Archive pour la catégorie 'Une idée de sortie pour les ceusses et ceuzes qui n’on'

C’est le trois cent douzième fafiot!

Samedi 12 Juin 2010

(de faire son festival)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Hier soir, nous n’avons pas perdu bêtement notre temps à regarder des gaziers à pattes palmées taper dans une baballe pendant une heure et demi pour obtenir un résultat à l’image de leur capacité, c’est à dire nul.

Il parait qu’ils ont eu de très belles occasions, mais je crois que même en plein milieu de Belfort, ils rateraient les occasions du lion.

Je vais vous épater, et pas seulement aux morilles. Vous connaissez mon affection pour les gens et ma devise, enfin une de mes devises.

Tiens, au fait je ne vous ai jamais parlé de mes devises? Je ne veux pas parler de mes devises que je vais sournoisement planquer dans la banque du Vatican en passant par le missel creux de soeur Boutin, mais des devises que les grands chevaliers s’accordaient pour se motiver pour aller terrasser le dragon Ratapoil, celui qui crachait du feu par le mauvais bout, ou bien celle qu’un pays ou qu’une assoc se donnent pour expliquer le but de l’aboutissement de leur finalité.

Par exemple, le maire de Paris a pour devise « Fluctuat nec vergétures », Pasqua « Ni dieu, ni loi », Bertrand Secsuel « ni bite, ni couille », la Belgique « l’avoir dans l’oignon fait la force une fois », Ben au Hit 16(64?) « Gourbi et grosse bite » , l’équipe de France « Il vaut mieux enjamber une pute que se faire amputer une jambe » enfin bref, cette liste est non exhaustive et puis voilà.

Et bien, en ce qui me concerne, j’ai deux devises perso : 

  • « Tout est relatif »

  • « Plusssse d’un c’est le boxif »

Et bien hier, la seconde devise a trouvé tout son sens.

Hier et aujourd’hui, se déroule le 14 ème festival Montereau-Confluence à Montereau-fault-Yonne.

L’année dernière je vous en avais causé :

http://franck77.unblog.fr/2009/06/16/cest-le-deux-cent-seixieme-fafiot/

Pour cette année, l’affiche est un peu moins fournie, je trouve, mais je pense que l’on va passer de bons moments, notamment cet aprèm.

affichemontereauconfluences2010.jpg 

Vendredi 11 juin :
Scène 1 :
17h00 : IME
18h00 : Memoryam
19h00 : Jena Lee
20h30 : Tom Frager & Gwayav’
22h15 : Florent Pagny
00h30 : Martin Solveig

Scène 2 :
17h30 : CESAR
18h30 : Sexes faibles
20h00 : Broken Box
21h30 : The Deans
23h45 : Sourya

Samedi 12 juin :
Scène 1 :
14h00 : Barricades
15h00 : Golden Gate Quartet
16h30 : Suzanne Véga
18h30 : Renan Luce
20h45 : Alain Souchon
23h00 : Olivia Ruiz

Scène 2 :
13h30 : Mebrouk
14h30 : Sophia s »en mêle
16h00 : Bezed’h
18h00 : Carbonne
20h00 : Blues Power Band
22h15 : Le Révérend

Bon , hier, comme on a un métier, nous sommes allés voir et écouter Florent Pagny, en laissant de côté Martin Solveig, chevalier des arts et des lettres (je ne déconne pas) pour avoir recyclé les vieux disques rayés et donner du bonheur aux malentendants.

Certes, Florent Pagny est plus classique, mais sa palette est variée, sa voix est superbe et un orchestre latino avec cuivres et percussions qui vont bien, ça envoit plus le bois qu’une carte mère et une aiguille à tricoter rayant un vinyle de Fred Gouin.

Quand on voit un artiste se produire sur scène, c’est là que l’on se rend compte si on l’aime ou non.

Hier, je me suis rendu compte que j’aimais réellement ce que faisait Laurent Pagny.

