Archive pour la catégorie 'Les grands inventeurs et teuses'

C’est le trois cent soixante quatrième fafiot!

Dimanche 19 Décembre 2010

(de causer de la vie du génial Adémar Oscar de Tours ce dont au sujet duquel l’épisode 2)


(Les cowboys fringants – Droit devant)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

J’ai reçu un courrier phénoménal me réclamant la suite du récit de la vie de notre héros, alors que la poste est fermée, c’est vous dire le succès de la chose!

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Adémar Oscar de Tours: sa vie, son oeuvre.

(épisode 2)

googleademaroscardetours.jpg

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(Résumé du 1er épisode :

Le petit Adémar Oscar de Tours a démarré au quart de tour)

lien épisode 1 : EPISODE 1

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(…)

Il avait en tête l’idée d’une unité de mesure universelle qui pourrait aussi bien quantifier le contenant et le contenu, le liquide et le solide, le fumeux et le gazeux, et qu’un appareil unique pourrait aussi bien mesurer le volume d’un trou dans sa profondeur que le litrage d’un hectomètre de gaz inodore dans sa plus grande largeur.

Cette unité de mesure permettrait ainsi de chronométrer une distance en prenant la température d’une quantité de mouvement et de calibrer une force d’inertie dans un verre doseur afin de la convertir en un volume facilement intégrable aussi bien sur l’échelle de Beaufort que dans une table de logarithme népérien pour attendre.

Afin de poser une base solide pour élaborer sa théorie de mesure universelle, il s’empressa de couler une chape horizontale en pente dont l’inclinaison nulle permettrait d’enquiller une vitesse stagnante dans un immobilisme neutre à température constante.

 

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Certes, l’équilibre de cette base était précaire, mais elle serait, à tout jamais, le fondement d’une grande trouvaille scientifique qui allait prendre son envol dès qu’elle aurait pris la décision de décoller.

Vint ensuite l’élaboration d’un modèle mathématique qui permettrait de construire une numération volumétrique ayant la capacité de mesurer dans le temps une température pouvant supporter la distance.

Le problème, ardu au premier abord, l’était aussi au second.

Mais Adémar n’était pas facile à déstabiliser, il s’attela à la tâche dès qu’il fut inspiré.

L’élaboration de ce modèle ne pouvait se passer d’un minimum de matériel qu’Adémar dut fabriquer lui-même tant le domaine de sa recherche fut innovant.

Il se construisit, dans un matériau alliant le bronze polissé, la toile de jute polymérisée et de la peau de roulement à billes, un compteur mesureur à incandescence multiple et débiteur multifilaire à incrémentation dichotomique et balancier quadra-polaire.

instrumentmesure.jpg

Certes le premier test ne fut pas à la hauteur de ses espérances.
Il n’a pu mesurer que la distance qu’il lui restait à parcourir avant d’avoir des résultats prometteurs.

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Après cette première expérience de construction de son matos pour appréhender la substance moëlleneuse de sa découverte Nobelisable, Adémar pris sa tête à deux mains et sa cousine en lev… enfin bref.
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Il décida qu’il fallait investir toute son énergie dans cette recherche fondamentale qui risquait de changer la face du monde…

Le probloque, simpliste à la base, demeurait tout de même insoluble.

Créer une unité de mesure universelle qui était capable de compter une distance, une durée, un volume, une température, un taux de gamma GT et tout autre machin mesurable dans le temps et dans l’espace en même temps semblait être aussi insoluble que la quadrature du cercle ou de comprendre les raisons de succès d’une « artiste » telle que Diam’s…

(fin du deuxième épisode)

©franck.pr77

Publié dans:Les grands inventeurs et teuses |on 19 décembre, 2010 |3 Commentaires »

C’est le trois cent soixante troisième fafiot!

Samedi 18 Décembre 2010

(de causer de la vie du génial Adémar Oscar de Tours)


(Supertramp – School)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, nous allons réparer une injustice. Nous allons sortir de l’oubli un génial inventeur, qui aurait pu révolutionner le monde.

En effet,nous nous sommes évertués à tripoter Larousse, à mettre le nez dans les Robert, à ratisser Oui-oui-merdia ou à torturer Gogole, nous n’avons décelé aucune trace de l’existence de cet homme qui a plus fait pour la science, que la télévision française pour la production de merde.

C’est une immense joie, pour nous, de vous faire découvrir un des esprits français les plus géniaux, et c’est avec une pure émotion que nous allons vous narrer l’existence, hors du commun, d’ Adémar Oscar de Tours.

