitement baissée et qu’il faudrait presque rien pour que l’on s’endorme en sursaut.

Niveau envoi de faire-parts pour la sépulture de Jésus, c’était queue dalle étant donné qu’il a été expédié comme un sapin de Noël après les fêtes : une fois décrochées, les boules sont, dans la foulée, rangées dans la boite.

Mais les observateurs avisés sentent que Jésus n’a pa dit son dernier mot et qu’il compte bien remporter l’étape du lendemain. Ils ont vu qu’il a cané sans conviction, et ils n’ont pas suivi les romains qui scandaient bêtement  »yes il cane ».

Ils ont décidé d’organiser une soirée Jésurrection, et ont même préparé de la mayo pour terminer les restes de gigot. Ce sera la première veillée Pascale de l’Histoire.

En attendant l’évènement du viquinde, ils ont fait un feu de bois avec les rameaux et ont grattouillé un peu les limouilles.

déconno-dossier:

 “La Pâquitude pour les nuls

  Quatrième Partie : Dimanche de Pâques”

 (Résumé des épisodes précédents :
Après une journée quartier libre, les estivants ont fait un boeuf en chantant au coin du feu en attendant l’ami Ricoré).

 Vl’a t’y pas que le troisième jour avant que cela me reprenne, Jésus, qui pourtant n’était pas parti favori dans la classique du Golgotha, revient du diable les ovaires vauvert, et dit « Salut les aminches, il reste du gigot? ».

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15. Coup de théatre. Jésus sort du coma, et, encore dans le coltar, il lève les bras en croyant passer la ligne en criant « Même pas mal! »

 Les ceusses et ceuzes de son fan club, qui ont veillé toute la nuit, avait un peu la tronche dans le sac, mais en revoyant le gazier débouler frais comme un gardon, z’ont eu vite fait de dessaouler et dirent tous en coeur « Punaise à poil, notre poteau est reviendu, ça s’arrose, on va pouvoir se taper la cloche ».

 Jésus leur dit : « Je viens vous présenter mes oeufs de Pâques. j’ai ramené des moules aussi, mais faudra les gratter « .

 C’est pour commémorer cette Jésurrection, que l’abbé Mousse papam grimpe au balcon pour faire sa bénédiction hors bi (on connaît son aversion pour les ecce homos) et gourbi.

 Au départ, il n’était pas trop confiant papounet, car avec ce qu’il avait à la main, il semblait ne pas avoir des nouvelles fraîches de Jésus:

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(à l’heure ou nous imprimons, le nouveau pape n’a pas encore fait son taf, c’est pour cela que c’est la tronche de Ben au hit 16(64?))

Mais le Cardinal Paga est viendu lui glisser une des pêches de l’AFPêt, ce qui redonna un coup de fouet à pépère. 

 En substance, il a dit au monde ceci:

 « Ce matin, pour fêter la reviendure du Boss, je suis allé chercher dans mon jardin les oeufs de Pâques. Et bien, vous me croirez ou pas mais j’en ai trouvé un gros comme çà:

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Ça relève du miracle, car la poule qui l’a pondu n’avait pas un trou de balle à faire bander l’abbé Queutard! »

 Donc, le dimanche de Pâques, on fait la chouille pour fêter la maillot à pois de Jésus, et ce jusqu’aux oeufs de vingt heures.

 Vous avez remarqué que l’on trouve aussi des lapins au chocolat au milieu des oeufs, alors que, selon Ali Turgie, seuls les Oeufs Calibre 5 sont homologués. Une des explications, et que si il n’y a pas un arrêté préfectoral qui impose les clôtures, faut pas s’étonner que ce soit le boxif dans la chasse aux oeufs.

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 (Le mystère dévoilé du lapin au chocolat)

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 déconno-dossier:

 “La Pâquitude pour les nuls

 Dernière Partie : Lundi de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
L’abbé Mousse Papam s’est tapé la cloche comme tout le monde, il invente un char pour ne pas aller bosser le lendemain à cause d’une crise de foi)

 Le lundi de pâques, jour férié chrétien, permet aux martinaubristes d’écluser les surplus de M. Kinder et de contribuer à l’obésité de leur progéniture bouffie de pâquitude, et d’aller manger chez leur belle-doche l’agneau pascal en oubliant de faire la prière car l’apéro est servi.

 Pas chrétiens pour deux sous, ils profitent benoîtement (c’est le cas de le dire) de ce jour là, pour organiser leur lundi de pentecôte, jour qui commémore le tournoi de foot organisé par Jésus avec ses apôtres, ou qui correspond à la commémoration du premier vide-grenier au marché Saint Pierre.

Et voila le travail! j’espère avoir répondu aux attentes (quechua?) des étudiants, des chercheurs, de mon beau-frère et de toutes les ceuzes et tous les ceusses qui veulent connaître la signification primordiale de cette période de la crétinté…

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 (©franck.mar77)

 ****  Pour commenter le fafiot ou pour lire les commentaires , il suffit de cliquouiller ici

 **** Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un apercu général ici

 **** Pour les timides qui veulent nous clouer sur une poule au riz, l’adresse du courriel ce dont au sujet de laquelle est :

 deconnoland@orange.fr

 ***** Une nouveauté, le lien fesses-bouc : http://www.facebook.com/franck.duconno

 

C’est le deux cent quatre vingt douzième fafiot!

Mercredi 14 Avril 2010

(de lancer de la voie sur berge)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je comprendrais facilement que les provinciaux, qui sont nombreux à nous lire, notamment en province, s’en badigeonnent le nombril avec le pinceau de l’indifférence de ce que je vais écrire dans ce fafiot, mais quand je me suis enfilé mon p’tit noir ce matin (j’ai l’autorisation, étant baptisé) chez Ginette, mon bar-tabac-loto-presse-bibliobus-presbytère de la place Enrico Machiasse et que j’ai jeté un oeil glauque sur le Parigot, mon sang ne fit qu’un tour, et mon fameux nerf optique qui me titille méchamment derrière le genou, me fit monter de la moutarde le long du cornibuche.

Comme dirait Monzoeil entre deux grèves, je fus interloqué par le titre du Parigot :

CIRCULATION A PARIS

Vers une interdiction
des quais aux voitures?

Je me suis fendu d’un Euro pour vous donner la preuve de l’infamie :

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déconno-dossier:

“Circulation à Paris :

Vers une interdiction des quais aux voitures

 

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(crédit photo : le Parigot du 14 avril 2010)

Bien sûr, la sublime idée vient du maire de Paris, Bertrand Delanoé, l’Hausmanien de la RATP, le Raie Bradbury des vélocypédiques, le Sablier des voies sur berges, bref le grand chef des travlos in the capital.

Non content d’avoir porté la largeur de la voie de Bus à 8mètres pour qu’il puisse faire demi-tour sans faire chier les bouchons, supprimant à cette occasion des milliers de places de stationnement et les commerces de proximité sur les Boulevards des Maréchaux, tout ben aise d’avoir instauré les vélibs qui sont la proie aux z’y-va-teries urbaines en dehors des heures de bureau, et aux anges quand il voit des fions alignés sur les berges pendant un mois d’été, le chouchou de ses dames (enfin presque), pense qu’un Paris Plage toute l’année serait pas mal!

Je suis usager et ayant des chantiers à Paris-sur-Seine intra-muros, je peux vous assurer que c’est déjà un beau bordel.

Pour vous donner une idée du boxif, j’habite à 80 kms de la Porte d’Italie. En partant à 5h25 du mat, j’ai une chance d’y arriver à 6h30. Mais en partant à 5h40, la fourchette d’arrivée se situe entre 8 et 9 heures. En effet, sur l’A6, à partir de 6h00, c’est un bouchon qui commence à 35 kms de Paris. On se demande ce qu’ils font tous ces cons là à cette heure-ci sur la route!