Je sais que vous vous en foutez comme votre première Denise, mais je continue quand même.

Vous allez vous dire, il ondule un gros tinet de la touffe le francky, il nous parle de devise et après de festival et de  main au Pagny.

J’y viens.

Hier, en sud Seine-et-Marne, le temps était incertain, preuve en est, qu’au moment où  l’artiste chantait « n’importe quoi »,( c’est le titre, pas un medley de pots pourris), il s’est mis à pleuvoir à pierre fendre, à vaser comme à Soissons.

Et bien figurez-vous, et ça je l’ai découvert hier, qu’il y a des gaziers qui viennent dans les festivaux équipés de pébroques! Sur 15000 personnes, il y avait, à la louche, 3528 connards avec des parapluies de toutes tailles. D’où ma devise « Plus d’un c’est le boxif ».

Mais on peut se demander où va se loger la connerie humaine. Seuls les mecs qui mesuraient 2mètres 48 au garrot pouvaient voir ce qui se passait sur scène. Il y avait certes des écrans géants pour rattraper le coup, mais si on va dans un festival pour zieuter un écran tout le temps, c’est comme si on allait faire une virée au bois de Boulogne tout de suite après une coloscopie.

Je n’avais pas pris mon appareil photo pour immortaliser le truc, mais le coeur y était. J’ai tenté de prendre un clicheton avec mon turlu portable, mais comme il faisait du café et envoyait un fax en même temps, il y a eu du grain sur la bobine

Heureusement, comme dit si justement Catherine Laborde, l’écrivaine cocue éleveuse de grenouilles sur une petite échelle, que les averses étaient entrecoupées d’éclaircies, sinon on n’aurait vu que des baleines.

catherinelaborde.jpg

(Catherine Laborde, journaliste gribouillonnante qui a même une rose à son nom,
pas comme Evelyne, qui, elle, a un Délhiat)

Bon, mis à part ce léger détail qui m’a passablement énervé mais qui n’aura plus de conséquence dès que j’aurais reçu le lance-flamme que j’ai commandé sur le net , nous avons passé un excellent moment, et nous irons voir l’artiste en salle couverte au milieu de gaziers en hauts de forme, juste histoire de se remettre dans l’ambiance.

Je vous laisse les clés du blogounet, car nous allons dès 15h30 écouter l’excellentissime Golden Gate Quartet, et nous enquillons le tout jusqu’à La Souche.

On restera peut-être un pneu, pour Olivia Ruiz, mais je sens qu’elle va vite nous bassiner avec ses chansonnettes donnant la recette de la crêpe flambée ou de la mousse au chocolat.

Toujours est-il que je vais glissouiller dans ma fouille l’appareil photo prêté par mon pote Num Eric, car je vous balancerais peut-être deux ou trois clichetons « live » sur le fafiot de demain pour immortaliser le zimbrec.

(franck77)

 

 

C’est le trois cent unième fafiot!

Samedi 15 Mai 2010

(de reviendre de goguette)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Jeudi, c’était la journée de la côtelette. Je vous redonne le lien pour vous recommémorationner la chose biblique ce dont au sujet de laquelle:

http://franck77.unblog.fr/2009/05/21/cest-le-deux-cent-quatrieme-fafiot/

En général, les gaziers font le pont et se tirent sur  l’élastique jusqu’au lundi, et vont passer leur viquinde chez leur belle-doche.

En ce qui me concerne, je ne fais pas le con, donc ma belle-soeur, Pélagie, a véhiculé ma belle-doche, Cunégonde,  jusqu’à chez nous.

Elles sont arrivées mercredi, et repartiront dimanche. Je suis sûr que tout ce que je suis en train de vous raconter vous captive, que vous salivez d’impatience en attendant de se voir profiler l’intrigue.

Jeudi matin,  Cunégonde, Pélagie, Ginette, Philémon et moi même, sommes montés dans la Jyva 4 pour faire une visite à la Capitale, Paris-sur-Seine.

