En attendant le quatre cent cinquante huitième fafiot!

Samedi 22 Juin 2013

(de se demander comment-ce fesse)


(Tri Yann – La jument de Michao)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Ayant un taf de ch’val, je ne peux pondre un fafiot que l’on me réclame sous la menace, en m’envoyant des lettres anonymes, des lettres d’insultes, des têtes de cochons coupées dans des boites à chaussures, ou pire, des CD de Diam’s à écouter.

Je rappelle aux ceusses et ceuzes qui m’envoient des lettres anonymes et des lettres d’insultes qu’il serait bon d’y joindre un timbre pour la réponse.

 Toujours est-il que je n’ai pas le temps de fafioter tout de suite, car les journées n’ont que deux bras.

Cependant, je voudrais vous soumettre une interrogation qui me turlupine (de ch’val et derechef) ce dont au sujet de laquelle une présentatrice du tirage du loto:

En attendant le quatre cent cinquante huitième fafiot! dans déconno-news nancy-sinatra-loto

Cette charmante personne a pour blaze  Nancy Sinatra, alors que son père ne s’appelle pas Stanislas, et qu’elle n’a pas de lien avec la mafia! Donc, le problème reste entier, pourquoi s’appelle-t-elle ainsi et comment ce fesse?

Par contre, la question ne se pose pas pour la seconde présentatrice du loto, Vanessa Dolmen :

vanessa-dolmen-loto dans déconno-news

On voit tout de suite qu’elle est  une charmante bretonne, non mais!

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(©franck.mar77)

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Publié dans : déconno-news | le 22 juin, 2013 |13 Commentaires »

C’est le quatre cent cinquante septième fafiot!

Lundi 17 Juin 2013

(de ne pas remettre les conneries à Plutarque derechef)

Chers déconnobloguiteurs et chères déconnobloguiteuses, bonjour!

Aujourd’hui, c’est le grand rendez-vous annuel pour les philosophes que nous sommes!

Pour la sixième année consécutive, nous allons vous refiler une correction d’un des sujets ce dont au sujet duquel le bac Philo (dendron?) 2013.

Nous commençons à avoir des annales de ch’val que Michou nous envie:

2012 :
http://franck77.unblog.fr/2012/06/18/cest-le-quatre-cent-vingt-septieme-fafiot/

2011 :
http://franck77.unblog.fr/2011/06/16/cest-le-trois-cent-quatre-vingt-onzieme-fafiot/

2010:
http://franck77.unblog.fr/2010/06/17/cest-le-trois-cent-treizieme-fafiot/

2009 :
http://franck77.unblog.fr/2009/06/18/cest-le-deux-cent-dix-septieme-fafiot/

2008:
http://franck77.unblog.fr/2008/06/16/cest-le-bouzieme-fafiot-bis/

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Je rappelle que les calculatrices sont interdites, non mais!

Ce n’est pas tout cela mais ligotons ce que l’on nous propose :

Sujets
Bac 2013 : sujets de philo du bac L 2013 

  • Sujet 1 : Le langage n’est-il qu’un outil ?
  • Sujet 2 : La science se limite-t-elle a constater les faits ?
  • Sujet 3 : Commentaire de texte extrait de Lettre à Elisabeth, de Renée
    Descartes.

 

Sujets
Bac 2013 : sujets de philo du bac S 2013
 

  • Sujet 1 : Le travail permet-il de prendre conscience de soi ?
  • Sujet 2 : Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique ?
  • Sujet 3 : Commentaire de texte extrait de La pensée et le néant, d’Henri
    Bergson.

 

Sujets
Bac 2013 : sujets de philo du Bac ES 2013
 

  • Sujet 1 : Que devons-nous à l’État ?
  • Sujet 2 : Interprète-t-on à défaut de connaître ?
  • Sujet 3 : ANSELME, De la concorde (XIIème siècle)

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Bon, nous avons recus les sujets à 10hoo et comme il faut rendre une copie à midi, il s’agirait de ne pas rester les deux pouces dans le fion. Et comme il faut se mettre rapidos au taf, nous allons, sans cul férir choisir  le sujet 2 de la série S étant donné qu’on a déjà causé du taf l’année dernière, du langage l’année précédente et jean passe… :

Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique ?

A l’interrogation:   »Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique? », le grand philosophe Aristote Von Ribentraup qui vivait en son temps, c’est vous dire si ça ne me rajeunit pas, répondit : « Ach! c’est une putain de bonne question! ». C’est vous dire que ce concept de faire côtoyer sournoisement morale et politique ne date pas d’hier, et s’attaquer à ces deux soeurs, à priori, ennemies, dès poltron le minaret un lundi matin me semble constituer un défi que je m’en va relever parce que les autres sujets me gonflent un pneu.