En pluche, arrivé sur place, il faut donner un bras pour stationner.

Et le soir, pour mettre moins de trois heures pour le retour, il faut partir après 20heures.

On me dit souvent, tu n’as qu’à prendre le train pour aller sur tes chantiers. T’as raison Gaston! Déjà, si les trains roulaient, ça se saurait, et en pluche je risque de gêner un brin les gens avec mes 60 kilos de matos à trimbaler! Mais tu as eu raison d’essayer.

Bon, en gros, c’est le bordel noir. Bertrand Delanoé, qui pense que la vie économique de sa ville se limite au tourisme et à des alignements de culs aux beaux jours, propose de faire circuler 35000 véhicules jour ailleurs que sur des tronçons de voie sur berge, les maîtres mots étant convivialité, culture et sport!

Ça, de la convivialité, il va y en avoir avec la deuxième couche sur le périph, et ça promet du sport pour faire 12 mètres en 1 heure, quant à la culture, le grand Audiard disait « conduire à Paris, c’est tout un langage! ».

Mais quand on reluque un coup sur la maquette du projet, on sent que ça va être grandiose et que l’on va friser le sublime!

En effet, actuellement la voie sur berge c’est ça :

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(crédit photo : le Parigot du 14 avril 2010)

Et encore, le journaleux habitué à donner des infos à la con, a dû passer sa nuit avec Photoshop à retirer les 1500 bagnoles qui devraient apparaître sur le clicheton.

Et bien, Bertrand Delanoé, qui a confiance dans l’adagio d’Albinoni disant que le ridicule (entre les bras) ne tue pas (entre les jambes) a demandé à son  »scénographe » fétiche, Jean Christophe Choblet, de construire une maquette en pâte à modeler représentant la daube :

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(crédit photo : le Parigot du 14 avril 2010)

Idyllique non? La voie sur berge est rendue aux  dealers promeneurs. Et quand vous zieutez bien la fumisterie, vous constaterez qu’il y a des îlots sur la Seine!

Le but inavoué du Pacha de la démence parisienne doit sûrement être de créer des bouchons de péniches.

Moi, je vous le dis, il ne fait pas bon d’être Parigot, car quand ils auront fini de payer les élucubrations de leur dirlo, ils auront la raie du cul tellement large qu’ils pourront postuler pour des postes de parking à vélib, et ce ne sera pas un emploi fictif!

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(parking à Vélib Parigot)

A l’occasion d’un de mes multiples trajets dans Paris-sur-Seine, j’ai vu Bertrand Delanoé, conduit par son chauffeur (ou sa chauffeuse!?) dans sa bagnole de fonction avec le gyrophare bleu dans une voie de bus, mais j’ai dû peut-être confondre, ne voulant pas être mauvaise langue….

Monsieur Bertrand Delanoé, vous m’avez l’air d’être un homme réceptif dans l’utopie de base. Je voudrais que vous y ajoutiez dans vos cartons, le projet de bases de loisirs dans chacune des gares parisiennes. Retirez moi ces rails inutiles et disgracieux qui ne supportent des trains que trois jours par mois, et rentabilisez l’affaire en y installant des immenses Déconnoland!

(franck77)

Publié dans:les déconno-dossiers |on 14 avril, 2010 |11 Commentaires »

C’est le deux cent soixante quinzième fafiot!

Jeudi 14 Janvier 2010

(de laisser place à la nactu et aux nymphos)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Nous devions vous faire ligoter un fafiot ce dont au sujet duquel une fiche de lecture sur un film de cinoche, mais l’actualité prime, et quand on a une catastrophe sous le coude, il faut en profiter (c’est ce que font les journaleux).

Et en pluche, ça m’arrange un brin, parce que ma fiche de lecture, je ne l’ai pas encore commencée.

Mais venons tout de suite aux faits : la catastrophe!

déconno-dossier:

“La catastrophe naturelle dans l’ouest de l’île

Elle s’est passée dans l’Ouest de l’île qui s’appelle Europe.

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Cette île est divisée en deux. A l’est, l’île est peuplée de gaziers qui réfléchissent, qui font face aux aléas du climat  et qui ont un train de vie qu’ils estiment correct.

A l’ouest, cette île est peuplée de gaziers qui clament tout le temps leur pauvreté, qui, si l’on écoute les journaleux, sont dans une misère noire, et qui, par comble de malchance, doivent subir, en plein hiver,  huit grosses journées de neige, et   quatre matins de verglas

Après plusieurs jours horribles, et des répliques successives, nous avons pu constater les dégâts. Tout n’est que désolation et vision apocalyptique.

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Emile Grimpoire, qui a pourtant connu la seconde guerre mondiale, a dit , »J’ai cru que c’était la fin du monde dès que je n’ai plus eu de jus pour écouter « La bonne touche » sur ReuTeuLeu »

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Heureusement, face à ce séisme, la population a fait montre de courage et d’abnégation, les survivants ayant  porté les premiers secours, ce qui démontre bien que c’est dans le malheur que l’homme est le plus conscient de sa condition

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Les secours commencent enfin à arriver, une course contre la montre va se jouer pour sauver des vies humaines

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Mais les sauveteurs doivent faire face maintenant à l’horreur, et chaque vie sauvée sera au prix d’efforts colossaux, l’ aide internationale, à l’échelle de la catastrophe, n’évitera pas un bilan humain déjà trop lourd.

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En pluche, l’homme, même dans des moments de catastrophe, reste l’animal le plus con de la création, les scènes de pillage venant entacher ces instants de solidarité, et ces moments de douleurs intenses.

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(franck 77)

Publié dans:déconno-news, les déconno-dossiers |on 14 janvier, 2010 |21 Commentaires »

C’est le cent quatre vingt dix neuvième fafiot!

Mercredi 6 Mai 2009

(de tousser en connaissance de cause)

 

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Dans le courrier de Déconnoland qui s’accumoncelait sur mon burlingue, mis à part un ou deux pneumatiques venant de Rennes et me traitant de gros con en me conseillant le suicide, j’ai isolé quelques missives dont les contenus inquiets et affolés m’ont mis l’anus à l’orteil.

En effet, on me presse de donner des nymphos sur l’épidémie en cours, et quelques conseils.

Ne faillons pas à notre tâche, et balançons la soudure: 

déconno-dossier:

“La grippe A H1N1, ou la grippe mexicaine,

ou la grippe cochonne »

“Ah te voilà enfin, du Mexique, de retour Grégoire
Tu étais fâché, tu avais décidé de plaquer tout
Mais ton aspect malade, à remplir moult mouchoirs
Ne me di
t rien qui vaille, en voyant les gros bouts… »

(extrait du recueil de poésies routardes ”La toux qui m’agrippe” de Jérémy Lethermomètre aux Editions “Mercure »)

Jusqu’à ce jour, le silence de Déconnoland, concernant l’épidémie en cours, ne signifiait pas une indifférence totale.
Mais comme on a entendu un maximum de conneries à ce sujet en très peu de temps, intervenir dans ce marasme journalistique aurait altéré la qualité de notre intervention.

En effet, nous avons entendu de tout et n’importe quoi, alors que nous allons vous dire tout, et y a pas de quoi.

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La grippe qui nous occupe est en fait une grippe. Comme toutes les grippes qui sont mal soignées chez certains sujets, elle peut entraîner la mort. Mais vous allez me dire, l’est gentil Franck77, mais c’est un brin la panique, et les journaleux font du gras la dessus!

Et bien oui, vous l’avez remarqué, les journaleux trouvent même que la population ne s’inquiète pas assez à leur goût, donc ils donnent des coups de pouce pour pouvoir  vivre grassement de la crédulité du citoyen lambda*.