La belle-doche a jeté son dé velu sur Le Sacré Coeur. Nous avons donc attaqué la grimpette de Montmartre, et, arrivés en haut, cela sentait bon le thym, le romarin, et La Basilic du Sacré Coeur.

utrillo.jpg

Nous sommes restés un bon moment à zieuter l’intérieur de l’édifice. Moi, qui suis aussi pieu que l’évêque de Bruges quand il se fait souffler dans la trompette de Jéricho, j’ai largué un jeton dans un tronc, j’ai allumé un lumignon et prié pour avoir, enfin, la paix sur la terre et des voisins moins cons.

Ginette a acheté une statue d’Antoine de  Salé Padou, en résine de cannabis, pour offrir à sa daronne.

Une fois la visite terminée, nous sommes allés sur la Place du Tertre, célèbre place de Montmartre où les peintres, les portraitistes, les caricaturistes, les profilistes, les gouailleuses, les pickpockets se côtoient.

Je me suis fait croquer par un de ces artistes et voici le résultat :

franck77placedutertre.jpg

Puis, tout ce petit monde avait envie de grailler. Quittes à jouer aux touristes, autant boulotter dans un des multiples restaugoms de la place.

Nous avons donc choisi de déjeuner au célèbre restaurant « Au clairon du chasseur ». Comme il ne faisait pas beau, nous avons mangé dehors histoire de se cailler les miches.

placedutertre.jpg

Nous avons donc était accueillis par un gazier en costard de gavroche, petit foulard noué au cou et casquette vissée sur le cigare. Il nous a installé à côté d’un pot d’échappement vertical qui avait pour but de chauffer le quartier sans noircir la façade de La Basilique, et nous a distribué les cartes et menus.

Il proposait un menu sympatoche à 15 euros avec entrée, plat, fromage ou dessert, nous le choisûmes.

En bon ripailleur, je demande la carte des vins afin d’agrémenter de manière vinicole nos agapes. Le gavroche en goguette me dit tout de go, que c’est simple, il y a du rouge, du blanc et du rosé à dispo. La palette des couleurs me semblait classique, et je lui commandais une teille de Côtes-du-Rhône en toute confiance.

Il apportit la bouteille, la débouchut, et versa dans mon verre une larmouillette, supposant, d’emblée, que la gente féminine fusse trop gourdasse pour juger de la qualité du breuvage.

En noeud au log avertit, je le humis, le fit tournoyer dans le verre ,qu’il fallait, au préalable, astiquer, et mastiqua le raisiné dans mon palais ducale. Mon verdict fut clair, je lui dis « il est bon……….à jeter dans l’évier », et le gazier répondit, « vous aimez bien déconner vous » et il remplit d’autorité tous les verres.

Je passis l’éponge sur l’outrage, ne voulant pas gâcher une sortie qui s’annonçait pépère et guillerette.

Bref, les entrées arrivent.

Les trois Géraldines ont pris, en entrée, la salade mixte, et les garçons, qui sommes nutritionistes dans l’âme, avons pris le pâté de campagne accompagné de son cornibuche.

La salade était vraiment mixte, il y avait deux choses dans l’assiette : un pied de salade et une rondelle de tomate. Le paté, lui était bien parti à la campagne, car le peu qu’il y avait ne faisait pas le poids par rapport au cornibuche qui était prêt à en découdre avec la salade qui se flétrissait à la vue du tableau.

utrillo20moulin20galette20et20sacre20coeur20aloj20us20es.jpg

Une fois que le gazier a pris le temps d’aller chercher le boeuf dans le champ, de l’abattre, de le débiter et de le faire cuire, ils nous a apporté 5 faux filets frites salade, qui, ma foi, auraient pu être pire.

En mangeant, il avait apporté, à la table d’à côté, une assiette avec quatre ou cinq morcifs de fromegi posés sur de la salade (ils doivent avoir une serre dans la cave), qui me causait bien.