Tout d’abord, il faut situer les choses. Quant on utilise le terme « moralement » , le gazier qui a pondu le sujet a voulu certainement causer de la morale et non du moral. Je vous dis ça parce que la compagnie Créole n’est pas encore rentrée au top ten des grands mouvements de pensée philosophique. Donc, nous sommes bien d’accord, quand on dit: « agir moralement « , cela veut dire agir avec de la morale. Mais ce qui nous baise, c’est que la morale philosophique n’est pas tout à fait la même que la morale que l’on rencontre en littérature Esopienne telle que celle que l’on peut ligoter à la fin la célèbre fable de Justo Fontaine « Le loup, le renard et la branlette ». Non la morale en philosophie, concerne plus la théorie du  bien et du mal.

Il parait qu’à l’origine, du temps d’Aristote et de Platon, la morale et la politique c’était kif kif bourricot dans la mesure où elles tendaient toutes les deux vers le bien. Bon, vu comme ça, c’était le rêve. Mais à l’époque des duettistes, les philosophes se baladaient en toge immaculée (comme ma sœur) en balançant des théories fumeuses qu’il fallait prendre pour argent comptant, alors que  les politiques se goinfraient déjà aux frais de la princesse en confondant orgies et bien être du citoyen, et comme media-part ou libé n’existaient pas encore, ça roulait en toute confiance au sein de la cité

Cependant, si l’on va plus avant dans le lit bêlé du zimbrec, la causerie se précise ce dont au sujet de laquelle « l’action morale ». Et en philo, quand on dit « action morale », on pense sans cul férir à Kant (qui est un maitre né vachement après 1664)  qui écrit en gras que l’action morale est une action devant être accomplie par devoir et non par intérêt. Et quand on lit ça, on peut dire : « Môssieu! ». En effet, il fournit une bonne base de travail pour tenter de répondre à la problématique du jour qui va nous emmener jusqu’à l’apéro.

Prenons par exemple sœur Emmanuelle qui est  à la morale ce que DSK est à l’institution économique mondiale, c’est à dire un pilier. Ce petit bout de bonne-femme, prof de philo avant de décarrer en retraite, s’est elle même imposée un devoir de s’occuper des lépreux puis des plus démunis des bidonvilles du Caire dans la communauté des zabbalines qui, comme son nom ne l’indique pas, n’avait pas de manteaux à porter.  C’est de l’action morale pure et dure, ou je ne m’y connais pas! Comme elle était en retraite, elle pouvait se tirer sur l’élastique tranquillou dans un couvent et se lustrait l’abricot en zieutant des images pieuses, et bien non! Elle décide de finir sa vie les deux pieds dans la merdasse que les politiques ont réussi à aggraver. C’est quand même l’illustration même de la question suce citée : « Peut-on agir moralement sans s’intéresser à la politique ? »

Z’allez me dire, oui mais l’Emmanuelle, toute pleine de bonté et de morale qu’elle était, aurait pu à l’aise faire de la politique pour mettre en pratique son trop plein de morale. A ce suppositoire, à priori, de bonne à Blois, je dirais non! En effet, la politique n’existe que parce que  les difficultés subsistent, et ces difficultés sont devenues  pérennes, justement à cause de la politique. Donc, même si on admet que Sœur Emmanuelle aurait puissu, à l’échelle d’un pays, à grand coup de morale dans la tronche, prôner le partage des richesses et l’éradication de la misère, les gaziers en place depuis des lustres et des lampadaires, persuadés qu’ils ont une action morale en faisant de la politique auraient eu vite fait de promener mémé en Mercos du côté du pont de l’Alma. .

Une autre technique pour répondre à cette question philosophique qui nous prend le chou ce matin est d’inverser la vapeur en se demandant si l’on peut agir moralement en s’intéressant à la politique, ou mieusque, si la politique est obligatoirement garante de la morale. Mézigue, à ce niveau là, je dis qu’il faut arrêter d’onduler de la touffe et que l’on doit laisser la place à Jean Jacques  Rousseau (le Suisse, pas le douanier) qui écrivait, avant de larguer ses rejetons à l’aide sociale à l’enfance : « La loi, qui est garante de l’organisation et de l’ordre publics, est un produit de la politique, et pour qu’elle serve tout administré, elle ne peut s’exclure du champ moral ». Une fois dessoûlé, il ajoutait : «  Si tel était le cas, l’immoralité alors deviendrait légale. ».