[(*) Attention j'ai dit lambda et non pas lambada. En effet, dans le cas présent, c'est la truffe qui est humide, pas le genou].

La spécificité de cette grippe, c’est qu’elle vient du Mexique. En fait, seul le caractère exotique de la maladie occulte complètement la grippe « normale » qui tue tous les ans en France, sauf que cette dernière est moins drôle puisque l’OMS ne s’y intéresse pas trop, les statistiques étant respectées!

Au départ, c’était la grippe cochonne. mais les journaleux avaient estimé que le caractère jambonnesque de l’affaire était quelque peu ragoutant, et que l’expression bien connue « un esprit sain dans un porcin » aller minimiser l’affaire.
A ce moment, un des symptômes de la grippe cochonne était d’avoir la queue en tire-bouchon et de traiter les infirmières de couennes.

Puis, vint la dénomination de grippe Mexicaine. Mais là, les plus hautes autorités du Mexique ont dit halte à la discrémination en rappelant que certains pays ont fermé leur tronche quand ils ont lâchés des virus à la con dans la nature.
A ce moment, un des symptômes était de se rouler du tabasco en machouillant des carambars.

Maintenant, c’est la grippe A, à ne pas confondre avec Agrippine ( il n’y a eu qu’un seul cas (ligula)**), ou grippe H1N1 la case H5N1 étant déjà jouée avant par une poule.
[(**) Je signale au Rennais que cette référence est culturelle].
Désormais, un des symptômes c’est que les journaleux sont mobilisés dans les hôpitaux pour traquer les grippeux afin de pondre des papiers à la con.

En France, bien sûr, les journaleux démontrent par Grippe A + B que l’information sanitaire est nulle. Il est sûr, que chaque fois que le cas se présente, si la population française ne peut pas lire des tracts en couleurs leur expliquant le comportement logique qu’elle doit avoir, c’est le bordel.

J’ai même entendu un toubib appeler ReuTeuLeu pour dire qu’il n’était pas informé de la marche à suivre! Et ça a fait bac+bouze un engin pareil! Le gêne de la connerie ne risque pas d’être isolé!

Résumons nous:

fatigue, fièvre, problèmes respiratoires, toux,courbatures, larmoiement sont les symptômes…..comme la grippe quoi!
Si, en pluche, vous avez un tampon mexicain ou étasunien encore frais sur le passeport et que vous n’avez pas le Q.I. d’un beignet, la logique commande le reste.

Restez chez vous, prenez votre turlu, appelez votre toubib référant et si ce dernier ne se met pas à niveau en écoutant « les auditeurs ont la vérole », ou en étant abonné à santé-magazine, il saura vous orienter au bon endroit.

En parlant des masques, que les professionnels au contact du public  concerné doivent utiliser dans le cadre de leur fonction, Déconnoland tient à signaler que seul un modèle est agrée par l’OMS, le masque de type FFP2 (le FFP3 peut faire l’affaire):

masquecochon.jpg

Des petits plaisantins, âpres au gain, tentent de vendre au prix fort un vieux stock de masques qui ne sont efficaces que contre le virus de la grippe aviaire :

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Et en ce qui concerne le modèle suivant :

masquepied.jpg

ce type de masque ne doit être utilisé que pour les pieds!

Ne vous inquiétez pas, le ministère de la santé dépensera un budget utile et conséquent, à la demande des journaleux et des toubibs frelatés, pour publier une brochure résumant tout ce que nous venons de vous expliquer.

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La foire aux questions :

Peut-on continuer à manger du porc?
La réponse est claire : Oui, puisque le virus ne supporte pas la chaleur.

Le virus se transmet-il sexuellement?
La réponse est reclaire : ReOui, si l’un des belligérants est du genre Agrippine (de cheval). Toutefois, évitez d’embrasser le cochon sur la bouche.

Puis-je faire un voyage au Mexique?
Evitez encore les pays fortement contaminés. Préferez un viquinde à la pointe du Grouin.

Je n’ai aucun symptôme , dois-je prendre du Tamiflu pour  éviter d’être contaminé?
Viendez nous voir pour recevoir une tarte dans la gueule, en attendant les nouvelles lois sur l’euthanasie.

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Voilà, voilà.

Comme d’hab, si vous avez des questions pas trop cons à poser, Déconnoland vous laisse à disposition ce numéro vert :

NUMERO

Mais oublions les vies russes, et déconnobloguitons comme des voyouxes et des voyouzes, dans la limite du raie zonable…

(franck 77)

C’est le cent quatre vingt dix huitième fafiot!

Lundi 4 Mai 2009

(de causer du muguet)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Samedi matin, j’ai vu mon voisin, Emile Danslefion, qui travaille dans une Société Nationale de Chemin de Fer dont je ne citerais pas le nom pour ne pas faire de peine aux aiguillages.  

Voici, à la louche, notre conversation rapide:

Moi:
« Salut Pine d’huître(*), alors cette manif hier, c’était bien ? »

Lui:
« Salut Francouillette(**), tu parles, ça m’a rappelé trop le boulot »

(*) Nous sommes taquins entre nous…
(**) Surtout lui

(Attention, la saynète six dessus est une friction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées serait de force huit et un ver solitaire. Si ce n’est le cas, je souhaite beaucoup de courage à la famille) 

Après cette discussion de mai, fraîche et printanière, je vous propose un déconnodossier de circonstance:

déconno-dossier:

“Ce dont au sujet duquel :

 le muguet”

“Souviens toi Grégoire, tu étais gai
Tu me parlais de ta tige et de tes clochettes
Ce n’est que par un pur hasard que tu t’es mue gay
Ça m’a foutu le bambou, et salopé ma raie nette…

(extrait du recueil de poésies souvenirs ”Un beau brin de fille” de Emile Danslevase aux Editions “Peter Pan dans la lune »

Et oui, j’ai trouvée cette superbe introduction (si j’ose dire) en consultant l’encyclopédé Universalis, au cours de mes recherches sur le muguet.

Ah, le muguet, parlons-en ! Hier, je voulais aller acheter mon pain en branche, pif un gazier vendait du muguet à la porte de la boutique!
Je prends ma Jyva 4 pour aller bosser pénardos dans un endroit déserté pour cause de rien foutage légal, je m’arrête à un feu rouge, paf une gazière tape au carreau de mon carrosse pour me vendre du muguet.
Le soir, je reviens dans ma casbah, et poum des petits gaziers sonnent à mon huître pour me vendre du muguet!
Je leur demande gentiment d’où venait le muguet, le premier me répond des bois, le second du jardin. Je leur dis tout aussi gentiment que je suis désolé car je ne prends que du muguet de frigo. En refermant la porte, j’ai cru entendre « Va niquer ta mère batard^ » (j’ai mis le chapeau à la fin pour l’accent).

Mais arrêtons de tergiverser sa tanique, et commençons la causerie ce dont au sujet de laquelle le muguet.

Après mes recherches instructives, j’ai repris ma Jyva 4 en me frottant les mains, et m’arrêtus devant  l’étalage d’un vendeur de muguet non référencé au tribunal du commerce.

Le sourire aux lèvres, je lui posis la question en ces termes:
« Bonjour môssieur le fleuriste intermittent, auriez vous de la Convallaria Majalis? »

Ce dernier me répondut :
« Hé trou du cul, pourquoi pas de la syphilis pendant que tu y es? va te faire mettre »

Et voilà, ce cher camelot brinifère venait de perdre bêtement un client, le Convallaria Majalis étant le nom latin du muguet.

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(planche du merdierde l’herbier de Rachid, grand spécialiste botanique ta mère)

Le muguet est une plante herbacée des régions tempérées dont les fleurs printanières, petites et blanches, forment des grappes de clochettes qui ne sentent pas la merde.