Le serveur nous demandit : « Fromage ou dessert? »

Nous, en coeur:   »Que proposez vous comme desserts ? »

Lui : « Deux boules de glace, une vanille, une chocolat »

Nous : « Et puis? »

Lui : « C’est tout! »

Nous : « 5 fromages, alors »

Lui : « Ça roule »

Nous : « …. »

Nous nous léchâmes les babouines d’avance, quand les assiettes arrivèrent devant notre blaire :
Un seixième de calandos accompagné d’une plaquette de 15 grammes de beurre, le tout, posé sur une grosse feuille de salade!

On a bien ri quand même. Bizarrement, personne n’a voulu de caouas, se réservant, sûrement, pour une pause dans l’après midi.

Grand prince, je sortus mon larfouillet en peau de sole meunière retournée, et demandis la note, en calculant sournoisement l’addition dans ma tête:

« Bon, 5 menus à 15, ça fait 75, plus une teille à environ 15 (faut bien payer le site), ça nous fait 90 euros. »

La facture arriva: 109 euros!

La bouteille de pisse était à 34 euros, carrément le prix d’une boutanche de Mouette et Chardon.

Je gardus la lèvre inférieure rigide, toujours pour ne pas casser la magie de l’instant, et réglis le dommage, cubis sur l’ongle.

Lui « ça était? bonne journée! »

Moi : « Impec mec, je vous ferais de la pub, arrivée d’air chaud! »

Comme promis, je viens de leur faire de la pub!

Vous pouvez ne pas y aller de ma part, ça leur fera plaisir et du bien où je pense…..

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AU CLAIRON DES CHASSEURS

Description : Vaste brasserie aux fresques montmartroises donnant sur la Place du Tertre, où les serveurs portent gapette et foulards. Source : Syndicat d’initiative

Adresse : 3, place du Tertre 75018 Paris

Téléphone : 01 42 62 40 08

Au diable les varices, je gare l’articulet dans la rubrique « Une idée de sortie pour les ceusses ou ceuzes qui n’ont que ça à foutre«  

(franck 77)

(message perso :  un grand bonjour à une fidèle lecteuse, prénommée Estelle, une Géraldine qui n’écrit jamais rien dans les commentaires du blogounet mais qui a été touchée par la musique du fafiot pour la saint(e) Estelle)

C’est le deux cent quatre vingt dix septième fafiot!

Dimanche 2 mai 2010

(de reviendre du cinoche)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Nous allons enrichir la rubrique « Une idée de sortie pour les ceusses et les ceuzes qui n’ont que ça à foutre »

Le ciel est d’un grand bleu en ce début de dimanche après-midi. Les bourgeons bourgeonnent, les  arbres arbonnent, les oiseaux oisonnent, bref, un après midi printanier qui fleure bon le lilas, le jardin retourné, Peter Pan et ça fait clochette, en pluche.

Nous nous sommes dits, Ginette, Philémon et moi-même,  pourquoi ne profiterions-nous pas de ce temps superbe pour aller au cinoche? Des esprits belliqueux à souhait et assoiffés de contradictions nous auraient pris pour des fous. Que nenni, je vous narre la suite.

Nous enfourchons donc la Jyva 4 et filons au cinoche.

A l’affiche, il y a , une fois de plus, un film d’animation amerloque en 3D. Ayant eu la chance d’avoir vu « Avatar », nous n’avions pas voulu renouveler l’expérience de voir une autre grosse merde, en 3D, qui plus est. Je pense que les amerloques ont l’habitude de sortir leurs conneries en 3D, pour qu’on puisse les voir de loin pour ne pas marcher dedans.

Il y a aussi, au programme, le dernier film d’Arcady, fleurant bon la semoule d’antan, la famille soudée et la dose de pègre syndicale. Ce doit être une resucée du « Grand Pardon », avec Patrick Bruel reprenant le costard de Roger Hanin qui n’avait pas son pareil pour faire ses po-po-po en défouraillant sur ses collègues de commerce.