Je ne voudrais pas me vanter, mais avec un sujet aussi torgnole et en l’attaquant à 11plombes du mat au lieu de 8, je pense ne pas avoir écrit plus de conneries que celles qui vont être débitées par les politiques qui vont corriger le sujet dans les différents merdia.

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(©franck.mar77)

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Publié dans : le bac philo | le 17 juin, 2013 |13 Commentaires »

En attendant le quatre cent cinquante septième fafiot!

Dimanche 16 Juin 2013

 (de fêter les pères, les tierces et les dix de der comme il se doigte)


(Dire Straits-Tunnel of love)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs!

En attendant l’épreuve de philo de demain, dans la série faisons nous des potes pour pas cher, j’ai crayonné un petit pastel sur fond de froc de Veau-en-Velin qui rend hommage à la nouvelle fête des paires…

En attendant le quatre cent cinquante septième fafiot! dans déconno-news dessin-fete-des-peres

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Publié dans : déconno-news | le 16 juin, 2013 |5 Commentaires »

C’est le quatre cent cinquante sixième fafiot!

Vendredi 7 juin 2013

 (de déclarer le championnat de canards penseurs ouvert )


(Yves Jamait -Jean-Louis ou le monologue du client)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Ayé, le championnat des jeunes têtes de cons a débuté hier! Zieutons un pneu les résultats :

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CHAMPIONNAT DES JEUNES TETES DE CONS QUI PENSENT AVOIR DES IDEES

Classement à l’issue de la 1ère journée :

C'est le quatre cent cinquante sixième fafiot! dans déconno-news classement-des-tetes-de-cons1

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La causerie du jour porte sur un évènement qui risque d’être du pain béni pour les connards de tous genres, à commencer déjà par la presse et les politiques, sans oublier les canards de base.

Dans un baveux, ce matin, en enfilant mon petit noir  (qui ne m’a pas encore demandé en mariage), je lis « L’agresseur  suspect d’extrême droite était fiché par la police en tant qu’activiste » en caractère gras. Plus loin, dans l’articulet, on lit « La victime d’extrême gauche était fichée par la police en tant qu’activiste ». Donc, Bristol a du souci à se faire, car cela fait déjà une fiche en moins.

On apprend aussi que les gaziers, avant de disputer le match d’ouverture en milieu urbain, ont eu un « débat d’idées » au cours d’une vente privée de sapes prisée par les extrémistes de tout poil! C’est vous dire la grandiosité du truc! Mais nous ne sommes pas ici pour causer chiffons, mais, petits cons.

On apprend que le Clément avait 19ans, qu’il était à Sciences-Po (*), qu’il était , selon ses fans, intelligent, et que quand un gazier avait un raisonnement pas forcément allant dans son sens, le surdoué  avait l’art de « démonter  » les arguments.

A priori, hier, il a trouvé sur sa route un débatteur d’idées qui avait l’art de « démonter » les gueules, un peu plus primaire comme technique mais somme toute efficace pour clôturer rapidement les débats qui peuvent s’envenimer.

Honnêtement, cela me beurre pas mal la raie tous ces jeunes blancs becs de touts bords qui veulent refaire le monde du haut de leur acné, qui pensent tout savoir parce qu’ils ont lu « leurs » idées chez les autres, ou les ont entendues,  ânonnées  par des universitaires surpayés post-soixante-huitards ou enfants de post soixante-huitards et  qui, quelques années plus tard posent leurs culs satinés dans les salons dorés de la République, ou les boites à partouzes du CAC40.

Un des exemples les plus célèbres de ces têtes de cons est celui de Conn-Benne-Dite qui, après avoir séché les cours pour lancer des pavetons sur les CRS en gueulant comme un putois « Election piège à cons » et qui, tel le poivron transformiste, est passé du rouge au vert, pour enfin être réélu régulièrement député Européen pour glander dans une institution qui pond des textes règlementant le diamètre du trou de balle de la poule qui doit pondre les œufs de la communauté, ou la longueur de la carotte que les grecs ont pu se mettre dans le fion.

Au lieu d’ouvrir des salles de shoot, que l’on offre à  tous ces extrémistes, qui sont aussi cons que les ceusses et ceuzes qui se trouvent au milieu (gauche, droite, centre) mais qui concrétisent leurs conneries avec conviction sur le terrain, que l’on leur offre donc un endroit où ils débattront à grands coup de barre de fer, de batte  de base-ball ,de surins de poings américains. Cela assainirait pas mal de choses, ferait du bien au système, et n’ entraverait pas les actions des gaziers et des gazières qui ont des pensées constructives.