Le muguet est une plante vivace, au contraire de mon beau frère, qui se mutiplie dans les sous bois grâce à son rhizome traçant, appelé griffe. On peut aussi la trouver dans les haies, les pâturages de montagne, les jardins ombragés et au coin des carrefours le 1er mai.

Racine, Corneille et tige :

La tige unique est une hampe dressée qui supporte une grappe de fleurs. Cette hampe est glabre.

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La tige n’est jamais ramifiée, alors que je me méfie de mon beau frère qui est ramier. A sa base (de la tige, pas de mon beauf) on voit des membranes, souvent brunies ou violacées (comme le blaire de mon beauf, mais là c’est un pied de vigne) qui l’engainent. Cette tige a tendance à être décombante, c’est-à-dire qu’elle penche plus ou moins fortement (comme mon beauf au troquet).

Feuilles :

De cette gaine, deux feuilles entières se dressent (comme celles de mon beauf qui les tend pour écouter le résultat du tiercé).

Les feuilles sont pétiolées mais paraissent sessiles (comme ma soeur qui pète au lit et qui s’appelle Cécile). Le pétiole de la feuille supérieure est enveloppé par la feuille intérieure et le pétiole de cette dernière est enveloppé par la gaine basale, alors que cécile c’est par sa gaine 18 heures de gerflex.

Le limbe est vert foncé, plutot mat. Sa forme varie entre le lancéolé et l’ovale allongé. les feuilles se terminent en pointe, parfois la terminaison est plus arrondie (comme ma soeur qui a eu un rapport olé olé dans les ovaires allongée).

Inflorescence :

L’inflorescense est une grappe terminale portée par l’unique hampe. Les fleurs ne sont disposées que d’un côté. Une grappe est composée de 20 fleurs, mais généralement on ne compte pas plus d’une dizaine de fleurs épanouies.

Chaque fleur est portée par un pédicelle (de cheval), ce qui l’apparente, de loin, à l’aubépine.

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La fleur est blanche, parfois rosée. Le périanthe a la forme d’une clochette (forme campanulée (pour cause de brouillard)), alors que le prose de ma soeur ressemble au Bourdon de Notre Dame..

La clochette est issue de la soudure des 6 tépales (peints toi en rouge) pétaloïdes sur la moitié de leur longueur. Sur l’autre moitié, chaque demi tépale est libre et forme une languette triangulaire recourbée vers l’extérieur.

Chaque fleur contient 6 étamines. L’ovaire est supère (Cela veut dire qu’il surplombe réellement les étamines et non pas que c’est de la viande à tournante).

Le muguet est hermaphrodite, mais on ne le dira pas à ses parents.

Les fleurs sentent le muguet. Si elles avaient senti la pistache ou la choucroute garnie, on se serait gourré de fafiot.

Le fruit :

La fructification a lieu de juillet à octobre.

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Le fruit est une baie sphérique, lisse et rouge vif, alors que la véranda de mon beauf est une baie vitrée salopée par son nez rouge vif quand il vomit sa bière.

Un fruit contient 2 à 6 graines, alors que les couilles de Guy deux graines.

Utilisations médicales :

Le muguet est toni-cardiaque et diurétique, alors que l’acteur principal de « Certains l’aiment chaud » est Tony Curtis et dit Yeah. La présence de l’hétérosides cardiotoniques, entre autres de la convallatoxine, de la convallamarine et de la convallarine la rend toxique. L’effet est de ralentir le rythme cardiaque et d’augmenter la pression artérielle, surtout à l’avant d’ou le dicton « Pneus surgonflés, t’as sniffé trop de muguet ».

Toutes les parties de la plante sont toxiques. Comme la majorité des plantes toxiques, à dose à des couettes, le muguet a des propriétés pharmacologiques. Il est utilisé dans le traitement de maladies cardiaques particulières.

Proposez de la confiture de muguet à votre percepteur, à votre voisin qui s’obstine à tailler sa haie  au ras de la bite, ou bien à Emile Danslefion, et vous aurez le droit au spectacle suivant:

L’ingestion provoque des troubles digestifs constitué d’irritation de la bouche, de douleurs abdominales, de nausées, de vomissements, de diarrhées. Ensuite surviennent les troubles du rythme cardiaques accompagnés d’une accélération de la respiration. La mort est provoqué par arrêt cardiaque.
Moi je dis qu’avoir le droit à tout cela pour un seul pot, ça vaut le coup de s’amuser un brin.
On obtient le même résultat en offrant un pot de mort au rat, mais le sujet se méfie en zieutant l’étiquette et rechigne à la dégustation.

Utilisation en parfumerie :

On utilise le muguet dans les parfums féminins comme note de coeur, mais sous forme synthétique, le terpinéol étant un excellent succédané.

Le muguet est souvent utilisé en parfum de savon.

Utilisation ornementale :

La plante est utilisée comme plante ornementale mais elle ne fleurit que quelques temps.

La plante se cultive facilement en jardin. Il est toutefois conseillé d’ôter les fleurs fanées avant qu’elle ne fructifient, surtout quand les enfants rampent encore dans le jardin.

La plante est idéale pour un vase soliflore. Cependant, la présence de muguet dans une pièce fermée est malsaine: elle provoque des maux de têtes parfois graves. Autre phénomène poilant: l’eau de vase dans laquelle le muguet a trempé est rapidement contaminée et devient à son tour toxique.

Sympatoche le muguet!

muguet.jpg

Symbolique :

Les noces de muguet symbolisent les 13 ans de mariage dans le folklore français.

Le 1er mai, on offre traditionnellement du muguet « porte-bonheur » car il fleurit toujours aux alentours de cette date. C’est pour cela que l’on n’offre pas de la choucroute garnie qui tête encore sa mère à cette époque.

Les autres jours, en porte-bonheur, on peut offrir un bouquet de fer à ch’val, de trèfles à quatre feuilles ou bien une merde grasse. Mais pour le dernier présent, il faut bien préciser au récipient d’air qu’il doit marcher dedans du pied gauche pour qu’il soit au comble du bonheur. (pour un cul de jatte, privilégier le fer à ch’val, ça peut lui servir de pied gauche).

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Pour certains, seuls les brins de muguet ayant spontanément et naturellement treize fleurs porte bonheur, comme quoi, des chieurs de première, on en trouve dans tous les domaines.

D’après le langage des fleurs, le muguet signifie « retour de bonheur », alors que le chrysanthème signifie « départ en grandes pompes ».

Histoire :

On fait remonter la tradition du muguet du 1er mai à la renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur.

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(1er mai – Franz Xaver Winterhalter - »Tiens vieux chnoque, je préfère un fer à ch’val pour le foutre sur ta tronche ou une merde grasse pour faire des pâtés »)

Ce n’est qu’au début du XXième siècle qu’il sera associé à la fête du travail, qui date elle même de 1889. En fait, sous Pétain, la fête des travailleurs devient la fête du travail et l’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet.

La vente du muguet dans les rues remonte pour sa part aux environs de 1936 avec l’avènement des congés payés. la vente du muguet par les particuliers et les associations non munis d’une autorisation est tolérée le 1er mai en France.

Depuis 1982, le muguet est la fleur nationale de la Finlande, et je ne comprends pas pourquoi 98,5% des gens interrogés par Maurice Tumelesbrises Teinturier de l’institut de sondage Chaud-aux-fesses déclarent s’en taper le coquillard.

(franck 77)

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Pour la confection de ce déconno dossier, je remercie vivement le site généraliste OuiOuiMerdia, qui est à la documentation , ce que Emile Danslefion est à la connerie, c’est à dire une source inépuisable.

Après cette causerie sur le muguet, nous parlerons, la semaine prochaine, de la mue du criquet, qui est un insecte se jouant avec des battes de base-ball et un lance flammes.