Mais zieuter un film noir, alors qu’il fait si beau, ne nous dit rien.

Nous portons notre dé velu sur un film au nom bien français « Mammuth », avec des « monstres » du cinéma, Gérard Depardieu et Yolande Moreau. En pluche, il y a la participation d’Isabelle Adjani, et de Benoît Poelvoorde.

mammuthaffiche.jpg

Voici le synopsis du gourbi, repompé intégralement sur le site Allo Ciné :

Serge Pilardosse vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l’heure de la retraite a sonné, et c’est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une  » Mammuth  » qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire.

Les ceusses et ceuzes qui ont eu la chance d’étudier le grec, avant la crise, savent qu’un périple, en général, est un voyage qui ne se fait que par voie maritime. Mais comme tous les journaleux spécialistes du cinoche ont scribouillé que le périple était effectué sur une moto, je me plie à la majorité.

Mais nous n’allons pas tergiverser sa tanique sur ce détail linguistique, et je m’en va vous livrer deux ou trois impressions sur le chef d’oeuvre de Gustave Kerven et Benoît Délepine.

Au début de la séance, si vous êtes porteurs de binocles, vous avez la fâcheuse tendance à essuyer vos carreaux tellement vous avez l’impression d’avoir les verres en peau de saucisson. Et bien en fait, c’est une habitude à prendre. En effet, comme le film est, les critiques sont unanimes, poétique, les auteurs ont eu le bon goût d’écluser leurs pelloches en tranche de jambon et deux ou trois morcifs de super 8 afin de toucher du doigt la texture de la métaphore filée qui consiste à être le plus près possible du héros, c’est à dire derrière son cul et sa tignasse grasse.

C’est un road movie à la française. C’est à dire que vous remplacez la Harley Davidson par une Sapétoku de contre bande, Jack Nicholson par Obélix, et la ligne droite américaine par un chemin vicinal sillonant la cambrousse de la Poitevine Charantolène.

Il y a deux ou trois moments sympatoches, moments qui sont curieusement regroupés dans la bande-annonce.

La presse a été unanime!

Exemples:

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« La distribution est de haut vol, avec Isabelle Adjani qui fait quelques apparitions et Benoît Poelvoorde accroché à son discours de la méthode » ( Libération).

Le gazier de Libération a voulu montrer qu’il avait des lettres, et pas seulement dans sa boite.
De deux choses l’une, soit  il n’a pas compris pourquoi Adjani faisait des apparitions (je ne vais pas vous le dire car si on retire les huit grammes de l’intrigue, il ne restera plus que votre seau de pop corn (pour les cons qui vont bouffer au cinéma, cela va de soit)), soit il a voulu faire chercher sur oui-oui-merdia à ses lecteurs à scie dure ce qu’est le Discours de la Méthode, pour bien comprendre le rôle de Benoît Poelvoorde.

mammuthadjani.jpg

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Mention spéciale pour Gérard Depardieu : il « se révèle comme ce qu’il n’a jamais cessé d’être : un immense acteur romantique, en mal d’amour et de tendresse » (Le Monde).

 

Effectivement, l’acteur est immense et d’un romantisme exacerbé.
Il écrit les plus belles pages du romantisme en traitant de con un charcutier traiteur de chez Leclerc, il fait preuve de tendresse en branlant son cousin du même âge qui fait de même pour le monstre, et atténue son mal d’amour en sautant sa nièce (enfin on suppute (aux bois?)).

 

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Quant à la poésie, elle divise : « Parfois triviale, parfois lyrique, parfois contemplative – comme dans la seconde partie de Mammuth » (L’Express)

Les journaleux actuels ont une sacré conception de la poésie! Voir de la poésie triviale, lyrique et parfois contemplative dans Mammuth est une véritable escroquerie.

mammuthmoreau.jpg

Bref, je m’en va tout de suite acheter une vieille caméra super 8 au vide grenier de Mézieux-en-Bourbay, je vais imprimer la pelloche au gras double en filmant un chien en train de chier, et je vais pondre un synopsis de ch’val en expliquant que l’acteur principal refoule son moi intérieur et recherche, en reniflant son étron, la poésie d’une vie postérieure qu’il risque d’avoir s’il rencontre un doberman deux fois plus haut que lui ,désireux de faire de la roue arrière.