Enfin, cet évènement va relancer les débiteuses à conneries qui seront relayées par les journaleux et leuses, eux-mêmes fers de lance de la réflexion merdique.

[(*) Je rappelle que Sciences-po, (ou sciences politiques) est le réceptacle de boutonneux et de boutonneuses qui apprennent des livres par cœur pendant quelques années, et qui, après être resté le cul posé sur un banc depuis l’âge de 3ans, sont lâchés, avec  leur connaissance livresque de la vie, dans des postes importants dans le privé ou le public, voire dans les gouvernements pour faire profiter de leurs incompétences et de leur connerie diplômée à une France qui se casse la gueule depuis bientôt 50 ans. Il est à noter que pour peaufiner la chienlit, ils sont aidés par d’autres boutonneux et boutonneuses issus d’un autre réceptacle à cons appelé l’E.N.A.]

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(©franck.mar77)

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Publié dans : déconno-news | le 7 juin, 2013 |7 Commentaires »

En attendant le quatre cent cinquante cinquième fafiot!

Samedi 25 Mai 2013

 (de se tailler un con dans le filet)


(Georges Brassens – Le temps ne fait rien à l’affaire)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

En attendant la suite un de ces quatre sans faute,  on va présenter le con du jour, qui, après délibération, a été élu con de la semaine.

Ce midi, sur ReuteuLeu, l’invité du « journal inattendu » présenté par Florence Cohen était Guy Forget.

En attendant le quatre cent cinquante cinquième fafiot! dans Le con de la semaine guy-forget

(Guy forgeant sa réputation de tapeur de balles jaunes avec Leconte en Suisse…)

A la question de la Denise Fabre albinos des ondes longues : « Habitez-vous en Suisse pour cause d’exil fiscal? », le sportif basané à la carrière courte (dixit le gazier) répond :

« Non, j’habite en Suisse parce que mon fils y est né »

Je lui décerne la palme du jour avec tuba assorti deDiou!

la Denise Fabre albinos de ReuTeuLeu(Florence Cohen dite « la Denise Fabre albinos de ReuTeuLeu)

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(©franck.mar77)

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Publié dans : Le con de la semaine | le 25 mai, 2013 |11 Commentaires »

C’est le quatre cent cinquante quatrième fafiot!

Lundi 20 Mai 2013

 (de narrer le bout d’un instant dans un style épuré)


(Dire Straits – Sultans of swing)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Hier, dimanche 19 mai, c’était la première journée mondiale du boudin-purée!

Cette journée, qui défend une  cause noble, fera date dans l’histoire, sera à marquer d’une bière blanche, et, comme le dit si bien Jérémy Hundoigt, mon proctologue, entrera dans les annales.

Cette journée  a été créée pour sensibiliser la population à l’existence de l’oppression  et de la promiscuité éhontée que doit subir la purée, obligée de côtoyer des boudins.

Certes, le boudin a le droit d’exister! D’ailleurs la LDDDDDB (Ligue De Défense Des Droits Du Boudin) porte haut les couleurs du boudin, qu’il soit noir ou blanc!

Cette première journée mondiale du boudin-purée existe afin de rappeler que le boudin fait partie intégrante de la société, mais que la purée a, elle aussi, le droit d’avoir un peu d’intimité de Diou!

A cette occasion, sur la Place Enrico Machiasse de Mézieux-en-Bourbey, a été organisée une foire aux boudins accompagnée d’un concours de lancer de purée…

C'est le quatre cent cinquante quatrième fafiot! dans déconno-news boudin_puree

Je ne voudrais pas me vanter, mais c’était une putain de bonne journée! J’vous’l'dis comme j’vous’l’cause : elle laissera autant de traces dans nos slips que dans nos mémoires!

Mézigue, qui était à l’origine de cet évènement, j’avais mis les petits plats dans l’écran, et j’avais mis sur pied un programme qui a fait des jaloux jusqu’aux festival de connes qui se déroulent en ce moment sur la Croisette.

Les festivités ont commencées dès poltron le minaret à 8 heures pétantes sur la Place Enrico Machiasse avec petit déjeuner pour tous. On a distribué des croissants au garçons, aux filles, aux gouines, aux tarlouzes, aux transbio et au beurre. C’est vous dire si ça swinguait la baguette sur les coins de la boite en bois dès le chant du coq.

Ensuite, la fanfare municipale a ouvert officiellement la grande foire aux boudins et à la purée en jouant « Tiens voilà du boudin » et « Purée de nous autres » qui deviendront certainement les hymnes de cette journée mondiale.