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Vous pouvez rallumer vos portables et déconnobloguiter sur ce que vous voulez, dans la limite du raie zonable

Publié dans:les déconno-dossiers |on 4 mai, 2009 |27 Commentaires »

C’est le cent quatre vingt quartorzième fafiot!

Lundi 13 Avril 2009

(de bientôt terminer de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Sans transition, passons à la suite de notre Déconnodossier.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 Troisième Partie : Dimanche de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
Après une journée quartier libre, les estivants ont fait un boeuf en chantant au coin du feu en attendant l’ami Ricoré).

Vl’a t’y pas que le troisième jour avant que cela me reprenne, Jésus, qui pourtant n’était pas parti favori dans la classique du Golgotha, revient du diable vauvert, et dit « Salut les aminches, il reste du gigot? ».

Les ceusses et ceuzes de son fan club, qui ont veillé toute la nuit, avait un peu la tronche dans le sac, mais en revoyant le gazier débouler frais comme un gardon, z’ont eu vite fait de dessaouler et dirent tous en coeur « Punaise à poil, notre poteau est reviendu, ça s’arrose, on va pouvoir se taper la cloche ».

Jésus leur dit : « Je viens vous présenter mes oeufs de Pâques. j’ai ramené des moules aussi, mais faudra les gratter « .

C’est pour commémorer cette Jésurrection, que Ben au Hit 16(64) a grimpé au balcon pour faire sa bénédiction hors bi (on connaît son aversion pour les ecce homos) et gourbi.

Au départ, il n’était pas trop confiant papounet, car avec ce qu’il avait à la main, il semblait ne pas avoir des nouvelles fraîches de Jésus:

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Mais le Cardinal Paga est viendu lui glisser une des pêches de l’AFPêt, ce qui redonna un coup de fouet à pépère. 

En substance, il a dit au monde ceci:

« Ce matin, pour fêter la reviendure du Boss, je suis allé chercher dans mon jardin les oeufs de Pâques. Et bien, vous me croirez ou pas mais j’en ai trouvé un gros comme çà:

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Ça relève du miracle, car la poule qui l’a pondu n’avait pas un trou de balle à faire bander l’abbé Queutard! »

Donc, le dimanche de Pâques, on fait la chouille pour fêter la maillot à pois de Jésus, et ce jusqu’aux oeufs de vingt heures.

Vous avez remarqué que l’on trouve aussi des lapins au chocolat au milieu des oeufs, alors que, selon Ali Turgie, seuls les Oeufs Calibre 5 sont homologués. Une des explications, et que si il n’y a pas un arrêté préfectoral qui impose les clôtures, faut pas s’étonner que ce soit le boxif dans la chasse aux oeufs.

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Quant à Berlusconi, qui n’a pas perdu l’habitude de voir tout en grand, il cherche ses oeufs avec des bulldozers…

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 Dernière Partie : Lundi de Pâques”

(Résumé des épisodes précédents :
Ben au Hit 16(64) s’est tapé la cloche comme tout le monde, il invente un char pour ne pas aller bosser le lendemain à cause d’une crise de foi)

Le lundi de pâques, jour férié chrétien, permet aux martinaubristes d’écluser les surplus de M. Kinder et de contribuer à l’obésité de leur progéniture bouffie de pâquitude, et d’aller manger chez leur belle mère l’agneau pascal en oubliant de faire la prière car l’apéro est servi.

Pas chrétiens pour deux sous, ils profitent benoîtement (c’est le cas de le dire) de ce jour là, pour organiser leur lundi de pentecôte, jour qui commémore le tournoi de foot organisé par Jésus avec ses apôtres, ou qui correspond à la commémoration du premier vide-grenier au marché Saint Pierre.

C’est le cent quatre vingt treizième fafiot!

Samedi 11 Avril 2009

(de continuer de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Sans transition, passons à la suite de notre Déconnodossier.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 deuxième partie: Vendredi Saint”

(Résumé des épisodes précédents :
Le petit Jésus est dans la mouise. L’avocat commis d’office est plutôt véreux et a dû sécher les cours de thé au logis. Bref, ça va craindre pour les miches du barbu)

Le lendemain matin, Jésus est emmené pour être jugé devant le préfet Ponce Pilate qui était en train de pondre un arrêté préfectoral pour mettre une barrière de dégel au Mont des Oliviers.

Comme l’affaire était déjà pliée depuis la veille, Ponce Pilate condamne le camé à mortà mort le camé.

En amuse gueule, Jésus est tout d’abord flagellé. Pour la petite histoire, une fan de la première heure, Ginette Tantakuline, voulant donner des forces à son idole pour le restant des épreuves, donna discrètement du restant de gigot de la veille au flagellé. Ceci explique en partie pourquoi on cuisine souvent le gigot aux flagellés quand on est en viquinde prolongé chez sa belle mère.

Je vous passe le détail de la couronne d’épines (on l’étudiera l’année prochaine)

Ensuite, Ponce Pilate demanda au public hébreu présent de choisir qui de Jésus ou de Barabbas (un brigand) échappera à l’exécution. La foule cria « Libérez Barabbas », car elle trouvait que Barabbas était un nom plutôt rigolo.

Du coup, Jésus a pris de le départ de la grande classique du jour, l’ascension du Mont du Golgotha. Certes, pour les puristes, le Mont n’est pas classé hors catégorie et même si on creuse des écarts dans la montée, le nombre de points est ridicule pour le classement du maillot à pois, et on ne peut espérer de faire une remontée fantastique au général.

Mais le côté ardu de la tâche, c’est que pour pouvoir être crucifié en haut, il faut porter sa croix et à l’époque c’était du massif, ce n’était pas du matos en aggloméré de chez But. En gros, c’est comme si le coureur du tour de France devait grimper le ballon d’Alsace en portant le podium.

Voici les temps forts de la classique:

 

  1.  
    1. Jésus est condamné à être crucifié
    2. Jésus est chargé de sa croix
    3. Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
    4. Jésus rencontre sa mère
    5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    6. Sainte Véronique essuie le visage de jésus
    7. Jésus tombe pour la deuxième fois
    8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
    9. Jésus tombe pour la troisième fois
    10. Jésus est dépouillé de ses vêtements
    11. Jésus est cloué sur la croix
    12. Jésus meurt sur la croix.
    13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
    14. Le corps de Jésus est mis au tombeau

Grâce à ma carte de presse de Déconnoland, j’ai pu accéder au documentaire de l’époque secrètement gardé sous le padoque de Ben au Hit 16(64?) au milieu de ses bouquins de cultes.

Le top 14 du Golgotha

« Salut les p’tits clous (on sentait que le présentateur voulait percer dans sa branche en parlant d’jeun’s).

Voici, le résumé de la classique de l’ascension du Golgotha, et Jean Louis nous a concocté un tout en images intégrant un best of des gadins. Accrochez vous aux branches, tous à vos cassettes, c’est du lourd: »

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1. Jésus a mal répondu à la question rouge posée par Pilate, Ponce Pilate.
Du coup, il est condamné à retourner à la maison mère.

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 2. On équipe Jésus de son spad en bois d’arbre, et on lui file un dossard.

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3. Un clébard qui a traversé sans son gilet jaune déstabilise le gazier qui bouffe le gravier.

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4. Jésus, régional de l’étape, a eu l’autorisation de sortir du peleton pour aller claquer une bise à sa daronne.

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5. Simon de Cyrène, le gagnant du concours Bartissol, a gagné le droit de porter le spad sur quelques lacets pour se faire prendre en photo avec l’athlète.

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6. Sainte Véronique vient éponger le front avec son slibouse en promo. Jésus gagne des places à la suaire de son front.

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7. Première défaillance du gazier. Le gigot aux flagellés est déjà digéré, et il manque d’un peu de sauce jus.