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Adémar Oscar de Tours: sa vie, son oeuvre.

(épisode 1)

googleademaroscardetours.jpg

On peut lire, dans un vieux registre des naissances à la Mairie de Tours, qu’Adémar Oscar de Tours était né un 10 décembre à Tours, ce qui, somme toute, tombait à merveille!

Adémar Oscar eût été né dans un poulailler, l’aurait-on appelé Adémar Oscar de Flics? Nous ne le saurons jamais…

Le petit Adémar n’était pas robuste à sa naissance.

Il est le fruit d’une liaison vinicole, du côté de Vouvray, entre Justine Titegoutte, rabroueuse de caquet du côté de Pouilly-Fumé et de Jérémy Un Oscar, effilocheur de brichmou dans la bourgade d’Essuyai-Lavéssaylle.

La filiation patronymique de l’époque aurait pu leur faire donner le nom de Jérémy Deux Oscars, ou Jérémy Un Oscar Junior à la chair de leur chair, mais les parents, ne voulant pas traumatiser le foetus, l’ont, d’un commun accord, appelé Adémar Oscar, ce qui sera le premier signe d’un destin hors du commun.

Le petit Adémar a eu une scolarité normale.

Il arrivait à conjuguer n’importe quel verbe par tous les temps, alors, qu’à l’époque, les hivers étaient rigoureux, les printemps vaporeux, les étés sécos et les automnes mouilleux.

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Le petit Adémar excellait en géométrie, en arithmétique et en analyse combinatoire.

Il maîtrisait le système binaire à merveille, et dès qu’il eu la présence d’esprit de retirer ses chaussettes à doigts, il tomba d’emblée amoureux du système décimal qui allait nettement simplifier ses calculs pour peaufiner le bien fondé de ses sublimes inventions.

Une fois qu’il s’était mis à compter ses doigts de mains, puis, les fumantes étant retirées, ses doigts de pieds, le petit Adémar s’est mis en devoir de compter tout ce qui pouvait se compter.

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Cela pouvait aller du nombre de pots de confitures de nouille qu’entreposait sa maman Justine sur l’étagère de la cuisine au dessus de la rangée de casseroles, qu’il avait déjà comptées en machouillant sa tétine, jusqu’aux épluchures de lapin regroupées dans un seau en osier (à l’époque, on épluchait le lapin, et les seaux étaient en osier).

Tout content qu’il était d’avoir compté, sans se tromper, le nombre de pattes à une horde de palourdes, il se rua sur une biographie de Lafayette pour y compter ses rayons, et il arriva même à compter les oeufs dans le cul d’une poule, bien que cette expérience ne l’eût pas satisfait au même point que ses premiers comptages, et lui donna cette fâcheuse habitude de sentir le bout de ses doigts plusieurs fois dans la journée.

Le petit Adémar grandissait en même temps que sa soif de compter, au grand dam de sa maman Justine qui n’arrêtait pas de le chercher partout pour qu’il l’aide aux tâches aussi diverses que variées et surtout répétitives mais utiles à la bonne marche de la maisonnée.

Il faut dire qu’à l’époque, une fois que Justine était rentrée de son travail, il lui restait encore à estillocher les gifalettes, embaquiner les rabourdières et rembramer les tapolines, ce qui la mettait souvent à la bourre pour cuisiner la poule en daube, ou dépoussiérer la casbah.

C'est le trois cent soixante troisième fafiot! dans Les grands inventeurs et teuses pouledaube

Bref, Adémar s’amusait continuellement à compter alors que Justine ne pouvait pas compter sur lui.

Adémar eut une enfance heureuse, il comptait à loisir tout ce qui passait à la portée de sa main ou de ses yeux.

Il décida de fouiller l’univers des nombres, et s’intéressa aux séries et aux suites.

Pour agrandir ses connaissances, il fit des études de mathématiques appliquées à la Royale University of La Motte Beuvron, ce qui fit que la série de Fourier, le méthode de Green pour la résolution d’équation elliptique, la formule de Bessel, la Lemniscate de Bernouilli ou bien le calcul de l’angle de la tangente courte de la clothoïde n’eurent plus de secrets pour le petit Adémar qui commençait aussi à compter sur sa petite cousine Pélagie pour lui développer sa personnalité.

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Pélagie, d’un an sa cadette, était émoustilleuse de pierre à ricochets, et adorait écouter Adémar lui conter fleurette tout en comptant les pétales d’une marguerite afin de savoir combien elle comptait pour lui.