Tout de suite après, les visiteurs de la foire pouvaient déambuler au milieu des stands dédiés aussi bien à la purée qu’au boudin.

Le midi, bien sûr, les gens pouvaient se restaurer à volonté. Comme il pleuvait à pierre fendre, les patates, qui allaient entrer dans la composition des purées onctueuses, étaient cuites au barbecue. Pour les puristes, en aparté avec loggia, voici la recette de la purée au barbecue :

1.  Comptez entre 4 et 5 patates par convive (le roi?)

3. Epluchez les patates et réservez.

2.  Sortez le barbec sous un hangar couvert.

3.  Mettez une couche de feuilles  de Parigot en boulettes.

4.  Explosez des cageots à coup de lattes et parsemez finement le résultat sur les boulettes.

5.  Sortez la braise du barbec précédent du congélo, et posez là sur l’ensemble.

6. Foutez le feu au Parigot, qui enflammera les cageots, qui, eux même, dégèleront la braise qui retrouvera une deuxième vie.

7. Une fois que l’ensemble est bien braisé (comme ma sœur), sortez le barbec sous la pluie battante.

8. La flotte qui remplira à une vitesse grand V le barbec tellement ça vase, au contact du foyer, ébullira comme il se doigte.

9. Benner les patoches dans la baille en maintenant la braise à température.

10. Une fois que les patoches sont moelleneuses, sortez les du barbec avec une passoire et  véhiculez-les (comme le yuku du même nom) dans un plat très creux, mais avec un fond plat.

11. Prenez un écrase patates à main digne de ce nom (et non un engin électrique de feignasse) et écrasez les patates avec amour d’une main et fermeté de l’autre.

12. Une fois que les patoches sont écrasées versez du lait en conséquence dans une casserole avec 4 ou 5 baies écrasées, rallumez  la braise et faites chauffer sur le barbec, ou sur le gaz (si vous en avez marre de vous faire chier la bite avec la cuisson au barbec sous la flotte).

13. Incorporez le lait chaud doucement dans les patoches écrasées jusqu’à ce que le résultat ressemble méchamment à une purée!

14. Vous pouvez rajouter du beurre, la quantité pouvant aller de la noix à la motte, cela dépendant du tonnage de patoches épluchées.

15. Gueulez un grand coup « à table! » et balancez la purée dans des assiettes à des couettes.

En ce qui concerne la cuisson du boudin, démerdez-vous parce que je n’ai pas que ça à foutre de filer des recettes.

L’après midi s’est passée excellemment et l’atmosphère était bonne d’enfant.

Vint le moment très attendu du concours du lancer de purée. En guest star, ou, si vous préférez, en vieille pie, nous avons eu la visite d’un ancien directeur du F.M.I. (Fouille Moi l’Intimité), instance  internationale qui, pour l’instant, en  a plus fait pour le bien-être de ses dirigeant(e)s et employé(e)s que pour la santé économique mondiale.

Cet ancien directeur, donc, s’est prêté au jeu et nous a fait une démonstration de lancer de purée sur un boudin qui aurait fait pâlir n’importe quel footballeur déconcentré par le chant mélodieux des vulvazahias, et ratant un pénalty.

Après ce super concours, gagné, soit dit en passant par les frères Hullé (Yvon et Jacques), l’élection de Miss Boudin, pouvait commencer.

C’est finalement la candidate présentée par l’amical des portugais de Mézydonc-Ymboncoult, Conchita  Delcola (surnommée Conchi Dans la colle) qui a emporté le morceau avec l’épreuve de la danse du bas-ventre au son du yukulélé à fuel. Il est vrai que sa manière de se trémousser de l’endroit où les poils puent bien, nous les a foutus (les poils). Conchita Delcola , élue à l’unanimité Miss Boudin 2013 de Mézieux-en-Bourbey a gagné, en pluche des ficelles de caleçons du jury, son poids en patoches (soit environ deux stères), un viquinde beauté en théssalo de Tefoutre-de-Maguiole, et le droit de se barrer avec sa dauphine.

dauphine dans déconno-news

Afin de profiter de ce grand élan de solidarité, nous avons insisté pour que le bénéfice de la journée soit partagé entre  la (LDDDDDB) et la ligue contre la lèpre.

A cet effet, et pour réunir encore plus de fonds, sur la scène musicale,  le célèbre groupe « J’tape d’undoigt » nous a gratifié d’un pot pourri de ses meilleurs gosses-pêles.