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8. Jésus croisent les meufs de Jérusalem qui pleurent de voir l’homme dans l’effort en restant digne et en danseuse car le dernier raidillon supporte mal les grands braquets.

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9. Coup de théatre. Alors qu’il se retournait pour mater le valseur de la dernière pleureuse qui était plutôt gironde, le centre de gravité de l’ensemble s’est déplacé de telle sorte qu’il s’est refoutu la gueule par terre.

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10. Arrivée de l’étape, on dessape le gazier avant la présentation sur le podium.

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11. Comme il n’arrête pas de se foutre la tronche par terre, les organisateurs décident de le fixer sur un support pour pas que la une de l’Equipe présente une photo floue le lendemain.

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12. Le héros du jour a eu, comme Simpson, un coup de buis et il a canné de son coup de pompe.

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13. Le médecin légiste, ayant décelé un cas de tétanos à cause des clous rouillés achetés au cul du camion de chez l’Outilleur Auvergnat,  rend le corps à la famille.

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14. Suivant les volonté de la famille, Jésus est mis dans un tombeau en pierre tombale, car le bois ne lui va pas au teint.

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15. Coup de théatre. Jésus sort du coma, et, encore dans le coltar, il lève les bras en croyant passer la ligne en criant « Même pas mal! »

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Que doit faire le pélerin le Vendredi Saint?

Tout d’abord, même si il flotte comme vache qui pisse, le pélerin ne doit pas s’arrêter. Pour les ceusses qui ont la foi ou qui ont envie de se faire chier la bite à refaire l’étape sans se soucier du classement, plusieurs parcours sont organisés, sponsorisés par M. Bricolage et Roc-Eclair.

Nous tenons à préciser aux fêlés du mandrin que le Vendredi Saint n’est pas la journée nationale des tee-shirts mouillés.

Tout bon chrétien doit impérativement manger du poiscaille. Les pélerins qui refont le chemin de croix pourront emmener de la raie dans leur tupperware, ou brouter de la morue si ils passent par un quartier chaud.

(franck 77)

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 troisième partie: Samedi Saint”

Après toutes les péripéties de ces deux derniers jours, les Saintes écritures nous disent que le Samedi Saint est un jour de silence et de rienfoutage.

Certes , il y a du mou dans la corde à noeuds au niveau des apôtres et du nettoyage à faire dans la montée du Golgotha après le passage de la caravane publicitaire, mais on sent que l’action a subitement baissée et qu’il faudrait presque rien pour que l’on s’endorme en sursaut.

Niveau envoi de faire-parts pour la sépulture de Jésus, c’était queue dalle étant donné qu’il a été expédié comme un sapin de Noël après les fêtes : une fois décrochées, les boules sont, dans la foulée, rangées dans la boite.

Mais les observateurs avisés sentent que Jésus n’a pa dit son dernier mot et qu’il compte bien remporter l’étape du lendemain. Ils ont vu qu’il a cané sans conviction, et ils n’ont pas suivi les romains qui scandaient bêtement  »yes il cane ».

Ils ont décidé d’organiser une soirée Jésurrection, et ont même préparé de la mayo pour terminer les restes de gigot. Ce sera la première veillée Pascale de l’Histoire.

En attendant l’évènement du viquinde, ils ont fait un feu de bois avec les rameaux et ont grattouillé un peu les limouilles.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

C’est le cent quatre vingt bouzième fafiot!

Vendredi 10 Avril 2009

(de causer de Pâquitude)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la France, fille aînée de l’église est un état laïque. Les trois quarts des pignoufs qui ont défilé entre Bastille et République, à cause de la crise de nerfs et du pouvoir d’Aïcha, ont pris ou vont prendre leur traîne con pour profiter d’un viquinde prolongé,  en oubliant complètement que s’ils peuvent aller se klaxonner la tronche un jour de plus chez leur belle mère, c’est à la religion qu’ils le doivent.

D’ailleurs, le lundi de pâques est généralement férié et chômé dans les entreprises, même si ces dernières n’embauchent que des musulmans. C’est férié et chômé dans les administrations, mais là, ça se voit moins, le rendement restant continu.

A Déconnoland, nous ne pissons pas à la raie de la chrétienté, car on connaît le res-pêt, et en pluche, on peut avoir des sujets de fafiots assez poilants.

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 première partie: Jeudi Saint”

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs, mes belles soeurs, mes beaufs, qu’est-ce que Pâques?

Je vous remercie de m’avoir posé la question, et je vais vous donner des réponses claires, et deculmentées. Ayant prononcés mes oeufs au petit séminaire de chez Lustucru, je peux vous dire que Pâques n’a pas de secret pour moi.

Pâques est une fête religieuse chrétienne commémorant  la résurrection du petit jésus, qui, souvenons nous zan, avait fait un tabac en illuminant sa casbah à Noël au milieu du cheptel. Cette résurrection a lieue le troisième jour après sa crucifixion, le vendredi saint.

Mais ne nous emballons pas, prenons les choses comme le quinté, c’est à dire dans l’ordre.

Jeudi saint, c’était hier, enfin c’est une façon de parler.

Quand on ligote les saintes écritures, le jeudi saint commémore l’institution par le Christ de la Cène, ou Eucharistie, lors de la dernière bouffe faite avec son boys band avant qu’il ne soit embastillé.

cene.jpg

(« c’est ma dernière surprise partie » – dernier Enregistrement Cène aux éditions pathé-maconnerie)

Le repas pascal avait lieu le soir du 14 nizan, qui correspond au jeudi saint. Ce repas, appelé Seder, commémorait la libération des hébreux de l’esclavage qu’ils subissaient en Egypte et plus précisément le repas pascal que mangèrent les hébreux à la hâte avant de quitter l’Egypte et de partir vers le désert.

Le repas se prend dans les deux premiers jours  de la fête de la Pâque (Pessah) qui dure sept jours (la semaine des Azymes) et qui célèbre à la fois la fertilité de la terre et la sortie d’Egypte. Pendant le temps de la fête on ne prend aucume nourriture contenant du levain et on ne mange donc que du pain azyme

Le petit Jésus, qui cuisinait aussi bien que moi je tricote, avait envoyé Vincent, Paul et les autres acheter et préparer la boustifaille. Sur la liste de courses, il avait mis des gigots en promo à 5,75 euros (après conversion avec le flouze de l’époque) le kilo chez Carrouf, deux barils d’azymes, et un cubi de jaja.

Le gazier, qui frimait pas mal devant ses potes et qui voulait montrer qui était Raoul, s’est levé pour faire un numéro visuel.

Il prit le pain, le rompit et le donna à ses potes en disant : « Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps livré pour vous ».

Puis, à la fin du repas, comme il trouvait que sa menteuse était plutôt sécos,  que ses potes rechignaient à la lichette et que son godet était à marée basse, il relançait l’affaire en disant: « Buvez en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés ».

Raconter un char pareil, juste histoire de s’enfiler un gorgeon derrière la cravetouze était signe qu’il n’était pas trop craintif le mecton. Surtout que le jaja était plutôt du genre piqué au vif, qui trouait les bottes quand tu le pissais.

Ensuite, selon Jean (chapitre 15, ligne 12), Jésus donne un commandement nouveau « Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Selon Michou (chapitre 13, paragraphe Q), Jésus aurait dit « Enculez vous les uns les autres ». Avec le recul, si j’ose dire, il me semble que Michou n’était pas loin de la vérité quant à l’application future des commandements de Jésus.