En conclusion, en sortant du cinoche à 17heures32, nous avons bien profité, et encore mieux, du ciel bleu, des bourgeons qui bourgeonnent et des pigeons balconnant sur des balcons pigeonnant.

Je vous laisse un lien pour regarder la bande annonce de la daube (qui est, curieusement, imprimée sur une pelloche normale), tout est dedans!

Image de prévisualisation YouTube

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


https://youtu.be/T3VpzIhCd_g

Vouloir en voir plus serait du gâchis, et vous ferait perdre bêtement 1h32.

Une dernière chose: Messieurs et mesdames les journaleux et leuses, laissez tranquille la poésie, elle ne vous a rien fait, elle…..

(franck 77)

C’est le deux cent cinquante et unième fafiot !

Vendredi 2 Octobre 2009

(de dire qu’il est plus facile de changer ses fumantes que de changer à Châtelet)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Pour cause de retard qui s’accumoncelle dans mon taf, et d’engueulades clientesques se profilant à l’horizon, je vais juste aujourd’hui, compléter la rubrique toute neuve que toute la blogosphère jalouse, et en échange de laquelle on me propose, dehors et déjà, des cons d’or pour que je cède le brevet.
Mais comme je ne suis pas vaginal vénal pour un sou, et que je respecte mes clients qui ne me font pas vivre, j’ai fais entendre à ces prédateurs belliqueux, qu’ils peuvent aller se faire lustrer le biniou chez Michou et que cette rubrique restera la propriété exclusive de Déconnoland.

Donc, ce dont au sujet de laquelle la rubrique:

Une idée de sortie pour les ceusses et ceuzes qui n’ont que ça à foutre.

Figurez vous que la RATP, que certaines mauvaises langues traduisent en Rentre Avec Tes Pieds, fête ses 60 balais. C’est le moment d’aller sous tes reins et de te faire poinçonner dans les Lilas, dis-je à Abdoul Chiné, qui revenait justement de chez Michou, et qui est ramier (conducteur de rame) aux heures ouvrables.

La RATP s’est fendue d’une rétrospective et vous pouvez aller reluquer des clichetons jusqu’à dimanche du côté de la raffinerie Pompidolienne.

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Personnellement, je n’irais pas voir l’expo, car si on compte, à la louche, un mois de rienfoutage syndical par an , cette chère institution aura ses 60 ans de travail effectif dans 5 ans, donc, de son annif, j’m'en badigeonne le nombril avec le pinceau de l’indifférence.

(franck 77)

Mais que ceci ne nous empêche pas de déconnobloguiter à pied, à ch’val, en voiture ou en métro comme des voyouxes et des voyouzes, dans la limite du raie zonable

C’est le deux cent cinquantième fafiot!

Mardi 29 Septembre 2009

(de dire que la connerie prend de l’ampleur)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Je soupçonne les masses merdia de nous pourrir la vie et de faire leurs choux gras de la misère et de la connerie humaine.

Sur les 15000 suicides annuels, on retient ceux de France Télécom parce que l’entreprise est noble et que ce n’est pas normal!

Voila ce que j’écrivais il y a quelques jours :

Les journaleux nous rebattent les oreilles avec les 23 suicides chez France Telecom, sans nous préciser le pourcentage de ces candidats au rienfoutage éternel qui ont acheté des actions au moment de la semi privatisation, espérant faire la culbute sur les plus values mais en oubliant que dans le privé il fallait gratter un minimum pour faire du chiffre.
Alors que messieurs les journaleux, il y a un suicide toute les cinquante minutes en France, et que cela touche toute la population. Et dans ces suicidés, y a des mecs qui doivent se saigner aux quatre veines pour pouvoir s’accorder un salaire dérisoire après le passage de l’URSSAF, et doivent supporter entendre le témoignage à la radio de cette giguouasse qui avoue , à la TSF, qu’en bossant à la Sécurité Sociale elle a le droit à trois jours pour règles douloureuses et 12 jours pour enfant malade et qu’elle les prend même si son berlingot est intact et si ses mioches grimpent aux arbres. Elle les prend, parce qu’elle le vaut bien!