C’est devant un grand feu de camp que s’est terminée cette première journée mondiale du boudin-purée de Mézieux-en-Bourbey, en espérant que cet évènement fera partie des classiques au même titre que  la journée du coussin péteur, de la sacoche de mini-vélo ou bien des fêlés du bocal.

Ce matin, il ne restait plus que quelques cageots sur la place, et c’est la tête pleine de bon souvenirs que nous vous disons « à pluche, arrivée d’air chaud et à vous les studios de Diou! »

cageots

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(©franck.mar77)

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Publié dans : déconno-news | le 20 mai, 2013 |6 Commentaires »

C’est la solution de la vingt neuvième déconno-charadounette en attendant le quatre cent cinquante quatrième fafiot!

Samedi 18 Mai 2013

 (de filer la soluce sans cul férir)


(Charles Trenet – La route enchantée)

C'est la solution de la vingt neuvième déconno-charadounette en attendant le quatre cent cinquante quatrième fafiot! dans -- solutions des charades -- larouteenchantee

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Et oui,  la déconno-charadounette a  déjà été trouvée alors que j’avais transpiré à grosses gouttes pour la pondre tellement j’étais bourré.

Tout d’abord recommémorationnons-nous le lit bêlé de la chose :

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Mon premier  ne mesure pas au ré, mais après.

Mon deuxième met au rebut

Mon troisième a un aspect peu ragoûtant

Mon quatrième lui fait confiance

Mon cinquième a des planches très grandes

Mon sixième se situe dans un vieux porte monnaie

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Mon tout est un jour particulier en France avec une législation claire comme de l’eau de moche

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Voici la soluce que tout le monde attend, enfin presque :

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Mon premier  ne mesure pas au ré, mais après.
C’est LE, parce que LE côte au mi ( leucotomie)

Mon deuxième met au rebut
C’est LUN, parce que LUN jette (lingette)

Mon troisième a un aspect peu ragoûtant
C’est  DI, parce que DI fait rance (différence)

Mon quatrième lui fait confiance
C’est DE, parce que DE la croit (Delacroix)

Mon cinquième a des planches très grandes
C’est PENTE, parce que PENTE a long de skis (pantalon de ski)

Mon sixième se situe dans un vieux porte monnaie
C’est COTE, parce que COTE est en bourse (côté en bourse) 

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Mon tout est un jour particulier en France avec une législation claire comme de l’eau de moche
La soluce est donc LE LUNDI DE PENTECOTE

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On ne peut pas dire que la difficulté fut grande tant les forces en présence pour résoudre le zimbrec étaient de première catégorie.

En effet, Antoine, qui s’est découvert une âme de déconno-charadouneur de première bourre après avoir crapahuté sur les chemins menant à Compostelle nous a trouvé trois solutions en moins de temps qu’il ne faut à un supporter du PSG pour sortir d’une librairie de la rue Kléber avec une pile de bouquins qu’il ne saura jamais lire sous le bras.

Quant à Biquette, qui tout comme à son habitude, vient du diable les ovaires pour récupérer des lots qui décorent le dessus de sa cheminée qui doit être longue comme un âne tellement elle accumoncelle les trophées dans cette discipline, est venu damer le fion à Antoine en faisant trois propales de bonne à Blois et comme il se doigte.

D’ailleurs, vous pouvez ligoter la réflexion des duettistes ici.

Antoine et Biquette, les récipients d’air du jour, ont, comme d’habitude, les ficelles de caleçons de Déconnoland avec accolade en italique et une poignée de mains fraîchement coupées au tribunal des voleurs situé loin de l’Oxydant.

Pour Antoine, c’est avec une émotion non dissimulée (de chèvre) que je lui offre une paire de genouillères tricotées par les Carmélites de Jouy-en-Josas, afin qu’il puisse continuer son chemin spirituel vers Saint-Jacques de Compostelle sans trop se niquer les articulations des guitares. En effet, Antoine fait partie de ces derniers pèlerins qui se parfument le trajet sur les genoux, alors que son podologue reste culté tranquillou dans son burlingue rue de la Raie à Nice en attendant l’heure du golf journalier!

Pour Biquette, qui a reçu déjà tous les trophées que l’on peut espérer dans ce jeu que toute la blogosphère nous envie, je ne sais plus quoi lui offrir. Je lui offrirais bien du chocolat, mais elle n’arrête pas d’en boulloter en déconno-charadounant. Je pense que les sœurs Bénédictines de Père-Dominique-en-Robe-de-Bure-sur-Yvette (Yvette qui est une petite rivière giboyeuse sympatoche qui se jette dans Monchorte, autre rivière riche en anguilles de calecif) vont lui tricoter un ensemble lingerie (soutien-prunes, coupe crotte et porte-jarretelles) en toile de jute avec enluminures assorties et porte bouteilles amovible.