Enfin, comme la sono était en place et que Jésus avait repéré pendant la bouffe que ses potes étaient crassepecs au niveau des écrase merde, et qu’il fallait démouler pour aller sur le parquet neuf de la piste de danse, il s’est mis à nettoyer les tringlots au Harpic et à retirer les bouloches coincés entre les doigts des panards, pour ne pas faire fuir les meuf potentielles.

lavementtringlotparbenauhit.jpg

(Récurage des arpions par Ben au Hit 16(64?) himself)

Après le lavage des arpions, Jésus s’est dit « tiens, avant de guincher, si y en a que ça intéresse, je vais aller m’en griller une dans le jardin de Guesh Patti Gethsémani ». Les apôtres Pierre, Jacques et Jean collaient au train du fumeur.

C’est à ce moment là que ça s’est gâté. Alors que Jésus finit de s’en rouler  une (de taffe), Judas vint lui en rouler une (de pelle) indiquant aux romains qui l’accompagnaient que c’était le gazier à arrêter pour qu’il comparaisse devant le grand prêtre juif.

Pierrot qui voyait qu’il allait peut-être se retrouver au chomedu si on emportait son boss, sortit son opinel et commença à taillader des esgourdes. Jésus s’interposa et lui dit:  » Rengaine ton glaive; car tous les ceusses qui prennent le glaive périront par le glaive  » puis ajouta « je ramasse les copies dans 4 plombes », puis termina par « Damned! »

giottogefangenennahme1.jpg

(Opération « Les baisés comptez-vous » – Huile sur Placo)

Jésus se retrouva en comparution immédiate devant le grand prêtre Caïphe. A l’issue de son interrogatoire, le prévenu proclama en public qu’il était le Messie et le Fils de Dieu. Caïphe lui dit, en substance, que lui, il était la Reine d’Angleterre et qu’il arrivait à faire le grand écart. Comme il n’aimait pas qu’on se foute de sa fiole, surtout avant un viquinde prolongé, il n’est pas allé avec le dos de l’écuyère et l’a condamné à mort. Il a demandé à un légionnaire romain d’appeler le préfet Pilate pour faire la peau au camé, mais ce dernier lui dit « Non, il pionce Pilate ».
Les festivités furent reportées au lendemain.

Quant à Pierre, qui était passé à la gégenne pour savoir ou était planquée la came, il a plutôt joué le faux derche. Il affirma qu’il ne connaissait pas le barbu, et qu’il l’avait accosté pour savoir si il pouvait lui souffler dans sa trompette  de Jéricho. Il le répéta trois fois, et le coq pouvait enfin pousser sa gueulante.

(franck 77)

à suivre :

déconno-dossier:

“La Pâquitude

 deuxième partie: Vendredi Saint”

C’est le cent quatre vingt onzième fafiot!

Vendredi 3 Avril 2009

(de causer de la panne duraille)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

Nous avons des lapins sur la planche en ce moment entre EDF et la SNCF, d’où l’édition d’un autre déconno dossier :

déconno-dossier:

“Chronique de la panne électrique du 2 Avril 2009

 Gare du Nord”

Rappelons les faits dans ses grandes lignes et ses lignes de banlieue :

Source : http://www.metro-pole.net/ (*)

Le trafic est fortement perturbé depuis l’aube sur les lignes RER et Transilien passant par la gare du Nord, en raison d’une panne sur l’alimentation électrique du poste de gestion des circulations (poste 1B en gare souterraine, qui gère les voies banlieue 30 à 36, la gare souterraine RER, et la circulation des trains RERBD et TransilienHKjusqu’à La Plaine-St-Denis). Les causes de la panne étaient encore inconnues en milieu de matinée.

JPEG - 10.1 ko
La Gare du Nord, brutalement déconnectée

Cet incident survenu vers 6h15 empêche quasiment toute circulation ferroviaire sur les voies banlieue partant ou arrivant de la gare du Nord (les trains ne peuvent rouler qu’au compte-gouttes, avec des procédures très contraignantes et en mode très dégradé), d’où une situation chaotique sur les quatre lignes concernées.

(*) je vous conseille d’aller faire un tour sur ce site; le blog de la déconnitude c’est de la branlette de pignouf par rapport au nombres de conneries qui y sont écrites

—————————————————–

Nous sommes allés sur place afin d’éclaircir cette affaire.
Voici Ce qui s’est réellement passé, et l’histoire a commencée le 1er avril à 20h30, gare du nord.

(Gare du Nord, Dépôt C 20h30)

Bébert :
Bon les gars, ce n’est pas tout cela,je repars faire le trajet Gare Du Nord – Z’y va les Cormeilles (25kms)

Les autres:
Tu déconnes, tu l’as déjà fais une fois ce matin et une fois c’taprèsm

Bébert :
Poisson d’Avril !

Riton:
Ah le con, c’était un coup à te faire confisquer ta carte privilège de Sud-Rail

Bébert :
J’suis p’têt con, mais j’suis pas fou!

(A ce moment, se pointe Christian Mahieux (« la maison du bonheur »- Editions du Sud)

31078mahieuxrail.jpg

(Cricri, le Francis Lalanne de la vie duraille)

Crici:
Hé les gars, j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer. J’ai reçu un coup de turlu d’Aschiéri le Clown, et il m’a dit que comme ses disciples sont partis en séance de rienfoutage sur 4 semaines sur l’ensemble de la France, pour cause de vacances de Printemps, c’est tintin pour les mouvements sociaux.

Riton :
Sont chiants ces intellos, ils cassent le métier.

Cricri:
T’as raison Riton, ça me troue un peu le fion de ne pas faire chier la bite à nos cons d’usagers; surtout que tout roule impec depuis déjà trois jours.

Bébert :
Et si on faisait le coup de la glace ?

Riton:
Tu ondules un peu de la touffe Bébert, il fait un temps de printemps!

Cricri :
C’est vrai, faut pas exagérer non plus! Et en plus, la chasse à la caténaire est fermée depuis un mois!

Riton :
Je dois changer la batterie qui alimente le poste 1B, je peux créer une ch’tite panne électrique. On n’a pas besoin de beaucoup de matos, ça peut faire chier tout le monde une bonne journée.

Cricri:
Super Riton, ça c’est de l’initiative. T’auras double ration de merguez au prochain piquet de grève! Comment tu vas t’y prendre?

Riton:
J’ai ramené la batterie qui traînait sur une étagère dans le burlingue de Flapi Barjot. En fait, elle faisait partie d’une sculpture achetée par la SeuNeuCeuFeu qui avait l’intention de l’offrir à Lacroix qui a bien voulu être payé une fortune colossale pour pondre le motif des intérieurs de TGV. (D’ailleurs, ça doit représenter encore 15% du coût du bifton ce coup là, et ni les usagers, ni les syndicats n’ont ouvert leur gueule à l’époque). Tiens j’ai la photo de l’oeuvre.

conquestofparadize.jpg

Cricri:
La vache, c’est du matos d’Emmaüs! Z’ont payés combien pour l’engin?

Riton:
50000 Euros

Cricri:
Punaise à poil! 50000 Euros! Sont pas allés avec le dos de l’écuyère!

Riton:
Ça les vaut, Cricri, c’est du Büchel! Et il est vachement côté en croûte le mecton.
(voir http://franck77.unblog.fr/2008/08/24/cest-le-soixante-bouzieme-fafiot/)

Cricri:
Si tu le dis. De toute façon, le principal est que ça refoute un coup la merde gare du nord, ne boudons pas notre plaisir!

Bébert:
J’veux bien t’aider Riton, je porte la caisse à outils et le pack de Kro.

Cricri:
Tiens Riton, j’vais aller chercher dans ma twingo du matos que m’a laissé mon beauf qui gratte à EDF: des pinces crocodiles et 25 mètres de câbles 2.5 au carré.

Riton:
Merci Cricri! T’inquiètes pour tes câbles, je te les rends après demain comme neufs! Ce n’est pas avec le jus qu’il reste dans la batterie que je pourrais prétendre être saucier au Plazza.

Et tous:
On va encore bien les niquer ces pédés d’usagers.