Madame, qui êtes intervenue pour nous dire cela dans la joie et la bonne humeur, je vous prie de croire en mon plus profond dégoût, et espère, sincèrement, que vous serez chimiotée bien avant moi pour payer votre suffisance et votre égoïsme crasse.

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A l’époque de la semi privatisation, j’ai connu un salarié de France Télécom qui était tout heureux de voir les actions qu’il avait achetées (à un prix préférentiel) grimper de 83% en quelques semaines. Seulement, on avait oublié de lui dire que pour maintenir le titre, il fallait assurer le rendement, mot jusque là, inconnu pour lui.

Les merdia ne connaissent qu’un seul nombres: 24.
24 suicidés chez France Télécom depuis janvier 2008, en occultant les 22000 autres depuis la même date.

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Cerise sur le gâteau, on entend sur les ondes l’interview exclusive de la veuve! Vous ne voyez pas, vous journaleux, que vous chiez sous vos écrits et vos interventions, et qu’avec le foot et la télé réalité vous êtes un des vecteurs d’abêtissement de la population.

Et on lit a longueur de blogs, on entend à longueur d’antenne des journaleux, des pisse-copies, des syndicalistes, des politiques, des zauditeurs lambda être scandalisés par ces suicides, parce que le fric est roi, et que nia nia nia.

Parmi ces canards à grande gueule, je serais bien curieux de connaître le nombre de gaziers qui ont changé d’opérateur en téléphonie pour aller au moins cher, et pour un accès à une chiée de chaînes qui n’arrêtent pas de livrer à domicile de la merde en gros et en détail.

J’en vois plein les supermarchés des humanoïdes qui vont au moins cher, tout en voulant que leur salaire augmente.

J’ai vu ces gugusses qui allaient sur le marché de Caen avec des bidons de 5 litres pour aller récupérer du lait gratos, en ne donnant même pas un bifton pour le donateur qui ne s’est pas encore suicidé.

Je connais des ramiers de première, des opportunistes crasses, et même des salariés , fonctionnaires , semi fonctionnaires ou privés qui profitent du système, creusant, entre autre, le trou de la sécu, qui se foutent de la gueule des forces de moins en moins vives qui sont ponctionnées, voire rackettées pour fournir le fric destiné à être volé par ces jenenveuxplutistes, ces jemenfoutistes, et tous ces honnêtes citoyens scandalisés, qui pour la plupart, ont pour seule philosophie « tout ce qui est bon pour moi est juste » 

Alors messieurs les journaleux, je vous prie de croire en mon plus profond mépris, car vous engendrez une masse de bien pensants ponctuels qui oublient facilement qu’ils sont dans la catégorie des ceusses et ceuzes qui veulent le beurre, l’argent du beurre et la mobylette volée du beur.

(franck 77)

Mais que ceci ne nous empêche pas de déconnobliguiter dans la limite du raie zonable sur tout ce dont au sujet duquel….

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La nouvelle rubrique :

Une idée de sortie pour les ceusses et ceuzes qui n’ont que ça à foutre.

Comme à Déconnoland, nous avons largement dépassé le stade de l’alcoolisme, l’idée de sortie pour les ceusses et ceuzes qui n’ont que ça à foutre est d’aller se cul-ter dans un cinoche pour aller voir « Le dernier pour la route », réalisé par Philippe Godeau avec François Cluzet.

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Personnellement, je n’irais pas le voir, car un film de Godeau avec des verres et Cluzet, ça risque de me donner soif.

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