N’oublions pas Joëlle, qui n’a strictement rien branlé sur ce coup là, mais qui ne s’en cache pas. Je lui offre le fac-similé du fixe chaussettes du Colonel Fabien, ainsi qu’un bon avec la personne pas du tout de son choix pour admirer  le clair de lune à Maubeuge mercredi midi prochain.

Enfin, pour Sganarel, qui n’en a  pas fait beaucoup  plus que Joëlle sur ce coup là, je lui offre 4 « W », 2 « Z », 3  »Y », et  1 « H » aspiré qui compte que dalle afin qu’il puisse nous ramener une breloque de son prochain concours de scrabble.

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(©franck.mar77)

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Publié dans : -- solutions des charades -- | le 17 mai, 2013 |8 Commentaires »

C’est la vingt neuvième déconno-charadounette en attendant le quatre cent cinquante quatrième fafiot!

Jeudi 16 Mai 2013

 (de déconno-charadouner comme des brutes)


(Cat Stevens – Lady d’Arbanville)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Et si pour relancer la machine, nous faisions marcher nos six napses en nez lucie dent une déconno-charadounette des familles?

Comme dirait un supporter avec le QI d’un beignet: « Z’y va! ».

Balançons la soudure :

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Mon premier  ne mesure pas au ré, mais après.

Mon deuxième met au rebut

Mon troisième a un aspect peu ragoûtant

Mon quatrième lui fait confiance

Mon cinquième a des planches très grandes

Mon sixième se situe dans un vieux porte monnaie

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Mon tout est un jour particulier en France avec une législation claire comme de l’eau de moche

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Pour les ceusses et ceuzes qui veulent savoir comment résolvationner une déconno-charadounette, il suffit d’aller zieuter les archives en cliquouillant la dessous :

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(franck77)

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(©franck.mar77)

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Publié dans : -- solutions des charades -- | le 16 mai, 2013 |31 Commentaires »

C’est le quatre cent cinquante troisième fafiot!

Samedi 20 Avril 2013

 (de prédire que le printemps sera de bourges ou ne sera pas…)


(Gilbert Bécaud – Mr Winter go home)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Avant d’exposer les causes de mon courroux hebdomadaire, j’m'en va vous causer d’un de mes voisins, Roger, (Ro pour les intimes) qui vit son homosexualité  au grand jour, surtout quand le soleil darde de ses rayons les premiers bourgeons turgescents (mon cul?), et qui n’hésite pas à jouer à la brouette de zanzibar avec sa moitié (Pierre) afin de préparer le terrain pour les futures semences dans son pote âgé. Donc, à chaque fois que l’occasion de creuser son sillon se présente, Ro baise Pierre. Cela ne me dérange pas outre mesure tant qu’il ne taille pas la haie mitoyenne ras la bite.

Bref, mon voisin, qui est gay comme un italien quand il sait qu’il aura du vin et pas ma femme, participe à toutes les manifs pour ou contre le mariage pour tous! Vous avez bien lu! Que la manif soit POUR ou CONTRE, il participe.

Mézigue, qui suis assoiffé autant de connaissances que de vin chaud, je lui ai posé la question ce dont quoi qu’est-ce et comment ce fesse?

En fait, Ro (qui bat l’boa?) m’a avoué, qu’étant tellement fêlé du mandrin et frénétique de la rondelle (qui fait l’printemps), il participe à toutes les manifs, car, ce qu’il adore, c’est quand elles se terminent et que les cortèges s’ébranlent! Ça lui fait un bien fou!
 
L’un dans l’autre, son raisonnement se tient! comme son slip…

Mais revenons plutôt aux raisons de mon ire (*).

Tout d’abord, les températures qui montent. Je pense que cela a assez duré, de diou! Vous êtes tranquillou chez vous dans votre burlingue à taffer peinard en écoutant un CD du mime Marceau, et, au moment de la pause vous ouvrez la fenêtre pour pouvoir profiter du chant mélodieux de la grisette à tête bleue, ou du pistoulis à bec verseur, et bien non! Vous entendez une cacophonie de tondeuses, un fatras de motoculteurs, un immonde concert de débroussailleuses, en gros le merdier produit par l’homme qui veut casser la gueule à la nature alors qu’elle vient juste de se réveiller.