Le petit Adémar faisait des jaloux chez ses camarades de promotion. Alors que la plupart de ses copains mettaient un temps dingue pour compter le nombre de tours à la minute que mettait une centrifugeuse à escarbouillette pour émaringuer 100 kilos de pinocles, le petit Adémar effectuait le calcul en moins de temps qu’il ne fallait à un cul de jatte pour enfiler sa paire de pompes.

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Les parents du petit Adémar, qui devenait grand au fil des années, étaient fiers de leur rejeton. Ils savaient que leur enfant ne dilapiderait pas ses premiers deniers gagnés sans compter.

Adémar, entre sa deuxième et troisième année de troisième cycle, avait trouvé un emploi d’été pour prendre contact avec la vie active.

Il avait accepté un boulot de compteur de grapouillis pédonculaires dans une fabrique de mégomètres à suspension oscillatoire modulée.

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Certes, la tâche fut facile pour lui, mais c’est pendant cette période d’apprentissage qu’il se rendit compte que le domaine de comptage manquait cruellement de matos adapté et de méthodes à des couettes.

Alors, il se dit qu’il fallait révolutionner le comptage, et qu’on pouvait compter sur lui pour y remédier…

(fin du premier épisode)

©franck.pr77

Publié dans:Les grands inventeurs et teuses |on 18 décembre, 2010 |16 Commentaires »

C’est le trois cent sixième fafiot!

Jeudi 3 Juin 2010

(de rendre hommage aux inventeurs)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas créée une rubrique.

Nous allons, de ce pas, et sans cul férir, inaugurer le zimbrec en balançant la soudure:

LES GRANDS INVENTEURS ET TEUSES ET LEURS INVENTIONS

JEAN JAURES, CHARLES DE GAULLE et GAMBETTA

Je pense que Jean Jaurès a plus fait pour l’habitat urbain que la grande Zoé pour la bite à Dudulle. En effet, Jean Jaurès a laissé sa trace dans la quasi totalité des communes, et son oeuvre est colossale. Même le plus paumé des patelins, dans le fin fond de la cambrousse française, dans laquelle la main de l’homme ne met que rarement les pieds, peut s’enorgueillir d’avoir un exemplaire de cet esprit inventif : une rue. Et oui, Jean Jaurès a inventé la rue qui porte son nom.

Jean Jaurès, homme de beaucoup d’humanité, a été bizarrement assassiné au café du Croissant, rue Montmartre, par un certain Raoul Villain, trois jours avant le début de la première guerre mondiale.

Je tiens à préciser que tous les Villain ne s’appellent pas Raoul et que tous les Raoul ne sont pas forcément vilains. J’ai connu d’ailleurs un Raoul qui avait peur dès que la mer commençait à monter, ce qui n’en faisait donc pas une graine d’assassin.

Certes, les journées n’ayant que deux bras, Jean Jaurès n’a pas débité des rues de taille ou d’importance égale, mais il a eu le mérite de bien sillonner notre beau pays, afin que chaque commune puisse profiter de son invention.

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(Jean Jaurès haranguant l’homme de la rue)

Fort de cet exemple , un contemporain de Jean Jaurès qui s’est inspiré de ses travaux, un certain Charles de Gaulle, qui était militaire dans le civil, a peaufiné la chose, et a remarqué qu’en plantant des arbres de chaque côté de la rue, cela avait de la gueule, et content de sa découverte, il l’a déposée à l’INPI sous le nom d’Avenue du Général de Gaulle, plutôt qu’Avenue Charles de Gaulle, vocable lui inspirant plus une invention aérienne dans un avenir plus lointain.

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(Charles de Gaulle surveillant l’avenue)

C’est en voyage Outre-manche que ce Charles de Gaulle, inventif au possible, mit au point, un 18 juin, une pelle, qui permettait de soulever non seulement les armées de terre, mais aussi  de mer et de l’air, le secret résidant dans le fait que cette pelle fut fabriquée dans un matériau très résistant.

Mais Jean Jaurès, et Charles de Gaulle se sont sûrement inspirés d’un certain Léon Gambetta, qui leur avait  créé un Boulevard, d’où l’expression!

boulevardgambetta.jpg

(Boulevard Gambetta – vue d’une montgolfière)

Voilà trois grands inventeurs qui sont restés dans la postérité avec beaucoup d’adresses.

Je pense que, dorénavant, vous vous promènerez dans toutes les rues, avenues ou boulevards en pensant à eux, même si vous n’avez pas l’âge de leurs artères.

(franck 77)

Publié dans:Les grands inventeurs et teuses |on 3 juin, 2010 |9 Commentaires »

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