Cricri:
Ouais, je jubile de Rennes, et si je pouvais, j’en banderais!

—————————————–

Voilà, voilà, les causes réelles du boxif qui a eu lieu hier à la Gare du Nord… mais une fois n’est pas coutume!

Mais au diable les varices, et déconnobloguitons à toute vapeur sur tout ce que l’on veut, dans la limite du raie zonable.

(franck 77)

Publié dans:déconno-news, les déconno-dossiers |on 3 avril, 2009 |13 Commentaires »

C’est le cent quatre vingt dixième fafiot!

Jeudi 2 Avril 2009

(d’être au courant de l’affaire)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour!

C’est par un pur hasard, avant hier, en étant convoqué par le commissaire Maiphesse pour quelques déconno babioles, que je suis arrivé au milieu d’une atmosphère à repasser. Il y avait, comme qui dirait, de l’électricité dans l’air.

Par une indiscrétion du planton Marin Francis, que je ne citerais pas pour protéger mes sources, j’ai appris que dans les locaux se trouvaient deux gaziers de l’EDF qui étaient en garde à vue pour l’affaire du piratage du Pêt-C d’une grosse huile (pas de baleine) de Grenn Pisse.

Ce fût confirmé lorsque que j’eus l’occase de glisser un oeil glauque dans la caisse où il y  avait des effets personnels des prévenus: 2 paires de lacets de chaussures de sécurité, un sachet de pinces crocodiles, 25 mètres de câbles de 2.5 au carré, un décapsuleur, un jeu de 52 cartes méchamment usagées, une piste de 421 et des dominos.

Afin de mettre au courant mes lecteurs et lecteuses avides de nymphos exclusives, je glissus un micro dans un casse dalle jambon beurre (dont vous trouverez la recette ici: http://franck77.unblog.fr/2008/10/01/cest-le-cent-huitieme-fafiot/), et une ouaib came dans le pack de Kro prévu pour suce tenter les suce pêts.

Je viens juste de remettre au propre les minutes de l’audition, en retirant les gros bouts de gras et les rôts:

déconno-dossier:

“EDF pirate GREENPEACE :

 une première garde à vue”

 

Rappelons les faits dans ses grandes lignes (EDF?). Deux gaziers de l’EDF sont soupçonnés d’avoir piraté un système informatique d’une tête de liste Europe Ecologie, ancien président de Greenpeace.

Nous appelerons Pierrot et Paulo, nos deux gaziers.

Commissaire Maiphesse :
Alors les artistes, c’est quoi ct’emmanche? Vous vous êtes faits cravatés comme des bleus (pas les compteurs).

Pierrot :
Ça s’est sûr M’sieur le commissaire! Avec Paulo le Disjoncté qui faisait le gué pendant que je chuintais les fils du serveur de l’écolo, je n’étais pas garanti de la gelée!

Com. Maiphesse à Paulo :
Pourquoi on t’appelle le disjoncté?

Paulo :
Bin, comme je suis pas un Fangio du boulot, je ne bosse qu’aux heures creuses.

Com. Maiphesse :
J’vois le genre, continue Pierrot.

Pierrot :
Ben j’avais dis à Paulo que si je n’étais pas revenu après 15h35 à la camionnette, il comptait jusqu’à quinze, et il se barrait pour pas qu’on se fasse repérer.

Com. Maiphesse :
Pourquoi après 15h35?

Pierrot :
Z’avez déjà vu une camionnette de l’EDF en dépannage en début de soirée vous? Et si vous aviez vu la tronche du serveur de l’écolo, rien que pour trouver les bons raccords fallait être au moins douze. Les fils dégueulaient de partout; ça se voit qu’il n’est pas habitué à gratter les moules de peur de leur faire du mal! C’qui fait que j’ai fais du rab et ça, je n’ai pas l’habitude.

poildemoule.jpg

(Serveur du Green Pissotier)

Com. Maiphesse à Paulo :
T’as compté jusqu’à combien alors, pour être resté si longtemps au point de te faire repérer par l’ABAC?

Paulo :
Bin j’étais emmerdé M’sieur le commissaire, j’ai compté comme j’ai l’habitude de faire :1, 2, 3,…………9, 10, Valet, Dame Roi et dans les quatre couleurs.

Com. Maiphesse à Pierrot:
Ensuite?

Pierrot :
J’pensais que Paulo était barré, et quitte à être sur place j’ai fais du rab pour être payé double. Savez M’sieur le Commissaire, on bosse uniquement quand y a tempête, et celle du siècle est déjà passée, alors pour grapiller des primes ça va être duraille maintenant.
Du coup, j’ai branché le Pêt-C (qui nous sert à programmer les coupures sur les transfo) à mon bidouillage, et j’ai pompé un peu ce qui serait susceptible de nous intéresser à la boite sur le disque dur du Greenpissotier.

Com. Maiphesse :
On a vu ça. Le Pêt-C a causé et faudra m’expliquer ! On a imprimé deux ou trois documents taupes confidentiels de Green Pisse, s’agirait de m’expliquer.

Pierrot :
Si j’vous renseigne M’sieur le Commissaire et que vous me lâchez, je vous fais un tarif heures creuses pendant 3 mois sur votre casbah.

Com. Maiphesse :
Pas de ça chez moi Pierrot, le dernier qui m’a corrompu est enterré au fond du jardin de la villa qu’il m’a offert. Alors t’as intérêt à te tenir à carreau.
(à Paulo) : et si toi tu rajoutes « j’coupe à coeur », c’est ma main sur la gueule.
(il tend l’impression d’une photo que le gazier à chourrée)
C’est quoi ça?

exploitationforestiereenafriquephotogreenpeace.jpg

Pierrot :
Green Pisse à trouvé un réseau de fabrique d’arbres OGM. Il a revendu l’info à France Télécom qui va se fournir la haut pour en faire des poteaux. On avait envie de racheter le stock, car on passe trop pour des cons quand y a des câbles qui pètent sous 1 centimètre de neige. Des poteaux maousses comme ça avec des câbles de chalutier ça peut chémar.

Com. Maiphesse :
Et ça?

12february2009cilacapcentgreenpeace.jpg

Pierrot :
Alors là c’est simple. On les a vus les mectons qui ont fait une séance de rienfoutage pendant deux plombes dans leur costard blanc. Quand, ils se sont relevés, z’étaient même pas sâles! On cherche à chourrer le brevet, car nous avec nos tenues bleues, en décapsulant juste une kro pas fraîche, ça fait des auréoles.

Com. Maiphesse :
Ah ouais? Et ça?

greenpeace640x480.jpg

Pierrot :
Damned, je savais bien qu’il l’avait prise en photo, le sagouin. C’est ma femme Ginette, qui bronzait peinardos sur la plage de Bénodet (près des WC). Elle était en train de suerduku force 3, quand y a 6 gus qui sont descendus d’un zodiac, qui ont chopé Ginette et qui l’ont foutue à la baille. Z’ont pris des photos, soi disant pour leur presse-bouc.
En fait, c’est ce que je venais récupérer.

Com. Maiphesse :
T’inquiètes Pierrot, v’là ton avocat.

Le baveux :
Bonjour Monsieur le Commissaire Maiphesse. Je suis Maître Auxnormes, EDF m’a mandaté pour faire la lumière sur cette affaire.

eclaircissementdelaffaire.jpg

————————————-

Voilà, voilà. Vous êtes à la pointe des nymphos concernant ce dossier électrique qui risque de faire des vagues. En attendant, déconnobloguitons comme des voyouxes et des voyouzes que nous sommes sur tout ce que l’on veut en continu ou en alternatif.

(franck 77)

 

Publié dans:déconno-news, les déconno-dossiers |on 2 avril, 2009 |7 Commentaires »
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