Ensuite, il y a les premiers grands cons qui vont chercher le pain en pantacourt, maillot de foot et tongs annonçant une période de rienfoutage nuisible à l’essor économique de notre beau pays qui mériterait mieux que ça.

Puis il y a ces putains de bagnoles décapotables qui sortent du bitume comme les champignons des prés aux premiers beaux jours et qui traversent les villes à tout berzingue dispersant une musique non seulement hurlante mais aussi directement écrite avec une brosse à chiotte!

C'est le quatre cent cinquante troisième fafiot! dans le coin du pote âgé moulin-fournier1
(1er live du printemps de bourges)

Enfin, je vous fais grâce de tous ces canards qui atterrissent régulièrement en phalconne à Ville-à-Couilles-Blètes (ou Orly) qui disent « Même pas mal, j’y retournerais » et qui sont acculés aussi bien par des politiques opportunistes qui, à priori, n’ont rien d’autre à foutre que de dérouler le tapis rouge, que par des journaleux qui nous bavent sur les rouleaux en nous imposant leur informations de merde qui feraient double emploi au moment du dessert chez Ikea.

Comme le clamait le Baron Henri de la Villardière-du-Pont-de-la-Voulgette qui adorait terminer sa journée en entendant le loup, le renard et la branlette : « Ça fait du bien de l’avoir dit de Diou! ».

Sinon, à part ça, ça va…

(*) « Je rappelle aux ceusses et ceuzes qui arriveront de manière Hinault pinée sur ce fafiot en tapant « brouette de zanzibar » sur Gogole et qui n’auraient pas de dico sous la main, que l’ire n’est pas un oiseau à douze cordes, mais une grosse colère qui fait sortir les Zeus de la tête »

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(©franck.mar77)

 ****  Pour commenter le fafiot ou pour lire les commentaires , il suffit de cliquouiller ici

 **** Pour les ceusses et ceuzes qui découvrent ce beau blog, ils ont un aperçu général ici

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 deconnoland@orange.fr

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En attendant le quatre cent cinquante troisième fafiot!

Samedi 13 Avril 2013

 (de penser à une Dame que l’on recroisera dans nos pensées)


(Haris Alexiou)

Chères déconnobloguiteuses, chers déconnobloguiteurs, bonjour.

Le virtuel peut paraître artificiel, sans substance, sans âme. Quand j’ai crée ce blogounet il y a  bientôt cinq ans, je pensais juste avoir trouvé une boite bien pratique pour stocker les conneries que j’écrivais, au lieu de les griffonner sur des bouts de papelards que je paumais tellement je suis bordélique.

Je suis d’une nature insociable, « l’autre » me fait chier, je pense souvent que « plusse d’un, c’est le merdier » et que l’humanoïde est, et restera l’animal le plus con de la création.

Au fil du temps, je restais sur mon rail à continuer d’écrire des conneries, me moquant de mon contemporain autant que de moi-même. Les commentaires commençaient à s’accumonceler et je me rendis vite compte que de l’autre côté de la vitrine éclairée de mon écran, des êtres de chair et de sang lisaient mes conneries.

Parmi ces lecteurs et lectrices, certains et certaines font partie de la « communauté » d’unblog, des gaziers et des gazières comme mézigue qui expriment leurs joies, leurs peines, leurs doutes, leurs craintes, leurs souffrances, leurs déconnitudes, leurs amours, enfin tout un tas de trucs qui font que la blogosphère est devenue le vecteur d’écritures aussi variées que les vies qui la parsèment

Même si je ne connaissais que très peu Monalisa, je visitais de temps en temps son blogounet, sans vouloir trop y laisser mon empreinte dans les commentaires pour ne pas dénoter dans cet univers de souffrance quotidienne. Monalisa était, ce que les anciens appellent, une figure d’Unblog, un pilier. Elle luttait depuis de nombreux mois contre une longue maladie. Elle tenait son blog en pointillé en rimant son instant présent.

Le 8 mars 2013, elle écrivait ceci :

Je me suis laissée allée à la douceur de la nuit,
Dans les bras de Morphée, bien blottie,
Mes rêves déjà m’emportaient au loin,
Mon corps agité désirait te retrouver,

(Isabelle . http://isabelled.unblog.fr/)

Monalisa reviendra, mais  que dans nos pensées désormais : elle a perdu un ultime combat jeudi de cette semaine.

Isabelle, tu me remerciais souvent parce que je te faisais rire. C’est à mon tour, maintenant, de te remercier, même si tu me fais pleurer.

(franck77)

Publié dans : déconno-news | le 12 avril, 2013 |9 Commentaires »
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